88319 - Moyenmoutier

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Moyenmoutier
Blason Moyenmoutier-88319.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 88 - Blason - Vosges.png    Vosges
Métropole
Canton Raon-l'Étape (Canton 88 11)

Blason Senones-88451.png   88-26   Senones (Ancien canton)

Code INSEE 88319
Code postal 88420
Population 3304 habitants (2016)
Nom des habitants 3284 (en 2010)
Superficie 3421 hectares
Densité 97 hab./km²
Altitude 320 m (de 285 à 642 m)
Point culminant
Coordonnées
géographiques
48.380556° / 6.914167° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
88319 - Moyenmoutier carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Le nom de Moyenmoutier vient de "moustier" qui signifie monastère et "moyen" c'est-à-dire "milieu". Il s'agit donc littéralement du "monastère du milieu". En effet, fondé en 671 par saint Hydulphe, le monastère de la commune se situe au centre d'une croix formée par celui de Senones à l'est, d'Étival à l'ouest, de Saint-Dié au sud et de Bonmoutier au nord. Cet ensemble forme la "croix monastique des Vosges".

L'histoire de Moyenmoutier semble débuter à la fin du VIIème siècle quand Saint Hydulphe reçoit des terres de l'abbaye déjà existante d'Étival et d'autres de l'abbaye de Senones. Il commence à les défricher avec l'aide de quelques moines. Ces terres se situent près du torrent nommé Rapida Aqua, nom qui sera déformé en Rapideau puis en Rabodeau.
Très vite l'importance du monastère dépassera celle de la rivière et le nom de la commune deviendra Moyenmoutier. Le nom de Rabodeau est tout de même resté : le torrent ainsi que l'un des hameaux (voir plus bas dans les repères géographiques) s'appellent tous deux "Le Rabodeau". Saint Hydulphe fait également construire deux églises, dédiées à la Vierge Marie et à Saint-Pierre.
Avant cet épisode, tout ce que l'on connaît de ces terres est l'existence de sources salées qui étaient exploitées dès la fin de l'Antiquité par les Romains. Ces puits et sources furent malheureusement comblés par la suite, à l'époque de Saint-Hydulphe vraisemblablement, car les utilisateurs échappaient grâce à eux à la gabelle (impôt sur le sel) ! Peu de ces puits ont été retrouvés par les archéologues. Une chose est sure, la région était peu peuplée, les quelques tribus celtes des Leuques se trouvant plutôt sur ce qui est aujourd'hui le territoire de Saint-Dié ou encore celui de Baccarat.

Vue sur le village

En 850, Lothaire II, roi d'Austrasie, confisque les terres de l'abbaye fondée par Saint-Hydulphe et les donne au duc de la province, Boson. Moyenmoutier relève de l'autorité de l'évêché de Toul, alors que le monastère voisin de Senones relève lui de l'évêché de Metz !

Pillée vers 910/915 par les Hongrois, l'abbaye est reconstruite vers 960.

En 985, la ville relève du duché de Lorraine et vers 1050 les terres confisquées au IXème siècle commencent à être rendues progressivement aux moines. Néanmoins, Le Duc de Lorraine réussit à en conserver une partie en échange de sa protection gratuite de l'abbaye. Il devient donc le voué (ou avoué) des moines. La charge d'avouerie était courante à l'époque, moyennant rente régulière ou don de terres.

Vers la fin du XIe siècle (date incertaine), les sires de Haute-Pierre (lieu dit dominant la commune) obtiennent du Duc de Lorraine la charge d'avouerie de l'abbaye. Selon certaines sources ils se serraient en fait auto-proclamés voués des moines pour profiter de la rente...Quoiqu'il en soit, le Duc de Lorraine ne réagit pas tout de suite. Au XIIe siècle, Aubert de Parroy, sire se Haute-pierre, bâtit son château sur le rocher de la Haute-Pierre. Le Duc de Lorraine de l'époque ne répond toujours pas. En 1223, Aubert commet l'imprudence de se trouver mêlé à un complot contre le Duc de Lorraine Matthieu II. Cette fois la réaction ne se fait pas attendre : Matthieu II détruit totalement le château de Haute-Pierre après 3 mois de siège et réaffirme ce faisant l'autorité du duché sur cette région.

En 1680, une académie est formée qui enseigne toutes les sciences, religieuses ou non : histoire, médecine,théologie, mécanique, archéologie. Elle connaîtra un important rayonnement et sera la cause de l'enrichissement exceptionnel de la bibliothèque de l'abbaye. Le monastère et l'académie connaissent leur âge d'or au XVIIIe siècle. La bibliothèque est alors réputée dans toute l'Europe. La région profite également des retombées de la célébrité de Dom Augustin Calmet, célèbre professeur de philosophie et d'Écriture Sainte, devenu abbé du monastère voisin de Senones en 1728. Il entretiendra une correspondance régulière avec son ami le non moins célèbre Voltaire. Les lettres de ce dernier sont actuellement détenues par la bibliothèque municipale de Senones et y sont exposées lors des journées du patrimoine. La signature de Dom Augustin Calmet est visible sur les registres paroissiaux de Moyenmoutier au tout début du XVIIIème siècle car pendant cette période il a été vicaire puis curé de Moyenmoutier. Il était également chargé d'enseigner les Saintes Ecritures dans cette abbaye. En fait, il a parcouru les divers monastères de son ordre avant de devenir abbé à Senones.
Dans la vallée, à cette époque, le seigle et l'avoine sont abondamment cultivés, la forêt est plus restreinte qu'aujourd'hui. De 1766 à 1776 l'abbaye fait peau neuve : l'église est reconstruite dans le style baroque qu'on lui connaît toujours aujourd'hui et qui est absolument unique dans les Vosges, des cuisines et trois bâtiments sont ajoutés aux quatre existants. Les stalles en bois de l'église qui attirent de nombreux visiteurs de nos jours dateraient de cette époque.

Le 10 juin 1788 voit l'élection des représentants du Tiers-Etat, sous la présidence de Dom François Maillard.
En 1792, Moyenmoutier demande à être rattachée au district de Senones qui, je le rappelle, était la capitale de la principauté autonome de Salm (principauté dépendant du Saint-Empire-Romain-Germanique). Mais en Mars 1793 (Germinal de l'an II d'après le calendrier républicain) cette principauté n'a d'autre choix que de se rattacher à la France qui lui impose un important blocus. La tentative de Moyenmoutier d'échapper aux conséquences de la Révolution vient donc d'échouer.

L'orthographe "Moyenmoutier" est définitivement fixée en 1793, comme celle de beaucoup de communes françaises, et confirmée en 1801.

La Révolution française sonne alors le glas de la vie monacale et les orgues des églises de Moyenmoutier sont vendus malgré les protestations au début de l'année 1794. Les fameuses stalles monacales restent sur place, ce qui est une exception relevant du miracle au vu des destructions occasionnées par la république naissante !
Au début du XIXe siècle, la première filature mécanique de coton construite dans le département des Vosges s'installe contre les bâtiments jouxtant l'abbatiale, en plein milieu du domaine. Quant aux ouvrages de l'abbaye désertée, ils sont de nos jours consultables à la BDP d'Epinal.
Toutes les communes de la Vallée du Rabodeau connaissent une époque prospère au XIXe siècle et au début du XXe grâce à l'industrie textile.

Le premier corps de sapeurs-pompiers de Moyenmoutier est créé en 1831, la mairie est construite en 1860, un bureau de poste en 1870 et le télégraphe fonctionne à partir de [[[1881]]. En 1884, une voie ferrée reliant Étival à Senones traverse la commune.

Relativement épargnée du point de vue humain au cours de la Première Guerre Mondiale, cette vallée prendra le surnom de "Vallée des larmes" à la suite de la seconde guerre mondiale en raison des nombreux morts et déportés. En effet, à la fin de la guerre, les Vosges comptent 3000 déportés dont un millier seulement reviendra. La vallée du Rabodeau fournit à elle seule le tiers de ces chiffres ! D'un point de vue plus matériel, les stalles de l'abbaye échappent miraculeusement aux nombreux pillages des allemands en 1918. Durant la période de 39-45, pour causes de problèmes d'approvisionnement en coton, les fibres synthétiques commencent à être utilisées dans les usines de la vallée.

Suite au démantèlement de l'industrie textile, l'usine implantée sur le domaine de l'abbaye a été détruite entre 2009 et 2012. Des travaux sont en cours pour créer un parc et des jardins à la place, ainsi que pour rénover les façades des bâtiments du monastère. Moyenmoutier s'oriente donc résolument vers le tourisme et une zone industrielle intercommunale dite "la pépinière" s'est implantée dans une autre zone, à proximité de la RN 59 à 70 km de Nancy et 80 km de Strasbourg (superficie 20ha).
Deux grands groupes nationaux et internationaux y sont représentés : GEODIS LOGISTICS (40 salariés) et LA VOSGIENNE INDUSTRIELLE DE MAILINGS (VIM, Centre d'adressage du groupe Yves Rocher comportant 33 salariés sur le site).

Héraldique

D'azur au dextrochère de carnation vêtu d'argent tenant une crosse abbatiale d'or en pal, avec son sudarium d'argent.

La commune a repris les armoiries de l'abbaye.

Patrimoine.png Patrimoine

- L'abbaye (bâtiments, église baroque unique dans les Vosges (dont les très fameuses stalles de bois), restes de murs et portails). Pour connaître l'histoire de cette abbaye qui a fait l'histoire de Moyenmoutier lire ci-avant.

- La Haute-Pierre, emplacement de l'ancien château. Au nord de l'abbaye, à 575 mètres d'altitude, se trouve le lieu dit de la Haute-pierre. Il s'agit d'un affleurement rocheux de grès des Vosges depuis lequel vous pouvez admirer une vue exceptionnelle sur 360°. Comme expliqué ci-avant dans l'histoire de la commune, c'est sur ce rocher qu'Aubert de Parroy construisit son château en 1193. Il fut entraîné au côté de Hugues de Lunéville dans un complot contre le Duc de Lorraine Matthieu II. Ce dernier répliqua en assiégeant le château à la Pentecôte 1223, château qui tomba en décembre de la même année. C'était très probablement un habitat fortifié plus qu'une véritable forteresse. D'ailleurs la Haute-pierre ne dispose que d'une faible superficie. Il reste donc très peu de traces de ce petit château (seulement l'escalier, restauré en 1905), mais le lieu vaut le détour ne serait-ce que pour le paysage !

- La Chapelle de Malfosse. Au nord-est du hameau de La Prelle se trouve la chapelle dite de Malfosse. On y accède par la rue de malfosse (en voiture) puis par un sentier qu'il faut emprunter à pied sur environ 1 Km. La première construction fut un prieuré créé par Saint Hydulphe en même temps que l'abbaye de Moyenmoutier, c'est-à-dire en 671. On y enterrait les enfants mort-nés ce qui donna au lieu le nom de Mortefosse. Ensuite, l'ermitage servi de léproserie et le nom se changea en Malfosse, le "mal" étant la maladie de la lèpre. L'ermitage fut habité jusqu'en 1793, il ne survécu pas à la Révolution qui chassa les prêtres et fit fermer tant de bâtiments religieux. Tout tomba en ruine. Il ne reste aujourd'hui que la chapelle qui a été détruite (vétusté) et reconstruire de nombreuses fois. La source d'eau qui permettait d'abreuver les habitants et les malades du lieu existe toujours, en face de la chapelle.

Repère géographique.png Repères géographiques

L'agglomération principale (le Centre) occupe la partie basse de la vallée du Rabodeau (du nom de la rivière qui la traverse). Elle se situe à 17 km de Saint-Dié-des-Vosges, à 76 km de Nancy et à 85 km de Strasbourg par le col du Hantz. Moyenmoutier regroupe plusieurs hameaux : le Centre, le Rabodeau, le Paire, la Chapelle, Saint-Prayel, la Prelle, le Grand Himbaumont, le Petit Himbaumont et enfin Saint-Blaise.

L'accès peut se faire par la RN 59, la D 424 ou par train à la gare d'Etival Clairefontaine à 4 km grâce à la ligne Nancy-Saint Dié.

Démographie.png Démographie

Année 1688-1692 1789 1792 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
Population estimation : 800 1 450 1 500 1 553 1 615 (dont 490 au centre, le reste dans les hameaux) 1 922 2 249 2 200 2 316 2 595
Année 1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
Population abs 2 491 2 766 2 784 2 788 3 339 3 465 4 005 4 126 4 479
Année 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
Population 4 698 4 897 5 108 4 277 4 520 4 378 4 266 3 814 4 521 4 188
Année 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2010 - - -
Population 4 148 3 854 3 498 3 304 3 350 3 350 3 284 - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006 & 2011.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
- -  
Michel GRAND BLAISE 1749 Maire Moderne en la Justice  
- -  
Benoît CHENESTER 1790-1791  
Jean-Hubert DIDELOT 1791-1792  
Christophe PIERSON 1792-juil.1800 Dates incertaines, registres peu clairs.  
Nicolas DIDIERMICHEL juillet 1800 Il a été adjoint puis maire provisoire avant d'être maire. Son mandat officiel a été très court apparemment mais il est difficile d'en évaluer la durée car Christophe Pierson, le maire précédent, ne signait pratiquement jamais les registres. Les signatures qui apparaissent sur tous les actes sont celles de Jean-Hubert Didelot et de Nicolas Didiermichel. La dernière signature de Nicolas Didiermichel en tant que maire officiel est sur un acte de naissance du 2 thermidor an VIII ce qui correspond au 21 juillet 1800  
Benoît PIERSON fin juil.1800-1803 Première signature de maire le 10 thermidor an VIII soit le 29 juillet 1800  
Hubert BADEROT 1803-1808  
Jean-François BADEROT 1808-janv.1813  
Jean-Baptiste Pierre RICHEMONT janv.1813-oct.1813  
Jean-Baptiste BADEROT oct.1813-janv.1830  
Jean-François HENNEQUIN janv.1830-juil.1830  
Jean-François BADEROT juil.1830-1853  
Jean-Baptiste MATTHIEU 1853-1877  
Victor FEYS 1877-1881  
Charles ANDRE 1881-mai 1884 Dernière signature en tant que maire le 17 mai 1884.  
Hyppolyte KEUFFER mai 1884-1888 Conseiller général des Vosges  
Hubert BAZE 1888-1891 Entrepreneur en maçonnerie ; déjà adjoint sous Charles ANDRE (signature au bas de quelques actes).  
Hyppolyte KEUFFER 1891-1909 Conseiller général des Vosges ; décédé en cours de mandat  
Hubert KEUFFER 1909-1918 Frère d'Hyppolite (ci-dessus) ; peintre en bâtiment ; chevalier de la légion d'honneur  
Charles DIVOIR 1918-1919 Pharmacien  
Charles RENAUD 119-1921  
Ferreol JARRAUD 1921-1932  
Charles MARCHAL 1932-déc.1933  
Augustin MICHEL janv.1934-1935 Photographe et chef de gare  
Albert BONNOT 1935-1941  
Marcel GUY 1941-1965  
Lusien VERNIER 1965-1989  
Guy PARET 1989-2008  
Pascal GUY 2008-(2020) Petit-fils de Marcel GUY ci-dessus  
- -  

Cfr: Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
Dom Hydulphe Colfer 06 ou 07/1657 - 1659  
Dom Barthelemy Claudon depuis au moins 1667 jusqu'à fin 1668 Archives fragmentaires.  
Dom André Mufrial 05/1672 Nom de famille incertain. Archives fragmentaires.  
Dom Gerard Nicolas 1672 Était-il curé ou vicaire ? Dates incertaines car archives très fragmentaires.  
Dom Bernard 07/1673 - fin 1674  
Dom martin Leclerc 01/1675 - au moins jusqu'en mai 1675  
Dom Nicolas Foudremont (nom de famille terminant par "-dremont" mais difficile à lire) 1675 et 1676 Archives fragmentaires et abîmées (lecture difficile voire impossible).  
Dom P. Alliot mai et juin 1679 Dates exactes inconnues ; archives incomplètes.  
Dom François Roynault  ? - 11/1687 Date de prise d'activité inconnue car les archives sont endommagées, beaucoup de pages ont été perdues. En 1682 un certain Dom Arsène Vaultrin est vicaire et signe quelques actes à la place du curé. Aux alentours de 1680 c'est peut-être Dom Joseph Quelleux qui est curé.  
Dom A. (ou E.) Csarrouy fin 1687? - 04/1691 Prénom et nom quasiment indéchiffrables.  
Dom Placide Virbain 04/1691 - 02/1692 Dates de transition avec le curé suivant incertaines. Nom de famille difficile à déchiffrer.  
Dom Claude Bertrand 10/1692 - 02/1702  
Dom Augustin Calmet 02/1702 - 03/1704  
Dom Timothée Huflon 04/1704 - 05/1705  
Dom Jean Ribamont 06/1705 - 12/1705  
Dom Dieudonné Verlet 01/1706 - 03/1707  
Dom Basile Antoine 04/1707 - 04/1709  
Dom Pierre Musnier 04/1709 - 05/1714  
Dom Basile Antoine 05/1714 - 03/1716  
Dom Remy Ceillier fin mars ou début mai 1716 - 02/1718  
Dom Joseph Delhe 03/1718 - 11/1722  
Dom Augustin Founot 12/1722 - 05/1725  
Dom André Constant 06/1725 - 19/08/1732  
Dom Nicolas Loumont 24/08/1732 - 05/1734  
Dom Placide Gillot 06/1734 - 04/1735  
Dom Augustin Grandidier 05/1735 - 07/1736  
Dom Hyacinthe Lavefre 08/1736 - 14/07/1738  
Dom François Heff 16/07/1738 - 1746 Curé au moins jusqu'en mai 1746 puisque sa signature figure dans les registres paroissiaux jusqu'à cette date. Mais la date de transition est incertaine car le vicaire signait parfois à la place du curé et il faut attendre plusieurs mois pour passer à la signature de Dom François Maillard.  
Dom François Maillard 1746 - 08/04/1755  
D. Quirin 9/4/1755 - 03/1770  
D. N. Le Queux 06/1770 - au moins jusqu'en oct. 1792  
- -  
- -  


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières


Informations pratiques

Relevé des mariages à Moyenmoutier (88) - En cours (04.04.2016) Mise en ligne sur Geneatique.net : http://geneatique.net/genealogie/WEBCOUBLANC/franckart-schwinte/

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin de 9h à 12h de 9h à 12h de 9h à 12h de 9h à 12h de 9h à 12h - -
Après-midi de 14h30 à 18h de 14h30 à 18h de 14h30 à 18h de 14h30 à 18h 14h30 à 17h - -
Commune.png

Mairie
Adresse : - 88420 MOYENMOUTIER

Tél : - Fax :

Courriel :

Site internet :

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire : Fermé le samedi.

Source : http://www.annuaire-mairie.fr ()


Pour les passionnés de généalogie les archives sont consultables sur place et remontent à 1881 (pour une date antérieure, se rendre aux Archives départementales à Épinal). Prière de téléphoner avant de se rendre à la mairie pour s'assurer d'avoir une salle libre pour effectuer tranquillement ses recherches.

03.29.42.09.09

Dépouillements des registres paroissiaux

Se rendre aux archives paroissiales d’Épinal ou contacter les Archives Départementales des Vosges (Épinal également). Les dégâts occasionnés par la seconde guerre mondiale ayant été importants dans le secteur, les archives des communes de l'est vosgien sont malheureusement parmi les plus incomplètes et endommagées du département. Les documents des Archives et du diocèse sont rigoureusement identiques. Vous ne trouverez rien de plus à une place qu'à une autre.

Archives notariales

Patronymes

Remarques

Moyenmoutier est jumelée avec Oberthal en Allemagne.

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  Moyenmoutier (Histoire de)

  • "Promenades dans les Vosges n°2", de Serge et Lucie Lambolez, éditions J.P. Kruch, 1996.
  • "Chronique de Richer", de Richer le Lorrain (1190-1266). S'adresser à la BDP d'epinal.
  • "Senones, Moyenmoutier, Etival : Pays d'abbayes en Lorraine", de André Petitdemange ; livret des éditions Pays des Abbayes, disponible entre autres à l'office de tourisme de Senones.

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