80252 - Douilly

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Douilly
Croix de guerre 1914-1918
Croix de guerre 1914-1918
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 80 - Blason - Somme.png    Somme
Métropole -
Canton Blason Ham-80410.png   80-18   Ham

Blason Ham-80410.png   80-24   Ham (Ancien canton)

Code INSEE 80252
Code postal 80400
Population 259 habitants (2009)
Nom des habitants
Superficie 988 hectares
Densité 26,2 hab./km²
Altitude Mini 57 mètres
Point culminant 87 mètres
Coordonnées
géographiques
49.7942° / 3.0633° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
80252-Douilly-carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Douilly, Douït, Dully au XVe siècle, Duliacum, est situé à 5 kilomètres nord de Ham, auprès de la source de la Germaine, qui se trouvait autrefois au village même qui porte son nom. L'origine de Douilly ne semble point antérieure à l'époque française, et comme Douli, en langue romane, signifie un conduit d'eau, il est permis de présumer que ce nom de lieu lui sera venu de sa position auprès du ruisseau, dont on vient de parler.

L'église primitive de ce village, vocable Saint-Étienne, premier martyr, se retrouve encore aujourd'hui (1844) dans la nef, le clocher et la chapelle latérale à droite, qui était sans doute celle des seigneurs du lieu. Elle date des commencements du XIVe siècle, d'après ce fragment d'inscription au mur extérieur vers le midi « en 1315 cette ouvrage fut commenchié.

Le pignon de la chapelle latérale et l'archivolte du portail sont ornés d'animaux en pierres, selon, le style du moyen-âge. La tour massive et écrasée du clocher, avec contreforts et meurtrières, aurait été bâtie par les Anglais, si l'on en croit la tradition locale. La chapelle de Saint- Joseph, à gauche, et les bas-côtés, furent élevés en 1760, en même temps que la sacristie et la petite tourelle attenante au clocher: le chœur, enrichi d'ornements en marbre, est une construction de 1764. On fut redevable de ces différents travaux au zèle de M. Butin, alors curé de Douilly : malgré l'opposition du seigneur M. de Gouy de Sons, et le peu d'empressement des gros décimateurs, cet homme de caractère et de génie les entreprit avec courage, et les exécuta avec un plein succès.

Les murs extérieurs du clocher, et de la chapelle du midi surtout, sont couverts d'inscriptions gravées sur la pierre; suivent les plus intéressantes :

  • En 1542, un orage terrible accompagné de grêle, porta le ravage dans tout le Vermandois.
  • En 1552, les feux du Vermandois par le comte de Rœux.
  • En 1606, le lendemain de Pâques, s'élevèrent des vents et des ouragans impétueux qui ont renverse maisons, arbres, moulins, clochers, etc.
  • 1649, l'armée de Harlac a brûlé , tué, et fauché tous les blés du Vermandois, et a valu 8 livres le septier qui auparavant valait 12 sols. C'était sans doute un corps d'Impériaux se rendant au siège de Guise, que fit lever le maréchal du Plessis.
  • On y lit encore plusieurs autres inscriptions relatives à la prise de Landrecies, d'Arras, ... : elles sont aussi consignées dans les archives de la commune de Douilly.

La dîme appartenait au chapitre de la cathédrale de Noyon, et à l'abbaye de Prémontré pour quelques portions. La moitié de ces dîmes était encore en la possession des seigneurs d’Ham, au commencement du XIVe siècle. Une charte des archives de la cathédrale de Noyon, sous la date de juin 1317, énonce que : Oudars, châtelain de Ham, et Isabelle de Heilly, sa femme, avaient vendu à l'évêque de Noyon, du vivant de dame Dorée, mère dudit sire de Ham, la moitié des dimes de Douilly et de ses hameaux Margères et Forêt, puis la moitié de la grange, des manoirs, masures et de la justice sur ces différents biens. L'autre moitié de ces dîmes, manoirs, justice, ..., avait été concédée par le même châtelain, en septembre 1316, à ses « amés et féaux « amis les chanoines de Noyon: il leur en délivra la charte au mois de juin 1317, et leur en expédia le dénombrement en 1327.

On lisait au martyrologe de l'église de Noyon : Andreas bonœ. me moriœ (ledit et legavit nobis omnes fructus, obeentiones et redditus ier rarum de Duliaco emtarum à nobili viro Domino de Hamo.

L'abbaye de Ham possédait l'autel de cette paroisse, qu'elle desservit d'abord par ses propres membres; dans la suite, les religieux en confièrent la charge à un vicaire perpétuel, dont leur abbé avait la nomination : ce bénéfice ne valait guère que 1,000 livres. et fut occupé successivement par les curés qui suivent : Baudry Egres de 1569 à 1590. Wédard Durand, vers 1600: il était doyen du doyenné de Ham. Jacob de Ponthieu, en 1644, institue la confrérie de Saint-Claude et fonde à perpétuité l'octave du Saint-Sacrement. Goulouzel, en 1670. Nicolas Malissart, en 1675 : il composa des mémoires sur les biens de la cure et de l'église, sur les dimes et seigneurie de Douilly. Nicolas Cirier, natif de Ham, en 1694, sous son administration, fut érigée la chapelle de l'Enfant-Jésus par une dame, qui en apporta la dévotion de son pays natal, où elle était fort répandue : le ciel approuva par un miracle la piété de cette fondatrice; ce qui engagea Nicolas Cirier à transférer cette statue miraculeuse dans son église, où elle est encore honorée. Jean-François Ledroit de Ham, en 1720 : il mourut au bout de trois ans. Son épitaphe et celle du précédent se trouvent au portail de l'église. Martin Desmaret, en 1730, après une longue vacance de la cure. Il fit sculpter le maître-autel par un habile ouvrier de Nesle, après avoir transporté l'ancien à la chapelle de la Sainte Vierge, et établit la confrérie du aint. Rosaire. Ayant éprouvé toutes sortes de contrariétés et d'injustices pendant les seize années de son ministère, il se dégoûta du monde, et embrassa la vie religieuse à l'abbaye de Vauclair, près Laon. Antoine Quentin Butin, en 1746, fut le curé le plus distingué de cette paroisse, dont il composa des annales assez intéressantes.

On a déjà parlé des travaux importants exécutés en partie à ses frais, et malgré de grands obstacles. Il établit encore les prières de quarante heures, en 1749; mourut le 8 avril 1784; et fut inhumé dans la chapelle Saint- Joseph qu'il avait fait bâtir. Après lui, M. Joseph-Éloi Créméry de Matigny desservit la cure pendant 6 mois. Stanislas -Honoré Bénart, originaire de Douilly, en 1785 : il eut deux autres frères curés, dont l'un eut une certaine célébrité, et mourut à Salency, près Noyon, il y a peu d'années. Stanislas Bénart expérimenta que nul n'est prophète dans son pays, et après y avoir exercé pendant quatre ans, il permuta avec JeanBaptiste Lamy, curé de Candor. Celui-ci demeura à Douilly jusqu'à la révolution, à l'époque de laquelle il se retira à Athies ou il mourut. Vers 1805, Toussaint Boinet, de Fléchin, fut curé de Douilly jusqu'au 19 octobre 1839.

La seigneurie de Douilly était un fief particulier de la toparchie de Ham, qui fut successivement divisée entre les descendants des châtelains de cette ville. Vers 1340, Hector de Ham, fils de Jean IV, était seigneur de Douilly. Cependant ce domaine ne leur avait point toujours appartenu, ou du moins ils ne le possédaient qu'en partie; car en 1207, on voit Godefroi de Guise donner aux frères de l'hôpital Saint-Jean d'Eterpigny sept muids de froment, à prendre sur sa terre de Douilly, en reconnaissance du service qu'ils lui avaient rendu. Pendant la croisade, ces religieux l'avaient délivré de la captivité des infidèles. En 1417, les seigneurs de Douilly, et notamment Chariot de Douilly, sont cités par Monstrelet au nombre des capitaines attachés au service du duc de Bourgogne. Au 18éme siècle, cette seigneurie était divisée entre MM. de Laitier et de Sons. L'ancien château s'élevait sur une colline, vers le sud-est, dans un endroit nommé Lamoite : on n'y voit plus aujourd'hui qu'une maison de campagne, de l'autre côté du village, dont les biens appartiennent en partie à M. de Roussy de Noyon.

Vieux-Forêt, comme l'exprime son nom, était une habitation fort ancienne, située à peu de distance de Douilly, vers Matigny : G. Delisle cite encore, entre ces deux villages, un A, dit de Vieux Forêt. On pourrait croire qu'en ce pays, autrefois très important, existait la paroisse primitive transférée depuis à Douilly. D'après une charte de 1242 , souscrite par Roger, prévôt de Ham, Odon V, seigneur de cette ville, donna à l'abbaye de N.-D. la terre de Vieux-Forêt. On y voit aussi qu'il y avait au même endroit une riche chapellenie de S. Laurent, détruite avant 1698 : elle était à la présentation de l'abbé de Ham, et rapportait plus de 400 setiers de blé, avec la charge d'une messe basse par semaine. Vieux-Forêt fut entièrement ruiné vers le commencement du XVIe siècle ; la ferme en fut transportée près de Douilly, sous le nom de Neu-Forêt.

Montisel et Montizel était un hameau de. la dépendance de Douilly, situé auprès de la ferme importante qui en a conservé le nom. Ce fief appartenait à l'abbaye de Prémontré dès 1130 , comme le constate la bulle d'Innocent II, confirmant toutes les possessions de cet ordre, en 1138.

Entre Douilly et Villers-Saint-Christophe, G. Delisle fait mention d'un hameau, du nom de Corbeni : il n'en reste presque plus de traces aujourd'hui(1844). La dépendance la plus importante de Douilly était Margères et son célèbre prieuré.

  • Prieuré de Margères.

Margères, Margelles, cella de Margellis, est situé près de Douilly,vers le sud : ce nom paraît lui être venu des marais qui l'environnent. Ce n'était dans le principe qu'une ferme considérable, dont l'abbaye d'Arrouaise composa l'un de ses premiers et de ses plus riches prieurés. La fondation de cet établissement remonte à 1097, d'après quelques historiens, et selon d'autres, à l'année 1103 ou 1104, où Baudry, évêque de Noyon , le confirma. L'historien d'Arrouaise en rapporte ainsi l'origine.

Vers 1097, dit-il, Odon I.", châtelain de Ham, et Ricuina, son épouse, firent don à Conon, chef d'Arrouaise, d'une métairie appelée Margelles entre Péronne et Ham, avec les eaux et prairies adjacentes. Cette donation était d'une grande importance ; aussi Conon y envoya-t-il une petite colonie de ses religieux pour faire valoir cette métairie. Ils avaient avec eux un grand nombre de frères lais et de sœurs converses, pour défricher les bois, cultiver les terres et élever les bestiaux ; après avoir pris ce qui suffisait à leur subsistance, ils devaient rendre compte du reste à la maison mère: malgré leur éloignement, ils étaient tenus de suivre la règle d'Arrouaise, qui avait beaucoup de rapport avec celle de Citeaux.

peu de temps après, Ba1wtry accorda à l'abbé d'Arrouaise la permission de bâtir à Margères un oratoire, qui fut dédié à la Sainte Vierge, la Nativité : un des religieux devait lui être présenté pour recevoir de lui la juridiction spirituelle sur cette maison, et l'administrer avec le litre de prieur. En 1114 Richer II, abbé d'Arrouaise, obtint aussi de Lambert, successeur de Baudry, l'autorisation de placer un cimetière auprès de la chapelle, et enfin le privilège de recevoir immédiatement de l'évêque l'huile des infirmes pour l'usage de cet établissement. Telle fut l'origine du célèbre prieuré de Margères, dont Lambert confirma la nouvelle érection qu'en fit, le 23 septembre 1106, Odon II de Ham, fils du premier fondateur. En 1154, Baudouin de Boulogne, évêque de Noyon, confirma de nouveau les nombreuses possessions, dont une pieuse libéralité se plaisait à enrichir ces établissements religieux ; on trouve en 1160 une confirmation semblable, par Guarin, évéque d'Amiens, pour des biens que Margères avait reçus dans son diocèse. Anno 1154, Balduinus donationes plurimas confirmavit canonicis de Margettis.

En 1182, Manassès, profès d'Arrouaise, souscrit à Margères, en présence de l'évêque diocésain, une nouvelle approbation de ce prieuré par Eudes ou Odon, sire de Ham ; et en 1185, une ratification de Raoul de Nesle, pour un accord entre les religieux de cette maison et Robert dit le chasseur. En 1220, l'évêque Étienne de Nemours leur accorde les dîmes de Bellencourt : et en 1226, Barlhelemi, abbé d'Arrouaise, fait, un échange de quelques portions de terres du prieuré avec Matthieu de Roye, chevalier.

Auprès et sous la direction du prieuré de Margères, s'établit bientôt une maison de religieuses, l'une des plus considérables de l'ordre d'Arrouaise : elle était composée de demoiselles, de veuves et même de femmes mariées dont les époux avaient embrassé la vie monastique, toutes de noble condition, et gouvernées par l'une d'elles qui prenait le titre de prieure. Leur couvent renfermait encore un grand nombre de sœurs converses et de servantes, dont l'occupation consistait à élever les bestiaux, à filer le lin, ... La plupart des fondations de cet établissement avaient été faites par des dames qui s'y retiraient, et par des seigneurs qui y plaçaient leurs filles ou leurs sœurs : elles consistaient en dimes, en un cens annuel de 20 sols, d'un demi-muid d'avoine, d'un muid et demi de vin, de 6 muids et demi de blé, et un demi-millier de harengs qui devaient être livrés le premier dimanche de Carême. Ces religieuses avaient aussi le droit d'envoyer, chaque jour, faire deux charges de bois dans une forêt voisine appartenant au châtelain de Chauny. Les chanoinesses d'Arrouaise n'existèrent qu'environ 150 ans; la suppression générale en eut lieu en 1258. Elles suivaient la même règle que les religieux , faisaient usage du même bréviaire et après l'office ordinaire, récitaient aussi un grand nombre de pater, d'ave, credo, gtoria Palriet miserere, selon les différentes fêtes de l'année. Les religieux et religieuses portaient d'abord l'habit violet : ils l'échangèrent ensuite pour l'habit blanc qu'ils recouvraient d'un surtout ou pelisse de peau d'agneau.

Pendant les guerres du XVIe siècle, les rois d'Espagne et de France confisquaient réciproquement les biens que les abbayes étrangères possédaient dans leurs royaumes respectifs, comme on l'a vu aux articles de Doingt et d'Eaucourt.

C'est alors (1069) que celles de Corbie et d'Arrouaise firent entre elles un échange des biens qu'elles possédaient ; la première, dans les Pays-Bas, et la seconde, en France. Le cardinal de Bourbon, abbé commendataire de Corbie, obtint aisément de Charles IX et de Philippe II les pouvoirs nécessaires pour cette transaction, passée à Amiens le 1" octobre 1569, par-devant Roche et de Mailly, notaires. Nous la citons d'après l'histoire d'Arrouaise : Pour la prévôté ecclésiastique de Wally, Monchy-aux-Bois, Beries, terres et seigneuries desdits lieux en Artois , et la possession de Ames, Thienves, Havesquerques en Flandre; censives, ... cédées par Corbie à Arrouaise ; celle-ci lui abandonna toute la seigneurie, 120 journaux de terres, maisons, terrages, champart, dimes et autres droits au village de Quivières ; la terre et la dîme de Guisencourl, la moitié des dîmes de Lanchy avec un muid de terres à Y ; la moitié des bois situés entre Beaulieu et Neufvillc-enBayne, le tout de 288 journaux ; la justice, seigneurie etc. et prieuré de Margères ; la cense, terres (260 journaux) et prairies (40 journaux) de Beaulieu près Chauny, données en emphytéose, comme aussi les 136 journaux de la cense de Béqui ; le tiers des dimes de Sancourt et d'Oroir; douze setiers de blé et huit d'avoine sur la terre de Thoulle près Roye; un droit de dîmes, contre le chapitre de Beauvais et le prieur de Monchy-la-Gàche, au terroir de Liguièrcs ; quatre muids de blé sur la maison et cense du village de Ruiset (Roisel) avec les dîmes des religieuses de Fervacques ; six muids de blé à lever sur 93 journaux de terres à Hervilly ; enfi tout le droit dudit Margères, contenant 20 journaux en maisons, jardins pâturages ..., 60 en étangs, 360 en terres labourables. Ces différents biens passèrent dès lors eu la possession de l'abbaye de Corbie qui ne tint point fidèlement le contrat d'échange ; car la guerre terminée, elle prétendit avoir été lésée dans cet accord, voulut rentrer dans une partie de ses propriétés des Pays-Bas, et abusa de la faiblesse des chanoines d'Arrouaise, pour en obtenir une indemnité de 12000 livres.

Radulphe ou Raoul, prieur de Margères en 1200, et Augustin Sénéchal en 1509, devinrent abbés d'Arrouaise. Mais après que le prieuré de Margères eut passé à l'abbaye de Corbie, il perdit sa conventualité : le bénéfice en fut rempli par des ecclésiastiques séculiers, résignataires successifs. Le titre en appartint longtemps à la famille Saron de Bauchard : les derniers prieurs commendataires furent : MM. de Champigny en 1766, et Bauchard, chanoine de Paris, dit de la Péchonelle, conseiller-clerc au parlement, en 1786. Le revenu de ce bénéfice était de 1500 livres, avec la charge d'une messe par semaine : un ancien pouillé en donne la présentation au roi et la collation à l'abbé de N.-D. de Ham.

La cense ou ferme de Margères fut longtemps occupée par la famille Musart : tous les biens en furent vendus parla nation , sous la clause de dessécher les vastes étangs qui s'y trouvaient. On y voit encore quelques restes d'une ancienne habitation de Templiers : comme le constatent d'autres renseignements, ce devait être un de leurs postes les plus importants. Les religieux d'Arrouaise auront sans doute profilé de leur suppression. 1

Héraldique

Histoire administrative

  • Département - 1801-.... : .... : Somme
  • Arrondissement - 1801-.... : .... : Péronne
  • Canton - 1801-.... : .... : Ham
  • Commune - 1801-.... : .... : Douilly-Margère

Résumé chronologique :

  • 1801-.... : Entre 1793 et 1794 absorbe Margéres.

La paroisse sous l'ancien régime

  • Intendance ou généralité :
  • Élection ou diocèse civil :
  • Subdélégation :
  • Parlement :
  • Coutume :
  • Bailliage ou sénéchaussée :
  • Diocèse religieux :
  • Vocable ou paroisse :

Monographie

La monographie de Douilly est une sorte d'arrêt sur image de la commune faite vers 1899 par l'instituteur à partir d'un document préconisé par les autorités.

Pictos recherche.png lire l'article

Patrimoine.png Patrimoine

Église Saint-Étienne

L'église Saint-Étienne
Photo R.Hourdry
Vue principale,
Photo Claude DEROLETZ


Église Saint-Étienne, reconstruite après 1918.


La ligne de chemin de fer Ham à Saint-Quentin

La gare
Plaque, difficilement visible

La section Ham / Francilly-Dallon (ligne de Ham à Saint-Quentin, voir Francilly-Dallon - Saint-Quentin) faisait partie du réseau secondaire du nord de la France. Elle a été établie à voie unique, non électrifiée. Déclarée d'utilité publique en 1906 et concédée aux CDA (Chemins de fer Départementaux de l'Aisne), elle a été ouverte en trois étapes : le 1er juillet 1910 de Francilly-Dallon à Douchy, le 1er décembre suivant de Douchy à Villers-Aubigny et le 5 mars 1912 de Villers-Aubigny à Ham. Elle a été fermée au trafic voyageurs le 14 février 1955 ; la section Ham - Villers-Aubigny a été déclassée et déposée dès la fin des années 50 (fermée à tous trafics dès le 14 février 1955). La section Villers-Aubigny / Francilly-Dallon a été utilisée, surtout pour le fret agricole, jusqu'à son déclassement le 11 février 1993 ; la section Villers-Aubigny-Foreste a été déposée vers 1985 et le dernier tronçon est aujourd'hui déposé.

La ligne quittait Ham vers le nord et traversait la Somme sur un pont détruit au cours des deux guerres mondiales. Elle traversait ensuite le plateau du Vermandois, desservant de petites localités à vocation agricole ou agro-alimentaire (sucreries, râperies). Elle rejoignait à Francilly-Dallon la ligne secondaire Roisel / Saint-Quentin.

La gare
La vieille horloge du quai de la gare

Douilly possédait une gare au lieu dit Montizelles, aujourd'hui en ruine.


Repère géographique.png Repères géographiques

  • La commune fait partie de la Communauté de Communes du Pays Hamois.

Localisation (aprés 2015)

80252-Douilly-carte administrative N.png


Démographie.png Démographie

le pic maximal
le pic minimal

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 438 423 507 508 531 556 557 518 523 504
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 463 465 459 477 460 484 558 582 502 455
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 458 233 252 279 299 309 295 296 296 292
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 260 250 222 243 253 236 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2015 & 2016.

Douilly 80252 courbe population.jpg

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Charles Alexis Nicolas HUYON 23 décembre 1792 - 1795 Membre du Conseil Général.  
Charles Antoine LORAIN 1795 - 1795 Membre du Conseil Général.  
Éloy VALINGOT 6 novembre 1795 - 1798 Agent municipal.  
Jean Louis DEMAROLLE 1er avril 1798 - 1821 Agent municipal. Maire provisoire. Maire.  
Céleste Marie DEROUCY 1822 - 1825 Propriétaire  
Louis Joseph Romain DEMAROLLE 1826 - (1900) Décédé le 1er juillet 1902.  
- -  
Édouard DOSSIN 1966 - 1989 Décédé le 7 décembre 2012, à l'âge de 83 ans.  
Jean BRYSKA 1989 - 2001 Décédé au cours de son mandat  
Jean-Marie VAN ELSEN 2001 - 2014 Agriculteur. 2e adjoint en 1989. 1e adjoint en 1998. Vice-président de la Communauté de communes du Pays hamois  
Aline JOSSEAUX 2014 - (2020)  
- -  

Cfr [ Mairesgenweb]

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Un poilu au monument aux morts

Morts des guerres 1914-1918 / 1939-1945

Pictos recherche.png Consulter la liste du monument aux morts

Titulaires de la légion d'honneur natifs de la commune

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
DELARUE Christophe 16/08/1877 16/04/1859 Dossier sur le site léonore - Lieutenant à la 12e Compagnie de Sous-Officier Vétérans - Chevalier de la Légion d'Honneur.  
ROUCY DE Albert 25/06/1814 - Dossier sur le site léonore Magistrat et conservateur du musée du Palais de Compiègne - Chevalier de la Légion d'Honneur - Chevalier de Saint-Maurice et de Saint-Lazare d'Italie.  
VAMBAIRGUE Etienne Marcel 03/08/1898 -  
- - -  


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin - 10h30 à 12h00 - - - - -
Après-midi - - - 18h00 à 19h30 - - -
Douilly 80252 Mairie .jpg

Mairie
Adresse : 12, grande rue - 80400 DOUILLY

Tél : 03 22 88 88 15 - Fax :

Courriel : Contact

Site internet :

GPS : 49.7942° / 3.0633° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : Annuaire-Mairie ()

Dépouillements des registres paroissiaux

Archives notariales

Patronymes

  • Patronymes de Douilly sur le site Geneanet

Remarques

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