Algérie - La Sénia

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La Sénia
Es Senia
Blason La Sénia.jpg
Informations
Pays Drapeau de l'Algérie    Algérie
Région Oranie
Wilaya Oran
Daïra Es Senia
Code postal 31100
Population 97 500 hab. (2009)
Superficie 4 851 ha
Densité 2 009,89 hab./km²
Nom des habitants
Altitude
Point culminant
Coordonnées (long/lat) 35.6500° / -0.6241° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation


Histoire.png Histoire de la commune

Nom actuel : Es Senia, wilaya d'Oran

Histoire de La Sénia

Algerie (Berbérie) 1515-1830.JPG Présence turque 1515-1830

Source : Geneanet

La "régence d'Alger" (1515-1830), ancien État d'Afrique du Nord intégré à "La Sublime Porte" (Empire Ottoman ou Turquie), tout en étant autonome, dont l'existence, de 1515 à 1830, a précédé la conquête de l'Algérie par la France. Située entre la "régence de Tunis", à partir de 1574, à l'Est et L'"Empire chérifien", à partir de 1553, à l'ouest (sans oublier les possessions espagnoles et portugaises d'Afrique du Nord), la régence s'étendait à l'origine dans des limites allant de La Calle à l'Est aux Trara à l'ouest et d'Alger à Biskra, et s'est ensuite déployée jusqu'aux actuelles frontières Est et ouest de l'Algérie, gouvernée successivement par des "sultans d'Alger" puis des Beylerbeys, des Pachas, des Aghas et des Deys, était formée par plusieurs Beyliks qui étaient sous l'autorité des Beys : Constantine à l'Est, Médéa dans le Titteri et Mazouna, puis Mascara et Oran à l'ouest. Chaque Beylik était divisé en "Outan" (cantons) avec à leur tête des Caïds relevant directement du Bey. Pour administrer l'intérieur du pays, l'administration s'appuyait sur les tribus dites "Makhzen". Ces tribus étaient chargées d'assurer l'ordre et de lever l'impôt sur les régions tributaires du pays. C'est par ce système que, durant trois siècles, l'État d'Alger a étendu son autorité sur le Nord de l'Algérie. Cependant, la société est encore divisée en tribus et dominée par des confréries maraboutiques ou des "Djouads" locaux ; plusieurs régions du pays ne reconnaissent ainsi que de manière lâche l'autorité d'Alger. Tout au long de son histoire, ils se constituent ou perdurent de nombreuses révoltes, confédérations, fiefs tribaux ou sultanats aux marges de la régence. Avant 1830, sur les 516 unités politiques, c'est un total de 200 principautés ou tribus qui sont considérés comme indépendantes car en dissidence avec le pouvoir central et refusant de payer l'impôt, détenant 69 % du territoire échappant ainsi au pouvoir central.

Pour mémoire :

"Voyage dans la régence d'Alger" (description géographique, physique, philologique rédigé par le Docteur Thomas SHAW (1694-1751), traduit de l'anglais par Monsieur MAC CARTHY en 1830)

"Oran est à deux lieues au sud-est de Mers-el-Kébir, et à environ vingt-deux lieues au nord-est de Tlemsen. C'est une ville fortifiée ,et qui a près de huit cents toises de circuit. Elle est bâtie sur le penchant et au pied d'une haute montagne qui s'élève au nord-ouest, et au sommet de laquelle s'élèvent deux châteaux qui commandent la place. On voit au bord de la mer, à quelques centaines de toises, Mers-el-Seighher, et à l'extrémité nord-ouest de la baie, Mers-eI-Kébir. À une très petite distance à l'ouest de la montagne dont il vient d'être question, il y en a une autre, appelée, je crois, Mazetta, qui est plus élevée que la première. Elles sont d'ailleurs séparées par une vallée ; ce qui fait que leurs sommets paraissent entièrement isolés, et servent de point de direction aux navires en mer. Au sud et au sud-est sont deux autres châteaux, bâtis au niveau de la partie inférieure de la ville, mais entre lesquels serpente aussi une vallée profonde qui forme comme un fossé naturel dans la partie méridionale de la place. Au haut de cette vallée, en passant sous les murs, se trouve une source d'eau excellente, qui a plus d'un pied de diamètre. Le ruisseau qui en sort suit les sinuosités de la vallée, et alimente abondamment les fontaines de la ville. Toute cette vallée offre une multitude d'objets pittoresques, tels que des plantations d'orangers, des chutes, des cascades dont les eaux coulent à travers des bosquets d'une délicieuse fraîcheur. Près de la source il y a un autre château qui défend la ville et les matamores ou fosses où les Arabes conservent leur blé. La ville d'Oran n'a que deux portes, qui sont toutes d'eux du côté de la campagne. Celle qui est appelée "la porte de Mer", parce qu'elle est la plus voisine du port, est surmontée d'une grande tour carrée que l'on pourrait armer en cas de besoin. Près de l'autre appelée "la porte de Tlemsen" on a élevé une batterie. La casauba ou citadelle est située au nord ouest, dans la partie la plus élevée de la place. Le côté opposé c'est-à-dire vers Mers-el-Seighher, est défendu par un bastion régulier. On peut juger, par ce qui précède, qu'Oran est une place importante et que sans la peur panique qui s'empara des habitants lors du débarquement des Espagnols, ils auraient pu opposer une longue résistance. Durant le temps que les Espagnols restèrent maîtres d'Oran, ils y bâtirent plusieurs belles églises, et autres édifices publics, dans le goût des anciens romains, mais avec moins de solidité. Ils ont aussi imité les Romains, en plaçant dans les frises et autres parties de leurs bâtiments des inscriptions en leur langue qui donnent une médiocre idée de leur style lapidaire." des pages 227 à 229.

Oran... Le Royaume des Espagnes, Miguel de CERVANTES et son ouvrage "El gallardo español", comédie s'inspirant du siège militaire datant de "1563" :

Miguel de CERVANTES, captif à Alger de 1575 à 1580, grand connaisseur du monde musulman, du royaume des Espagnes et de la régence d'Alger, à qui nous devons le récit du fameux Siège d'Oran et de Mers-El-Kébir par HASSAN PACHA, ayant eu lieu en 1563, rédigé en 1615 et publié en 1616, quelques temps après sa mort, sous le nom de "El gallardo español" ("Le valeureux espagnol"), pièce dramatique dont l'intérêt réside dans sa relation directe et étroite avec L'Histoire d'ORAN à cette époque-là, relata des faits avec précision relevant d'un principe fondamental qu'il réitéra souvent dans ces écrits : "Verda e Historia", disait-il déjà dans sa comédie « Los banos de argel » (Les bagnes d'Alger).

"El gallardo español" ("Le valeureux espagnol"), évoque un pan historique de "Notre Oran l'Espagnole", témoignage authentique et important que ce Génie de la Littérature a transmis de notre ville à cette époque-là, image émouvante, sentimentale et bien sur intéressante, car tous ses habitants peuvent se reconnaître et se projeter dans notre antique cité avec tous ses monuments et forteresses donnant de nombreuses informations topographiques dont sont "la Montagne des Lions", "La Porte de Canastel", Mostaganem, Mers-el-Kébir notamment, ainsi que certains éléments historiques, géographiques, sociologiques et économiques.

Miguel de CERVANTES, dans cet ouvrage, a voulu exprimer les valeurs humaines de l'histoire commune des chrétiens et musulmans ou musulmans et chrétiens à Oran, sur leurs relations hispano-mauresques avançant vers de nouvelles perspectives.

Puisse qu'un jour, Oran soit reconnue comme ayant donné l'exemple de l'ouverture vers "l'autre et sa différence", elle qui sut accueillir pendant des siècles, peuples et religions divers !

Nom des rues et places de la ville d'Oran, antique citadelle du Cardinal Gimenez de CISNEROS datant de 1509, en fin d'année 1789, listés par Don Luis ROEL, Secrétaire Jubilaire de la Capitainerie d'Oran :

Calle principal de la Carrera ; calle del Beso ; Callejon del barrio de San Francisco el viejo ; calle desde Santo Domingo sube a la de los Morteros ; calle de la Parra ; calle de la Armadura ; barrio de los Gitanos, hoy calle nueva que va a la Alcazar ; calle de Pagador ; calle Real ; Callejon que va al Conducto real ; calle de las Brujas ; calle de los Calaocillos ; calle que sube a la plazuela de Cotin ; calle de Mendieta ; calle de San Bernardino ; callejon de San Geronimo ; calle de Conde, por otro nombre Juego de Pelota ; calle de Rozas ; calle de Quesada ; calle del Vicario ; calle de Canastel y callejones ; calle de La Gloria ; plazuela de las Armas del cubo de San Roque ; plazuela del Mercado, llamada communente de la Verduras ; plazuela de Espeche ; plazuela de Cotin ; plazuela del Conde ; plazuela de Rozas ; plazuela de la Merced.

"Las golondrinas "

La golondrina, l'hirondelle, est un oiseau migrateur qui va et qui revient au compas des saisons. On appelait ainsi golondrinas, les ouvriers agricoles andalous qui, au XIXe siècle allaient en Algérie, en Oranie en particulier, pour travailler pendant quelques mois.

La balancelle est un bateau à faible tirant d'eau (moins d'un mètre pour un bateau de plus de 12 mètres). Il possédait un immense gouvernail dépassant les deux mètres qui devait être relevé lors de l'entrée au port. Les balancelles espagnoles du XIXe siècle ont le plus souvent l'arrière carré et non incliné. Ce bateau très maniable permettait la pêche, mais très vite il s'adonna au cabotage : vins, gargoulettes, morues, sardines fumées (appelées côtelettes espagnoles à Oran) et souvent de la contrebande de tabac en provenance de Gibraltar ou de Tanger. Le transport des passagers s'organisa rapidement étant donné l'importance de l'immigration temporaire ou définitive des Espagnols vers le Maghreb et l'Oranie en particulier.

La vie quotidienne est faite de dangers et d'éclats ! Mais le peuple espagnol est rieur, gouailleur et plein d'esprit. La littérature ne fait rien, les journaux ne relatent rien. Et bien, la rue va s'occuper de cela. La malice et la poésie se mêlent. Les libéraux libellent des textes qui vont de bouche à oreille, de patio en fenêtre, de fenêtre en balcon et rebondissent sur les pavés.

Les immigrés espagnols arrivaient à Oran. On venait les chercher sur les quais. Ils montaient sur des engins insensés tirés par deux ou trois paires de vigoureux chevaux. Tant bien que mal, on installait sur le plateau du véhicule, le chef de famille, la mère, les enfants (nombreux), la grand mère, le grand-père, les frères et les sœurs. Tout cet équipage partait souvent vers Saïda, Tiaret ou Mascara. A-t-on idée de ce que représentait une telle aventure?

Algerie1830-1962.JPG Présence française 1830-1962

La colonisation du pays est appliquée presque continûment depuis 1830, par divers moyens unitaires ou collectifs. Des dépenses considérables sont consenties par la France pour structurer et organiser le pays, notamment médicalement. Il y a de grandes souffrances chez les colons, chez les indigènes, chez les militaires. Tous payent au passage, un tribut énorme aux épidémies successives de choléra et de paludisme.

Pendant ce temps, l'infrastructure lourde du pays financée de bout en bout par la France avance à grands pas. Le choix des options économiques de développement se révèle être une réussite. Le pays découvre les vertus de la trilogie des cultures méditerranéennes : l'olivier, le blé et le vin.

L'implantation des moyens de communication demande des études puis des budgets colossaux. Tout est décidé et réalisé avec une méthode exemplaire. À partir de ce moment date une expansion économique méritée, mais porteuse de problèmes qui rejailliront un siècle après.

En effet l'arrivée des français en Algérie s'accompagne de la mise en place de structures sanitaires propres à prévenir sinon à guérir les maladies endémiques du pays. C'est ainsi que naissent et se développent des institutions médicales comme les dispensaires contre la propagation de la syphilis et des MST et contre la variole.

Oran...Espagnole et Française !

En 1848, la population d'origine espagnole représentait 60 % des administrés soit 15 000 habitants.

Cette population donna à la ville un aspect hispanique qui fit dire à l'auteur Guy de MAUPASSANT : "Oran est une vraie ville d'Europe, commerçante, mais... plus espagnole que française. On rencontre par les rues de belles filles aux yeux noirs, à la peau d'ivoire, aux dents claires. Quand il fait beau, on aperçoit à l'horizon les côtes de l'Espagne, leur patrie d'origine"

Conséquence de la loi d'immigration de 1889, la population augmenta rapidement.

La culture oranaise de la population européenne était espagnole, fait de représentation et de croyances ibériques notamment de la région d'Alicante.

Dans "Jeunes Saisons" suivi de "Saison Violente", l'écrivain Emmanuel Roblès, né le 04 mai 1914 à Oran de parents d'origine espagnole nés à Oran et sa région, évoque, dans les années 1925/1930, des alicantais traversant la mer en une nuit sur le pont de petits vapeurs de la SGTM, pour venir vendre dans les rues d'Oran pendant l'été, la crème vanille-chocolat, portant sur leur dos, retenu par une large courroie, à la manière des marchands d'oublies, un grand seau cylindrique tout nickelé la contenant. Sur leur chapeau de paille était inscrit le nom de la firme dont ils étaient employés : "Nueva Ibense", "Valenciana", "Alhambra", Pola Norte".

Dans les années 1920, cinq vapeurs de "La Transméditerranée" assuraient la plus grande part du service de la ligne entre Oran et Alicante.

La ville d'Oran fut jumelée à Alicante dans les années 1930.

HISTOIRE DU VILLAGE DE LA SENIA (situé à 8 kilomètres d'Oran) :

Aux environs d'Oran, dont l'Occupation Espagnole datait de 1509 et durera jusqu'en 1792, se trouvait une plaine où poussaient, en grande densité, palmiers nains et touffes d'herbes ne laissant pas apercevoir la couleur de la terre, nourrissant des troupeaux difficilement. La présence de ces palmiers tripla les frais des premiers défrichements alors que sur les terres de broussailles ceux-ci furent compensés par la vente du charbon de bois entrainant installation élémentaire, exigeant temps et argent pour les travaux de construction.

Ces terres appartenaient à des membres d'une tribu appelée "les Smélas".

Cette plaine se nommait La Sénia, (ou Noria, son synonyme utilisé aussi bien en langue espagnole qu'en langue arabe, machine hydraulique formée de seaux attachés à une chaîne sans fin, plongeant renversés et remontant pleins), est située au sud d'Oran à 8 kilomètres de la préfecture.

Dans ces environs d'Oran, une section du 56e régiment de ligne, composée d'un lieutenant, d'un caporal et d'une quinzaine de soldats, s'y installa pour travailler la terre, de 1841 à 1843. La proximité de la ville fit que des colons, qui suivirent les armées s'intéressèrent à ces terres, et bientôt les autorités civiles décidèrent d'installer des centres de population à La Senia, Misserghin et Dar Beïda, pour commencer le peuplement européen.

Au début, comme tant d'autres villages, le bourg fut administré par un "délégué spécial" dépendant de la ville d'Oran.

À La Sénia, après avoir indemnisé les militaires pour ce qu'ils abandonnaient, d'une valeur estimée à 1 800 francs, les autorités civiles, responsables de la colonisation, achetèrent les terres aux Smélas pour une valeur de 2 500 francs, par un acte d'achat du 14 novembre 1844.

La commune fut créée et tracée, en 1844, par le "Génie militaire".

Un emplacement fut réservé aux habitations qui formeraient le village tandis que les terres seraient partagées en 48 lots, nombre de maisons à bâtir.

L'administration civile d'Algérie fut confiée par arrêté du ministre de la Guerre daté du 1er septembre 1834 à un intendant civil, ayant siège à Alger et les villes d'Oran et Bône à un sous-intendant. Cette administration relevait du pouvoir du gouverneur général. La sous-intendance civile fut instituée à Oran le 16 décembre 1831 puis remplacée en octobre 1838 par un sous-directeur de l'Intérieur (aujourd'hui un préfet) poste confié à Berthier de Sauvigny entre juin 1843 et janvier 1845.

Certains colons, plus pressés, prirent possession de certains lots et mirent l'administration devant le fait accompli, avec l'approbation du sous-sirecteur de l'Intérieur d'Oran, interprétant les directives du général BUGEAUD, gouverneur général de l'Algérie.

Ce sous-directeur, Berthier de Sauvigny, véritable créateur du village, distribua les 48 lots le 16 novembre 1843.

Et comme il se trouvait encore des amateurs pour les concessions, il distribua, de sa propre initiative, une vingtaine de lots supplémentaires de 02 hectares, dans un périmètre compris au nord du village, entre le blockhaus de Sidi Chabaan et le Ravin rouge (en 1843, la surface de 600 hectares qui deviendra la commune de La Sénia).

Cela lui causa quelques problèmes avec son supérieur hiérarchique et le directeur des Finances, mais il s'en sortit grâce à ses nombreuses relations.

Dans sa séance du 16 août 1844, le conseil d'administration adopta, à l'unanimité et définitivement, la création du centre de population de La Sénia.

L'existence du village fut reconnue, ce jour-là, avec l'approbation réticente des autorités car cette création fut trop rapide selon les critères de l'administration.

Des titres de concessions provisoires furent délivrés aux colons sous conditions : bâtir une maison en dur, travailler les terres qu'ils reçurent, construire un fossé de chaque côté de la route allant à Oran et la border d'arbres.

Les premiers titres définitifs furent délivrés en juin 1847, après avoir remplacé les possesseurs de concessions provisoires ne remplissant pas les conditions imposées. À cette époque, le village se présentait sous une forme de parallélogramme de 345 mètres de long et de 190 mètres de large. La route partageant le village a 15 mètres de large et les places, 50 mètres de large. Chaque lot à bâtir occupait une surface de 600 mètres carrés.

En 1852, le village fut nivelé en son centre, dans l'alignement de la route, un puits et un abreuvoir y furent construits.

Le 22 juin 1861, dans la séance du conseil municipal, présidée par le maire Monsieur MARION, une commission syndicale fut créée pour séparer le village de la ville La Sénia d'Oran, dont elle n'était, jusque là, qu'une annexe.

Fin 1861, La Sénia devint une commune de plein exercice et eut à l'origine vocation agricole, viticole et maraîchère.

L'église Saint-Félix, bâtie à partir de 1860, n'était toujours pas terminée lors de l'érection du village le 26 janvier 1874 et aucun presbytère n'avait été prévu. Lors de sa consécration, il fallut loger Monsieur le curé dans une maison louée à Madame veuve ROSAS que la commune acheta pour 10 000 francs au début des années 1900.

En mai 1844, les habitants du village de La Sénia sollicitèrent l'autorisation d'inaugurer le village et donner fête publique.

Assentiment fut donné mais on les engagea à inviter Monsieur le général THIERRY. Une députation se rendit auprès de lui le priant de bien vouloir assister à leur fête mais celui-ci refusa. Elle lui demanda de bien vouloir prêter la musique de la Légion étrangère, en payant. Il donna son accord bien qu'ayant peur que cela soit trop couteux pour les habitants du village mais rejeta la présence du piquet d'infanterie sollicité pour maintenir bon ordre.

Le colonel de la Légion étrangère reçut la délégation sénialaise, donna son accord pour que la musique joua pour l'inauguration du village et permit aux représentants du village de s'entendre avec le chef de musique. Il ne répondit par écrit que lendemain après avoir pris les ordres de son supérieur imposant 10 francs pour chacune des 52 personnes composant l'orchestre soit 520 francs donc un refus hostile causant une sensation pénible.

Les villageois, n'ayant pu réunir que 450 francs pour la fête, durent se passer de la musique militaire.

Le dimanche inaugurant la création du village, une foule immense se rendit à La Sénia.

Un autel fut improvisé sur le terrain du village destinée à l'église. Le curé d'Oran célébra le Saint Sacrifice de la messe puis parcourut le village en donnant sa bénédiction. Les habitants choisirent saint Félix pour patron. Un piquet en armes de la milice d'Oran commandé par un officier assista à l'office religieux venu de bonne volonté.

Quand messe fut dite, en début d'après-midi, il y eut courses de chevaux, tirs à la cible, et jeux de différentes sortes. La fête se termina sans le moindre tumulte, le moindre accident, à la satisfaction de toute la population civile et militaire qui y assistait.

Le premier maire Louis MERCERON puis parmi les plus récents, Monsieur PIETRI, maire pendant la "Grande Guerre", ayant eu la tâche ingrate de prévenir les familles dont les fils étaient "Morts pour la France" (dix-huit enfants du village dont Pascal ANTON, tué en août 1914 à la "Première Bataille de la Marne" ainsi que deux fils ABADIE). Puis se fut Candide AYALA et Michel AZORIN, vaillants Combattants de 1914/1918 jusqu'en 1945. Jean POUPART "France Combattante" de 1945 à 1947. Le bon Docteur PARRÉS assura son rôle de maire jusqu'en 1959 et son premier adjoint, Louis CHÈZE, fut son successeur jusqu'en juillet 1962. À notre départ, la population de la commune était bien supérieure à 5 000 habitants.

Comme Oran et bien des agglomérations du département d'Oranie, le village fut jusqu'en 1962 à majorité européenne, composée de descendants de Métropolitains : les familles LONG, CHÉZE, TRENEREL, MERCERON, CHANUT, ICHE, le président SICARD, et CASTAGNIER dont l'une des filles, Alice Henriette contracta mariage avec Vincent AZORIN. Leur fils René épousa Renée, fille du directeur de l'école primaire du village, et d'autre part, des descendants d'Espagnols qui occupèrent Oran fort longtemps, les AZORIN, GUILLEN, BROTONS, PINA, PRÉFUME, MARTINEZ, AYALA, CARA (tous alliés), RUIZ, SANCHEZ et PEREZ venant principalement de la région d'Alicante avec leur langue le "valenciano" que tout le monde parlait ou comprenait, ainsi que de MURCIE pour les GUILLEN et ROMAN (MULA exactement).

Au cours du temps, plusieurs usines s'y installèrent, spécialisées en savonnerie, engrais, miroiterie "Saint Gobain", faïencerie Nord-Africaine et autres. La gare fut l'une des gares de triage les plus importantes des départements français d'Algérie. Le village est composé de quatre grands rectangles séparés par deux plus petits. D'un côté, la mairie et la place publique et de l'autre l'église Saint-Félix (fin XIXe/début XXe siècles) et le monument aux morts. Le valeureux "Bouyouyou" (tramway) effectuant le trajet aller-retour Oran / Hammam-Bouhadjar, traverse le village.

L'existence sur la commune de l'Hippodrome du Figuier, de forts belles propriétés maraîchères et viticoles ainsi que des usines citées plus haut, contribuera à faire de ce charmant village une agglomération importante.

Familles centenaires à La Sénia

Familles ayant vécu au moins cent ans à La Sénia dont les patronymes apparaissent sur le site Geneanet :

AYALA, AZORIN, BROTONS, CARA, CASTAGNIER, GUILLEN, MARTINEZ, PARODY, PINA, PRÉFUME, ROMAN, ROSAS, SALAS, SANCHEZ (tous alliés)

Aérodrome

Durant la "Seconde Guerre mondiale" entre 1939 et 1945, la population ayant augmenté, le nombre de Sénialais "mobilisés", dès l'âge de dix-huit ans, fut plus important et participa à la Libération de la Tunisie, de l'Italie avec le maréchal JUIN et au "Débarquement de Provence" (donc de la France) avec le général de LATTRE de TASSIGNY.

L'aérodrome accueillit le 14 décembre 1909, Julien SERVIÈS effectuant le premier vol retentissant en Oranie, avec un monoplan "SOMMER" puis devint aéroport. Le terrain fut d'abord occupé par la "Marine" en 1917 qui installa des "ballons dirigeables" servant à la surveillance en mer avec une attention particulière pour les sous-marins. Quand les marins reprirent la mer, l'aviation s'installa. L'autorité militaire choisit ce terrain d'une horizontalité parfaite et en fit le siège de plusieurs escadrilles. Le temps permit la construction et l'aéroport se nomma "Oran-La Sénia" jusqu'en 1962. La présence du personnel, que l'utilisation et l'entretien de ces escadrilles nécessitent, constitua pour la région un fort appréciable élément de prospérité. Au départ, l'ancien aéroport fut le champ d'action de l'aéronautique civile avec pour pionniers : Henri-Fouques DUPARC (qui devint maire d'Oran), MONVILLE, FAURE, et d'autres. La Sénia, qui devint la "Base 141", fut la plus grande base de France. L'aéroport fut doté en 1951 de pistes modernes en béton. Les Sénialais servirent pour beaucoup dans l'aviation et bien des Sénialaises épousèrent de "beaux aviateurs métropolitains". Parmi les chefs de la base, le colonel FRANCOIS, le colonel puis général GAUTHRIN et le colonel puis général CHALLES peuvent être cités.

Le camp de La Sénia dépendait du 260e BRM (Bataillon de Réparation du Matériel ou BMRG – bataillon du matériel de réserve générale). Ce 260e BRM avait été créé le 23 mai 1956 au Fort de Vancia (Ain) et a été remplacé le 1er août 1959 par le Groupement de Gestion et de Réparation.

La Sénia abritait durant les années 1957-1960 deux compagnies du 260e BRM :

- la 363e CLRA (Compagnie Lourde de Réparation Automobile) créée le 1er mai 1957 par changement d'appellation de la 307e CMRA (Compagnie Moyenne de Réparation Automobile) créée au Fort de Vancia le 23 mai 1956.
- la 666e CGP (Compagnie de Gestion de Parc) créée le 1er mars 1957 par changement d'appellation de la 560e CTM (Compagnie de Triage du Matériel) créée à Vernon (Eure) le 10 juillet 1956.

La Sénia était un camp interarmes (Terre et Marine).

Le camp était commandé par un colonel de l'armée de terre.

L'armée de Terre gérait le parc et le camp. Ses ateliers réparaient : des chars, des transports de chars, des engins lourds, des camions des half-tracks provenant de la région Oranie.

La 363e CLRA comprenait un détachement de la Marine (dépendant de la 4e Région Maritime), d'environ 60 à 70 hommes (officiers, sous-officiers et marins). Le journal des marches et opérations de la 363e CLRA mentionne à la date du 8 octobre 1957 : « arrivée du détachement de la Marine comprenant 1 ingénieur de 1re classe, 12 officiers et 50 quartiers-maîtres et matelots » sous les ordres l'ingénieur-mécanicien principal PALLUEL.

Ce détachement réparait les véhicules de la Marine de la région Oranie mais aussi les véhicules légers de l'armée de Terre.

Le détachement Marine de la 363e CLRA fonctionnait comme un atelier autonome. Le bureau technique Marine était sous les ordres de l'officier de Marine en second.

Les ateliers magasin, mécanique, carrosserie, électricité, bourrellerie, peinture étaient sous la responsabilité d'un second-maître assisté d'un quartier-maître, le service de contrôle sous la responsabilité d'un maître, d'un second-maître et d'un quartier-maître (mais le plus souvent d'un second-maître et de deux quartier-maîtres).

L'atelier de mécanique occupait tout un hangar à raison de 2 alvéoles pour les 4 équipes de mécaniciens (un second-maître, un quartier-maître et 4 à 5 hommes d'équipage). Chaque alvéole pouvait accueillir 2 Jeeps.

Vue générale réalisation française


En 1946, le Ministère des Travaux Publics approuva les plans du nouvel aérodrome Oran-La Sénia (basé à La Sénia).

Architectes : Diego ROMAN, à Oran (petit-neveu de Maria del Consuelo, Pilar, Ygnacia "Consuelo" ROMAN ayant contracté mariage le 12/05/1860 à La Sénia avec Matias Florencio "Matias" (GUILLEM) GUILLEN, grands-parents maternels de Michel AZORIN (1884-1930), arrières-grands-parents de Fernand Joseph Michel AZORIN (1920-1990), arrières-arrières-grands-parents de Michèle Hélène (1947-2010) et Patrick Jean Marie AZORIN né le 6 janvier 1957 nés à Oran), et V. MIALLY, à Oran, ont été choisis notamment pour la construction de l'aérogare d'Oran - La Sénia

Diego ROMAN, influencé par "Le Mouvement Moderne", a laissé une œuvre remarquable qui, avec ses confrères architectes français d'Algérie, pourrait déboucher sur l'écriture d'une Histoire de l'Architecture à Oran, comme cela s'est déjà fait pour Alger en 2003 avec l'important et incontournable catalogue réalisé à l'occasion de l'exposition "Alger, paysages urbains et architecture".

Patrimoine.png Patrimoine bâti

Église Saint-Félix

L'église Saint-Félix commença à être bâtie à partir de 1860...et n'était toujours pas terminée le 24 août 1877 avec 20 000 francs de frais pour sa construction, financée généreusement notamment par Madame Salustiano ROSAS, née Rosa Maria SANCHEZ le 23/06/1866 à La Sénia, propriétaire terrien, et un budget complémentaire pour la terminer. La statue de Sainte-Thérèse provenant de l'église Saint Félix de La Sénia se trouve depuis le départ des Français d'Algérie... Pieds-Noirs ou Algérianistes... à l'église Saint-Roch de Saint Sulpice et Cameyrac (près Bordeaux).

Église et Presbytère :

L'église Saint Félix, bâtie à partir de 1860, qui n'était toujours pas terminée lors de l'érection du village le 26 janvier 1874, était rattachée à l'évêché d'Oran sis, avant le 31 juillet 1962, 21 boulevard Magenta à Oran et la Résidence de Sa Grandeur Monseigneur l'Évêque, dont notamment Monseigneur Léon Durand (1920-1945) qui développa le diocèse puis Sa Grandeur Monseigneur Bertrand Lacaste (1946-1962) suivit sa ligne de conduite et œuvra efficacement pour les Fidèles, placés sous son autorité, malmenés par les événements politiques lui vouant une immense reconnaissance devenu, après 1962, malgré lui "Évêque de la Diaspora Oranaise", se trouvait 1 square Garbé à Oran.

Lors de sa consécration, Monsieur le curé fut logé dans une maison louée puis achetée 10 000 francs par la commune au début des années 1900 à Madame veuve Salustiano ROSAS, née Rosa Maria SANCHEZ le 23/06/1866 à La Sénia, propriétaire terrien, qui finança généreusement la construction de l'église Saint-Félix de La Sénia, située face à "la Maison PINA" (l'un des descendants Manuel PINA (1902-1958), fils d'Inès BROTONS, petit-fils d'Isabel Maria GUILLEN (1842-1895) épouse BROTONS sœur de Matias Florencio GUILLEN (1831-1913) ayant contracté mariage le 12/05/1860 à La Sénia avec Maria del Consuelo, Pilar, Ygnacia ROMAN (1838-1871) parents d'Ignacia GUILLEN veuve José Ramon Natalio AZORIN (1857-1909), grands-parents de Michel AZORIN (1884-1930), arrières-grands-parents de Fernand Joseph Michel AZORIN (1920-1990) et arrières-arrières-grands-parents de Michèle Hélène (1947-2010) et Patrick Jean Marie AZORIN né le 6 janvier 1957 nés à Oran, épousa Antoinette AZORIN (1902-1991), fille de Vincent AZORIN né le 12 août 1863 à La Sénia et Rita IRLES, parents également de Michel qui fut maire de La Sénia, père d'Elise et d'Emmanuel AZORIN (1925-2020), Docteur en médecine, uni à Joséphine Antoinette FRANCHINI (1923-2015), pharmacienne, parents de Jean-Michel, d'Henriette épouse de Manuel Maxime VIUDES, d'Alfred ayant contracté mariage avec Albertine Joséphine Arcadie SALAS, parents d'Alfred (1940) et de Paul uni à Lidia ANTEQUERA, parents de Gilberte (1936) et de Paul (1944), grands-parents de Vincenette et d'Albert Vincent (1926-2017) marié à Gisèle Pierrette PINA, parents de Josette (1950).

Madame Salustiano ROSAS, née Rosa Maria SANCHEZ le 23/06/1866 à La Sénia, était notamment la tante de Candide François AYALA (né en 1890) qui fut maire de La Sénia, et d'Éléonore (née en 1888), sa sœur, dont la fille Albertine Joséphine Arcadie SALAS (1914-1993) contracta mariage avec Alfred AZORIN (né en 1906), fils de Vincent AZORIN et Rita IRLES.

Repère géographique.png Repères géographiques

Situation géographique



Le village de La Sénia est situé à 7 kilomètres d'Oran.


Démographie.png Démographie

Année 1848 - - - - - - - - -
Population 135 - - - - - - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires jusqu'en 1962

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Louis François REGNAULD 1846 - 1874 Maire-Adjoint d'Oran pour La Sénia.  
Louis MERCERON 1874 - 1876 Premier Maire en titre de La Sénia.  
André BOUSCARAIN 1877 - 1877  
Félix CAILLER 1877 - 1893  
Joseph LONG 1893 - 1900  
Félix CAILLER 1900 - 1904  
Joseph LONG 1904 - 1905  
- 1905-  
Monsieur PIETRI - 1919 / 1920 Maire pendant la "Grande Guerre".  
Candide AYALA Election Municipale du 23/06/1930 Électeurs inscrits : 190, votants : 158, majorité absolue : 80 (Liste Républicaine Indépendante) : Maire sortant : Ayala Candide, Officier d'Académie, Croix de Guerre 1914-1918, et conseillers municipaux : Azorin Michel, Azorin Vincent, Croix de Guerre 1914-1918, Parodi Jean, Croix de Guerre 1914-1918, Préfume Joseph, Chevalier du Mérite Agricole, Rosas Pierre, Garcia Joseph, Cortes Joseph, Croix de Guerre 1914-1918, Medina Hildephonse, Adjudant en retraite, Médaille Militaire, Ynesta Antoine, Médaille Militaire, Croix de Guerre 1914-1918, Roudepierre Gaston  
Michel AZORIN - 1945 Ancien combattant 1914-1918, a procédé à la distribution des prix le 15/07/1933.  
Jean POUPART 1945 - 1947 "France Combattante"  
Docteur PARRÉS 1947 - 1959 Le bon Docteur PARRÉS, qui assura son rôle jusqu'en 1959, laissa sa place à son premier adjoint.  
Louis CHÉZE 1959 - 1962 Dernier maire de La Sénia.  

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
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- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
Thomas MAS - juillet 1962 Dernier prêtre et curé de l'église Saint-Félix de La Senia.  
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Les médecins jusqu'en 1962

Prénom(s) NOM Période Observations
Emmanuel AZORIN - Fils de Michel AZORIN qui fut maire de La Sénia, petit-fils de Vincent AZORIN né le 12 août 1863 à La Sénia et Rita IRLES, père de Jean-Michel AZORIN.  
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- -  

Les pharmaciens

Prénom(s) NOM Période Observations
Marie-Joséphine épouse AZORIN née FRANCHINI - Marie-Joséphine épouse d'Emmanuel AZORIN, Docteur en médecine, parents de Jean-Michel.  
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Directeur et instituteurs de l'école primaire de garçons

Prénom(s) NOM Période Observations
Marcel Louis Edouard COUTELIER - juillet 1962 Directeur de l'Ecole Primaire de Garçons dont la fille Renée (1929-2018) épousa René AZORIN.  
M. COLLET - Instituteur.  
M. CAMPILLO - Instituteur.  
M. NEUVEUX - Instituteur.  
M. MURZY - Instituteur.  
- -  
- -  

Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin - - - - - - -
Après-midi - - - - - - -
Commune.png

Mairie
Adresse : - 31100 LA SÉNIA

Tél : - Fax :

Courriel :

Site internet :

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

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Associations d'histoire locale

Dépouillements des registres paroissiaux

De 1830 à 1962 les registres d'état civil dit européen ont été établis en deux exemplaires selon la règle métropolitaine. Lors de l'accession de l'Algérie à l'indépendance, ces registres sont restés en Algérie où ils sont conservés.

Le ministère des Affaires étrangères a entrepris entre 1967 et 1972 la reproduction sur microfilm d'une partie de ces registres, environ les deux tiers. Certaines communes manquent en totalité et d'autres sont incomplètes.

À la demande du gouvernement algérien, les actes concernant les autochtones devaient être occultés lors du microfilmage.

Ce sont ces microfilms qui ont fait l'objet d'une numérisation. À l'initiative du ministère de la Culture, il a été établi en 2003 une base alphabétique des actes de 1830 à 1904, aux noms et prénoms, qui facilite l'accès aux images numérisées.

Procédure de recherche

Le formulaire d'interrogation permet la recherche à partir du nom patronymique, du nom de la commune, du type d'acte (naissance, mariage, décès) et de l'année. Si, en renseignant tous les champs, aucun résultat ne s'affiche, il est conseillé de relancer la recherche en se limitant à deux ou trois critères.

Il est à signaler que des erreurs dans l'orthographe des noms patronymiques ont pu se glisser ou que certains actes soient mal indexés. Dans ce cas l'interrogation se fera sans indiquer le nom patronymique, seulement à partir de la commune et de l'année.

La recherche sur les noms et prénoms est disponible sur la période 1830-1904. Après 1904 l'indexation n'est plus nominative. La recherche doit s'effectuer avec les critères commune, type d'acte et année.

Période de la recherche : 1830 à 1919

Patronymes

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