Belgique - Nederbrakel

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Nederbrakel
Informations
Pays Drapeau de la Belgique    Belgique
Région Flandre
Province Flandre orientale
Code postal
Population 4246 hab. (1895)
Densité hab./km²
Nom des habitants
Superficie 871 ha 74 a
Point culminant
Altitude
Coordonnées (long/lat)
Localisation


Histoire.png Histoire de la commune

L'histoire de la commune a été écrite, en néerlandais, par Theo Brakels (pseudonyme du notaire Jozef De Waegenaere) et publiée en 1952 sous le titre "Geschiedenis van Nederbrakel, Opbrakel en omstreken" ("Histoire de Nederbrakel, Opbrakel et environs").

Nederbrakel.jpg

Suite à la loi de fusion des communes, l'ancienne commune de Nederbrakel a été fusionnée, avec effet au 1er janvier 1977, dans la nouvelle commune de Brakel. Nederbrakel est le centre administratif de la nouvelle commune.

Le village de Nederbrakel se trouve dans la "Région de la Dendre" (Denderstreek).

L'église Saint-Pierre aux Liens de Nederbrakel est récente puisqu'elle a fait l'objet d'une restauration profonde avec remaniement en 1852 , mais la tour date des années 1515-1575 est est bâtie en style gothique.

Une chapelle en style néo-gothique a été bâtie en 1924 au lieu-dit "Toep" par les villageois parce que le village avait été épargné par les horreurs de la guerre. Cette chapelle (la "Toepkapel") est située sur une colline qui domine Nederbrakel. Elle est également nommée chapelle Saint-Joseph ou chapelle Notre-Dame de la Paix.

Moulin du Toep.jpg

A Nederbrakel se trouve l'entreprise d'exploitation des eaux minérales TOP. A l'origine, en 1881, François Hoebeke, né à Grammont en 1842, acheta un emplacement industriel à la chaussée de Bruxelles pour y installer une fabrique d'allumettes. Lors d'un déplacement à Ostende, il remarqua que la haute société en villégiature à la Côte buvait de l'eau en bouteilles. Il pensa alors à embouteiller l'eau qui jaillissait dans sa propriété au lieu-dit « Toep » (TOP). Cette eau, après analyse par la Faculté, se révéla extrêmement pure du point de vue chimique et bactériologique. Ainsi, à partir de 1905, après avoir cédé sa fabrique d'allumettes, François Hoebeke se lança dans la vente d'eaux en bouteilles et ensuite également dans la production de limonades. Pour garantir la qualité des eaux, il acheta un vaste domaine de plusieurs hectares autour des sources. Ce domaine n'est pas accessible au public et, toujours pour garantir la pureté des eaux, il n'y est jamais utilisé de pesticides ou d'engrais. L'exploitation fut continuée par les descendants de François Hoebeke jusqu'en 1985, année qui vit la reprise de l'exploitation et du domaine par la famille Pycke. Celle-ci agrandit encore le domaine jusqu'aux 45 hectares actuels. Cette exploitation occupait un personnel non négligeable avant l'automatisation et la mécanisation (et environ 75 personnes de nos jours). La renommée des eaux et limonades TOP était telle que, dans la région, l'on ne commandait pas une limonade mais une "TOPke"...

Pensionnat de Nederbrakel.jpg

Nederbrakel est aussi la commune de l'importante école « Viso Cor Marie », qui a formé des générations d'étudiants. A l'origine, l'école fut fondée le 9 octobre 1911 à Nederbrakel sous le patronage de Saint Augustin par la congrégation des Frères de la Charité. Cette école secondaire fusionna avec d'autres écoles, notamment avec l'école « Cor Mariae » des Soeurs de Marie, de Nederbrakel, pour former l'institution actuelle.

Recherches généalogiques.png À savoir pour vos recherches généalogiques

Les archives de l'ancienne commune de Nederbrakel étaient conservées aux Archives de l’Etat à Renaix. Cependant, depuis la fermeture de ce dépôt le 1er septembre 2009, les archives de l'ancienne commune de Nederbrakel sont à consulter à Courtrai, Gand et Beveren-Waes jusqu'à l'ouverture du dépôt des Archives de l'Etat à Gand. Voyez, pour la situation actuelle, la page "Renaix" de Généawiki.

Sauf pour les recherches généalogiques de moins de cent ans, toutes les recherches sont à effectuer dans les différents dépôts des Archives de l'Etat.

Sont notamment consultables aux Archives de l’Etat :

  • les actes d’état civil de 1795 jusqu’à 1870 avec des tables décennales, sous la forme de microfilms. Ces actes sont rédigés en français ou en néerlandais suivant les époques considérées.
  • les registres paroissiaux antérieurs à 1796, sous la forme de microfilms. Ces registres sont rédigés en latin. Ces registres remontent à 1605 pour les baptêmes, en 1613 pour les mariages et en 1626 pour les inhumations. Un index alphabétique moderne existe.

A l’appui et en complément des registres paroissiaux, l’on consultera prioritairement les actes de dévolution successorale et de tutelle (les « états de biens », « staten van goed » en néerlandais) passés devant les échevins jusqu’à la fin de l'Ancien Régime. Pour Nederbrakel, les renseignemenst généalogiques contenus dans ces actes (1625-1796) ont été analysés et publiés par André Lafort et Georges Otte en 2003. Cet ouvrage est consultable en libre-accès dans la salle de lecture des Archives de l'Etat à Courtrai. L'ouvrage peut également être acquis, à prix coûtant, auprès de M. Lafort à l'adresse suivant : andre.lafort(at)skynet.be

A cet ouvrage sont annexées les listes des nombreux bourgeois forains d'Alost (Aalst en néerlandais) et de Grammont (Geraardsbergen en néerlandais) résidant à Nederbrakel.

La liste nominative des 253 chefs de foyer de Nederbrakel en 1693 a été publiée par Sylvain De Lange dans les Annales de Renaix de 1971 et 1972 (ouvrages consultables notamment aux Archives de l'Etat à Courtrai). Cette liste dite "état des grains" cite les chefs de foyers, le nombre de personnes recensées dans cette famille, la quantité de grains qui est nécessaire pour deux semaines, et la quantité de grains que chaque famille a pu mettre en sûreté dans la ville d'Audenarde ou ailleurs.

Adresse de l'administration communale

Gemeentebestuur Brakel, Marktplein 1, B-9660 Brakel

et

bevolking.brakel(arobase)publilink.be

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