Belgique - Huise

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Huise
Blason de Huise.jpg
Informations
Pays Drapeau de la Belgique    Belgique
Région Flandre
Province Flandre orientale
Code postal
Population 2952 hab. (1895)
Densité hab./km²
Nom des habitants
Superficie 1700 ha 58 a
Point culminant
Altitude
Coordonnées (long/lat)
Localisation

Histoire.png Histoire de la commune

Quelques renseignements historiques sur le village

Huise, ou en français Huysse ou anciennement Huisse, semble avoir été habité dès les temps les plus reculés. Des trouvailles du Mésolithique, du Néolithique et de l'époque gallo-romaine (avec des monnaies à l'effigie de Trajan, de Vespasien et de Commode) le démontrent.

On trouve mention du village au Moyen-Age sous le nom d'Uscias (877), Uscia (1050), Usa (1080), Husse (1138) et Uscias (1158).

Saint Adalard ou Adélard, un Carolingien, fils du comte Bernard et petit-fils de Charles Martel, neveu de Pépin le Bref et cousin germain de Charlemagne, né vers 753 et mort en 826, serait né à Huysse. Sa naissance dans la localité est très vraisemblablement une légende, fondée sur une opinion de l'humaniste et historien Jacques De Meyere (Jacob ou Jacobus De Meyere, dit Meyerus, né à Vleteren en 1491 et mort à Bruges en 1552) émise pour la première fois au XVIème siècle. Cependant, dans le village, il était spécialement invoqué contre les maladies contagieuses, le typhus et la fièvre rouge. Comme abbé de la puissante abbaye bénédictine Saint-Pierre de Corbie, sur la Somme, près d'Amiens, il l'aurait doté d'un ensemble de biens, dont la prévôté d'Huysse. Ce qui est certain toutefois, c'est qu'au milieu du 11ème siècle, l'abbaye de Corbie possédait à Huysse un prieuré ou une prévôté et d'importantes possessions. Des bulles papales ultérieures confirment que l'abbaye de Corbie exerce à Huysse toutes les prérogatives épiscopales. C'est ainsi aussi que l'abbaye avait le droit de patronage, c'est à dire le droit de nommer le curé. De nombreux biens sis à Huysse appartenaient à l'abbaye. Ce n'est qu'en 1559 que l'abbé de Corbie cédera ses droits sur ses possessions flamandes, tout en restant encore propriétaire de certains biens dans le village. La prévôté d'Huysse sera incorporée dans le temporel de l'abbaye d'Anchin vers 1570 (Archives Départementales du Nord, série H, 1H170). Notons aussi que des biens féodaux, également situés dans le village, appartenaient sous l'Ancien Régime au prince de Ligne. On notera aussi qu'un procès tenu devant le Conseil de Flandre (Raad van Vlaanderen) en 1633 montra que le seigneur d'Aspre et Synghem, de mémoire d'homme, avait toujours, sans la moindre protestation faite, sur une partie de la seigneurie d'Huysse, exigé le "meilleur catel" (droit pour le seigneur du lieu d'exiger le meilleur bien mobilier - un lit, une vache, un bijou, ...- dans la succession d'un défunt).

La Réforme connut un fort retentissement à Huysse au XVIe siècle. De très nombreux habitants se convertirent au calvinisme, luthéranisme ou à l'anabaptisme. Les sanglantes mesures de répression du pouvoir espagnol (le "Conseil des Troubles" du duc d'Albe) eurent pour conséquence l'émigration de nombreux habitants vers les Provinces-Unies calvinistes (les actuels Pays-Bas). C'est pourquoi, après la peste, la faim et la guerre de la seconde moitié du XVIe siècle, Huysse se retrouvait fortement dépeuplée. Ainsi, le nombre de familles d'Huysse passa de 294 en 1577 à environ 200 en 1600.

Eglise de Huise.jpg

A cette époque aussi, les loups constituaient un danger important pour les habitants d'Huysse : ainsi, le 24 octobre 1588, le Magistrat de la châtellenie demanda aux 33 "paroisses" (ou villages) la constituant quel était le nombre d'hommes, de femmes, d'enfants, de chevaux, de vaches, d'ovins, qui avaient été victimes des loups depuis 1582. La triste réponse du village d'Huysse fut que (traduction) : des adultes, des enfants, des vachers, 32 personnes furent mordues à mort, plus environ 18 à 20 furent blessés, dont certains très gravement atteints, ayant perdu un membre. Par ailleurs, furent mordus trois chevaux, de 8 à 10 vaches, et des veaux et de nombreux moutons et chiens. C'est ainsi qu'en 1589 furent tués dans la châtellenie quatre loups et 15 louves.

Huysse a toujours été un village agricole où la culture et le tissage du lin avaient une place prépondérante depuis des temps très reculés. L'on sait que depuis le 14ème siècle au moins la culture du lin y était très pratiquée. Mais toute cette activité linière déclina dès le 19ème siècle.

Très intéressants pour l'histoire du village sont les rapports de visite (1625-1654) du Doyenné d'Audenarde par l'évêque de Gand, Monseigneur Antoine Triest. Ces rapports ont été traduits du latin en néerlandais par Patrick Devos dans les Annales d'Histoire d'Audenarde (Handelingen van de Geschied- en Oudheidkundige Kring van Oudenaarde, Deel LIII, 2016). Ainsi, Monseigneur Triest mentionne-t-il qu'en 1625 réside à Huysse un prévôt de l'abbaye de Corbie avec quelques religieux mais que tous les biens de l'abbaye ont été vendus antérieurement. Lors d'une visite en mai 1631, il note que les comptes de la paroisse sont très corrects et qu'ils sont traditionnellement signés par le sieur de Guernonval comme maire en sa qualité de patron de l'église.

L'église d'Huysse aurait été fondée au 9ème siècle, et elle est dédiée aux Saints Pierre et Urbain. L'édifice actuel est en style roman tardif des 12ème et 13ème siècles.

Une passionnante introduction à l'histoire d'Huysse jusqu'au 16ème siècle, avec l'enchevêtrement de liens féodaux qui y existait, est donnée par Hervé Douxchamps dans "La famille de la Kethulle", tome 1er, 1996. Cette famille tirerait en effet son nom du lieu-dit "la Keythulle", lieu-dit à Huysse (nom déformé aujourd'hui en "Keitel" ou "Ketel" dans Keitelstraat, Keiteldries, Keitelhoek,...).

Depuis le 1er janvier 1977, suite à la loi de fusion des communes, Huysse a été fusionné avec les anciennes communes de Zingem et d'Ouwegem dans la nouvelle commune de Zingem, mais une partie du village, le lieu-dit nommé Lozer, fort étendu, a été détaché d'Huysse et a été fusionné dans la commune de Kruishoutem. Lozer ou Loser, qui était assez à l'écart des noyaux villageois de Cruyshautem, d'Auweghem ou même d'Huysse, était habité, notamment au XVIIème siècle, par ce que nous pourrions nommer des marginaux, c'est-à-dire des "hérétiques", des "magiciens" ou autres, qui échappaient en quelque sorte au contrôle de l'Eglise et de l'Etat pour autant, bien sûr, qu'ils n'attirent pas trop l'attention sur eux. Tous ces territoires communaux se trouveront cependant réunis au 1er janvier 2019 dans la même commune puisque à cette date, les communes de Kruishoutem et de Zingem sont fusionnées volontairement pour former la nouvelle commune de Kruisem (Décret du 4 mai 2018 de l'Autorité flamande).

Célébrités de la commune

Mentionnons aussi que trouvent leur origine à Huysse :

Aneseus.jpg
  • Jean Aneseus ou Ansus, auteur de diverses prophéties, né à Huysse au XIVème siècle. Aneseus, dit le serrurier de Huysse ("den Smet van Huysse"), publia trois prophéties, dont la plus ancienne édition conservée serait de 1553. L'édition la plus répandue est celle imprimée à Gand vers la fin du XVIIIème siècle ; elle contient, comme les anciennes éditions, trois prophéties. La première porte la date de 1391; elle a surtout rapport à la Flandre et aux luttes intestines des villes et des feudataires de Gand et de Bruges ; la seconde, datée du 12 mai 1376, est en termes plus vagues et plus généraux, et ressemble beaucoup à la troisième : la prophétie d'Habacuc. La première prédit le triomphe du roi d'Angleterre sur la France et finit par la description d'une grande bataille livrée au nord-ouest de la Flandre, entre le roi des oiseaux, le roi des fleurs et le Fils de l'Homme. La seconde prophétie est datée du 22 mai 1376 ; le même esprit y règne : relever la Flandre du lien féodal, qui la tenait asservie à la France, par le secours du roi d'Angleterre, qu'on nommait toujours le Fils de l'Homme, terme pris dans les prophéties de Daniel, où il désigne le Sauveur de la Chaldée. La dernière prédiction est dans le genre des prophéties gibelines, qui annonçaient l'extension de l'empire germanique sur toute l'Europe , la conversion et la soumission des Turcs et l'établissement d'un empire universel.
  • Pierre de Wandele, Licencié en Théologie, né à Huysse le 4 mars 1601, fils de Josse de Wandele. Il fut curé de l'église paroissiale Saint Nicolas à Gand, et en 1639, il fut élu chanoine gradué de la Cathédrale, et Secrétaire du Chapitre, puis créé Pénitencier, et mis en possession le 8 janvier 1642. Il mourut le 16 septembre 1652 : il a eu sa pierre sépulchrale en son église, décorée de ses armoiries.
    Gevaert.jpg
  • François Auguste Gevaert (dont la photo figure ci-contre), célèbre chef-d'orchestre et compositeur, né à Huysse le 31 juillet 1828, et mort à Bruxelles le 24 décembre 1908. Il était le fils d'un boulanger. Il fut notamment directeur du Conservatoire royal de musique de Bruxelles. Il reçut le titre de baron en 1907. Il avait reçu le premier prix au concours biennal de 1847, il fut aussi chevalier des ordres de Léopold, de la Légion d'Honneur et d'Isabelle-la-Catholique. Au nombre de ses ouvrages didactiques, on citera un "Rapport sur la situation de la musique en Espagne", adressé au Gouvernement belge en 1851 ; une "Méthode pour l'enseignement du plain-chant, et la manière de l'accompagner sur l'orgue" ; et un "Cours complet d'instrumentation". En 1867, il avait été nommé directeur de la musique à l'Opéra de Paris.
  • un quasi inconnu, un militaire, né d'une famille bien implantée dans le village, qui quitta Huysse. A Avesnes-sur-Helpe, en France, il eut une fille nommée Marguerite Vaspel ou Varspel, née en 1707. Il est mort à Dole le 6 décembre 1720 sous le nom de François Vaspel. Cet homme, baptisé vers 1675 sous le nom de Franciscus Verspeelt (Verspilt, ...) est l'ancêtre direct (sosa n° 22) de l'immense écrivain Victor Hugo.

Les Héros de Guerre

Huysse.jpeg

A Huysse, le Monument aux Morts des deux Guerre mondiales se trouve sur la place, devant l’église.

Au centre du Monument commémoratif sont mentionnés les noms des soldats morts durant la Grande Guerre ainsi que les déportés du travail obligatoire morts pour la Patrie. A gauche sont mentionnés les soldats morts durant le second conflit mondial de 1940 – 1945 et à droite les Résistants de l’A.S. (l’Armée Secrète) ayant trouvé la mort durant cette guerre.

1914 – 1918

De Gemeente Huysse (trad.: La Commune de Huysse)

Ter Zaliger Gedachtenis van (trad.: à la pieuse mémoire de)

Baron Franciscus della Faille d’Huysse, Hendrik Bekaert, Adolf Claeys, Hyronimus De Jaegher, Florent De Ruyck, Philemon De Wilde, Jozef Devenyns, Julius Dhont, Hendrik Ghyselinck, Honorius Ghyselinck, Leopold Goeminne, Ivo Marysse, Adolf Simoens, Hector Vaernewyck, Katrel Lodewyk Van Caeneghem, Emilius Van Houcke, Maurits Van Meirhaeghe, Emilius Van Parys, Karel Lodewyk Vanquekelberghe, Emilius Verzele, Soldaten (trad.: soldats)

Karel Lodewyk Cassiers, Alois De Vlaminck, Johannes Goeminne, Opgeeischte arbeiders (trad.: déportés du travail)

Voor t’Vaderland Gestorven (trad.: mort pour la Patrie)

1940 – 1945

Marcel De Smyter, André De Vriese, Germain De Vos, Maurice Balcaen, Soldaten,

Jonkheer Henri Van Oost, Leon Dhaene, Albert De Jaegher, André Goemans, Policarpe Bakowski, G.H. –A.S.

Recherches généalogiques.png À savoir pour vos recherches généalogiques

Localisation des archives

Les archives de l'ancienne commune de Huise étaient conservées aux Archives de l’Etat à Renaix. Ce dépôt a été supprimé le 1er septembre 2009. Pour la situation actuelle, voyez la page "Renaix" de Généawiki.

Les actes d'état civil et les registres paroissiaux

Sont notamment consultables aux Archives de l’Etat ou sur le site des Archives de l'Etat :

  • les actes d’état civil de 1795 jusqu’à la fin du 19e siècle avec des tables décennales, sous la forme de microfilms.
  • les registres paroissiaux antérieurs à 1796 avec un index alphabétique moderne, sous la forme de microfilms. Ces registres sont rédigés essentiellement en latin. Ces registres débutent en 1583 pour les baptêmes (avec une lacune pour les années 1621 à 1632), en 1592 pour les mariages (avec une lacune de 1608 à 1620 et de 1650 à 1658), et en 1633 pour les inhumations (avec une lacune de 1650 à 1658).

Mentionnons aussi que sont également consultables sur le site internet des Archives de l'Etat, les listes des communiants adultes de 1638 à 1642 pour la paroisse d'Huysse, avec souvent le lieu-dit où habitaient ces habitants de la paroisse (avec notamment les mentions suivantes "près de l'Eglise", "Lozer", "Boereghem", "Keytel", etc.). Il s'agit donc là d'un véritable recensement nominatif de tous les paroissiens adultes du village. L'écriture assez négligée rend cette liste cependant assez malaisée d'accès.

Le "status animarum" de 1729 (le recensement de la paroisse par le curé) figure également dans cette documentation accessible par internet.

La branche "Digital Archief" de l'association de généalogie flamande "Vlaamse Vereniging voor Familiekunde", section de Gand (Gent en néerlandais) a publié les transcriptions des registres paroissiaux d'Huise du 19ème siècle effectuées par Luc Bracke :

  • Baptêmes : Huise (Sint-Petrus en Urbanus): Parochieregisters: Dopen (1803-1900)
  • Mariages : Huise (Sint-Petrus en Urbanus): Parochieregisters: Huwelijken (1803-1900)
  • Décès : Huise (Sint-Petrus en Urbanus): Parochieregisters: Overlijden (1796-1900)

Ces publications peuvent être acquises auprès de l'association V.V.F. Gent.

Les états de biens

Les anciennes archives d'Huise comprennent notamment les "états de biens" ("staten van goed" en néerlandais) qui sont des actes de dévolution successorale et de tutelle. Un "état de biens" commence d'abord par des données généalogiques : qui est le défunt, qui est son conjoint ou ses conjoints successifs, de qui est-il l'enfant, quels sont ses enfants et ses descendants, qui sont les tuteurs désignés de ses enfants et de leurs descendants (généralement des grands-parents ou des oncles), etc. Lorsque le défunt n'avait pas de descendance, la succession était attribuée aux enfants des ses frères et sœurs, voire aux descendants de ses oncles et tantes. On peut donc obtenir un tableau généalogique assez inespéré en ne recherchant pas uniquement des états de biens relatifs aux ascendants directs, mais en reconstituant toute la famille élargie. Après les données généalogiques, l'acte donne les biens puis les dettes du défunt. Il est ainsi possible de voir un cliché du cadre de vie d'un ancêtre lors de son décès, en y retrouvant une description de son habitation, de ses terrains, de ses livres (parfois !), de ses bijoux, de son métier à tisser, bref de tout ce qui fit sa vie. Même des successions très modestes donnaient lieu à établissement d'un "état de biens".

Si les états de biens du village d’Huysse proprement dit n’ont malheureusement pas encore fait l’objet d’une transcription ou d’une indexation, et restent dès lors très difficiles d'accès, on notera cependant que des états de biens concernant des habitants d’Huysse ont été passés à Audenarde. Le volumineux ouvrage de Carlos Aelvoet et d’André Lafort sur les états de biens de la ville et de la châtellenie d’Audenarde de 1595 à 1796 indexe plusieurs milliers d’actes passés pardevant les échevins d’Audenarde : 1 219 actes concernent des habitants d'Huysse. Ces actes sont indexés dans l'ouvrage « Stad en Kasselrij Oudenaarde, staten van goed (1595-1796), indices », publié en 2008 par les Archives de la ville d’Audenarde (où il peut être acquis, voyez la page consacrée à Oudenaarde). Cet ouvrage n'est cependant pas consultable sur internet.

Pour les années antérieures à l'année 1600, de nombreux états de biens relatifs à des habitants d'Huysse sont également à trouver dans les archives de la ville d'Audenarde. Par un extraordinaire travail de bénédictin, le professeur Paul Van Butsele a transcrit tous les états de biens d'Audenarde et de Pamele des origines jusqu'en 1600. Il a généreusement accepté que ces transcriptions soient mises "en ligne". On les trouvera sur le site internet des Archives de la ville d'Audenarde sous le lien suivant :

http://www.oudenaarde.be/nl/inwoners/Vrijetijd/Archief/Genalogische_bronnen/Staten_van_goed.html

Les inventaires d'archives

  • Les anciennes archives communales, comprenant des documents de 1528 à 1796, ont fait l'objet d'un inventaire (en néerlandais) consultable aux Archives de l'Etat : Inventaire des archives de la seigneurie d'Huysse et des seigneuries enclavées ("Inventaris van de archief van de heerlijkheid Huise en geënclaveerde heerlijkheden").
  • On mentionnera aussi les archives de la "Table des Pauvres", notamment des livres de rentes, inventoriés par Raf Van der Donckt sous le verbo "Huise" de l'inventaire des archives des fabriques d'Eglise ("Inventarissen van archieven van kerkfabrieken (Oud Regiem)" ouvrage publié par les Archives Générales du Royaume en 1971).
  • Comme Huise faisait partie de la châtellenie d'Audenarde, des archives intéressantes se retrouvent dans ce fonds, inventorié par G. Janssens en 1984 (publications des Archives Générales du Royaume) : "Inventaris van het Archief van de Kasselrij Oudenaarde".
  • D'autres archives intéressantes concernant Huysse durant l'Ancien Régime sont également à trouver dans l'Inventaire des archives de monsieur le Baron della Faille d'Huysse (aux Archives de l'Etat à Gand), dans le Fonds général des familles (aux Archives de l'Etat à Gand : Algemeen Familiefonds, notamment dans les archives des familles van den Hecke de Lembeke, Kervyn de Volkaersbeke, Papejans de Morchoven, de Preudhomme d'Hailly, de Clerque Wissocq de Sousberghe, de Pélichy, etc. ), dans les archives de la baronnie d'Auwegem (Baronie Ouwegem, 1572-1806) qui ont fait l'objet d'un inventaire, dans les archives de l'église de Nazareth (Archieven van Oostvlaamse Kerkfabrieken (Oud Regiem)), dans l'inventaire des archives de la comté de Cruyshautem et des seigneuries y enclavées (Inventaris van het archief van het graafschap Kruishoutem en geënclaveerde heerlijkheden), etc.

Adresse de l'administration communale

Gemeentehuis Zingem, Alfred Amelotstraat 53, B-9750 Zingem, téléphone 32-(0) 9 384 10 56, télécopieur 32 (0) 9 384 74 91, courriel : bevolkingsdienst(arobase)zingem.be

Il est à noter que la commune de Zingem elle-même disparaît au 1er janvier 2019 et est fusionnée volontairement avec la commune de Kruishoutem pour former la nouvelle commune de Kruisem (Décret du 4 mai 2018 de l'Autorité flamande). Les coordonnées de l'Administration communale seront dès lors modifiées à l'avenir.

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