Armée de terre française

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Le nouveau modèle de l’armée de Terre «Au Contact» a été présenté officiellement par le général d’armée Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre le 28 mai 2015 dans le grand amphithéâtre de l’école Polytechnique à Palaiseau.

État-major de l'armée de Terre

Chef d'État-major de l'armée de Terre

Le général d’armée Jean-Pierre BOSSER est né le 14 novembre 1959 à Versailles. Son parcours militaire commence en 1970 au collège militaire de Saint-Cyr l’École où il effectue l’intégralité de sa scolarité. Saint-cyrien de la promotion « Général Lasalle » (1979-1981), il choisit l’infanterie de marine et poursuit sa formation à l’école d’application de l’infanterie à Montpellier.

L'État-major de l'armée de Terre

Sur les ordres directs du major général de l'armée de Terre (MGAT), l'État-major de l'Armée de Terre prépare et fait appliquer les décisions du général chef d'État-major de l'armée de Terre (CEMAT).

Commandement des forces terrestres

Véritable tour de contrôle des forces terrestres (FT), le commandement des forces terrestres (CFT) s'attache à tout mettre en œuvre pour remplir le contrat opérationnel de la France, à savoir la protection du territoire national, la prévention par un engagement permanent des forces pré-positionnées, et la projection.

Le commandement des centres de préparation des forces (CCPF)

Le commandement des centres de préparation des forces (CCPF) est l'organe de commandement des centres d'entraînement dédiés à la préparation opérationnelle des forces terrestres.

Le quartier général du corps de réaction rapide-France (QG CRR-FR)

Le quartier général du corps de réaction rapide-France (QG CRR-FR) est un état-major qui a la capacité d'entrer en premier sur un théâtre d'opérations et de conduire des engagements opérationnels allant de la basse à la haute intensité. Il peut être engagé dans un environnement interarmées et multinational dans le cadre d'un mandat de l'OTAN, de l'Union européenne ou d'un mandat national si les circonstances l'exigent

Les états-majors de force

Les états-majors de force (EMF) de niveau 2, ont vocation à se voir confier un commandement opérationnel. Ils ont pour mission prioritaire la mise sur pied des systèmes de commandement d'une division de classe OTAN. Les EMF sont au nombre de 2 : EMF1 à Besançon et EMF 3 à Marseille.

Les forces terrestres

Les Brigades

La base des troupes terrestres est constituée de 13 brigades : mécanisées, blindées, légère blindée, blindés légers « de marine », parachutiste, d’infanterie de montagne, des transmissions, du transport, franco-allemande et des forces spéciales.
L’armée de terre possède également trois régiments aériens, six régiments de logistique et trois d’infanterie de marine sur les territoires d’outre-mer et à l’étranger (Djibouti, Guyane, Réunion).

La 1re brigade logistique

La 1re brigade logistique est composée de 9 formations réparties sur l’ensemble du territoire national et représentant plus 9000 militaires (d’active et de réserve) et civils :

  • Le 121e régiment du train de Montlhéry (91)
  • Le 503e régiment du train de Nîmes (30)
  • Le 511e régiment du train d'Auxonne (21)
  • Le 515e régiment du train de Brie (16)
  • Le 516e régiment du train de Toul (54)
  • Le 519e groupe de transit maritime (83) (rattaché à la 1reBL au titre de sa préparation opérationnelle)
  • Le régiment de soutien du combattant de Toulouse (31)
  • Le régiment médical de La Valbonne (01)
  • Le 24 régiment d'infanterie Paris (75) (bataillon de réserve)

La 1re brigade logistique est également dotée d’un état-major et d’un centre de formation initiale militaire (CFIM) basés à Montlhéry.

La 2e brigade blindée

  • Le 12e régiment de cuirassiers d'Olivet.
  • Le 501e régiment de chars de combat de Mourmelon.
  • Le régiment de marche du Tchad de Meyenhein.
  • Le 16e bataillon de chasseurs de Bitche.
  • Le 40e régiment d'artillerie de Suippes.
  • Le 13e régiment du génie de Valdahon.
  • L'état-major, la 2e compagnie de commandement et de transmissions et l' escadron d'éclairage et d'investigation de la 2e brigade blindée (EEI 2eBB).

La 3e brigade mécanisée

La 3e BM est forte d'environ 5000 militaires et civils ainsi que de 650 réservistes. Elle est constituée de cinq formation de niveau régimentaire :

  • Le 1er régiment d'infanterie de marine d'Angoulême.
  • Le 92e régiment d'infanterie à Clermont-Ferrand.
  • Le 126e régiment d'infanterie à Brive-la-Gaillarde.
  • Le 68 e régiment d'artillerie d'Afrique à la Valbonne.
  • Le 31e régiment du génie à Castelsarrasin.

et de 4 unités élémentaires spécifiques :

  • La 3e compagnie de commandement et de logistique (3e CCT), implantée aux côtés de l’état-major.
  • L’escadron d’éclairage et d’investigation n°3 (EEI3), implanté à Angoulême.
  • La batterie de renseignement de la brigade n°3 (BRB 3), implantée à La Valbonne.
  • Le centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM), implanté à Angoulême.

La 6e brigade légère blindée

La 6e BLB comprend un état-major et cinq régiments :

  • Le 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) d’Orange
  • Le 1er régiment de spahis (1er RS) de Valence
  • Le 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI) de Nîmes-
  • Le 21e régiment d’infanterie de marine (21e RIMa) de Fréjus
  • Le 3e régiment d’artillerie de marine (3e RAMa) de Canjuers
  • Le 1er régiment étranger de génie (1er REG) de Nîmes

La 7e brigade blindée

La 7e BB se compose de 8000 hommes et femmes servant au sein de huit régiments :

  • 1er régiment de chasseurs (1er RCh) de Verdun
  • 35e régiment d’infanterie (35e RI) de Belfort
  • 152e régiment d’infanterie (152e RI) de Colmar
  • 1er régiment de tirailleurs (1er RTir) d'Épinal
  • 1er régiment d’artillerie (1er RA) de Bourogne
  • 54e régiment d’artillerie (54e RA) de Belfort
  • 3e régiment génie (3e RG) de Charville-Mézières
  • d’un escadron d’éclairage et d’investigation (EEI 7) à Verdun
  • d’une batterie de renseignement de brigade (BRB 7) à Bourogne
  • de deux centres de formation initiale des militaires du rang (CFIM) à Verdun et Carpiagne
  • d’une compagnie de commandement et de transmissions (7e CCT) à Besançon.

La 9e brigade légère blindée de marine

Composée de 5 régiments, elle est commandée par un général de brigade et son état-major.

> Un état-major (EM9), composé de 6 bureaux (emploi, logistique, maintenance, renseignement et transmission), coordonne la mise en condition opérationnelle de ses 5 régiments et sa propre capacité à être projeté.

> Cinq régiments :

  • Le régiment d’infanterie chars de marine (RICM) de Poitiers,
  • Le 2e régiment d’infanterie de marine (2e RIMa) de Champagné,
  • Le 3e régiment d’infanterie de marine (3e RIMa) de Vannes,
  • Le 11e régiment d’artillerie de marine (11e RAMa) de Saint-Aubin-du-Cormier,
  • Le 6e régiment du génie (6e RG) d’Angers, devenu officiellement sapeurs de marine en 2006.

> Éléments organiques : en plus de ces 6 000 hommes, 3 compagnies appuient l’état-major.

  • la 9e compagnie de commandement et de transmissions de marine (9e CCTMa) détachée auprès de l’EM9,
  • un escadron d'éclairage et d'investigation (EEI 9) détaché auprès du RICM,
  • une batterie de renseignement brigade (BRB 9) détachée auprès du 11e RAMa.

> Un centre de formation
Stationné à Coëtquidan, le centre de formation initiale des militaires du rang de la 9e BIMa (CFIM 9), forme les futurs marsouins de la brigade. L’encadrement est assuré par des cadres permanents de l’état-major de la 9e BIMa, et des cadres « tournants » venus des régiments de la brigade, bénéficiaires directs des recrues.

> Une fanfare
Composée de 30 musiciens professionnels, cette fanfare est la seule formation musicale de l’armée de Terre à posséder un « bagad » avec instruments traditionnels bretons : cornemuses, bombardes et percussions.

La 11e brigade parachutiste

La 11e brigade parachutiste est composée d’un état-major (dont un poste de commandement aérolargable G08), d’une compagnie de commandement et de transmissions parachutiste, de 8 régiments, d’une école (ETAP) et d’un centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM 11). La 11e brigade parachutiste est déployée dans le grand Sud-Ouest :son état-major est stationné à Toulouse et ses régiments se répartissent entre Tarbes, Pamiers, Castres, Carcassonne, Montauban et Toulouse…exception faite du 2e REP stationné à Calvi.

  • L'Etat-major de la 11e brigade parachutiste (11e BP) de Toulouse
  • Le 1e régiment de chasseurs parachutistes (1e RCP) de Pamiers
  • Le 1e régiment de hussards parachutistes (1e RHP) de Tarbes
  • Le 1e régiment du train parachutiste (1e RTP) de Toulouse
  • Le 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) de Montauban
  • Le 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) de Calvi
  • Le 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa) de Carcassonne
  • Le 8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (8e RPIMa) de Castres
  • Le 35e régiment d'artillerie parachutiste (35e RAP) de Tarbes
  • L’école des troupes aéroportées (ETAP) de Pau
  • Le centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) de Caylus

La 27e brigade d'infanterie de montagne

Unités de la 27e BIM :

  • Le 4e régiment de chasseurs (4e Rch) de Gap,
  • Le 7e bataillon de chasseurs alpins (7e BCA) de Varces,
  • Le 13e bataillon de chasseurs alpins (13e BCA) de Chambéry,
  • Le 27e bataillon de chasseurs alpins (27e BCA) d’Annecy,
  • Le 93e régiment d'artillerie de montagne (93e RAM) de Varces (Grenoble),
  • Le 2e régiment étranger de génie (2e REG) de Saint-Christol (Apt),
  • La 27e compagnie de commandement et de transmissions de montagne (27e CCTM), basée à Varces,

Le groupement commando montagne implanté dans chacune des unités.

La brigade de renseignement

  • L’état-major de la brigade de renseignement (EMBRENS) de Haguenau.
  • Le 2e régiment de hussards (2e RH) de Haguenau (67), régiment de recherche du renseignement dans la profondeur et de recueil de l’information (renseignement d'origine humaine).
  • Le 61e régiment d'artillerie (61e RA) de Chaumont (52), régiment de surveillance du champ de bataille avec des drones (renseignement d'origine image photo et vidéo, de situation, d'objectifs et de documentation).
  • Le 28e groupe géographique (28e GG) de Haguenau (67), renseignement d'origine géographique.
  • Le 44e régiment de transmissions (44e RT) de Mutzig (67), régiment de guerre électronique opératif et stratégique (renseignement d'origine électromagnétique dans la profondeur).
  • Le 54e régiment de transmissions (54e RT) de Haguenau (67), régiment de guerre électronique tactique (renseignement d'origine électromagnétique de proximité et au contact).
  • Le centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) de Bitche (57).
  • Le centre d’acquisition des signaux d’intérêt Terre (CASIT) de Mutzig (67).

La brigade de transmissions et d'appui au commandement

Brigade d’appui spécialisée, unique dans son domaine, la BTAC regroupe la totalité des régiments de transmissions et d’appui au commandement des forces terrestres :

  • le 28e régiment de transmissions d’Issoire (63) ;
  • le 40e régiment de transmissions de Thionville (57) ;
  • le 41e régiment de transmissions de Douai (59) ;
  • le 48e régiment de transmissions d’Agen (47) ;
  • le 53e régiment de transmissions de Lunéville (54).

La brigade des forces spéciales Terre

Elle regroupe les unités des forces spéciales de l'armée de Terre, chacune dotée d’une expertise particulière :

  • 13e Régiment de Dragons Parachutistes (Martignas-sur-Jalle près de Bordeaux): recherche humaine et renseignement stratégique
  • 1er Régiment de Parachutistes d’Infanterie de Marine (Bayonne): action spéciale
  • 4e Régiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales (Pau): aérocombat des forces spéciales
  • Etat-major renforcé de sa Compagnie de Commandement et de Transmissions (Pau): commandement et liaisons des opérations spéciales

La brigade franco-allemande

Outre l’état-major, les formations suivantes composent la brigade :

  • Le bataillon de commandement et de soutien (BCS), seule unité mixte en permanence, dont le commandement est alterné, stationné à Müllheim : il assure le soutien logistique et le transport de pièces de rechange, de munitions et de carburants ainsi que le maintien en condition opérationnelle du matériel au profit de toutes les unités de la brigade ;
  • Le Jägerbataillon 291 (JgBtl 291), stationné à Illkirch-Graffenstaden près de Strasbourg, est la seule unité de combat de la Bundeswehr à être stationnée en dehors du territoire allemand. Il est le bataillon de chasseurs et de reconnaissance ;
  • Donaueschingen (Allemagne) est la garnison du Jägerbataillon 292 (JgBtl 292). Sa 5e compagnie est stationnée à Stetten am kalten Markt ;
  • A Immendingen est stationné l’Artilleriebataillon 295 (ArtBtl 295). Il sera transféré à Stetten am kalten Markt au cours de l’année 2016 ;
  • La Panzerpionierkompanie 550 (PzPiKp 550) est stationnée à Stetten am kalten Markt ;
  • Le 1er régiment d’infanterie (1erRI) de Sarrebourg a été intégré à la BFA en 2014. Fondé en 1479, ce régiment est le plus ancien d’Europe. Il est spécialisé dans le combat débarqué et se distingue par ses capacités en tant qu’unité aéromobile.
  • Le 3e régiment de hussards (3eRH) de Metz est subordonné à la BFA depuis 1990 et bénéficie d’une longue tradition qui remonte jusqu’à la Révolution française. En tant qu’unité de reconnaissance, il remplit les missions typiques de la cavalerie légère blindée.

Le commandement des centres de préparation des forces

1 état-major stationné sur le camp de Mailly

8 centres d'entraînement :

  • le centre d'entraînement des postes de commandement (CEPC-3eRA) stationné sur le camp de Mailly ;
  • le centre d'entraînement au combat (CENTAC-5eRD), stationné sur le camp de Mailly ;
  • le centre d'entraînement aux actions en zone urbaine (CENZUB-94eRI) basé sur le camp de Sissonne ;
  • le centre d'entraînement interarmes et du soutien logistique (CENTIAL-51eRI) installé sur le camp de Mourmelon-le-Grand, englobant également les camps de Suippes et de Moronvilliers ;
  • le 1er régiment de chasseurs d’Afrique implanté sur le camp de Canjuers ;
  • le centre d'entraînement de l'infanterie au tir opérationnel (CEITO-122eRI) basé sur le camp du Larzac à la Cavalerie ;
  • le 17e groupe d’artillerie à Biscarrosse ;
  • le groupement d'aguerrissement en montagne (GAM) basé à Modane.

Le 19e régiment de génie de Besançon

Le régiment se compose de neuf compagnies :

  • une compagnie de commandement et de logistique,
  • trois compagnies de combat,
  • une compagnie d’appui,
  • deux compagnies d’aide au déploiement lourd (stationnées à Mourmelon et Canjuers),
  • deux compagnies de réserve.

Avec un effectif de plus de 1 500 sapeurs (dont 250 réservistes), le 19e RG est l’une des formations les plus importantes de l’armée de Terre.

2e régiment de dragons de Fontevraud

  • 5 escadrons multicapacités qui remplissent les missions de reconnaissance et de décontamination
  • 1 escadron de commandement et de logistique
  • 1 escadron de réserve

Le régiment est armé par 53 officiers, 270 sous-officiers, 562 militaires du rang et 8 civils soit, au total 893 personnels.

132e bataillon cynophile de Suippes

Subordonné organiquement à la division emploi du CFT, le bataillon est composé de :

  • 2 compagnies cynotechniques d’intervention
  • 1 compagnie spécialisée dans la recherche et la détection d’explosifs
  • 1 compagnie de commandement et de logistique

La Légion étrangère

Les forces terrestres incluent également la célèbre Légion étrangère, qui recrute principalement parmi les citoyens d’autres pays

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Informations extraites du site du Ministère de la Défense avril 2016


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