85294 - La Tranche-sur-Mer

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La Tranche-sur-Mer
LA TRANCHE sur MER-blason.jpg
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 85 - Blason - Vendée.png    Vendée
Métropole
Canton Canton de Mareuil-sur-Lay-Dissais (Canton 85 09)

Blason en attente.png   85-17   Moutiers-les-Mauxfaits (Ancien canton)

Code INSEE 85294
Code postal 85360
Population 2 702 habitants (2008)
Nom des habitants Tranchais, Tranchaises
Superficie 1 763 hectares
Densité 153 hab./km²
Altitude Mini: 0 m
Point culminant 25 m
Coordonnées
géographiques
46°20'40° / -1°26'20° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
85294 - La Tranche-sur-Mer carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
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Histoire.png Histoire de la commune

  • La Tranche-sur-Mer cède, en 1953, un territoire pour créer la commune La Faute-sur-Mer.

Histoire administrative

  • Département - 1801-2020 : Vendée
  • Arrondissement - 1801-2020 : Les Sables-d'Olonne
  • Canton - 1801-2020 : Moutiers-les-Maufaits (Moutiers-les-Mauxfaits)
  • Commune - 1801-1938 : La Tranche, 1938-2020 : La Tranche-sur-Mer

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Héraldique

De gueules au lion d'or, au chef parti, au I cousu d'azur au soleil non figuré d'or, au II cousu de sinople, au cœur vendéen d'argent.

Histoire

De la fin du VIe millénaire avant J.-C. au début de notre ère

Le peuplement de la côte remonte à la fin du VIe millénaire avant J.-C. Ainsi les Tranchais ont pour ancêtres les premiers agriculteurs de l'ouest de la France. Selon les préhistoriens, ils seraient venus par cabotage du Proche-Orient : Asie mineure et Balkans. Certains remontèrent la Charente et la Sèvre Niortaise. Le village se trouvait à la Pointe du Grouin-du-Cou, à 2 km environ du rivage. Le site gît maintenant sous l'estran en raison de l'élévation du niveau marin. Cette terre d'accueil émergeait entre l'Océan et les eaux calmes d'un golfe. Ces colons, aux haches polies et à l'outillage en pierre, os et bois, exerçaient de nombreuses activités : agriculture, élevage, chasse, pêche... Ils construisaient des cabanes, fabriquaient des poteries; les tessons que nous avons recueillis, témoignent de leurs préoccupations artistiques. Près de leur habitat, en 2 endroits, le sol est recouvert de pierres posées de chant. Ce sont peut être les restes de monuments funéraires.

À dater de la fin du Ve millénaire avant J.-C. des monuments mégalithiques (dolmens et menhirs) furent élevés dans la région. Les Tranchais de la Pointe du Grouin décoraient leurs pots de triangles en relief, de ponctuations... À partir de 3600-3500 ans avant J.-C., ils utilisèrent des flèches en silex semblables à celles découvertes à Sublaines (Indre-et-Loire). On voit là l'indice de relations interrégionales. Entre 3500 et 3000 ans avant J.-C., ils étaient culturellement liés à l'Aunis et à la Saintonge : leurs vases (comme ceux du camp de Peu-Richard à Thénac, Charente-Maritime) étaient embellis de cercles concentriques, de lignes brisées.

Vers 2500 ans avant J.-C., des commerçants, pense-t-on (porteurs de la première métallurgie du cuivre et de l'or) leur proposaient des récipients en forme de cloche renversée. Leur cheptel comprenait des bovinés, des moutons, des chèvres, des porcs... Des cerfs et des sangliers parcouraient l'arrière-pays boisé. Une zone marécageuse s'étendait entre la mer et la terre ferme. Un habitat se trouvait près du lieu-dit les Grandes-Loges. Des produits nordiques circulaient dans nos régions depuis quelques siècles et les échanges continuaient avec le Languedoc et la Péninsule Ibérique. Un décor de poterie de la Pointe du Grouin rappelle fortement les céramiques portugaises.

Vers 1800 ans avant J.-C. (époque des premiers objets en bronze), nos ancêtres vivaient aussi à la Pointe de la République. Nulle dune ne masquait l'horizon. Le pin, le chêne, le tilleul, le saule, le noisetier mariaient leurs feuillages. Aux environs du VIIIe siècle avant J.-C. (tandis que les premiers objets en fer commençaient à être utilisés en Europe) les habitants de la Tranche menaient une vie pastorale. Des branches entrelacées, maintenues par des piquets, des planches délimitant un quadrilatère, des bois taillés en biseau sont autant d'éléments de constructions que nous avons observés à la Pointe du Grouin. Près de la Pointe du Chiquet (lieu appelé de nos jours : les Generelles) se trouvaient de nombreux vestiges osseux et des poteries. Le site des Generelles fut habité à une époque quelque peu antérieure à l'occupation gauloise; occupation perçue en Poitou à la fin du VIe siècle avant J.-C. Puis vint notre ère. Un phénomène naturel modifia notre environnement : l'apparition du sable sur nos côtes. Charrié par la Loire depuis le Massif Central, véhiculé par l'Océan selon les géologues, il recouvrit notre vieux sol et ses vestiges. Une ville gauloise (nous dit C. Delaire) se trouvait «... au nord d'une dune de sable dénommée Promontoire des Pictons. Ce promontoire isolait de l'Océan un golfe du même nom devenu le Marais Poitevin. Il ne reste plus du golfe que l'anse de l'Aiguillon et son estuaire est le Pertuis Breton. ».

Le nom de la ville gauloise : CARVOR (Clan Cerf) subit des variantes : CARVOR TRUNCA, TRANCA, TRINCA, TRANCHEA, TRANCHA. "Truncare", en latin, signifiant "séparer en coupant", C. Delaire pense que la mer coupa la côte. TRANCHA dérivé de TRUNCA donna LA TRANCHE.

Notes d'histoire - Aperçu chronologique

Le mariage de Savary de MAULÉON - Les églises de la Tranche

D'après une charte de 1227, Savary III de Mauléon*, seigneur de Châtelaillon, l'île de Ré, Angoulins, Benon, Mauléon, Fontenay, Marans et Tallemond, épousa Amielle de Ré en l'église de la Tranche. Le père de Savary, Raoul III, l'ami de Richard Cœur de Lion, fut enseveli dans le monastère de Moutiers-les-Mauxfaits. Savary et son fils Raoul IV furent enterrés dans l'église abbatiale de Saint-Michel-en-l'Herm. L'église de la Tranche se trouvait près de l'Anse du Maupas sur une terre de sable donnée en 1120 par Etienne de la Jarrie au seigneur abbé de Talmont. La mer entrait là, dans la partie basse du marais, en direction du lieu-dit le Jard. Ainsi l'église s'élevait à l'entrée du goulet de Jard, "ad gulam Jardi" (C. Delaire). Elle fut détruite par la mer au début du XVIIIe siècle. L’église qui lui succéda en 1729 (sur la place de la Liberté) fut démoli pour cause de vétusté et remplacé en 1868 par l'église actuelle.

  • Savary de MAULÉON "marin audacieux" (pirata rapax) possédait une flottille redoutable dont les ports de refuge étaient Olonne (les Sables) et l'Aiguillon ..." (Abbé Poirier).
Richelieu, évêque de notre diocèse

"Notre" évêque Armand Jean Du PLESSIS de RICHELIEU placé à la tête de l'église de Luçon par le pape Paul V, obtint à 31 ans le titre de "Secrétaire d'État". Il réorganisa le diocèse. L'érection de notre paroisse en cure date de 1615.

La guerre de Vendée

Lors de la guerre de Vendée, les habitants de la Tranche refusèrent de prendre les armes contre la République. Ils repoussèrent les insurgés, notamment le 17 mars 1793. Le comte d'Artois, le futur Charles X, renonça à débarquer dans notre région où l'attendait le général CHARETTE, ex-officier de marine, chef vendéen (exécuté à Nantes en 1796).

Le combat de la frégate La Seine – Juin 1798

Un combat opposa la frégate La Seine à 2 bâtiments anglais. La frégate échoua à la Pointe du Grouin; elle ramenait des Indes Orientales 250 passagers et 150 hommes du régiment de Pondichéry (L. Brochet). L'équipage français fut décimé. Il y eut 9 tués chez les Anglais (Rôles d'équipage Jason & Pique). Les anglais firent preuve d'humanité à l'égard des blessés. Ils emmenèrent "à la remorque" la malheureuse frégate. BIGOT, son capitaine, fut détenu à Portsmouth. Une frégate anglaise se brisa sur les hauts-fonds. Remise en état, La Seine navigua sous pavillon britannique.

Activités maritimes

Sous Louis XI (1461-1483), on citait la Tranche parmi les ports et havres de la côte. Le prix du passage Île de Ré – La Tranche était estimé 40 livres. Au XVIIe siècle, le transport du sel rendait la navigation plus intense. Avant la Révolution, les Rhétais qui allaient acheter leurs volailles et leurs grains aux Moutiers-les-Mauxfaits abordaient à la Tranche. L'Auberge de la Côte, sise à la Pointe du Chiquet, accueillait : voyageurs, laboureurs, marins, vendangeurs... Des relations commerciales ont existé avec la ville de Gallouaye (Irlande). L'histoire a retenu le nom de Jean-Baptiste SOYER, receveur au bureau des traites, en 1720. Depuis 1971, des bateaux de faible de tonnage accostent l'estacade de la pointe du cimetière.

Le premier maire de la Tranche

Jacques ROBION, marchand, originaire de Saint-Martin-de-Ré, fut le premier maire (1790-1791).

Les Guerres Mondiales : 1914-1918 et 1939-1945

La Tranche-sur-Mer sortit meurtrie des deux conflits mondiaux : 67 soldats furent tués de 1914 à 1918. Georges CLEMENCEAU "appelé à la tête du Gouvernement" séjourna dans notre station. Un avion, survola la Tranche et tira plusieurs salves pour annoncer la fin de la première guerre mondiale (souvenir d'enfance - A. Leroux).
En 1940, on hébergea à la Tranche-sur-Mer les habitants des Mazures (Ardennes).
En 1944, la côte présentait un aspect de désolation dû à la destruction de nombreuses maisons (phare compris). Les casemates, chicanes, obstacles de plage... du Mur de l'Atlantique parsemaient cette zone partiellement évacuée. Au lieu-dit "Creux-du-Tambour", des artilleurs servaient quatre canons de 155 mm. À la Grière, des blockhaus peints en trompe-l'œil ressemblaient à des villas. Les batteries de la Pointe du Grouin et de la Grande-Plage avaient respectivement pour noms Stettin et Stuttgart. En 1943, des soldats hindous cantonnaient à la Tranche-sur-Mer. Ces volontaires étaient, pour la plupart, des prisonniers "retournés". Un écusson cousu sur leur manche droite portait l'inscription "Freies Indien" (Inde Libre). En 1944, des barricades furent dressées par les allemands dans le bourg. Des maisons furent dynamitées. Alarmé par l'ampleur des démolitions, le curé ROUX plaça la paroisse sous la protection de Notre-Dame-de-Fatima. On dit que l'officier responsable des travaux de défense côtière fut muté peu après. En 1946, le prêtre fit ériger une statue "à la Vierge de Fatima" qui avait "sauvé la Tranche". En 1944, une vingtaine de Tranchais s'engagèrent dans les Forces Françaises de l'Intérieur. Ils combattirent notamment sur les fronts de Saint-Nazaire et de la Rochelle. À la Libération, la commune (la plus sinistrée de Vendée) releva ses ruines. La reconstruction attira de nombreux artisans.

Économie locale

XVIIe siècle - Les marais salants

En 1603, Nicolas HERPIN, notaire, établit des marais salants à la Tranche*. Le sel était exporté en Normandie, au Pays Basque, en Angleterre... En échange, arrivaient du brai, de la résine, du charbon de terre. Après leur abandon dû à la concurrence, ces établissements salicoles sont devenus des herbages. Ils ont conservé les noms de leurs anciennes affectations : Vasais, Bossis, Plate-forme, Sartière (cadastre de 1846). À la fin du XXe siècle, ces prairies ont été aménagées pour la plupart en zones constructibles desservies par des voies nouvelles : avenue Charles de Gaulle (1990), rue des Salicornes...

  • « ... il est à noter que n'y avoit jamais eu de maroys salans au paravant ès dicts lieux ... »
XVIIIe siècle - Culture de l'ail, de l'oignon... - Dessèchement du marais

Au XVIIIe siècle, il se faisait un "commerce considérable en ognons et en aulx". L'esprit d'entreprise perdurait au fil des millénaires.
En 1722, un arrêt du Conseil d'État autorisa le dessèchement du marais entre "les paroisses d'Angles, la Tranche et autres voisines...". De nouvelles terres furent mises en valeur.

XIXe siècle - Forêt domaniale - Agriculture

Les dunes, en se déplaçant sous l'action du vent, envahissaient les cultures et les habitations. Le Grand-Dégas, le Chétif-Dégas, les Aumôneries (village enseveli jadis) sont des noms de lieux qui rappellent ces méfaits. Les semis et plantations entrepris au XIXe siècle pour fixer les dunes, ont donné naissance à la forêt domaniale.

En 1899, on créa un syndicat agricole. Les cultivateurs produisaient des pommes de terre, du blé, de l'ail, des oignons, du froment, de l'orge, de l'avoine, des haricots et des fèves.

En 1902, fut fondée une société syndicale de panification, l'Union Tranchaise. Cette société devait obtenir pour ses membres un pain de première qualité, aux meilleures conditions.

En 1818, les Tranchais, qui demandèrent au préfet la réparation d'une muraille (abri pour bateau en forme d'ouvrage longitudinal), énumérèrent les denrées qu'ils produisaient : ails, oignons, échalotes, haricots et pommes de terre. C'est par voie maritime qu'ils voulaient expédier ces produits. Ce fut, dit-on, sous le Second Empire et au début de la Troisième République que l'exportation sur des vaisseaux anglais et vers l'Angleterre amena un trafic important au port de l'Aiguillon. La spécialité de la région tranchaise était à cette époque une pomme de terre dite bleue de la Tranche très appréciée de nos amis d'Outre-Manche...". On en récoltait encore à la Tranche dans les années 1940.

XXe siècle - Agriculture - Ressources diverses - Tourisme (monoactivité)

Vers 1930, notre région se consacrait entièrement à la culture maraîchère. La pomme de terre venait en tête de la production. Les variétés avaient pour noms : Fluke, Early Rose, Ronde Jaune, Saucisse. Il y avait aussi l'ail et l'oignon qui se mettaient en "liasse" ou se déposaient en "meules" dans les "calogeats" (petits hangars en roseaux bien clos, nous disent MM. Sarazin et Martin dans leur Monographie Agricole). "La liasse comprenait 28 oignons, 13 liasses faisaient un paquet et 8 paquets faisaient "un cent". Le paquet pesait 2 kg 1/2 à 3 kg". Il faut aussi mentionner l'oignon piqué, le haricot (lingot, petite mogette et marandaise) et la vigne. "Les râpes gorgées d'eau donnaient la piquette". En 1965 la superficie du vignoble tranchais était de 60 ha 15 a 77 ca.

Les cours d'eau du marais : le canal (cnar), l'acheneau... constituaient des viviers naturels où cohabitaient : anguilles, carpes, tanches, gardons... Les principaux engins de pêche étaient la treille (filet rond, emmanché, diamètre 1,30 m environ), le tonneau "tounia", la baratchine (filet avec nasse pour barrer les fossés)... L'Atlantique permettait un bon complément de ressources : bars (loubines), mulets ou meuils (le meuil de vendange, gras à souhait, était fort apprécié), plies, raies (tères), torpilles (trembles), soles, touilles (chiens de mer), seiches, turbots... pris notamment dans les écluses ou pêcheries en pierre sèche. Bigorneaux, coques ou sourdons, couteaux, huîtres, lavignons, moules de bouchots, palourdes, pétoncles, crabes, crevettes grises (boucs), crevettes roses ...

Dans la seconde moitié du XXe siècle, la culture des plantes à bulbes : tulipes, narcisses, glaïeuls ... succéda à celle des légumes et primeurs devenue peu rentable. À l'approche du XXIe siècle, le tourisme né de la mode des bains de mer sous la Restauration supplanta l'agriculture.

Patrimoine.png Patrimoine bâti

  • Église du XIXe siècle, avec Vierge en bois du XVIIIe siècle classée

Repère géographique.png Repères géographiques


Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 515 691 628 738 885 919 965 1 029 1 039 1 125
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 1 248 1 302 1 329 1 368 1 379 1 393 1 417 1 439 1 458 1 553
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 1 503 1 337 1 386 1 462 1 588 1 697 1 452 1 781 2 040 2 125
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 2 071 2 065 2 510 2 644 2 740 2 907 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

CF. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2015 & 2016.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Morts des guerres 1914-1918 / 1939-1945

Pictos recherche.png Consulter la liste

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
Jacques ROBION 1790 - 1791  
Jean DRUIS 1791 - 1808  
Pierre DENIS 1808 - 1820  
Bienvenu GAUVREAU 1820 - 1830  
Pierre DENIS 1830 - 1831  
Bienvenu GAUVREAU 1831 - 1836  
André DENIS 1836 - 1866  
Louis GUERINEAU 1866 - 1870  
Alexandre DENIS 1870 - 1871  
Charles CHAUVEAU 1871 - 1871  
Louis GUERINEAU 1871 - 1876  
Alexandre DENIS 1876 - 1884  
Pierre MARTIN 1884 - 1892  
Jean DODIN 1892 - 1900  
Melchisedech MALTHETE 1900 - 1903  
Charles CHAUVEAU 1903 - 1929  
Louis SENET 1929 - 1945  
Alphonse GUIGNARD 1945 - 1947  
Maurice SAMSON 1947 - 1957  
Robert GUINET 1957 - 1977  
Marcel ROUSSEAU 1977 - 1982  
Albert BERTHOME 1982 - 1995  
Jean-Michel GAUTHEY 1995 - 2001  
Michel FARDIN 2001 - 2008  
Serge KUBRYK 2008 - (2020)  
- -  

Source : MairesGenWeb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Dominique LE DOLLÉDEC 1824 - 1834  
- -  
- -  
- -  
Justin BOUNIOL 1931 - 1939  
Gabriel ROUX 1939 - 1947  
Joseph FORTIN 1947 - 1974  
Marc CHAUVET 1974 - 1977  
Clément SERIN 1977 - 1984  
Jean-Claude MICHAUD 1984 - 1997  
Joseph CHARBONNIER 1997 - 2007  
Julien GUÉRIN 2007 - 2008 Décédé  
Yves BERNARD 2008 -2014  
Léonce MENSAH 2014 -  


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

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Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h30-12h30 9h30-12h30 9h30-12h30 9h30-12h30 9h30-12h30 - -
Après-midi 14h30-16h30 14h-17h 14h30-16h30 14h30-16h30 14h30-16h30 - -
Commune.png

Mairie
Adresse : 8, rue de l’Hôtel de Ville - BP 301 - 85360 LA TRANCHE-SUR-MER

Tél : 02 51 30 37 01 - Fax : 02 51 27 71 62

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : http://www.annuaire-mairie.fr (06/2011)

Associations d'histoire locale

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