Barthélémy JOUBERT

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Barthélémy-Catherine Joubert est né à Pont-de-Vaux dans le département de Ain le 14 août 1769, il poursuit des études à Dijon. Sa dépouille fut rapatriée à Pont-de-Vaux (son village natal) en 1818.








Il s'enrôla en 1791 dans le troisième bataillon des Volontaires de l'Ain et partit avec lui pour l'armée du Rhin. Le 21 avril 1792, il était sous-lieutenant, et lieutenant le 20 mai suivant. A la fin de l'année, on le retrouve dans le département des Alpes-Maritimes où il arrête la colonne Mangiabo qui menaçait d'envelopper l'armée du général Brunet. Il faillit périr dans la bataille.

En juin 1793, on le retrouve à la prise du camp d'Isola et à l'attaque de Saorgio. Le 8 novembre 1793, il est fait prisonnier au Col de Tende.

Il est nommé chef de bataillon le 28 juin 1794, en septembre de la même année il fait parti de l'avant-garde de la division de Masséna : il se distingue à Dégo.

En 1795, il est dans l'armée de Kellermann ; avec 2000 volontaires, il s'empare de Melagno, où était une division Croate de 7000 hommes. A la suite de sa bravour Kellermann le propose pour le grade de colonel. Il prend ensuite une part active à la bataille de Loano, à celle de Bardinetto et à la prise de la redoute de Monte-Lingo.

Barthélémy-Louis Scherer le nomme général de brigade sur le champ de bataille de Loano en 1795.

Il seconda brillamment Bonaparte dans la Campagne d'Italie de 1796, à Montenotte, Millesimo, Mondovi, et surtout à Rivoli. Le 12 mai 1796, il s'empare de Pizzighetonne. Pendant le siège de Mantoue, il commande les 14eme et 18eme brigades, en avant de Rivoli.Il soutient une attaque désespérée des Autrichiens et Le 6 août, il s'empare de Solférino. Il contribue ensuite à la victoire d'Arcole, qui lui vaut le grade de général de division.

1797 : Il est nommé commandant de l'armée du Nord à la fin de l'année, il aide les Jacobins bataves à réaliser un coup d'État le 22 janvier 1798.

Successeur de Brune au commandement en chef des troupes françaises de la République en Italie (octobre 1798), il força le roi de Sardaigne à l'abdication.

Le 31 janvier 1799 il donne sa démission et revient à Paris. Joubert retourne à l'armée d'Italie (2 août 1799). Il est attaqué à l’improviste par les Austro-Russes de Souvarov à Novi (15 août) et il est mortellement blessé en voulant rallier son armée.

Un deuil national fut décrété et il fut inhumé au fort Lamalgue à Toulon.