Discussion:Familles d'Estienne

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Famille d'Estienne du Bourguet : descendance naturelle reconnue

Acte de mariage le 4 octobre 1831 à Montigny-La-Resle (Yonne) de Jean-Baptiste Théodore Dubourguet (né Jean-Baptiste Théodore Poulet), fils naturel de Marie Philippine Françoise Poulet, reconnu par Jean-Baptiste d'Estienne du Bourguet

Pour compléter la généalogie de la famille d'Estienne du Bourguet, j'ai ajouté les informations suivantes :

Jean-Baptiste d'Estienne du Bourguet, officier de marine puis professeur de mathématiques (mort le 25 février 1821 à Aix-en-Provence) reconnu « par acte déposé à la mairie du 12e arrondissement de Paris en date du 14 avril mille huit cent vingt-trois » Jean-Baptiste Théodore Poulet, fils naturel de Marie Philippine Françoise Poulet[1], né le 7 janvier 1805 à Paris 12 sous le nom de Jean-Baptiste Théodore Poulet[2].

Jean Baptiste Théodore Poulet puis Dubourguet (« le comparant n’a pris le nom de Dubourguet que depuis qu’il a été reconnu par acte déposé à la mairie du 12e arrondissement de Paris en date du 14 avril mille huit cent vingt-trois »)[1], « apprenti-horloger, âgé de 26 ans et plus. Né à Paris et que depuis qu’il est sorti du service militaire il n’a acquis de domicile ni pris de résidence nulle part, attendu qu’il n’a fait que voyager et qu'il désire prendre son domicile à Montigny où il réside depuis quelques temps »[1], marié à Montigny-La-Resle (Yonne) Rose Marie Madeleine, fille de Louis Darlot, laboureur et de Marie Madeleine Lombard[1]. Ensuite épicier à Montigny-La-Resle (Yonne) eut plusieurs enfants, nés à Montigny-La-Resle (Yonne) :

  • Edme Théodore Dubourguet, né le 24 septembre 1832 à Montigny-La-Resle (Yonne), marié à Eugénie Merle, dont Eugène Dubourguet, né le 3 mars 1860 à Montigny-La-Resle.
  • Jean-Baptiste Théodore Dubourguet, né le 22 décembre 1833, mort le 24 Janvier 1834 à Montigny-La-Resle.
  • Honorine Louise Dubourguet, née le 1er mars 1835, morte à Montigny-La-Resle le 07 mars 1835.
  • Amable Sébastien Dubourguet, né le 6 février 1836, marchand de faïences, domicilié 21 rue St Jacques, Paris 5e, marié le 9 Septembre 1862 à Paris 5e à Marie Elise Ciolino.
  • Marie Elisabeth Dubourguet, née le 19 novembre 1837.
  • Marie Séverine Dubourguet, née le 22 octobre 1840.
  • Léon Dubourguet, né le 26 mai 1845. Prêtre.
  • Jules Dubourguet, né le 26 mai 1845 (jumeau/cadet de précédent). Fabricant d'encrier puis marchand de bois, demeurant à Paris, 23 rue Michel Lecomte, marié 1) le 14 mai 1870 à Paris 6e à Nelly Eugénie Jupin; 2) le 29 mai 1912 à Paris 3e avec Emma Emerance Dantin (veuve Desbiens). D'où postérité.
Pour éviter toute contestation,j'ai mis en référence tous les actes d'état-civil à l'appui (suite à cette discussion sur le bistro) et je n'ai reporté aucune information qui n'est pas précisément donnée par les actes en références.

Le détail et la suite de cette généalogie de la descendance naturelle reconnue de la famille d'Estienne du Bourguet issue de Jean-Baptiste d'Estienne du Bourguet et de Marie Philippine Françoise Poulet est donné par différents contributeurs sur le site parent geneanet : [1]

. --Montel (discussion) 21 janvier 2019 à 19:48 (CET)


Ajout de compléments sourcés sur les 3 frères Jacob Gabriel-Cohen, Peres Gabriel Cohen et Josse Gabriel-Cohen, fils de Gabriel Cohen et de Joyce de Verdenia, issus de la communauté juive d'Aix-en-Provence, devenus après leur conversion à la religion chrétienne Claude Estienne, Honnorat Estienne et Jean Estienne et auteurs des famille d'Estienne de Saint-Jean et d'Estienne d'Orves (Peres Gabriel Cohen) et d'Estienne du Bourguet (Jacob Gabriel-Cohen)

En 1493, à Aix en Provence les trois frères néophytes[1], Claude, Honnorat et Jean Estienne, fils de Gabriel Cohen et de Joyce de Verdenia et issus de l'ancienne communauté juive d'Aix-en-Provence[2], s'appelaient respectivement Jacob, Peres et Josse Gabriel-Cohen[3].

Pour éviter toute contestation, j'ai reporté de façon précise les informations données sans rien y ajouter.

Ces 3 frères Estienne qui ont un intérêt généalogique concernant l'intégration au début du 16e siècle des familles marchandes juives d'Aix-en Provence à la bourgeoise puis à la noblesse, on fait l'objet d'une étude : Danièle Iancu-Agou « Les mariages juifs des trois frères Estienne, néophytes aixois (1488, 1498, 1500) », Minorités juives, pouvoirs, littérature politique en péninsule Ibérique, France et Italie au Moyen Age. Etudes offertes à Béatrice Leroy, 2006, pages 281-294.

. --Montel (discussion) 15 février 2019 à 04:04 (CET)