Discussion:Famille Dupuy de La Riverolle

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Manquer de rigueur nuit

Riverolle 1.png

Bonjour et bienvenue à tout lecteur ou tout intervenant intéressé par cette page.
Bonjour Pierr01, bonjour Jpg,

Comme vous pouvez le voir l'article cite une source au § Histoire. Un extrait de cette source (que chacun peut lire à la BN) figure ci-contre.

On observe que rapporter cette source avec honnêteté intellectuelle implique:

  • de lire pour nom de la famille citée: famille de Du Puy et non de Dupuy;
  • de lire pour nom de Marc-Antoine Guillaume, Marc-Antoine Guillaume du Puy, seigneur de la Riverolle et de la Bousquetie et non Marc Antoine du Puy de la Riverolles;
  • de lire enfin: Pierre du Puy habitant de la Ville de Castres et Commandant de Figeac et non Pierre Dupuy, habitant de la ville de Castres.

Vu la qualité des informations citées dans Généawiki l’article à mon sens gagnerait probablement à montrer plus de rigueur,

  • d’une part en rapportant les informations des sources telle qu’elles les donnent,
  • d’autre part en n’en tronquant pas les termes quand le défaut d’information peut en changer la compréhension.

Cordialement.--Pierr02 (discussion) 12 décembre 2018 à 17:04 (CET)

Polémique de ce contributeur Pierr02 sans objet:  C'est indiqué dans l'article : 

« Une généalogie manuscrite (non signée non daté, cachet "Bibliothèque Royale) intitulée « Mémoire sur la famille de Dupuy en Albigeois, Province de Languedoc » contenue dans le dossier des preuves présentées par Marc Antoine du Puy de la Riverolles à Louis Nicolas Hyacinte Chérin pour son admission aux honneurs de la cour en 1789 donne à cette famille une filiation remontant à 1190 et la présente comme une branche de la famille Delpuech de Cagnac (de l'Albigeois) par « Pierre Dupuy, écuyer, habitant de castres » donné comme fils de Guy Delpuech, seigneur de Cagnac, marié en 1511 à N de Varagne. »

Je corrige le "Pierre Dupuy" en "Pierre du Puy" et ajoute et "commandant de Figeac"  ainsi que "Marc-Antoine Guillaume du Puy, seigneur de la Riverolle et de la Bousquetie" et « Mémoire sur la famille de "DuPuy" en Albigeois comme indiqués par la source manuscrite en référence.

Il est également indiqué :

  • « Ce rattachement est contredit par Barnabé Farmain de Rosoi qui indique dans les Annales de Toulouse (1772) que Pierre Delpuech (fils de Guy Delpuech seigneur de Cagnac et de demoiselle de Varagne) mourut sans postérité« a »[1].
  • « La thèse selon laquelle la famille Dupuy de la Riverolle serait une branche cadette de la famille Delpuech de Cagnac (de l'Albigeois) s'est trouvée contredite au XXe siècle par deux historiens du protestantisme : Géraud Dumons dans Les réfugiés du pays Castrais (1912 et 1924)[2] [3] et l'érudit et historien protestant Gaston Tournier[4] dans Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres (1934)[5].

Ces deux auteurs donnent pour origine à cette famille Dupuy originaire de Castres et fixée à Puylaurens au début du 17e siècle, Pierre Dupuy protestant et notaire à Castres, consul en 1586 et 1593, marié à N de Terson. Ils donnent une filiation de cette famille suivie jusqu'à Marc-Antoine Dupuy (né en 1668, mort en 1733) sieur de Laroque, marié à sa cousine Louise Dupuy du Tour, fille de Jean et de Marie de Fauriès. »

  • « Jean du Pui, sieur de La Bousquetier », marié vers 1664 à Madeleine de Gineste, paya en 1676 une amende pour usurpation de noblesse, à la suite d'un jugement de M. Basin de Bezon, intendant du Languedoc et commissaire pour le roi pour la recherche des faux-nobles dans cette province[6] --Montel (discussion) 13 décembre 2018 à 21:22 (CET)
Généalogie et origine de la famille Dupuy de la Riverolles établie au XXe siècle par l'historien et érudit du protestantisme Gaston Tournier

Références

Manquer de rigueur nuit (suite 1)

Publications dans la Gazette de France de l'admission aux Honneurs de la Cour du vicomte du Puy-Melgueil

Bonjour et bienvenue à tout lecteur ou tout intervenant intéressé par l’article .
Bonjour Pierr01, bonjour Jpg,

Après une heureuse correction dont la conséquence est d’en rester enfin et honnêtement à la lettre de la source, on observe dans l’article une information regrettablement non sourcée. Probablement par manque de connaissance de la procédure liée à l’admission aux Honneurs de la Cour.

  • Comme on le sait (voir F.Bluche in Les Honneurs de la Cour, op.cit. pages 26 et 27) l’admission aux Honneurs de la Cour ne caractérise l’ancienneté de la noblesse requise et établie par le généalogiste du Roi que dans le cas, et dans le cas seulement où le demandeur est monté dans les voitures.
  • Mentionner les Honneurs de la Cour n’a de sens généalogique que si on en rend compte. Et donc en citant la seule source administrative chargée d’assurer que le demandeur a bien été reçu dans les règles, le Journal Officiel de l’époque dit Gazette de France. On y reconnait l'aspect administratif: la moindre erreur d’écriture du nom implique la correction qui s’impose.

J’ai proposé dans l’article un complément d’information particulièrement neutre sur l’appellation du demandeur Marc-Antoine-Guillaume du Puy ( et surtout pas du Puy de La Riverolle, La Riverolle étant le nom de sa branche dans le document cité), appellation reconnue à partir du 3 mars 1789 et reprise ultérieurement par les généalogistes. Cordialement--Pierr02 (discussion) 19 décembre 2018 à 12:16 (CET)

André Borel d'Hauterive rappelle : « Chérin ne rendait pas des arrêts; il n’était revêtu d’aucune qualité publique, d’aucun caractère légal; il n’était pas appelé à trancher les questions litigieuses de noblesse et de généalogie »[1]. « Son travail sur telle ou telle famille ne valait en justice que comme factum, comme mémoire à consulter quelle que fût la confiance qu'inspira son auteur »[2].
André Borel d’Hauterive écrit d'autre part que l’œuvre de Chérin était « une œuvre de conscience et de cabinet » : qu'il pouvait s’écarter du règlement de 1760 et admettre pour certaines familles des copies légalisées à défaut d’originaux, pour d’autres une filiation établie seulement depuis 1436 ou de donner un avis favorable sans qu’on s’occupe de faire les preuves. il conclu : « La volonté du roi et l'opinion du généalogiste n'avaient qu'une faible connexion. »[3].

La rigueur ce serait d'éviter les doublons non pertinents par une lecture préalable plus attentive

L'information que l'on peut extraire à partir de la Gazette de France du 10 mars 1789 : "Le vicomte du Puy-Melgueil (…) qui avaient eu l'honneur d'être présentés au Roi, ont eu, le 3, celui de monter dans les voitures de Sa Majesté et de la suivre à la chasse" était déjà donnée dans le paragraphe généalogie : "Marc-Antoine-Guillaume du Puy, seigneur de la Riverolle et de Bousquetié, admis "sur preuves remontant à 1090" à monter le 3 mars 1789 dans les carrosses du roi avec le titre de courtoisie de vicomte du Puy-Melgueil". La rigueur ce serait de lire attentivement la prochaine fois pour éviter les polémiques inutiles.

--Montel (discussion) 21 décembre 2018 à 02:00 (CET)

Marc Antoine du Puy sieur de La Riverolle reçu aux Honneurs de la Cour en 1789 mais famille Dupuy sieurs de La Riverolles et de la La Bousquetier condamnée deux fois pour usurpation de noblesse

Il a déjà été rappelé plus haut que « Chérin ne rendait pas des arrêts; il n’était revêtu d’aucune qualité publique, d’aucun caractère légal; il n’était pas appelé à trancher les questions litigieuses de noblesse et de généalogie » avis repris par Philippe du Puy de Clinchamps qui écrit que « les filiations établies pour recevoir les honneurs de la cour ne sauraient être admises comme preuves de noblesse »[1] et que cette famille Dupuy sieur de la Riverolle et de La Bousquetiere fut condamnée deux fois pour usurpation de noblesse : en 1676 par M. de Bezons, intendant du Languedoc[2] et entre 1697 et 1716 par M de Lamoignon, intendant du Languedoc[3].

--Montel (discussion) 23 décembre 2018 à 01:52 (CET)

Eglise réformée de Puylaurens (Tarn) 14 juillet 1642 : acte de baptême de Jean Dupui fils de Maitre Samuel Dupuy avocat à la cour et de Marie Le Roy.
décès 5 novembre 1694 de Monsieur Jean Dupuy sr de la Bousquetie. Registres de l'église Sainte-Cécile de Plane-Sylve à Saint-Paul-Cap-de-Joux (Tarn)
Baptême 11 octobre 1776 d'Antoine Louis Dupuy de la Riverole, fils de Marc Antoine Guillaume Dupuy et de Marie Anne de Babut. Registres de l'église Sainte-Cécile de Plane-Sylve à Saint-Paul-Cap-de-Joux (Tarn)

Rigueur (suite) : Dupuy puis Dupuy de la Bousquetié et Dupuy de la Riverole (et non "du Puy") selon les actes officiels de baptêmes et de décès en : 1642, 1694 et 1776 et les condamnations pour usurpation de noblesse

Le registre des ace de baptêmes de l'église réformée de Puylaurens (Tarn) contient l'acte de baptême le 14 juillet 1642 de Jean Dupui, fils de « Maitre Samuel Dupuy », avocat à la cour et de Marie Le Roy.

Les registres des actes de l'église Sainte-Cécile de Plane-Sylve à Saint-Paul-Cap-de-Joux( Tarn) contiennent:

  • L'acte de décès le 5 novembre 1694 de « Monsieur Jean Dupuy sr de la Bousquetie » ("noble" rajouté avec une autre plume et "sr" transformé en "sgr" avec une autre plume) (Etat-civil en ligne du Tarn, Saint-Paul-Cap-de-Joux, registres de l'église Sainte-Cécile de Plane-Sylve : 5 novembre 1694).
  • L'acte de baptême le 11 octobre 1776 de Antoine Louis Dupuy de la Riverole né le 10 octobre au château de la Bousquetié, fils de noble Marc Antoine Guillaume Dupuy et de dame Marie Anne de Babut.

On constate qu'en 1642, 1694 et en 1776 le nom légal qui figure dans les actes officiels de décès et de baptême de cette famille est « Dupuy »(comme dans les autres actes officiels que sont les condamnations pour usurpations de noblesse en 1676 et entre 1697-1716) et non « du Puy » comme prétendu dans les "preuves" soumises pour les honneurs de la cour en 1789 et prétendu aussi par Saint-Allais.

On constate aussi qu'au 17e siècle cette famille Dupuy ne porte aucune qualification nobiliaire (Maitre Samuel Dupuy et non « noble Samuel du Puy ») et que plus tard ses membre se qualifient "noble" alors que cette famille Dupuy a été condamnée 2 fois pour usurpation de noblesse à la fin du 17e siècle.

On ne peut que faire le constat que le contenu du dossier présenté pour les honneurs de la cour repris plus tard par Saint-Allais contient des éléments frauduleux.--Montel (discussion) 27 décembre 2018 à 07:06 (CET)


Honneurs de la Cour. Celer des informations clefs nuit à Généawiki

Bonjour et bienvenue à tout lecteur ou tout intervenant toujours intéressé par cet article (et qui aurait le courage d’en poursuivre la lecture, il en faut).
Bonjour Pierr01, bonjour Jpg,
Après deux heureuses corrections dont les conséquences sont =>:

  • 1. d’en rester enfin et honnêtement à la lettre des sources;
  • 2. de mettre en référence la Gazette, l’article ignorant que c’est selon les travaux les plus récents la seule référence à valoir preuve de noblesse;

=> on observe dans l’article - aux dépens du lecteur - une très sérieuse contradiction.

On y voit effet:

  • d’un part que Marc-Antoine-Guillaume du Puy est d’état noble conformément à ce qui est retenu de l’application de la règle d’admission;
  • d’autre part que son arrière grand père et un membre de sa famille ont été condamnés pour usurpation de noblesse ce qui exclut qu’il soit noble.

La contradiction n’a pas été levée.
On le regrette alors qu'une citation neutre des sources l’aurait permis.
Ce qui vient d’être fait. Cordialement.--Pierr02 (discussion) 29 décembre 2018 à 13:10 (CET)

Correction des propos erronés ci-dessus de Pierr02 et demande à celui-ci d'éviter dorénavant les extrapolations artificieuses et les détournements de sources

Pierr02, je corrige vos propos erronés:
Votre raisonnement "Marc Antoine Guillaume Dupuy est noble car il fut reçut aux honneurs de la cour" (!?) est un point de vue personnel et une extrapolation inédite à partir du détournement du contenu de sources qui ne parlent pas de cette famille. Vous ne pouvez reporter ainsi de telles analyses personnelles et inédites en utilisant pour cela tels ou tels propos d'auteurs qui ne concernent pas précisément la famille Dupuy de la Riverolle. Je les ai donc retirées.

Sur la non valeur légale de l'admission aux Honneurs de la cour en ce qui concerne la noblesse ou pas d'une famille : on pourrait aussi rappeler dans un article consacré à ce sujet ce qu'en écrivent certains auteurs :

Le vicomte de Marsay "De l’âge de privilèges au temps des vanité" (1932) (auquel vous vous référez) écrit : 

« l’excessive tolérance dont parle Borel d’Hauterive (sur les exceptions accordées) ne ressort pas non plus de la liste des admissions dont la majorité aussi bien sous Louis XV que sous Louis XVI apparaît justifiée » (page 119)
« les erreurs des généalogistes furent fort peu nombreuses » (page 102)
« Il arriva à Bernard Chérin d’être trompé. Sa bonne foi fut surprise à l’occasion du rapport fourni par la famille Chaponay-Morancé à laquelle il reconnut un origine chevaleresque que les généalogistes les plus sérieux lui ont refusé depuis» (page 107)

Nulle part il écrit que l'admission pour les honneurs de la cour est une preuve légale de la noblesse de la famille du bénéficiaire et nulle part il écrit que le propos de  Borel d'Hauterive « l'avis de Chérin pour les Honneurs de la Cour n’était revêtu d’aucune qualité publique, d’aucun caractère légal; il n’était pas appelé à trancher les questions litigieuses de noblesse et de généalogie » (André Borel d'Hauterive, Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe, 1849, page 278.) est erroné (et quant bien même : il serait contredit par Philippe du Puy de Clinchamps qui écrit dans La Noblesse (1959) « les filiations établies pour recevoir les honneurs de la cour ne sauraient être admises comme preuves de noblesse »...
D'autre part :
  • L'information « Marc Antoine Guillaume du Puy, seigneur de la Riverolles et de La Bousquetié » fut admis aux Honneurs de la Cour le 3 mars 1789 sous la qualification de « vicomte du Puy-Melgueil » est donnée par la source : Nicolas Viton de Saint-Allais, Nobiliaire universel de France : cela est reporté dans l'article avec la source en référence.
  • La source "La gazette de France" (mars 1789) mentionne simplement que "Le vicomte du Puy-Melgueil qui eu l'honneur d'être présenté au roi le 3 mars eut celui de monter dans les voitures de Sa Majesté, et de la suivre à la chasse". (rien d'autre) : cela est reporté dans l'article avec la source en référence.

Merci à vous dans un soucis de neutralité de ne pas faire d'extrapolations personnelles et inédites hors sujet sur la noblesse des membres de cette famille Dupuy de La Riverolles, mais de reporter de façon exacte des informations données par des sources précisément sur cette famille Dupuy de La Riverolles.

Quant aux "contradictions" que vous évoquez, ce n'est pas aux contributeurs de les régler par leur avis personnel, c'est aux lecteurs d'en juger à partir des informations concernant cette famille Dupuy données précisément par les diverses sources et la fiabilité ou non fiabilité qu'ils leur accordent…

Pour rappel :

Après un premier blocage qui ne semble pas avoir servi, il serait souhaitable que vous ne recommenciez pas à transformer les articles sur les diverses familles "Dupuy" en champs de bataille pour y promouvoir une argumentation personnelle à base d'extrapolations fallacieuses et de détournements de sources, mais que vous ayez la rigueur de reporter exactement et de façon neutre des informations non déjà données précisément sur cette famille Dupuy puis Dupuy de La Riverolles, en les attribuant respectivement à leurs auteurs et en citant les sources qu'ils indiquent à l'appui de leurs propos si ce ne sont pas des travaux originaux mais des compilations d'informations déjà données par d'autres auteurs --Montel (discussion) 29 décembre 2018 à 19:55 (CET)

Texte à insérer

  • a/ dans le paragraphe: Histoire

La famille du Puy de la Riverole - ou Riverolle(s)) selon les auteurs - est présentée par presque tous les généalogistes sous l’appellation «du Puy-Melgueil » (E&E Haag écrivent Dupuy-Melgueil) à la suite du changement de nom du dernier membre de cette famille, Antoine-Louis[1] du Puy de la Riverole devenu du Puy-Melgueil par ordonance du Roi n°8321 en date du 6 avril 1828[2]. Cette ordonnance souligne explicitement que le nom de «Melgueil» est celui « que ses auteurs ont porté ».

Jules Villain, dans La France Moderne[1] à la notice DU PUY-MELGUEIL [3], présente la généalogie ininterrompue de cette famille depuis Hugues qui vivait en 1190. Il en fait une branche - dite de la Riverolle[2] - de la famille du Puy située en Albigeois, une branche séparée depuis Pierre marié à Paule de Dufort avec pour enfants Samuel, Judith, Olympe et Jérémie qui poursuit la lignée. Il se réfère aux preuves de cour faites devant M.Chérin[3] dont un manuscrit de présentation de la famille aux Honneurs de la Cour est disponible à la Bibliothèque Nationale[4] .

Le Nobiliaire universel de France de M. Viton de Saint-Allais [5]dans sa notice DU PUY-MELGUEIL [4] présente cette même filiation mais en en faisant remonter l’origine à une date très antérieure de plus d’un siècle à celle de 1190 donnée pour Hugues[5]. Il cite la généalogie de la branche de la Riverolle[6] de façon identique, branche séparée depuis Pierre marié à Paule de Dufort avec pour enfants Samuel, Judith, Olympe et Jérémie qui poursuit la lignée.

La séparation des branches a fait l’objet d’une publication récente, en 2000, d’André Navelle[6] qui a retrouvé nombre de filiations de familles du Midi toulousain au XVe et XVIe siècles par des travaux réalisés exclusivement à partir d’archives. C’est notamment à partir d’une archive de 1537 qu’il a reconstitué des éléments de généalogie montrant la séparation des branches[7].

E&E Haag dans La France protestante [8], à la notice DU PUY-MELGUEIL, disent de cette famille qu’elle issue des Comtes de Comminges. Ils en présentent la même généalogie que celle présentée par les auteurs ci-dessus mais la restreignent aux membres protestants. Les enfants de Pierre sont toujours Samuel, Judith, Olympe et Jérémie qui poursuit la lignée. E&E Haag font savoir qu’il ne faut pas confondre la famille de Pierre avec celle d’un autre Pierre, notaire à Castres, deux « familles dont les divers membres se reconnaissaient réciproquement une même parenté ».

Le vicomte Albert Révérend dans Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle,[9] à la notice DU PUY [Melgueil] DE LA RIVEROLLE (sic) dit que "cette maison, d’ancienne noblesse du Languedoc, sortirait d’après un tradition des comtes de Comminges". Elle établit sa filiation suivie depuis Déodat du Puy, damoiseau de la Bastide, fils de Pons qui épousa Hélis de Lescure et testa le 20 juin 1394.

Chaix d’Est-Ange dans son Dictionnaire des familles françaises[10](1902) cite un mariage « béni à Castres » en 1717 avec une « Marie du Puy-Melgueil, qui appartenait à une des plus anciennes famille nobles de la région »[7]. Il rend compte aussi (1915) d’une alliance du Puy-Melgueil dans une famille de Babut, dont un «Pierre de Babut pris part en 1789 aux assemblées de la noblesse tenues à Castres»[8].

Le nobiliaire dit de Jougla de Morenas[11]en 1948, dans sa notice DU PUY DE LA BASTIDE, DE MELGUEIL ET DE LA RIVEROLLE (sic) en page 398 du Tome V[9] consacrée à la famille de la Riverolle cite A.Révérend et dit que sa filiation n’est réellement prouvée que depuis 1394.

F. de Saint-Simon et E. de Seréville, en 1977, dans leur Dictionnaire de la Noblesse française[12] , à la notice DU PUY-MONTBRUN (le nom de la branche subsistante) donnent à la famille de la Riverolle qu’ils citent sous le nom du Puy-Melgueil une filiation établie depuis 1190.

François Bluche, en 2000, dans Les Honneurs de la Cour[13] dit que la filiation de cette famille citée sous le nom du Puy-Melgueil est chevaleresque et continue sous la forme: « Nom connu depuis l’année 1110, filiation établie sans interruption depuis l’année 1190, origine chevaleresque, alliances de marque, tels sont les principaux caractères de noblesse que réunit la maison du Puy en Albigeois ».

En 2009 Patrice de Clinchamps[14] dans son Dictionnaire et Armorial de la Noblesse à la notice DU PUY-MONTBRUN[10] présente tous les degrés de la filiation continue de la branche aînée subsistante de la famille du Puy en Albigeois [15]. La famille la Riverolle, branche cadette, est citée sous le nom du Puy-Melgueil.


  • De la présentation de tous les auteurs, en en restant à Hugues qui vivait en 1190 premier aïeul le plus partagé par la majorité des généalogistes pour son nom ou son époque, la généalogie de la famille de la Riverolle est la suivante :

1er degré’’': Hugues qui vivait en 1190. II: Pons-Bernard. III: Guillaume. IV: Pons. V: Pons. VI: Déodat. VII: Pons. VIII: Raymond.IX: Guy. X: Pierre. XI: Jérémie. XII: Samuel. XIII: Jean. XIV: Marc-Antoine. XV: Louis. XVI: Marc-Antoine-Guillaume. XVII: Antoine-Louis, dernier membre de la famille de la Riverolle.


Il convient de mentionner à l’attention du lecteur trois ouvrages qui peuvent l'induire en erreur. Ils s’opposent à cette filiation alors que l’on y trouve jamais, ni le nom du Puy de la Riverolle, ni le nom du Puy-Melgueil, ni encore aucune des sources qui justifieraient leurs propos.

Ces ouvrages sont infirmés par tout ce qui a été dit plus haut.

Le premier, une publication de la Revue du Tarn [16]en 1912, à la notice Dupuy(voir la note de bas de page)donne à un Jérémie - que l’on reconnait comme de la famille du Puy de la Riverolle compte tenu du nom donné à sa femme et de ce que l’on voit de sa lignée, tout cela étant connu par les nombreuses publications évoquées plus haut - un père nommé Pierre, notaire de Castres. L’auteur ne connaît pas le nom de sa femme (on lit: N ) et doute du nom de l’un de ses fils (on lit: David, probablement (sic)). Il donne à Pierre pour enfants: Samuel, David probablement et Jérémie. Or les enfants connus du Pierre, premier de la branche de la Riverolle, de par les nombreuses sources évoquées plus haut sont: Samuel, Judith, Olympe et Jérémie.
L’auteur appelle Dupuy tous les membres de le famille qu’il décrit. On sait que confondre des Dupuy dans les généalogies est chose aisée.
On observe, c'est surprenant pour un auteur local, qu'il n'informe pas le lecteur averti que la filiation qu'il présente est en contradiction - qu'il justifierait - avec celle de E&E Haag, auteurs qui font autorité pour les familles protestantes et qui excluent que la famille de la Riverolle (ainsi dénommée par eux) descende d'un notaire de Castres.


Le second, le livre Deux compagnons d’infortune [17] [11] fournit une généalogie dite de la famille Dupuy (voir la généalogie) présenté une généalogie en appendice de l’histoire d’un Jérémy du Puy. Dans cette histoire n’est jamais mentionné le nom du Puy de la Riverolle. La généalogie, curieusement, donne à un Jérémie du Puy de la Riverolle - présenté avec sa lignée comme ci-dessus - un père dit Pierre, notaire de Castres. Cette fois l’auteur connait sa femme mais pas son prénom (N de Terson, un nom sans rapport avec la mère de Jérémie donné par tous les auteurs, Paule de Dufort) et lui donne pour enfants Samuel, Estelle, David et Jérémie, une présentation encore différente (Estelle ne figure pas) de ce que donnait la Revue du Tarn et toujours sans rapport avec ce que tous les auteurs qui en ont présenté pour leurs enfants: Samuel, Judith, Olympe et Jérémie.

Le troisième, une publication des Annales de Toulouse[18]font descendre Pierre(qui sera le premier de la branche de la Riverolle) de la famille du Puy du Dauphiné [12] ce que tous les auteurs jusqu’à Régis Valette aujourd’hui savent être faux et ne lui donne aucune descendance [[13].
Ce document exprime à soi seul l’inexactitude. La succession de ce Pierre a été présentée par tant d’auteurs dont encore Navelle tout récemment, fortifié dans ses recherches dans les archives par Villain et d’Aubais. Quant au lien entre le familles du Puy-Melgueil et du Puy-Montbrun (Dauphiné), il est à proscrire.Tous les auteurs en conviennent et s’interrogent souvent leur volonté commun de détenir Raymond du Puy, fondateur du volet militaire de l’Ordre de Malte, pour leur aïeul(voir l'avis du Conseil Héraldique).


  • b/ dans le paragraphe: Noblesse

Marc-Antoine Guillaume du Puy a été admis aux Honneurs de la Cour - dont l’objectif était de mettre en valeur les gentilshommes d’ancienne noblesse - nonobstant la condamnation pour usurpation de noblesse prononcée contre Jean du Puy, son bisaïeul[19] et un autre membre de sa famille. [20]
Le Mémoire, rapport de la présentation de Marc-Antoine-Guillaume du Puy cite explicitement et prend en compte [note 1] la condamnation de son bisaïeul, Jean du Puy, «déclaré usurpateur de noblesse par jugement de Bazin de Bezons, intendant du Languedoc le 26 septembre 1668 et comme tel condamné à une amende».

Le Mémoire regrette tout aussi explicitement « l(a) condamnation prononcée contre Jean du Puy », et maintient Marc Antoine Guillaume dans sa « noblesse d’ancienne race et chevalerie ». Une lettre manuscrite reproduite ci-dessous[21] du généalogiste de ordres du Roi destinée au Roi en date du 19 septembre 1788[22] fournit l’explication. Après un exposé en début de sa lettre le généalogiste poursuit: « D’après cet exposé on ne conservera donc aucun préjugé défavorable des condamnations prononcées par M.Bazin de Bezons contre les auteurs du Vte du Puy surtout si l’on considère que les troubles du protestantisme dont ils faisaient profession les avaient privés d’une partie de leur titres au moment de la recherche des faux nobles ».

Colbert rappelle dans son testament politique, en 1683 deux ans avant la révocation de l’Édit de Nantes,« que la manière dont s’est faite la Recherche a été extrêmement à charge.» Il ajoute qu’il « faut en faire une bonne fois une recherche exacte, mais qui ne passe point pas les mains des Partisans ».[23].
Marc Antoine Guillaume du Puy a été admis en 1789 après qu’ait été mis fin à la proscription des protestants par L’Édit de Tolérance de Louis XVI (1787)(voir l’Édit).

Notes

  1. La France Moderne, Jules Villain,Tome III Haute-Garonne et Ariège, partie 3.1, page 793
  2. Villain op.cit. page 796
  3. Villain op.cit. page 798, voir: « sources »
  4. On lit dans ce manuscrit qui établit la généalogie du père d’Antoine-Louis du Puy de la Riverolle (BN. site Richelieu, Département des manuscrits, fonds Chérin 165, microfilm 21203, dossier 3341) que celui-ci demande à être admis aux Honneurs de la Cour.
  5. Nicolas Viton de Saint-Allais Nobiliaire universel de France, ou Recueil général des généalogies historiques des maisons nobles de ce royaume, tome V, 1872-1873
  6. Familles nobles et notables du Midi toulousain au XVe et XVIe siècles, André Navelle, Éditions des Recherches historiques du Midi, 79 rue Jean Jaurès, 31150 Fenouillet, 2000.
  7. André Navelle, op.cit. Tome IV, page 134.Un procès en date du 19 juin 1537 (cote B2032, archives départementales de la Haute-Garonne) a permis de présenter la généalogie des deux branches au moment de leur séparation, une généalogie citée pour le besoins du procès.
  8. La France Protestante, MM Eugène et Emile Haag.Deuxième édition. Tome cinquième.Paris. Librairie Fishbacher.1886.pages 917 à 922
  9. Les familles titrées et anoblies au XIXe siècle, Titres, Anoblissements et Pairies de la Restauration,Tome premiers et tome deuxième, Joseph Floch Maître-Imprimeur à Mayenne 20-2-1974 pages 484 et 485.
  10. Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, Chaix d’Est-Ange, Imprimerie de Charles Hérissey, 4 rue de la Banque, Évreux
  11. Grand Armorial de france dit de Jougla de Morenas, Société du Grand Armorial de France Éditeurs, 1948, Tome V,
  12. Dictionnaire de la Noblesse Française, Saint-Simon et Seréville, Éditions Contrepoint, 4, rue Cassette, Paris Vie, Supplément, 1977, page 314
  13. Les Honneurs de la Cour, François Bluche, Éditions Patrice du Puy, Intermédiaire des Chercheurs et des Curieux (ICC), Éditions Patrice du Puy ,28, rue Geoffroy Saint-Hilaire,75005, Paris,page 50
  14. Dictionnaire et Armorial de la Noblesse, Patrice de Clinchamps, Éditions Patrice du Puy, 28, rue Geoffroy Saint-Hilaire, Paris
  15. Appelée aujourd'hui du Puy-Montbrun, un nom à ne pas confondre avec celui d'un branche cadette éteinte de la famille du Puy du Dauphiné, connue son le nom du Puy-Montbrun (voir notamment Régis Valette).
  16. Revue du Tarn, Albi, 1ère série, 1876-1914
  17. Deux compagnons d'infortune: Jérémy Dupuy de Carman et Jean Mascarenc de Castres victimes de la Révocation de l'édit de Nantes, Mémoires et lettres publiées par Gaston Tournier, Édition Le musée du Désert en Cévennes, 1934
  18. Annales de la ville de Toulouse, Tome troisième, 1772
  19. Compte général de la recepte des amendes payées par les faux nobles, en exécution des jugemens de Mr de Bezons, intendant en Languedoc’’.
  20. Inventaire-sommaire des Archives départementales de la Haute-Garonne antérieures à 1790, 1878, page 95 : Intendance du Languedoc Jugements d’usurpation de noblesse (1697-1716) rendus par M de Lamoignon, intendant de Languedoc, contre Dupuy, sieur de Riverolles.
  21. Bibliothèque Nationale, Paris, site Richelieu, Département des manuscrits, Fonds Chérin 165, Microfilm MF 21201, dossier 3341
  22. Le généalogiste des ordres du Roi en 1788 est Louis-Nicolan-Hyacinthe Chérin
  23. Les Recherches de la Noblesse (1666-1729), Arnaud Clément, Éditions Patrice du Puy, 28, rue Geoffroy Saint-Hilaire, 75015, Paris.
  1. Le lecteur qui s’est intéressé au règlement de l’admission (Marsay op.cit page 91 ou Bluche op.cit. page 14) peut être étonné que le Roi ait lui-même interdit (« Défend Sa Majesté audit généalogiste ») « d’admettre (…) aucun des jugements rendus par Ses différentes commissions lors des diverses recherches de noblesse faites dans le royaume, et de ne recevoir (…) que des originaux des titres de famille ». C'est peu dire de la suspicion qui s'attache à ces jugements. On voit ci-dessous que Colbert a porté un jugement sévère sur la façon indigne dont s’est faite la Recherche. Quoiqu’il en soit on voit aussi que le généalogiste du Roi tient quand même compte des jugements d’usurpation pour en faire le procès quand cela lui paraît nécessaire, ce qui a été le cas pour Marc-Antoine-Guillaume du Puy.

Réponse aux arguments ad nauseam de Pierr02

Tout cela a déjà été longuement discuté sur la PDD de l'Article Famille du Puy-Montbrun (Albigeois). Mais puisque Pierr02 reprend maintenant sur l'article Famille Dupuy de La Riverolle son argumentation personnelle à base d'extrapolations fallacieuses, de détournements de sources et de sources avérées fausses, je reprend le fond de son propos : "La famille du Puy de la Riverole - ou Riverolle(s)) selon les auteurs - est présentée par presque tous les généalogistes sous l’appellation «du Puy-Melgueil"

Correction et précisions nécessaires

En 1815 Nicolas Nicolas Viton de Saint-Allais publie une généalogie de la famille Delpuech de Cagnac sous le nom inédit "du Puy-Melgueil" qu'il invente à cette occasion: Il n'y a jamais eu aucune famille portant le nom du Puy-Melgueil ni aucun membre de cette famille de ce nom jusqu'à l'autorisation donné en 1828 à Antoine louis (né Dupuy de la Riverole (voir acte de naissance en ref) de substituer au nom "la Riverole" celui de "Melgueil". Il fut le seul à porter légalement le nom "Dupuy-Melgueil" car mort sans postérité le 22 janvier 1852 à Montauban.

Saint-Allais parmi toutes les fraudes que contient cette généalogie commet une fraude volontaire sur le nom "du Puy-Melgueil" car il déclare en préambule de la généalogie "Une preuve faite en 1789, pour les honneurs de la cour, des titres authentiques extraits de diverses archives ou des sources les plus pures de l'histoire, tels ontété les matériaux employés pour la rédaction de cet article", or il est prouvé que CELA EST TOTALEMENT FAUX :

1) La preuve faite en 1789 « Mémoire sur la famille de Dupuy en Albigeois, Province de Languedoc » ne contient nulle part le nom "du Puy-Melgueil"[1].

2) Les "actes authentiques" de baptêmes et de décès des membres de la famille Dupuy fixée à Puylaurens indiquent qu'elle ne portait que le nom "Dupuy" puis "Dupuy de la Bousquetie" puis "Dupuy de La Riverolle" (et non "du Puy-Melgueil") :

  • Acte de baptême le 24 juillet 1642 de Jean Dupuy, fils de Maitre Samuel Dupuy, avocat à la cour et de Marie Le Roy[2] : (Présentés par Saint-Allais comme "Jean du Puy, écuyer, seigneur de la Bousquetie" et "Samuel du Puy, écuyer")
  • Acte de décès le 5 novembre 1694 de Monsieur Jean Dupuy sieur de la Bousquetie époux de Madeleine de Gineste[3]. (Présenté par Saint-Allais comme "Jean du Puy, écuyer, seigneur de la Bousquetie")
  • Acte de décès le 18 mars 1733 de noble Marc Anthoine Dupuy sieur de La Roque[4], (Présenté par Saint-Allais comme "Marc Antoine du Puy, écuyer, seigneur de la Roque et de la Bousquetie"
  • Acte de baptême le 11 octobre 1776 d'Antoine Louis Dupuy de la Riverole (celui qui fut reçut aux honneurs de la cour en 1789 sous le titre vicomte du Puy-Melgueil") fils de Marc Antoine Guillaume Dupuy[5] (Présentés par Saint-Allais comme "Antoine-Louis comte du Puy-Melgueil' et "Marc Antoine Guillaume du Puy-Melgueil")

Sur le peu de crédit à accorder aux généalogies douteuses publiées par Saint-Allais :

  • « Saint-Allais a la réputation d'un généalogiste complaisant qui a admis sans vérification beaucoup de filiations douteuses »[6]
  • « Dans cette volumineuse et lucrative publication, Saint-Allais a relevé beaucoup de familles d'une origine douteuse ou récente en les rattachant à d'anciennes maisons éteintes. Il a distribué à qui en voulait des titres, des illustrations, des siècles d’ancienneté »[7].
  • « Il suffit que la possibilité d'une parenté soit reconnue pour qu'il en fasse une certitude. Etablir la filiation, trouver le point de jonction et, si on ne le trouve pas, l'inventer, est pour cet habile faiseur de généalogies la chose la plus facile »[8].

Plusieurs auteurs indiquant Saint-Allais en source et la généalogie manuscrite anonyme qui se trouve dans le fond Chérin (les frères Haag et plus récemment Patrice de Clinchamps) ont repris la généalogie de Saint-Allais rattachant la famille Dupuy de la Riverolle à la famille Delpuech de Cagnac et en donnant aussi à cette dernière le nom inventé "du Puy-Melgueil", apparemment sans aucune vérification (si Patrice de Clinchamps ne s'était pas contenté de recopier sans vérification Saint-Allais et les informations fournies par la famille "du Puy-Montbrun" il aurait indiqué que la famille subsistante "du Puy-Montbrun" ne porte ce nom que par une fraude à l'état-civil au 19e siècle et que son nom légal était Delpuech de Cagnac puis Dupuy du Colombié et que sa filiation prouvée ne remonte pas au delà de 1456).

Les seuls travaux généalogique détaillés et centrés sur la famille Dupuy (établie à Puylaurens) sieur de la Bousquetie (qui deviendra Dupuy de la Riverolles) sont ceux fait au XXe siècle par Géraud Dumons dans Les réfugiés du pays Castrais (1912) et l'érudit et historien protestant Gaston Tournier dans Deux compagnons d'infortune Jérémie Dupuy, de Caraman - Jean Mascarenc, de Castres

Contrairement aux fausses affirmations de Saint-Allais (recopiées par d'autres sans vérification), es noms donnés parc ces deux auteurs correspondent aux actes authentiques donnés en référence.

L'avantage de geneawiki qui est un site de généalogie c'est que l'on peut utiliser des actes authentiques (actes de baptême, mariages, décès) pour démontrer la fausseté de certaines généalogies reportées par des auteurs et les écarter pour cette raison.

Il est inadmissible que Pierr02 poursuivre d'articles en articles ses affirmations fallacieuses sur les familles Dupuy à base d'extrapolations de sources, de détournements de sources et d'utilisation de sources avérées fausses par les actes authentiques.  
Pierr02 n'intervient pas sur geneawiki pour aider honnêtement les autres contributeurs de ses recherches dans un esprit collaboratif et désintéressé, mais après avoir été débouté dans cette même démarche sur Wikipédia, il essaie maintenant d'utiliser geneawiki pour y entretenir pour des raisons personnelles la fraude généalogique du rattachement de la famille éteinte Dupuy de La Riverolles (de Castres et Puylaurens, issue d'un notaire au 16e siècle et condamnée 2 fois pour usurpation de noblesse) à la famille noble Delpuech de Cagnac qui a usurpé le nom "du Puy-Montbrun" au 19e siècle et qui subsiste sous ce nom.
La démarche de Pierr02 s'inscrit dans une guerre d'usure ad nauseam de ses contradicteurs qui ne cessera jamais. C'est une source de découragement pour les autres contributeurs qui souhaitent de façon désintéressée enrichir geneawiki. Pierr02 devrait être interdit de contribution sur les articles Famille Dupuy de La Riverolle, Famille du Puy-Montbrun (Albigeois) et Famille du Puy-Montbrun (Dauphiné). --Montel (discussion) 10 janvier 2019 à 20:18 (CET)