Famille Garnier de Labareyre

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La famille Garnier de Labareyre est une famille de la noblesse française subsistante.

De cette famille sont issus des hommes de loi, des officiers dont un général, un préfet, etc.

Origines

La famille Garnier de Labareyre habita le Dauphiné au XVIIe siècle puis le Vivarais au XVIIIe siècle.

Noblesse

La famille Garnier de Labareyre a été anoblie en 1818 par l'octroi d'un titre de baron.

Généalogie

I/ Claude Raymond Garnier, né vers 1610, marié le 10 avril 1640 à Louise de La Faisse, d’Aubenas. D’où :

1/ Jacques Garnier, qui suit

2/ Claude Charles Garnier des Hières, auteur de la branche cadette


II/ Jacques Garnier, né vers 1645, puis Garnier de Labareyre, notaire à Vernoux, marié en 1688 à Anne Marie Béguet, dame de Labareyre. D’où :


III/ Jacques Garnier, né vers 1690, sieur de Labareyre, châtelain d’Alixan (1731), avocat au parlement de Languedoc (Toulouse), juge royal de Boucieu-en-Vivarais, marié en 1728 à Beaumont-lès-Valence à Madeleine Borie. D’où :

1/ Jean Jacques, qui suit

2/ Marie Garnier de Labareyre (sœur cadette ou fille aînée de Jean Jacques ?), mariée vers 1780 à Charles Garnier de Chanron, maître en chirurgie (issu d’une lignée de notaires, dont l’auteur était Pierre Garnier de Chanron, notaire royal à Rochenauve en 1464). D’où : a/ Pierre Louis Garnier de Chanron (1783, Pouzin † 18..), docteur en médecine, marié en 1810 à Mlle Grégoire, fille d’un chirurgien de la Voulte. D’où trois filles (Mesdames d’Hauteville, de Molière du Bourg et Saint Ange-Devèze).


IV/ Jean Jacques Garnier (né vers 1730), sieur de Labareyre, avocat, juge de la baronnie de Chalancon, en la viguerie de Boucieu, substitut du procureur général au parlement de Languedoc (Toulouse), marié en 1766 à Marie Madeleine Carrière. D’où :

1/ Jacques François Garnier de Labareyre, qui suit

2/ Alexandre Laurent Garnier de Labareyre (14 novembre 1767, Beaufon, Drôme † 18..), baron de Labareyre (L.P. du 16 janvier 1818), officier, aide de camp du général Dumouriez, avec le duc de Chartres (futur Louis-Philippe), colonel de la garde nationale de Valence (1817), préfet de Valence (26 février 1817-1823), chevalier de la Légion d'honneur, marié en 1798 à Jeanne Françoise Henriette Eugénie Dubessé. D’où :

a/ Jean Henri Louis Eugène Garnier (30 novembre 1799, Valence † 24 juin 1867, Saint Marcel-lès-Valence), 2e baron de Labareyre, sous-lieutenant de dragons (1815), capitaine (1827), chef d’escadron (1840), lieutenant-colonel (1846), colonel du 12e régiment de dragons (1850), général de brigade (1854), commandeur de la Légion d’honneur, maire de Saint Marcel-lès-Valence, marié en 1842 à Mlle Gorsas. D’où :

- Georges de Labareyre (vers 1845 † 1873), lieutenant de cavalerie, célibataire, - Louis (Henri), 3e baron de Labareyre, directeur de la Banque de France [réf. nécessaire] , marié en octobre 1887 à Amalia de Riollet de Morteuil. D’où Eugène, René, Marie et Henriette. - Marie Eugénie de Labareyre, mariée le 5 février 1872 à Romans, à Alexandre Gallix de Mortillet. b/ Émilie, mariée à Théodore du Cros (ou Ducros), c/ Henriette, mariée à Casimir du Cros, d/ Émile Garnier de Labareyre, magistrat, substitut, célibataire. e/ Henry (Alexandre) Garnier de Labareyre (11 février 1807, Valence † 5 décembre 1851, Versailles), chef de bataillon (1846), colonel d’infanterie, chevalier de la Légion d’honneur, marié vers 1846 à Marie Caroline Adèle de Fontanelle du Contant. D’où : - une fille célibataire, - Pauline de Labareyre, mariée en 1866 à Félix de Chaptal, lieutenant de gendarmerie. f/ Pauline, morte jeune fille. g/ Eugénie, célibataire. h/ Alexandrine, célibataire.

3/ Alexandre Paulin Garnier de Labareyre (1771 † 18..), maire d’Etoile (1820), marié à Mlle de Pélisson-Préville. D’où : a/ Saturnin, marié à Mlle de Préville, d’où Gabrielle, mariée en 1851 à M. d’Arthaud de Viry, et Émile, juge, marié en 1851 à Mlle de Vichy. b/ Paul, marié en 1846 à Mlle de Chaptal, d’où Marie, mariée en 1872 à M. de Gallix de Mortillet. c/ une fille


V/ Jacques Alexandre François Garnier de Labareyre (1766 † 18..), « seigneur de Volvent », officier de cavalerie, puis capitaine de gendarmerie, maire de Beaumont-lès-Valence (1817), chevalier du Lys (v1815), Marié le 16 juillet 1796 à (Madeleine Joséphine) Émilie de Bernard de Volvent (18 février 1777 † 19 avril 1838 ou 58).

Ascendance d’Émilie de Bernard de Volvent : La famille de Bernard, établie dans le sud du Dauphiné, y possédait depuis 1699 les seigneuries de Volvent et de Saint Barthélemy (Drôme, canton de La Motte-Chalancon). Elle disait se rattacher à une maison provençale de Bernardi, alias de Bernard, issue de Raymond de Bernard († après le 7 août 1407), originaire de Bellaffaire (Embrunois), docteur es droit, conseiller et garde des sceaux de la comtesse de Provence, reine de Sicile (1391). Bernard de Feyssal et de Lauzière (qui portaient des armes différentes des Bernard de Volvent) Bernard de Saint-Andiol. Armes Bernard de Volvent : « De gueules à la bande d’argent chargée de trois mouchetures d’hermines, au chef d’or chargé de trois roses de gueules. »[1]. Filiation depuis Louis de Bernard (né vers 1395 † après 3 juillet 1451), qui vivait à Mazan, près de Carpentras, marié le 20 mai 1421 à Nions à Marie de Véronne, et qui teste en 1451 à Nions. (même souche que les Bernardi et Bernard de Valernes). 6e génération : Robert de Bernard (vers 1603 † après 20 novembre 1660), commandant des Iles de Porqueroles (1631), officier des chevaux légers de la reine mère (1656), marié le 21 avril 1630 (Dinier, notaire à Payols) à Claude de Coni, fille de Stenis. Il teste en 1660 (Lagier, notaire).

Emile de Volvent (1777 † 1838), Mme de Labareyre (1796), était :

Fille de Jean François de Bernard de Saint Barthélemy (1er juillet 1730 † 11 juin 1808), seigneur de Volvent, officier aux gardes de Lorraine (1758), retiré du service en 1763 (après la mort de son frère aîné, Henri Daniel de Bernard, 3 janvier 1722 + 20 septembre 1762, célibataire), marié le 25 avril 1775 (contrat, Rainaud, notaire à Saint Nazaire, Dauphiné) à Émilie (Françoise) d’Endré Blanc de Saint Laurent (née vers 1750), sœur d’Olympe.

- Petite-fille de (Jean) François Joseph de Bernard (1702 † 1783 ?), seigneur de Volvent, marié le 25 mai 1720 à Catherine Guemard. Teste en 1783 (Girri, notaire à Saint Nazaire). Petite-fille de noble Pierre Victor d’Endré Blanc, seigneur de Saint Laurent (proche de Die), marié vers 1745 à Mlle Gueymar de Roquebeau.

- Sœur de François Eugène (Madeleine Victor) de Bernard (20 septembre 1778 † 11 juin 1791), élève à l’école militaire de Tournon, admis en 1787 ou 85 (sur preuves de noblesse), dernier du nom. - Nièce de Joseph Marie de Bernard (26 juillet 1738 † après 1823), « chevalier de Volvent », enseigne au régiment des gardes de Lorraine (1757), campagnes de 1757,1758 et 1759, capitaine (31 mars 1774), chevalier de Saint Louis (14 juillet 1781), retiré avec pension (3 février 1788). Célibataire. Nièce de Catherine Madeleine de Bernard (4 juin 1725 † après 1823, sic) et de Marie Madeleine de Bernard (1727 + avant 1823), célibataires. - Nièce de Mlle d’Endré Blanc de Saint Laurent, mariée à M. de Corbeton (D’où Hortense de Corbeton, célibataire, et Ne… de Corbeton, mariée à M. Ollivier, d’où quatre enfants Ollivier, deux fils, Élisa Ollivier, femme de M. Duel, et Amélie Ollivier, femme de M. Bol…tut). - Nièce d’Olympe d’Endré Blanc de Saint Laurent, mariée en 179. à Zacharie de Vaugelet, seigneur de Chuzelles, capitaine d’artillerie, chevalier de Saint Louis (D’où Felix de Vaugelet).

- Arrière petite-fille d’Henri de Bernard (vers 1637 † 1717, fils de Robert), seigneur de Volvent (1699, terre achetée à la famille de Grôlée), officier des chevaux légers de la reine mère (1656-1658), sert sous Turenne, demeurant à Payols, condamné comme faux noble (10 avril 1670) à 100 £ d’amende, commandant de 150 hommes de l’arrière ban en 1692, « sauve le Diois du temps du Duc de Savoie et des allemands ses alliés », maintenu noble (6 février 1699, à Grenoble, par l’intendant du Dauphiné), marié le 27 novembre 1695 ou 93 ? (Colombier, notaire à Payols) à Madeleine Boisserin d’Égarsin, demeurant à Payols. Teste (Bresse, notaire à Chalancon).

D’où :

VI/ Élisa Clémence Émilie Garnier de Labareyre (v1797 † 18..), Mariée le 21 juin 1819 à Felix de Vaugelet (1793 † ap 1833), son oncle (fils d’Olympe d’Endré Blanc de Saint Laurent), propriétaire du château de Chuzelles, La famille de Vaugelet habitait le château de Chuzelles, commune de Villette-Serpaize, puis de Chuzelles (1875).


Branche cadette

I/Claude Charles Garnier des Hières, lieutenant de cavalerie, marié en 1681 à Anne Verne de Serpoulet. D’où :

II/Louis Aimé Garnier des Hières, marié en 1702 à Suzanne de Sablières. D’où :

- Claude Louis Garnier des Hières, seigneur de La Valette, acquéreur (1774) de la seigneurie de Miraval. Le chef de ce rameau sera connu sous le titre de baron de Miraval.

- Charles Garnier des Hières

Personnalités

  • Alexandre-Laurent Garnier de Labareyre (1767 - 18..), officier, aide de camp du général Dumouriez, colonel de la garde nationale de Valence (1817), créé baron baron de Labareyre (L.P. du 16 janvier 1818), préfet de Valence (26 février 1817-1823) sous la Restauration, chevalier de la Légion d'honneur
  • Jean Henri Louis Eugène Garnier de Labareyre (1799 - 1867), 2e baron de Labareyre, sous-lieutenant de dragons (1815), capitaine (1827), chef d’escadron (1840), lieutenant-colonel (1846), colonel du 12e régiment de dragons (1850), général de brigade (1854), commandeur de la Légion d’honneur
  • Louis (Henri) Garnier de Labareyre, 3e baron de Labareyre, directeur de la Banque de France

Armes, titre

  • Garnier de Labareyre : D’azur à un chevron d’or accompagné de trois étoiles d’argent deux et un ; au chef du même chargé de deux bandes de sinople accostées de trois tourteaux du même, posés en barre (règlement d'armoiries de 1818 pour la branche des barons de Labareyre)

Armes anciennes : D’argent à un chevron de gueules accompagné en chef de deux roses de gueules, tigées et feuillées de sinople et en pointe de trois pals de sable

Cimier : Couronne de comte

  • Titre de baron par lettres patentes du 16 janvier 1818 en faveur d'Alexandre-Laurent Garnier de Labareyre, né en 1767, préfet sous la Restauration

Référence.png Notes et références

  1. Cf. Saint Allais, Nobiliaire universel de France, tome II, pages 261 à 265. Gustave Chaix d’Est-Ange, tome IV.

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie