Belgique - Mont-sur-Marchienne

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Commune fusionnée en 1976 dans Charleroi, province du Hainaut.


Le coeur historique de la commune s'est développé là où les circonstances géographiques et économiques apparaissaient favorables à l'essor d'un village essentiellement rural :

- une bute où fut construit un château
- un point d'eau : "Le puit delle ville"
- la proximité de chemins carrossables

Certains éléments pourraient laisser penser que l'homme préhistorique aurait foulé le sol de la commune comme en témoigne le lieu-dit "Large caillou" (à l'est du Hameau des Haies).

Un peu plus proche de nous, les romains, Jules César en tête, ont aussi laissés quelques traces sur le territoire communal. Des urnes funéraires de l'époque romaine (18) ont été découvertes au quartier d'Airemont (Gadin). Et la rue de la Tombe conduit tout droit à un tumulus gallo-romain, toujours debout, du 2ème siècle et à l'emplacement d'une villa gallo-romaine, découverte en 1973.

Mont-sur-Marchienne a longtemps appartenu à la Principauté de Liège sous la tutelle d'évêques allemands. En 993, l'Évêque de Liège accepta que la commune soit annexée au territoire géré par le Monastère de Lobbes. L'abbaye de Lobbes dut se choisir un protecteur en la personne du Seigneur de Thuin qui était déjà propriétaire de Montigny et de Marchiennes. Ils unirent les trois villages en une Seigneurie unique dite de "Marchiennes".

Après la bataille d'Othée (en 1408), le Prince-Evêque reprit la Seigneurie de Marchiennes mais laissa au Seigneur de Monceau la moitié des revenus. Le Château seigneurial se trouvait à Marchienne.

Le reste de l'histoire de Mont-sur-Marchienne est directement lié à la destinée du peuple belge et à la naissance de l'Etat belge.

A la fusion des communes, le 1er janvier 1977, la commune est englobée avec Charleroi et 13 autres communes (Marcinelle, Couillet, Dampremy, Marchienne-au-Pont, Goutroux, Monceau-sur-Sambre, Jumet, Gosselies, Lodelinsart, Ransart, Roux, Gilly et Montignies-sur-Sambre) pour former la Ville de Charleroi.

Yvonne Vieslet - dcd 12 octobre 1918

Yvonne Vieslet - dcd 12 octobre 1918 a Marchienne-au-pont - 01.jpg
Yvonne Vieslet, agée de 10 ans, fut fusillée par un soldat Allemand, le 12 octobre 1918 ( si près du 11 novembre … l'armistice de la première Guerre mondiale )
Une photo vendue à des milliers d’exemplaires après la guerre, montre une petite fille placée à l’endroit où se trouvait la victime, sur le trottoire. La sentinelle Allemande appartenant au Géra XI-13, dont le sergent-major Drechten Rumanen, compagnie VII, port de campagne, était le chef … a tiré un coup de feu dans un groupe de personnes en face des batiment réservés aŭ soldats français prisonniers. La sentinelle ne visait pas, n’épaulait pas, … mais l’énervement était grand quand des morceaŭ de pain étaient jeté lancé au-dessus du grillage en direction des prisonniers. ( Lancé a la demande des Soeurs religeuses ! ) … l’arme étant un Mauser avec une grande force de pénétration … tua la petite fille et … trois autres personnes furent blessées par derrières ! … car le trottoir était accessible aŭ piétons. Il n’a eu qu’une victime … face au nombre d’enfant manipulé … et elle fut le symbole de …

Information sur le photographe : Léon Joseph Roulet né à Thuillies le 26.03.1897 décédé à Charleroi le 20.01.1983 Veuf de Gabrielle Delattre née le 3.07.1899 à Fontaines Valmont décédée à Monceau sur sambre le 25.03.1976 Ils se sont mariés à Fontaines Valmont lle 24.02.1923