77131 - Coulommiers

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Coulommiers
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Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 77 - Blason - Seine-et-Marne.png    Seine-et-Marne
Métropole -
Canton Canton de Coulommiers (77-05)

Blason en attente.png   77-07   Coulommiers (Ancien canton)

Code INSEE 77131
Code postal 77120
Population 14 708 habitants (2012)
Nom des habitants Columériens, Columériennes
Superficie 1 093 hectares
Densité 1 345 hab./km²
Altitude Mini : 66 m
Point culminant 156 m
Coordonnées
géographiques
48.8247° / 3.1068° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
77131 - Coulommiers carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
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HHistoire.pngistoire de la commune

Ses antiques remparts et son château furent reconstruits par le roi des francs Clovis ; en 1612, la duchesse Catherine de GONZAGUES y fit édifier un palais.

Avant la conquête romaine, notre modeste bourgade gauloise s'établie dans un marécage à l’abri d’une boucle du Grand Morin, entre la Mairie et la bibliothèque actuelle (l’ancienne prison). Nous ne savons que peu de choses du IIIème au Vème siècle, mais nous pouvons imaginer que la ville fut occupée comme de nombreuses autres dans la région. Entre le XIème et le XIIème siècle, les Comtes de Champagne s’installèrent à Coulommiers. Ils apportent une prospérité à la ville avec l’implantation des tanneries sur le Grand Morin ; la fondation du prieuré Sainte Foy, issu de Sainte Foy de Conques ; de la Commanderie des Templiers au Montbillard ; de l’église saint Denys et de l’Hôtel Dieu. En 1231, Thibaut IV, dit Le Chansonnier, affranchit les habitant de Coulommiers, qui deviennent des bourgeois libres. Ils sont désormais exempts des impôts seigneuriaux (taille et corvée).

Années de guerres, de disette, de gels, de pluies torrentielles, le pays en sort ruiné, l’industrie du cuir périclite, les moulins seront détruits ou endommagés. Le XVè siècle est celui de la reconstruction, vite troublée au XVIè siècle par les guerres de religion. Le 7 août 1429, au retour du sacre de "Charles VII" à Reims, "Jeanne d’Arc" et ce dernier firent halte à Coulommiers. Coulommiers et ses environs durent s’acquitter d’un lourd tribut pour sa fidélité au Roi. En effet, la Ville fut reprise par les anglais en juin 1430. Ces derniers se vengèrent de cet affront en coupant les oreilles de certains habitants. Aujourd’hui, une rue porte toujours le nom de « rue des coupes oreilles ». L’ordre se rétablit sous Henri IV.

Blason en attente.png Héraldique

D’azur au colombier rond d’or maçonnée de sable, sommé d’une lanterne couverte en boule d’argent et girouettée d’or, le dit colombier accosté de deux serpents aussi d’or langués de gueules, affrontés et entrelacés par la queue en pointe, la lanterne adextrée en chef de quatre colombes d’argent dont deux sortent et deux rentrent, et senestrée de quatre colombes aussi d’argent, dont trois rentrent et une sort.

Repère géographique.png Repères géographiques

Commune de Seine-et-Marne, en Île-de-France, Coulommiers est traversée par le Grand Morin. Située au coeur du plateau de la Brie et non loin du parc naturel régional du Gâtinais français. Coulommiers à l'origine modeste village sur une île du Grand Morin, s'est développée sur les rives marécageuses de la rivière, puis a envahi le fond de la vallée et couvre actuellement jusqu'aux collines environnantes. Située à une heure de Paris, bordée de verdure, de champs et de bois, Coulommiers est la principale ville de la vallée du Grand Morin.

Patrimoine.png Patrimoine

  • Commanderie des Templiers

La Commanderie des Templiers, construite au 12ème siècle, constitue l’ensemble Templier le mieux conservé d’Ile de France. Les bâtiments actuels remaniés au cours des siècles s’agencent autour d’une grande cour rectangulaire où trouve place la Grange aux Dîmes, la tourelle du pigeonnier, le logis du Commandeur, la chapelle templière dédiée à Sainte Anne dotée d’une voûte d’ogive et décorée de peintures murales du 18ème siècle.

  • L'église des Capucins

L'église des Capucins, "Notre Dame des Anges", construite en même temps que le château, abrite aujourd’hui le musée municipal. Comportant une nef et une chapelle, la partie la plus remarquable en est une « grotte » à l’emplacement du chœur dont les parois se composent de niches décorées de hauts-reliefs recouverts de coquillages, surmontées de sculptures en ronde-brosse représentant des saints, et d’une fresque de la Sainte Trinité au plafond.

  • Le parc des Capucins

Le Parc des Capucins, l’un des plus beaux parcs fleuris d’Ile de France, abrite les vestiges du château de la Duchesse de LONGUEVILLE, Princesse de CLEVES. De ce château, considéré alors comme l’un des plus somptueux de la région, les Pavillons des Gardes, premières œuvres du célèbre architecte François MANSART, sont les seules pièces intégralement conservées. En 2007, ils ont fait l’objet d’une opération de rénovation et peuvent ainsi continuer d’accueillir fièrement les visiteurs sur l’Ile des Capucins pour de longues années.

  • Le théâtre municipal

Le Théâtre municipal, achevé en 1905, a vu son intérieur entièrement rénové en 2007. Théâtre à l’italienne qui a vu Louis de FUNES faire ses premiers pas sur une scène, sa machinerie a conservé son état d’origine et lui a permis d’être inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments Historiques en 1994. Il s'agit de l'un des seuls théâtres à l’italienne conservés en son état d’origine en Ile-de-France.

  • La bibliothèque municipale

La Bibliothèque municipale, aménagée dans une ancienne prison du 19ème siècle, a reçu le prix des Rubans du Patrimoine en 2004. Imaginez une prison de 28 mètres de long sur 15 de large et 16 de haut entourée d’un mur d’enceinte de 4,5 mètres de haut. Imaginez ce bâtiment en 1850, date de sa construction, situé en plein centre ville, sur île délimitée par le Brasset des religieuses et le Grand Morin. Imaginez cette même prison 158 ans plus tard, ouvrant ses portes au public, le laissant déambuler dans ces murs et lire paisiblement près d’une fenêtre. Voilà le défi architectural qui a été lancé à tous ceux qui ont participé à cette transformation. Il a fallu près de deux ans pour réaliser ce projet. Deux ans pour donner une nouvelle vie à ce lieu chargé d’histoire. Le défi a été relevé et le résultat est à la hauteur de toutes les attentes. Loin de dénaturer le bâtiment, cette nouvelle fonction en fait rejaillir toute la beauté à travers les yeux des visiteurs. Il s’agit bien ici de faire vivre le patrimoine, en faisant du public le témoin et le gardien de sa mémoire.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Ville de naissance de.jpg Ville de naissance et de décès de

  • René Arbeltier, médecin, député (1936-1958) socialiste SFIO puis PSU, résistant, maire à la Libération, auteur de la loi créant les médecins hospitaliers à temps plein.
  • Antoine-Alexandre Barbier (1765-1825) bibliographe.
  • Jacques d'Armagnac, décapité en 1477.
  • Fernand de Baulny (1839-1870), entomologiste.
  • Nicolas-Joseph Beaurepaire (1740-1792), colonel, héros de la Révolution française dont le nom est gravé, parmi ceux des 558 officiers, sous l'Arc de Triomphe de l'Étoile. Sa statue à Coulommiers a disparu lors la seconde guerre mondiale.
  • Luc Besson, réalisateur, producteur et scénariste français né le 18 mars 1959, ancien élève au lycée Jules Ferry31.
  • Philippe Bouvard, humoriste et animateur de télévision français, né à Coulommiers le 6 décembre 1929
  • François Bréda, écrivain roumain francophone, essayiste et poète d'expression hongroise, maître de conférences à l'Université Babeş-Bolyai de Cluj-Napoca. En 1987, il était professeur de langue et de littérature françaises au CFA de la commune.
  • François Cahen, dit « Faton Cahen », pianiste français de jazz, est né le 24 juillet 1944 à Coulommiers.
  • André Dhôtel, écrivain fut professeur au lycée Jules Ferry.
  • Guy Drut. (Pas ville de naissance) Champion olympique du 110 mètres haies, député RPR puis UMP (1988-2007), maire de Coulommiers (1992-2008), ministre des sports.
  • Alain Etchegoyen, normalien, écrivain et philosophe fut professeur au lycée Jules Ferry.
  • Bertrand Flornoy, maire de Coulommiers, député UNR (1964-1978). Explorateur ayant effectué de nombreuses recherches dans les sources de l'Amazone et publications sur le peuple Inca, président de la Société des explorateurs français.
  • Noël Forgeard, homme d'affaires et industriel français né le 8 décembre 1946, ancien président d'Airbus, ancien coprésident exécutif d'EADS, a effectué une partie de sa scolarité au lycée Jules Ferry32.
  • Louis de Funès y a passé une partie de sa scolarité33.
  • Henri II, comte de Champagne qui mourut en Terre sainte en 1197.
  • Herbert Ier, comte de Vermandois en 922.
  • Pierre-Marie-François Huvier des Fontenelles, homme de lettres, royaliste convaincu, né à Coulommiers dont il fut maire et dernier bailli.
  • Madame de La Fayette, romancière française, y campe son roman, La Princesse de Clèves.
  • Le poète Jean de La Fontaine y passait ses vacances chez sa grand-mère au château de Montanglaust
  • Pierre Nicolas Leroy de Montflaubert, dit « Dix Août » (1742-1794). Maire de Coulommiers sous la Révolution, petit noble rallié aux Jacobins, juré au tribunal révolutionnaire à Paris, entre autres pour le procès de Danton. Guillotiné après thermidor.
  • Pierre Mortier. Écrivain, auteur de théâtre, directeur de revues littéraires (Gil Blas), propriétaire du château de Montanglaust, Maire de 1924 à 1941, Député radical-socialiste (1932-1936), résistant, à l'origine dans sa ville de la première opération d'habitat social issue de la loi sur les H.B.M. (Habitations à bon marché) devenue la Cité Pierre Mortier.
  • Noël Picard, surnommé « Dubois », né à Coulommiers, condamné comme magicien le 25 juin 1637. Il avait été présenté par le Père Joseph au cardinal de Richelieu en qualité d'alchimiste. Plusieurs fois il avait opéré et fait de l'or devant Louis XIII et sa cour. Le roi, dans son premier enthousiasme, l'avait nommé chevalier et président des trésoreries de France. La supercherie ne tarda pas à être découverte : Noël était un voleur débauché ; Richelieu préféra le faire passer pour sorcier.
  • Philippe Pichon, écrivain, qui fut le plus jeune officier de paix français, fut affecté de septembre 2005 à juin 2008 en qualité de commandant de police et siégea comme chef de service adjoint au commissariat de police de Coulommiers. Figure locale pendant les élections présidentielles de 2007, il s'est notamment fait connaître d'un très large public en publiant Journal d'un flic (Flammarion, 2007) et vit actuellement à Coulommiers.
  • Robert Rideau, inspecteur des écoles primaires qui avait été en poste à Coulommiers et auteur de manuels pour ces écoles. Résistant, il avait été sanctionné comme communiste sous l’occupation. L'école primaire Robert Rideau, actuellement fusionnée avec l'école maternelle Jehan de Brie, portait son nom34
  • Franck Riester (1974- ), chef d'entreprise et homme politique membre de l'UMP, maire de Coulommiers (2008- ) et député (2007- ).
  • André Rene Roussimoff (1946-1993), dit André The Giant, ancien catcheur de la World Wrestling Federation, né dans la commune35.
  • Marc Rucart (1893-1964). Avocat et homme politique né à Coulommiers, fit carrière dans les Vosges, député radical-socialiste de 1928 à 1940, sénateur Gauche démocratique de 1947 à 1958, garde des sceaux dans le gouvernement du Front populaire en 1936, il s'opposa au bagne.
  • Yvette Troispoux (1914-2007), photographe, y est née.
  • Régis Vallée, comédien et ancien élève du Lycée Jules Ferry de Coulommiers.
  • Vincent Hermance, champion du monde de VTT Trial, est originaire de la ville et y vit actuellement.

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 3 600 3 167 3 413 3 467 3 335 3 573 3 658 4 070 4 257 4 218
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 4 628 4 445 4 334 5 240 5 520 6 218 6 258 6 323 6 505 6 891
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 7 224 6 129 6 411 6 679 7 510 7 660 8 561 9 502 11 263 11 493
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 - - - -
Population 11 886 13 087 13 852 13 836 14 622 - - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini & INSEE 2006 & INSEE 2011

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
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- -  
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Frédéric, Paul, Auguste BRODARD 01/1898- Vu sur actes  
- -  
- -  
- -  
- -  
Pierre MAGNON 1955 - 1959  
Daniel TOURNEUR 1959-1971  
Bertrand FLORNOY 1971-1977  
André GAILLING 1977-1980  
Paul LETORT 1980-1983  
Robert ELVERT 1983-1992  
Guy DRUT 1992-2008 Ministre ; député ; Conseiller régional ; Champion olympique aux de Montréal en 1976  
Franck RIESTER 2008-2020 Député (LR)  
- -  
- -  

Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
S.C.P Dozinel et Piade Actuellement 32, av Jehan de Brie - Tel : 01 64 75 80 60  
Xavier Latrille Actuellement 20, Rue Patras - Tel : 01 64 03 28 33  

Révolution Française.jpg Morts à la Révolution française

Prénom(s) NOM Naissance-Décès Grade Métier Domicile Commentaires
Charles Jean Louis Igonnet °ca 1734 - 12 Pluviose an II Contre révolutionnaire Frippier Coulommiers condamné à mort par le tribunal révolutionnaire séant à Paris
- - - - -
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Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

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Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 8h30-12h00 h30-12h00 h30-12h00 h30-12h00 h30-12h00 h30-12h00 -
Après-midi 13h30-17h30 13h30-17h30 13h30-17h30 13h30-17h30 13h30-17h30 - -
Commune.png

Mairie
Adresse : 13, quai de l’Hôtel de ville - 77120 Coulommiers

Tél : 01 64 75 83 40 - Fax : 01 64 75 03 53

Courriel : Contact

Site internet : site de la Ville

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : Mairie (Juillet 2011)

Archives & Dépouillements des registres paroissiaux

Etat Civil récent

Etat Civil ancien ou registres paroissiaux

Archives notariales

Patronymes

Remarques

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

Sur Geneanet

  Coulommiers (41) - Tome I
  Histoire de Coulommiers

Sur Google Books

  • Dictionnaire des individus envoyés a la mort judiciarement, révolutionnairement et contre-révolutionnairement pendant la révolution, particulierement sous le règne de la convention nationale, Volume 2 - Louis Marie Prudhomme - 1796

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COULOMMIERS - Mémoire en images de Daniel KRAMER - Edition Alan SUTTON

Référence.png Notes et références