Domestique

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Définition

"Les domestiques sont tous ceux qui font partie d'une maison et qui, subordonnés à la volonté du maître, en reçoivent des gages"[1]

Présentation

Au 19e siècle on comptait plus de 1150 000 domestiques en France. Ils se divisaient en plusieurs branches :

  • Domestiques ruraux
  • Vachères
  • Valets
  • Bonne
  • Personnel des grandes maisons
  • Maîtres d'Hôtel
  • Gouvernantes
  • Valet
  • Femme de chambre
  • Dame de service
  • Cuisinier(ère)
  • Chauffeur

Logement

Les domestiques étaient autrefois logés par les maîtres, en fonction du style de propriété, du lieu. Ce logement était plus ou moins exiguë. Dans les villes les bonnes pouvaient même dormir sur des lits pliants, dans des couloirs ou alcôves non éclairés, dans la cuisine. Les nourrices dormaient dans la chambre des enfants. [2]

Dans les grandes maisons, les domestiques sont logés au dernier étage dans les mansardes que l'on atteint avec des escaliers de service, ce sont des chambres non chauffées. Certaines possèdent un simple évier. Pour d'autres le seul poste d'eau est à l'étage. Ces chambres ont rarement des fenêtres, certaines juste un simple vasistas.

Vêtements

La femme de chambre doit porter un tablier festonné, brodé ou garni de dentelle. La cuisinière a des tabliers de toile blanche et des tabliers de toile bleue pour les grosses besognes. La femme de chambre qui suit sa maîtresse pour une sortie doit avoir une toilette simple qui ne doit pas s'éloigner de la mode du moment. Une bonne à tout faire est coiffée d'un bonnet blanc tout simple. Elle a un tablier bleu pour le nettoyage, un tablier de toile blanche pour faire la cuisine et un tablier de percale pour le service de table. En Angleterre toutes les femmes doivent avoir les cheveux bien rangés sous des bonnets à dentelle.

Salaire

En général, c'est l'usage suivi dans chaque localité, que ce soit à la ville ou à la campagne, qui détermine le montant des gages, et il convient de ne pas trop s'en écarter. Le rang, la condition des maîtres, la nature des services pourront faire évoluer ces gages.

Référence.png Notes et références

  1. Traité des lois de l'organisation judiciaire et de la compétence des juridictions civiles - Guillaume Louis Julien Carré, Victor-Adrien Foucher - Ed. Dupont et Cailleux Paris 1834
  2. Les Domestiques en France - Cusenier - 1912