Famille Desbiez de Saint-Juan

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La famille Desbiez de Saint-Juan, originaire de Franche-Comté, est une famille subsistante de la noblesse française anoblie en 1736 par la charge d'avocat général au parlement de Besançon.

Après l'annexion de la Franche-Comté par la France en 1678, ses membres occupèrent les charges de premiers avocat-généraux et de conseillers au parlement de Besançon, d'autres servirent dans l'Église (chanoine et vicaire général du diocèse de Besançon[1] et faisaient partie du chapitre noble de la cathédrale de Besançon [2]) et l'armée (lieutenant-colonel, commandant d'une compagnie de dragons au régiment de Coigny puis au régiment d'Artois, commandant du fort Saint-André de Salins, chevalier de Saint-Louis[3]).

Au XIXe siècle plusieurs membres de cette famille se distinguèrent dans la vie culturelle et littéraire en Franche-Comté[4].

Origine

Dès le XIIIe siècle on trouve le patronyme Desbiez avec la qualité de citoyens de Besançon (alors ville libre du Saint-Empire) et ensuite à la fin du XVe siècle à Vuillafans au bailliage d'Ornans. Un personnage nommé Jean Desbiez fut co-gouverneur de Besançon en 1426 (les co-gouverneurs formaient une noblesse patricienne qui prenait la qualité de noble et leurs descendants jouissaient des mêmes honneurs écrit Courcelles)[5]. Toutefois la filiation suivie et certaine de cette famille ne débute qu'en 1516. Elle vécu sous le régime des ducs de Bourgogne puis de la Maison de Habsbourg et des rois d'Espagne, souverains successifs du comté de Bourgogne.

Noblesse

Gustave Chaix d'Est-Ange écrit qu'au XVIIe siècle la famille Desbiez occupait un rang distingué dans la bourgeoisie des environs d'Ornans[6].

La famille Desbiez de Saint-Juan fut anoblie[6] en 1736 par une charge d'avocat-général au Parlement de Besançon dont fut pourvu par lettres de provision du 7 septembre 1736, enregistrées le 29 décembre 1736 Étienne-Ignace Desbiez[7] (Gustave Chaix d'Est-Ange et Henri Jougla de Morenas indiquent par erreur 1729).

En 1773, Claude Alexandre Desbiez, premier avocat général au Parlement de Besançon, fut dispensé comme noble du paiement du marc d'or[8] lorsqu'il succéda à son père Étienne-Ignace Desbiez dans la charge de conseiller au même parlement.

Possessions

  • Manoir de Durnes (Doubs), du XVIIe siècle au XIXe siècle.
  • Domaine de Saint-Juan (Doubs), jusqu'en 1888.
  • Hôtel de Saint-Juan à Besançon (dit aussi Hôtel du Bouteiller), jusqu'en 1883.
  • Château de Salans (Jura), de 1800 à 1918.

Branches

À la fin du XIXe siècle, la famille Desbiez de Saint-Juan se divisa en deux branches :

  • L'aînée, fixée en Champagne (Le Mesnil-sur-Oger) avec le baron Pierre de Saint-Juan (1854-1916) puis en Bretagne s'est éteinte en 2006 avec Auguste Desbiez baron de Saint-Juan (né en 1921).
  • La cadette, toujours représentée, est issue du baron Armand de Saint-Juan (1855-1935) (Saint-Cyrien - promotion Archiduc Albert 1875 - officier d'infanterie puis ingénieur des ponts et chaussées). Pour ses services en faveur du royaume d'Italie, il reçut en 1917 du Roi Victor-Emmanuel III le titre de comte de Saint-Juan avec faculté de transmission de ce titre en ligne féminine au cas où l’aîné de ses enfants serait une fille.

Histoire

Filiation présumée

XIIIe siècle au XVe siècle

Au XIIIe siècle, on trouve des personnes portant le patronyme Desbiez avec la qualité de citoyens de Besançon[9], alors ville libre du Saint-Empire.

  • Guy des Biez, citoyen de Besançon en 1270 était marié à Agnès. Il était déjà mort en 1276 (vente en 1276 par Guillaume, fils de Henri Vesins à Agnès veuve de Gui des Biez citoyen de Besançon, d’une petite vigne entre la porte de Chartres et le chemin de Cussey)[10]. Isabelle, sa fille teste en 1281[11].
  • Villeneuve Desbiez, citoyen de Besançon, vivant vers 1300, père de Guillaume qui suit.
  • Guillaume Desbiez, citoyen de Besançon en 1300, fils de Villeneuve Desbiez, marié à Jacquette de Bonnay (fille de Pierre de Bonnay, chevalier). Il était encore vivant en 1300 (vente en 1300 par Othon de Bonnay d'une vigne à Besançon à Guillaume, fils de Villeneuve Desbiez[12]). Il était déjà mort en 1307 (vente en 1307 de vignes à Besançon par Pierrette Moniat, de Baume, sœur d'Othon de Bonnay et Jacquette de Bonnay veuve de Guillaume Desbiez, citoyen de Besançon à Pierre Landri[12]).
  • Conon des Biez, chambrier de l’archevêché en 1358. Auparavant chanoine de l'église Saint Jean de Besançon, chanoine de l'église de la Madeleine de Besançon en 1357. En 1339 il est témoin d'un accord du chapitre de l'église de la Madeleine de Besançon concernant les droits paroissiaux[13]. Par son testament de novembre 1377 il donne deux coupes d'argent à son cousin Conon de Charmoille, curé de Dampierre[14]. Il fut inhumé dans la cathédrale de Besançon en la chapelle St Étienne où son tombeau près du pilier devant le tableau de St Étienne subsistait encore en 1456[15].
  • Étienne Desbiez, écuyer, (décédé avant 1427), marié à Jeanne de Vénère morte en 1427. On a sa trace par le mandement de l'Official de Besançon à l'effet de citer les intéressés du diocèse au tribunal de l'officialité, pour y assister à l'ouverture du testament de dame Jeanne de Vénère, veuve d'Étienne Desbié, écuyer[16].
  • Jehan Desbiez, nommé co-gouverneur de Besançon en 1426 et 1427[9].

Au XVe siècle, sous le régime de la maison d'Autriche, on retrouve le patronyme Desbiez au bailliage d'Ornans avec :

  • Antoine Desbiez (né vers 1420 + avant 1487), demeurant à Saules près d'Ornans. Il était marié à Catherine Grospain, d'Ornans, fille de Guillaume Grospain, écuyer (né vers 1399) notaire et receveur à Ornans et de Marguerite d'Epenoy. Antoine Desbiez était déjà mort lorsque Catherine Grospain testa en 1487. Il est connu ainsi que ses enfants et petits-enfants par le testament en 1487 de Catherine Grospain “veuve d’Antoine Desbiez, demeurant à Saules dont : Jeannette, Cuénot qui eut Claude, Vuillemin père de Pierre”. Ce testament n'existe plus ou du moins n'a pas été retrouvé, il est mentionné dans l’inventaire fait au XVIIIe siècle siècle des testaments de l'Officialité de Besançon[17] [18]. Dont :
    • Jeannette Desbiez
    • Cuénot Desbiez (né vers 1440-1450) qui eut Claude (né avant 1487)
    • Vuillemin Desbiez (né vers 1440-1450) père de Pierre (né avant 1487)

La famille de Grospain originaire d’Ornans, alliée au XVe siècle à l'ancienne noblesse, prit à cette époque la qualité d’écuyer. En l447 Guillaume de Grospain, notaire et receveur à Ornans, reçut de Philippe le Bon, duc de Bourgogne des lettres de noblesse datées de Bruxelles et enregistrées à Dijon. Cette famille était alliée à la famille Perrenot de Granvelle (aussi d’Ornans) d'où plus tard Nicolas Perrenot de Granvelle, chancelier de Charles Quint[19].

Filiation suivie et certaine

On établit une filiation suivie et certaine à partir de 1516[20]:

  • Claude Desbiez, (né en 1516 + vers 1590), marié à Claudine Bauldiquey, de Naisey. Claude Desbiez était sans doute un fils de Claude Desbiez ou de Pierre Desbiez, de Saules (nés vers 1480) cités dans le testament de Catherine Grospain en 1487, mais la filiation certaine n'a pas pu être établie. Il était encore vivant au mariage de son fils Nicolas en 1589.
  • Nicolas Desbiez ou des Biefs (1550-1626), était fixé à Vuillafans (bailliage d‘Ornans). Il épousa en février 1589 Etiennette Estignard, fille d'Étienne Estignard, notaire et procureur à Vuillafans et de Philiberte Grosperrin (On trouve Jean Grosperrin, écuyer, d’Ornans, qui reprend en fief à Ornans, le 8 octobre 1535)[21]. La famille Estignard éteinte à la fin du XIXe siècle était une des plus anciennes famille de Vuillafans où ses membres étaient notaires et procureurs dès le début du XVe siècle). Notaire à Vuillafans et procureur au bailliage d‘Ornans, Nicolas des Biefs fut nommé le 17 juin 1603 tabellion général au comté de Bourgogne par lettres des Archiducs Albert et Isabelle d'Autriche, gouverneurs de la Franche-Comté. Ces lettres furent enregistrées au bailliage d'Ornans le 21 août 1603 et à la chambre des comptes de Dole le 12 janvier 1604[22]. Il possédait en fief à Vuillafans et Mamirolles. Etiennette Estignard mourut en septembre 1617 (elle demande dans son testament à être enterrée auprès de ses parents au cimetière de l‘église de Montgesoye).

XVIIe siècle au XXIe siècle

  • Pierre Desbiez (1669-1737), marié à Jeanne Brigitte Perrinot de Cernay. Conseiller et avocat du roi au bailliage d'Ornans en 1694, il fut le premier à vivre sous le régime français. Il fut nommé en 1694 conseiller et avocat du roi au bailliage d'Ornans. Il possédait un manoir à Durnes que sa famille conserva jusqu'au XIXe siècle.
  • Etienne-Ignace Desbiez seigneur de Saint-Juan[23](1709-1780), son fils, épousa Geneviève Caron de Sancey (fille de Pierre Caron sgr de Sancey, receveur des finances du bailliage de Baume les Dames). Il fut nommé en 1736 premier avocat-général du Parlement de Besançon et ainsi anobli par cette charge. Il fut ensuite conseiller honoraire au même parlement en 1771.
  • Claude-Alexandre Desbiez de Saint Juan, 1er baron de Saint-Juan (1747-1820), son fils, marié à Marie Théodore Le bas de Bouclans ( fille du marquis de Bouclans, président au Parlement de Besançon et de Marie-Thérèse Chevignard de Chavigny). Il succéda à son père dans les charges de premier avocat général (1771), puis de conseiller (1774) au Parlement de Besançon. En 1786, il reçut le titre de baron de Saint-Juan par Louis XVI. En 1800, il acquit le château de Salans (Jura) qui resta dans la famille Desbiez de saint-Juan jusqu'en 1918.
  • Charles Desbiez de Saint-Juan, 2e baron de Saint-Juan (1785-1862), son fils, marié à Zoé Gravier de la Gellière (fille de Jean-Séverin Gravier baron de la Gellière (même famille que la famille Gravier de Vergennes), maire de Beaune, et de Anne-Luce de Ganay de Lusigny). Enrégimenté en juin 1813 parmi les cinquante gardes d'honneurs impériaux levés dans le département du Doubs, il fut conseiller municipal de Besançon de 1824 à 1862 puis conseiller général du Doubs en 1836. Catholique libéral il adhéra au mouvement orléaniste. Membre de l'Académie des Belles Lettres de Besançon, il se fit remarquer par son goût pour les arts et les lettres. Il recevait volontiers les artistes et les hommes de lettres (dont Charles Nodier et Charles Weiss) en son hôtel de Besançon et en son château de Salans (Jura) où il résidait. Il fut l'un des fondateurs du journal "Le Francs-Comtois".
  • Alexandre Desbiez de Saint-Juan, 3e baron de Saint-Juan (1820-1863), son fils, marié à Elisabeth de Jouffroy d'Abbans (fille de louis comte de Jouffroy d'Abbans et de Catherine de Scey-Montbéliard). Poète et écrivain franc-comtois il fut membre de l'Académie des Belles Lettres de Besançon. À son mariage il s'installa à la campagne dans sa propriété de Saint Juan (Doubs). Il fut l'auteur d'ouvrages de fables et de poésies souvent liées à l'histoire et aux légendes de Franche-Comté dont "Poésies, ébauches et fragments" (Imprimerie P. Jacquin, 1901) ainsi que d'un journal des évènements de 1848 à Paris intitulé "Le Bataillon mobile de Besançon à Paris, impressions et souvenirs" (Imprimerie J. Martin, 1848).
  • Marie Desbiez de Saint-Juan (1822-1890), amie et correspondante régulière de Charles de Montalembert, elle fut surnommé la Madame de Sévigné franc-comtoise. Elle créa au château de Salans (Jura) un salon littéraire et musical. Elle fut l'auteur d'ouvrages de piété, d'éducation, de littérature (« La lumière des jeunes âmes » (1864), « Conversations littéraires avec les jeunes personnes, ouvrage composé selon les principes chrétiens » (1859), « La Source des seuls biens véritables, recueil de prières et d'instructions pieuses à l'usage du chrétien » (1861)), et d'un livre de cuisine "Les secrets de la cuisine d'amateur" publié en 1890 aux Éditions Hetzel qui connut un certain succès. Elle participa à la création de la Maison de Béthanie, où des religieuses dominicaines accueillent des femmes sorties de prison. Elle fut la donatrice des Vierges de Salans et de Durnes.
  • Armand Desbiez de Saint-Juan(1855-1935), 4e baron de Saint-Juan, comte italien de Saint-Juan (1917)[24]. Saint-cyrien (promotion de l'archiduc Albert 1873-1875), il eut comme camarade de promotion le futur maréchal Lyautey. Lieutenant d'infanterie, il démissionne en 1880 puis devint sous-ingénieur des ponts et chaussées.

Armes, devise, titre

De gueules à la fasce ondée d'argent, accompagné en chef de trois étoiles d'or posées deux et une.

La devise de la famille est : « Vires Acquirit Eundo » (Elle acquiert des forces dans sa course)

En 1786, les terres de Saint-Juan, Autechaux et Adam ainsi que les fief d'Aissey, Naisey et Tarcenay furent érigées en baronnie de Saint-Juan pour Claude Alexandre Desbiez seigneur de Saint-Juan, conseiller au Parlement de Besançon et ses descendants, avec faculté pour tous les membres de porter le titre de baron[25].

En 1917, Armand Desbiez de Saint-Juan, baron de Saint-Juan (1855-1935), reçut du roi Victor Emmanuel III, en reconnaissance de ses services pour le royaume d'Italie en Érythrée, le titre italien de comte de Saint-Juan avec faculté de transmission de ce titre en ligne féminine à l'aînée de ses enfants[26]. Ce titre n'est plus porté.

Alliances

Les principales alliances de la famille Desbiez de Saint-Juan sont : de Bonnay, de Grospain, Estignard, de Camus, Perrinot de Cernay, Caron de Sancey, de Colmont, Le Bas de Bouclans, Gravier de la Gelière, de Ganay, de Jouffroy d'Abbans|de Jouffroy d'Abbans, Gillet de Chalonge, Mareschal de Longeville etc.

Notes et références

  1. Jacques-Olivier Boudon, Les élites religieuses à l'époque de Napoléon, 2002, page 126.
  2. Louis de la Roque, Catalogue des gentilshommes de Franche-Comté qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux Assemblées de la noblesse pour l'élection des députés aux États-Généraux de 1789, 1863, page 31.
  3. Armorial général de la France, 1873, page 197.
  4. Max Roche - Michel Vernus « Dictionnaire biographique du Département du Doubs » Edit. Arts Et Littérature, 1997.
  5. Jean Baptiste Pierre Jullien de Courcelles, Dictionnaire universel de la noblesse de France, 1820, page 309.
  6. 6,0 et 6,1 Desbiez de Saint-Juan.
  7. Archives départementales du Doubs, Parlement de Besançon : Actes importants (table onomastique suivie d’un index de lieux), 2006
  8. Les arrêts du Grand Conseil portant dispense du marc d'or de noblesse, inédits recueillis et présentés par Robert de Roton, 1951.
  9. 9,0 et 9,1 Auguste Castan « Notes sur l'histoire municipale de Besançon, suivies 1°d'une liste de co-gouverneurs de la ville 2°d'une liste des maires depuis la conquête française 3°et d'une liste des principaux cítoyens reçus a Besançon (1290-1789) », Imprimerie Dodivers, Besançon, 1898
  10. Jules Gauthier « Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790. Archives ecclésiastiques. Série G », 1903, Besançon, Impr. de P. Jacquin, page 48 : Arch. Doubs G 1347.
  11. Ulysse Robert « Testaments de l'officialité de Besançon: 1265-1500 », 1902, volume 1, page 7 : Testament en 1281 d’Isabelle, fille de Gui dit des Biez, cité également dans l'inventaire des testaments de l'Officialité de Besançon. Bibl. Nat. Collection Moreau, 865.
  12. 12,0 et 12,1 Jules Gauthier « Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790. Archives ecclésiastiques. Série G », 1903, Besançon, Impr. de P. Jacquin, page 47 : Arch. Doubs G 1342.
  13. Roland Fiétier « Recherches Sur les droits paroissiaux en Franche Comte au Moyen Âge », 1975, page 93 & Arch. Doubs G 1265.
  14. Arch. Doubs G 531 folio 284 v°.
  15. Arch. Doubs G 245.
  16. Ulysse Robert « Testaments de l'officialité de Besançon: 1265-1500 » 1902.
  17. Ulysse Robert, Testaments de l'Officialité de Besançon, 1891.
  18. Bibl. Nat. Collection Moreau 865 folio 80.
  19. Ad. Marlet « La vérité sur l'origine de la famille Perrenot de Grandvelle » page 85, Dijon, 1859.
  20. J. T. de Mesmay, Dictionnaire historique, biographique et généalogique des anciennes familles de Franche-Comté (1957).
  21. Bibl. Nat. Nouv. acquis. Franc. 1106 .
  22. Arch. du Doubs B 2014 folios 478-480.
  23. "seigneur+de+Saint-Juan" Annales Franc-Comtoises, Volume 15, 1903, page 40.
  24. Elenco storico della nobiltà italiana (Compilato in conformità dei Decreti e delle Lettere Patenti riginali e sugli atti Ufficiali di Archivio della Consulta Araldica dello Stato Italiano), Sovrano militare ordine gerosolimitano di Malta]], Tipografia Poliglotta Vaticana, Roma 1960.
  25. Archives départementales du Doubs, B/2180 : Enregistrement auprès du Parlement de Besançon le 5 juillet 1787 des lettres de baron de Saint-Juan accordées en août 1786 à Claude Alexandres Desbiez, seigneur de Saint-Juan.
  26. Elenco storico della nobiltà italiana (Compilato in conformità dei Decreti e delle Lettere Patenti riginali e sugli atti Ufficiali di Archivio della Consulta Araldica dello Stato Italiano), Sovrano militare ordine gerosolimitano di Malta]], Tipografia Poliglotta Vaticana, Roma 1960.


Bibliographie

  • Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, 1914, tome 13, page 322 Desbiez de Saint-Juan
  • Roger de Lurion, Nobiliaire de Franche-Comté, 1890.
  • Max Roche - Michel Vernus, Dictionnaire biographique du Département du Doubs, éditions Arts et Littérature, 1997.
  • Emile Fourquet, Les hommes célèbres de Franche-Comté, éd. Lafitte Reprints, 1993.
  • Claude-Isabelle Brelot, Grands notables du Premier Empire : Jura, Haute-Saône, Doubs, Paris, 1979.
  • Nicolas François Louis Besson, Annales Franc-Comtoises, volume 15, page 40, imprimerie P. Jacquin, 1903.
  • Alexandre Estignard, Portraits franc-comtois, page 67, portrait d'Alexandre de Saint Juan, éditions Champion 1885.
  • Annie Gay, Châteaux et demeures du Jura, 1998.

Liens externes