72239 - Poillé-sur-Vègre

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Poillé-sur-Vègre
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 72 - Blason - Sarthe.png    Sarthe
Métropole
Canton

Brulon.jpeg   72-05   Brûlon (Ancien canton)

Code INSEE 72239
Code postal 72350
Population 609 habitants (2016)
Nom des habitants Poilléens
Superficie 1757 hectares
Densité 27 hab./km²
Altitude Mini: 38 m
Point culminant 96 m
Coordonnées
géographiques
47.919167° / -0.265833° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
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HHistoire.pngistoire de la commune

Poillé-sur-Vègre- carte postale.jpg

En 1831, Thomas Cauvin[1] puis en 1836, Julien Rémy Pesch[2],publia dans le Dictionnaire topographique et statistique de la Sarthe[3], sont enquête sur le village de Poillé-sur-Vègres, il en parlait de cette façon:

  • Poillé, Poislé, Poilly, Porle, [4],;Poilliacum,Pauliacum,Poilleeium,Pollium; de Paulô, peu, petit; ou plutôt, d'un vieux mots qui signifie maigre, pauvre, pouilleux.
  • Le Bourg, assez considérable, situé à 8 hectomètres de la limite du territoire, formée par l'échancrure dont il vient d'être parlé, est bâti, partie sur le sommet et partie au bas d'une colline, qui domine la rive droite de la petite rivière de Vègres.
  • L'Église, dépourvue de clocher, voûtée en bois, à ouverture semi-ogivales, dont le Chœur est entouré d'une espèce de corniche ornée de dentelures: c'était l'ancien manoir seigneurial. Il est probable que l'ancienne église, qu'avait consacrée Saint-Liboire, 4ème évêque du Mans, et pour laquelle Rainault, 7ème abbé régulier de La Couture, avait traité en 1121, avait été détruite, peut-être par les anglais, ou par les calvinistes, en 1380, lorsqu'ils établirent un prêche dans le bourg. Le tableau du fond de l'autel de l'église actuelle[5], représentant la résurrection de Lazare, est estimé.
  • L'Ancien Prieuré, duquel il ne reste que la tour de l'église, renfermant la cloche et l'horloge, de forme carrée, à ouverture allongée et cintrée sur chaque face, à porte occidentale cintrée, construite en roussard: cette tour est surmontée d'un clocher en flèche.
  • La Maison Priorale, on y remarque sur le manteau de la cheminée, d'anciennes sculptures assez curieuses, partagées en quatre compartiments, avec des inscriptions en gothique, que Mr le docteur Goupil et moi[6], n'avons pu lire qu'imparfaitement. Le premier compartiment représente un homme en prière, avec cette inscription: Humblement Jean .... Gusson prie Dieu qu'il fasse pardon. Le deuxième, une forge et une cheminée en feu, au-dessus: fait l'an mil cent cin..... . Le troisième, un homme qui pile quelque chose avec un bâton. L'inscription paraît signifier, que tel qui se moque de lui, est bien plus fou encore. La quatrième, enfin, deux hommes, des moines à ce qui semble, dont les corps sont croisés comme pour s'embrasser, vis-à-vis le cou et l'estomac.
  • Les ruines du Temple Calviniste, connu sous le nom de Huguenoterie, dont il ne reste que le pignon sur la rue, du genre gothique primordial. Enfin, plusieurs maisons à croisées, en croix en pierre, avec ou sans filets.
  • Le Presbytère, peu remarquable, appartient à la Commune. Cimetière, attenant à la tour du prieuré, clos de haies seulement.
  • La population, en 1836 de 162 feux anciennement, la commune en contient actuellement 235; renfermant 509 hommes, 516 femmes, total 1025; dont 56 feux dans le bourg,53 feux au hameau de la Grujardière, 44 feux à la Tartifume,38 au Hameau.
  • Le Mouvement décennal, de1793 à1802, inclusivement: 61 mariages, 285 naissances, 210 décès. De 1803 à 1812, 77 mariages, 276 naissance, 210 décès. De 1822 à 1813, 65 mariages, 318 naissances, 221 décès.

Histoire Ecclésiastique

Église paroissiale sous le vocable de Saint-Denis, celle du Prieuré, sous celui de Sainte-Magdeleine. Point d'assemblées patronales. Elles sont remplacées par l'affluence de curieux qu'attire à Poillé, des communes environnantes, à la Fête-Dieu, le goût avec lequel les habitants savent décorer leurs reposoirs[7], et l'adresse qu'ils mettent dans les dessins en fleurs qu'ils disposent pour leur ornement. Anciennement les habitants de Brûlon venaient en dévotion, processionnellement, à l'église de Poillé (celle du doyenné probablement, le 22 juillet, fête de Sainte-Marie-Magdeleine, de même qu'ils allaient le lundi de la Pentecôte, à celle de Chantenay: cet usage avait cessé au commencement du siècle dernier. La cure et le prieuré, étaient à la présentation de l'abbé de La Couture du Mans. Le revenu de la première, était d'environ 550 livres[8], celui du prieuré de 1000 livres, mais ce dernier était chargé de 4 deniers de cens envers les lépreux de la paroisse, qui leur avaient été donnés par Liziard, fils de Geoffroi de Sablé; et d'une aumône annuelle pour les pauvres, de 36 boisseaux[9] de blé. Les autres établissements écclésiastiques et fondations pieuses de la Paroisse, étaient:

  • La Chapelle du Porteau, valant, 15 livres de revenus;
  • Les Plaines, 30 livres de revenus;
  • Le château de Verdelles, à la présentation du seigneur, valant 110 livres;
  • La prestimonie[10], des Bodinières;
  • Les Cruchets, du Petit-Vivier, 50 livres;
  • La prestimonie nonive,39 livres.
  • L'Hôpiteau, établissement de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, réuni à la commanderie de Thévale, des environs de Laval;
  • La léproserie ou dotation en faveur des lépreux citée plus haut; 9/ donation en faveur des pauvres et maison de charité, dont il est parlé dans l'Histoire civile.
  • L'école ou collège pour les garçons.

Histoire Féodale

La seigneurie de paroisse était une Châtellenie[11], dont le manoir, paraît être devenu l'église paroissiale actuelle(1836), après que cette seigneurie a été annexée à la terre de Valennes-l'Enfant, située dans la commune d'Épineu-le-Séguin (53). Cette châtellenie appartenait, dans l'origine, à une famille du nom de Poillé, qui possédait de nombreuses propriétés dans la province du Maine, et s'est éteinte dans le 16è siècle. Elle était possédée, dans les 16è et 17è siècles, par la famille de La Chapelle, d'où elle entra dans celle de Beaumanoir. Elle passa ensuite dans la maison de La Châtre, par le mariage, en 1699, de Louis II de ce nom, avec Anne Charlotte de Beaumanoir, dame de Varennes et de Poillé, qui hérita plus tard de la terre de Malicorne. Poillé est resté dans cette dernière maison jusqu'en 1791.

On trouve un grand nombre de seigneur du nom de Poillé, cités dans l'histoire du pays. Toutefois, la terre seigneuriale de cette paroisse n'étant pas seul du nom , il est difficile de savoir si c'est bien aux seigneurs de ce lieu, que se rapportent les différents passages que nous allons citer. On trouve une autre terre de Poillé, située à Marçon[12], qui paraît avoir appartenu à la même famille.Il y avait aussi deux paroisse appelées Poilley, l'une dans les environs de Fougères (35), l'autre près d'Avranches(50), sans compter plusieurs autres, dans diverses parties de la France.

Fiefs et Terres Nobles

Dépendant de la paroisse de Poillé-sur-Vègres:

  • La Juisserie, près de Lignière-la-Carelle.
  • Varennes et Poillé, commune Marçon(72, relevant de Château-du-Loir(72)
  • La Roche-Simon, relevant de la Flèche et de Varennes-l'Enfant.
  • Verdelle, dont les seigneurs étaient sénéchaux nés de la châtellenie de La Champagne du Maine ou Champagne-Hommet[13]. Après Tancrède Hommet, qui reçu cette chatellenie de Guillaume le Conquérant, elle passa dans la maison de Laval. Emma de Laval[14], fille de Gui V, la porta, en 1231, à Jean IV de Tocy, son 3ème mari, et tout deux la donnèrent à Avoise, fille du second mariage d'Emma avec Mathieu II de Montmorency, en faveur de son mariage avec Jacques de Château-Gontier[15], sieur de Château-Gontier, à la charge de la tenir du comté de Laval, selon les us et coutumes du pays du Maine. Emma, leur fille, la porta, également par mariage à Geoffroi-de la Guierche et de Pouancé, dont Jeanne[16], qui épousa Jean de Brienne, vicomte de Beaumont. Jeanne, leur fille, épousa N. de Villiers, qui rendit aveu pour cette châtellenie au comté de Laval, le 4 mai 1408, Elle passa à Hardouin de Maillé[17], vers 1460, par son mariage avec Anne de Villiers, fille de Guillaume de Villiers, baron de Champagne, et fut vendue par René de Maillé, le 7 mai 1600, à R. le Clerc de Juigné qui obtint son érection en baronnie, avec union de la seigneurie et établissement de 3 foires par an, par lettres patentes de 1615[18]. La Juridiction de La Champagne-Hommet[19], dit aussi Champagne pouilleuse du Maine, ce qui justifie la dernière étymologie que nous avons notée du nom de Poillé, s'étendait sur les paroisses d'Avessé, Chantenay, Chevillé, Juigné et Poillé, en tout ou partie, et ressortissait, comme il a été dit, au de comté de Laval. Elle fut distraite du présidial du Mans et placée sous le ressort de celui de Château-Gontier, lors de l'érection de celui-ci en 1543. Les officier de cette juridiction, dont le siège était à Poillé(sur-Vègres). Étaient: un bailly, un lieutenant, un procureur fiscal, greffier.
  • La Roche-Imbault, à l'Est du bourg, sur la rive gauche de la Vègres.
  • Le Prieuré.
  • Une espèce de tombelle, qui se trouve derrière la ferme de Souligné, est considérée, par certaine personne, comme la motte féodale d'un ancien fief. Sa situation sur le bord de la rivière semblerait indiquer que ce pouvait être une tombe druidique, ou l'emplacement d'un castellum romain.
  • Le Grand Vivier, avec maison de maître à 1,5 kilomètre Sud-Sud-Ouest du bourg, appartenant, avant 1809, à Mr Beunaîche de la Corbière.
  • Poillé, terre noble située dans la paroisse et commune de Marçon ou Marson,72183 - Marçondans l'attente de renseignements demandés (en 1835), à Mr le comte de Malherbe, qui nous parviennent; il n'est pas douteux que le nom de cette terre, ne lui soit venu d'un Cadet de la famille de PoilléFamille de Malherbe, dont on parle, et à qui elle aura été donnée par la famille, ou à qui elle sera venue par alliance.

Histoire Antique

Outre la tombelle , cité dans les fiefs et nobles terres, on rencontre à Poillé-sur-Vègres, et à peu de distance de celle-ci, quelques autre monuments d'antiquités, savoir: 1°- dans l'angle d'un champ de la ferme de Souligné, une pierre debout en grès, qui paraît être un peulven[20], de forme pyramidale de 1,34 mètre(4 pieds) de hauteur, sur 2 mètres (6 pieds) de largeur à sa base, et 67 centimètres (2 pouces) d'épaisseur; 2°- une autre pierre debout, placée dans un champ de la ferme de la Tabinière, à 800 mètres au Nord de la première, de 1,17 mètres (4 pieds) de hauteur, sur 2 mètres de largeur et 50 centimètres d'épaisseur. La situation de ces deux peulvens, près du cours de la Vègres et dans le voisinage de la tombelle dont on vient de parlé, semblerait démontrer que celle-ci est également un monument celtique; 3°- d'énormes amas de scories de forges à bras, d'origine gauloise se rencontrent également sur divers point du territoire, notamment dans les bois de Brice, à 3 kilomètres Sud-Ouest du bourg; 4°- on a découvert aussi à Poillé-sur-Vègres, en 1833, deux plats d'argent de forme arrondie, avec des ornements en bosse d'un côté et en creux de l'autre, un médaillon gravé au centre; quelques parties de vaisselle, qu'on croit être du 12° siècle, étaient dorées.


Usages locaux

Outre d'aller chanter aux portes des hymnes funèbres, le jour de la fête des Morts, pratiqués dans plusieurs autres communes du canton de Brûlon, il en existe un autre, commun également autrefois à toute la contrée, qui ne s'est maintenu jusqu'à nous qu'à Poillé-sur-Vègres[21]. Il consiste dans une sorte de confrérie composée des jeunes gens de chaque sexe, qui choisissent parmi eux des délégués ou commissaires, chargés d'aller, ceux de chaque sexe séparemment, faire une quête dans la paroisse et dans celle circonvoisines, laquelle dure quelquefois plusieurs mois. Lorsqu'elle et terminée, on emploie une partie de son produit à l'achat de cierges, que tous les membres de l'association vont présenter en corps[22] à l'église, à un jour déterminé, en y faisant célébrer une messe solennelle; après quoi ils vont se régaler à l'auberge, avec une partie du produit de la quête, réservé à cette intention. Cette solennité, que la plupart des curés ont abolie, comme leur paraissant peu favorable aux mœurs, s'appelle L'offrande des cierges. Il est probable que, dans l'origine, c'était à Noël que cette cérémonie avait lieu.


Historique

En 1380, les anglais, sous les ordres du duc de Buckingham, étaient venus en Vendômois passer la Sarthe à Noyen, séjournèrent pendant trois jours à Poillé-sur-Vègres[23].

Pendant la révolution, les habitants de la commune de Poillé-sur-Vègres, placés au centre de communes qui manifestèrent constamment, et souvent les armes à la main, leur opposition au nouvel ordre de choses, montrèrent au contraire, des sentiments opposés, et s'opposèrent avec fermeté et constance à l'invasion de leur bourg, par les royalistes insurgés. La même conduite fut tenue par eux lors des insurrections légitimistes de 1815 à 1832.

Histoire Civile

L'existence d'un ancien hospice de lOrdre de Saint-Jean de Jérusalem appelé lHôpiteau; le don fait par Lisiard, fils de Geoffroi de Sablé[24] et l'aumône annuelle de 36 boisseau de grains, dont était tenu le prieuré envers les pauvres, par l'acte de sa fondation. Par les testaments et codiciles, datés des 15 et 20 septembre 1768, Charles Picard de l'Isle[25],avocat et frère de Picard de Vau [26], fait des dons aux pauvres de plusieurs paroisses, savoir: 100 livres de rentes à ceux d'Avessé, 100 livres à Brûlon, 150 livres à Chevillé, 120 livres à Poillé, 150 livres à Saint-Ouen-en-Champagne, et autant à ceux de Viré. Son frère, Picard de Vau, participe pour 9000 livres, à ses dispositions. Le revenu doit-être employé à l'achat de froment qui devra être distribué aux pauvres les plus nécessiteux de chaque paroisse, à la désignation du curé et de 6 notables, le 4 novembre, fête de Saint-Charles, patron du fondateur. Une messe de requiem doit être chantée le jour même dans l'église de chacune de ces paroisse, pour le repos de son âme, et de celles de ses père et mère, frère, sœur, parrain et marraine, le coût en sera prélevé sur le dits legs. Par les mêmes actes, il établissait des écoles de charité pour filles, à Chevillé, Poillé, Saint-Ouen, et Viré: la maîtresse de chacune de ces écoles, qui ne devait appartenir à aucun institut ni communauté religieuse, avait droit à un traitement annuel de 100 livres. De l'Isle, laissait une somme de 26000 livres pour l'exécution de ces dispositions, qui placées à 4,5 pour % d'intérêt, devait produire une rente annuel de 1170 livres. Le remboursement de ce capital, entre les mains de la Régie, vers la fin du Siècle dernier, a empêché l'exécution de ces charitables dispositions. La grande-Isle, dont l'un des frères Picard avait pris le surnom, est une ferme ou métairie situé à Poillé-sur-Vègres; Le Vau, qui avait donné le sien à son frère, se trouve dans la commune de Chevillé. Par son testament du 20septembre 1788, Gabriel Chenon de Beaumont, seigneur de Brûlon, Avessé et Viré, mort le 2 décembre 1791, lègue également une somme de 1700 livres de rente, sans retenue, laquelle doit être divisée en 9 contrats, aux frais de ses héritiers, pour qu'il soit fait chaque année, du 13 au 23 décembre, et au plus tard le lendemain des fêtes de Noël, une distribution de seigle véronné, c'est-à-dire, mêlé d'une pointe de froment, aux pauvres d'Avessé, de Brûlon, Chevillé, Saint-Ouen-en-Champagne dans la Sarthe; de Blandouët et de Cossé, dans la Mayenne. Les jours et heures de la distribution précédée d'une messe de requiem, pour le repos de l'âme du fondateur, à laquelle tous les pauvres doivent assister. Dans l'état de répartition qui doit être dressé chaque année par le curé et 6 notables de chaque paroisse, on devra avoir égard aux veuves chargées d'enfants, et aux vieillards. Il lègue, en outre, diverses sommes pour l'établissement de sœurs de charité, chargées du soin des malades et de Brûlon, Poillé, Saint-Ouen-en-Champagne et Viré. les sœurs, en distribuant des secours aux malades, leur recommanderont de prier Dieu pour M Chesnon de Beaumont, leur bienfaiteur, et elles mêmes sont suppliées de ne pas l'oublier dans leurs prières. Chaque jour, à la fin de l'école, la sœur qui en sera chargée, dira à haute voix cette prière, qui sera répétée à voix basse par les enfants: Nous vous supplions, seigneur tout puissant, d'avoir pitié de l'âme de notre fondateur, et de le mettre au nombre des bienheureux, au nom du père, du fils et du saint-esprit, ainsi-soit-il. Ces dispositions n'ont reçu leur exécution que depuis 1802. Les revenus de la maison de charité, établie au moyen de ces dons et de plusieurs autres, notamment des dispositions faites en faveur des pauvres, en 1810, par le sieur Guérin, s'élèvent à 1316 francs, ceux du bureau de charité réunis: Cette maison est desservie par deux sœurs de charité d'Évron, et administrée par une commission de 5 membres. Le nom de Champ de l'École, que porte une pièce de terre dont jouissait la cure, annonce l'existence d'un ancien collège ou école de garçons, dont il ne reste pas d'autre souvenir. La commune entretenait une école primaire, longtemps avant que la loi du 28 juin 1833 lui imposait l'obligation. Le conseil municipal, en exécution de cette loi, vota 80[27] francs pour le loyer d'une maison d'école, et 200 francs, pour le traitement de l'instituteur. Les sœurs de la maison de charité tiennent une école primaire de filles.

Contributions financières

En 1836: valeur des sols dans la commune avec une surface totale de 1756 hectares 65 ares 20 centiares subdivisée de la façon suivante: Terres labourables,1158 hectares 12 ares 56 centiares, divisées en 5 classes, évaluées à4,9,15,20 et 30 Francs. Jardins potager, 25 hectares 88 ares 61 centiares, 3 classes de 30,33,36 francs. Pépinières, 4 ares 60 cent à 30 francs. Pièces d'eau, 49 ares 20 centiares,à 30 francs. Vigne, 7 hectares 38 ares 64 centiares à 8 francs. Prés, 205 hectares 53 ares 62 centiares à 14,25,45,60 francs. Bois et Taillis, 269 hectares 9 ares 20 centiares, à4,8,15 francs. Pâturages, 3 hectares 94 ares 30 centiares, à 4 francs.Landes, 19 hectares 75 ares en 2 classes à 2 et 4 francs. Mares, 15 ares 30 centiares à 2 francs. Sol des propriétés bâties, 11 hectares 10 ares 52 centiares à 30 francs. Objets non imposables: église, cimetière, presbytère et jardin, 1 hectare 01 ares 65 centiares. Routes et chemins, 44 hectares 91 ares 80 centiares. Rivières et ruisseaux, 9 hectares 20 ares 20 centiares. 216 maisons, en 7 classes: de 26 à à 5 francs, 69 à 10 francs, 70 à 15 francs, 31 à 20 francs, 19 à 32 francs, 7 à 48 francs, 4 à 60 francs. Propriétés non bâties égales à 30104,73 francs. Propriétés bâties égales à 4000 francs pour un totale de revenus imposable de 34108,73 francs. Foncier: 5183 francs; personnes et mobiliers, 510 francs. Portes et fenêtres, 167 francs. Patentés, 34: droits fixe, 196,50 francs, droits proportionnels, 64 francs. Total: 6120,50 francs.

Hydrographie

Le territoire est arrosé, du Nord au Sud, dans sa partie orientale, par la rivière de Vègres. Les petits ruisseaux de La Fontaine-Imbat, de la Sausseray et de La Celle, l'arrosent aussi au Nord-Est, à L'Ouest et au Sud et vont confluer dans la Vègres. Les moulins du Grand et Petit Val, situés sur La Vègres, près du bourg, tous deux à blé.


Géologie

Sol généralement plat, si ce n'est le long du cours de la Vègres; terrain presque entièrement de transition supérieur, antraxifère[28]; secondaire inférieur pour le surplus. C'est dans la partie Nord-Ouest de cette commune, près du hameau de la Dorbelière, que fut découverte, en 1815, presque à affleurement du sol, l'anthracite déjà observée dix ans auparavant sur Auvers-le-Hamon, et qu'on commença à s'occuper de son exploitation, entreprise depuis sur une grande échelle. Toutefois, le peu de puissance de ses veines sur Poillé-sur-Vègres et leur irrégularité, en ont fait abandonner l'exploitation sur ce territoire. Elle y est accompagnée de fer sulfuré cristallisé, ou pyrites martiales[29], qui se rencontrent dans des rognons de Schiste noir, veiné de quartz blanc amorphe et recouverts d'une couche de schites argileux. Les collines qui dominent les deux rives de la Vègre, se composent de roches de marbre, exploitées aux carrières de l'Isle et de la Bodinière, pour le chargement de la route, et près du bourg, pour être converti en Chaux. Au Nord du bourg existe le calcaire jurassique, dans lequel on observe un grand nombre de fossiles, à savoir: plusieurs espèces et variétés d'ammonites[30]; des bucardites[31], des nautiles et des plagiostomes[32]; un grand nombre d'espèces de térébratules[33]; plusieurs espèces de belemnites[34] et d'oursins;etc.


Culture

Superficie argilo-calcaire et argilo-sablonneuse, se composant de terres douces généralement, cultivée en céréales dans la proportion de 5 parties en Froment, autant en seigle et méteil, 1 partie en orge et 1 partie en avoine; produisant en outre, trèfle en petite quantité; chanvre, lin d'hiver, pommes de terre; vignes; prairies d'assez bonne qualité; arbres à fruits; bois; etc. Élève des poulains; de beaucoup de bêtes à cornes et de moutons, moins de porcs proportionnellement , quelques chèvres; un petit nombre de ruches. Assolement généralement triennal, quadriennal dans les principales terres: 15 fermes principales; 30 bordages;30 charrues, dont les 2/3 trainées par des bœufs et chevaux, le surplus par ces derniers seuls.


Commerce agricole

Consistant, en grains, dont il n'y a guère d'exportation réelle, en bestiaux principalement; peu de graines de trèfle, de chanvre, de lin, et de fil par conséquent; bois, vin,fruits, cidre, beurre, etc. Poillé-sur-vègres avait des mesures commune avec Avessé, qui étaient: La Pinte égale à 1 litre 40 centilitres. Le Boisseau, à ras, égal à 20 litres 02 centilitres, comble, égal à 22 litres 86 centilitres. Les marchés ce tenant à Brûlon, Sablé, Loué, Vallon, etc. Les foires à Auvers-le-Hamon; à Bouère, Gréez-en-Bouère,dans la Mayenne.


Industrie

Extraction du marbre et du calcaire jurassique, pour les routes et pour convertir en chaux dans deux fourneaux, l'un établi près du Bourg, en 1832, appartenant à Mr Gentil; l'autre près du chemin conduisant de Groix-de-Pierre à Chevillé, appartenant à Mr Clément, autorisé en 1833. Fabrication de toiles de chanvre, en 2/3 et en 3/4, qui occupent 40 métiers à tisser, et se vendent sur les marchés du Mans et de Sablé. On a cessé de fabriquer pour Laval, en 1814. Un certain nombre d'individus de la commune, trouvent du travail aux mines d'anthracite.

Routes et chemins. La route départementale n°5, d'Angers à Alençon et a Mamers, par Sillé et Fresnay, traverse le territoire du Sud-Ouest au Nord, en passant près du bourg. Plusieurs chemins vicinaux: d'Auvers-le-Hamon à Loué et à Vallon; d'Asnières à Cosse-le-Vivien (53); de Fontenay à Ballée (53); le sillonnent également.

Lieux remarquables. Comme habitat: Verdelles, si remarquable sous le rapport de l'art, était abandonné et servait de ferme vers 1836. Le Grand Vivier, avec maison de maître. Soue le rapport des noms: Le Châtelet, Le Plessis, La Glacière, Saint-Brice était un établissement religieux; L'Hôpitau; Le Hameau, La Celle; La Grande et la Petite Lieue; L'Isle, le val, la Roche, La Planche, etc.

Établissements publiques: Mairie, succursale, maison de charité et bureau de bienfaisance, avec commission administrative et sœurs de charité. École primaire de garçons, école primaire de filles. Résidence d'un percepteur des contributions direct. Débit de tabac. Bureau de postes aux lettres à Sablé.

Patrimoine.png Patrimoine

Le Château de Verdelles

Château de Verdelles-Poillé sur Vègres.jpg

Devenu depuis longtemps le manoir de la châtellenie, il est bâti sur la rive droite de la Vègres, qui coule au bas de son jardin, à 2,6 Sud-est du bourg de Poillé-sur-Vègres. Il est remarquable par son élégance et solide par sa construction, du style de la renaissance par ses hautes cheminées, ses toits élevés et pointus, ses fenêtres longues et carrées, sa tourelle suspendue, mais surtout par ses riches et nombreux ornements en moulures et arabesques, les arceaux gothiques de l'un des appartements, les bas-reliefs du manteau de la cheminée, et les portraits en médaillons sculptés dans la muraille. Les auteurs du Voyage pittoresque du département de la Sarthe[35], qui ont donné deux dessins du château, font observer, avec raison,que c'est une des plus jolies et des mieux conservées des constructions gothiques de ce département. A l'élégance de sa construction, disaient-ils, on ne prendrait point ce château pour une ancienne forteresse, si les tours avec machicoulis, qu'on aperçoit de tous côtés, pouvaient laisser du doute à cet égard. Ce château assez vaste, ajoutaient-ils, ne paraît pas avoir été terminé, et l'on est surpris de n'y voir aucune trace de fossés.

Nous pensons[36], nous, que le jardin, qui offre peu d'étendue (en 1836) et nulle apparence de luxe, n'a été formé qu'aux dépends de ces fossés, qui ont été comblés et que la rivière Vègres emplissait d'eau. Confisqué, pendant la Révolution, sur la famille Le Clerc de Juigné, après une longue possession, il est actuellement la propriété(en 1836) de MM.Fautrat et Blin, gendres de l'acquéreur Mr de la Guérinière

Repère géographique.png Repères géographiques

  • Commune cadastrée du canton, et à 6 kilomêtres, au Sud un peu vers l'Est, de Brûlon; de l'arrondissement,à 29 kilomètres Nord-Nord-Ouest, de La Flèche; à 36,5 kilomètres Ouest,Sud du Mans; jadis du doyenné de Brûlon, de l'archidiadonné de Sablé, du diocèse du Mans et de l'élection de La Flèche.
  • Description de la commune: Bornée au Nord, par Avessé; au Nord-Est, par Chevillé; à l'Est, par Fontenoy; au Sud, par Asnières et par Juigné; à l'Ouest, par Auvers-le-Hamon et par Épineux-le-Séguin, au Nord-Ouest, encore par Épineux-le-Séguin et par Cossé-le-Vivien, ces deux dernières de la Mayenne; la surface de cette commune figure un heptagone irrégulier, formant, à l'Est, un angle rentrant, en manière d'échancrure; et comme un appendice en carré long, s'étendant au Nord-Ouest. Ses diamètres centraux, du Nord au Sud et d'Est en Ouest, sont de 4,5 kilomètres et de 3,7 kilomètres; ses plus grands diamètres centraux, du Nord-Ouest au Sud-Ouest, et du Nord-Est à l'Ouest, et au Sud-Ouest, de 7kilomètres et de 6 Kilomètres.

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 926 1 002 1 008 1 041 1 046 1 084 1 130 1 219 1 266 1 202
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 1 052 1 033 952 879 893 884 858 821 786 733
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 730 672 647 639 600 643 613 633 545 482
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 463 470 554 658 652 609 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2013

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
- -  
CROYERE - Maire en 1896  
- -  
- -  
- -  
- -  
- -  
Roger BOUTTIER -2001  
Danièle PLONCARD 2001-(2020)  
- -  

Cfr: Mairesgenweb


Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  


Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
Nicolas BODIN 1692  
BRUNEAU 1710  
Alain PAILLARD 2002  
Renaud LABY 2002  

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

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Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h - - -
Après-midi 16h - 18h45 - - - 16h - 18h45 - -
72239-Poillé-sur-Vègre-La Mairie(à droite).jpg

Mairie
Adresse : Place de la Mairie - 72350 POILLÉ-SUR-VÈGRE

Tél : 02 43 95 43 06 - Fax : 02 43 92 41 63

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : L'annuaire Service Public & Mairie (Août 2016)

Dépouillements des registres paroissiaux

Archives notariales

Patronymes

1092: On voit figurer Odon de Poillé, (Odo de Polleis), comme témoin, dans un acte par lequel Robert II de Talvas, donne l'église de Saint-Léonard, fondée et bâtie au château de Bellême par Guillaume Ier, son bisaïeul, au monastère de Saint-Martin de Marmoutier, à cause de la vie dissolue des chanoines de cette église. 1096: Herbert, fils de Landuc de Poillé, donateur du prieuré de Saint-Colombe, au monastère de Saint-Aubin d'Angers. Après 1100: Geoffroi, dont la fille Basilie, 3ème abbesse d'Étival-en Charnie, mourut en 1189. 1231-1234: Lisiard de Poillé, qui fut en discussion avec le chapitre de la cathédrale du Mans, pour la féodalité d'une métairie dépendante d'Asnières. L'évêque Geoffroi de Laval parvint à arranger à l'amiable ce différend, qui menaçait de se terminer par un duel. 1288: Guillaume, chanoine de la cathédrale du Mans, que son mérite reconnu fit députer plusieurs fois à Rome, par ses confrères, pour y défendre leurs intérêts, contre les prétentions de l'évêque Jean de Tanlay[37]. 1417: Odolant Desnos cite un sieur de Poillé, qui, commandant avec Guillaume l'Arsonneur et avec Trousseauville , dans le château d'Argentan(61), appartenant au Duc d'Alençon, fut obligé de rendre la place au Roi d'Angleterre Henri V, le 4 octobre[38], à défaut de troupes suffisantes pour la défendre. 1545: Enfin, Jean de Poillé, qui en 1545, paya au baron de Saosnois un droit de rachat pour la terre de La Juisserie, située près de Lignière-la-Carelle, au nom de Jeanne de Garenne, sa femme, dame de Roullée[39] Entre autres seigneurs de Poillé de la maison de la Chapelle, on trouve François, chevalier des ordres du Roi et gentilhomme de la chambre, et François son fils, chevalier, qui en 1585 et 1607, rendent un aveu[40] pour la baronnie de Varennes et la châtellenie de Poillé, relevant de Château-du-Loir; et en 1639, damoiselle Catherine Lechesne, veuve de René de la Chapelle, vivant seigneur de Poillé, taxée au rôle du ban et de l'arrière ban[41], dressée ladite année, à 2 piqueurs et 1 mousquetaires. En 1724, Charles louis de la Chastre, chevalier, stipulant au nom de Louis, marquis de La Chastre, comte de Nançay, lieutenant général, rend aveu pour les baronnies de La Roche-Simon, relevant de La Flèche, Varenne-l'Enfant, relevant du Mans, de Poillé, relevant, Château-du-Loir le tout du chef de leur mère et femme, Anne charlotte de Beaumanoir. Il n'est pas douteux, tout extraordinaire que cela paraisse, que cette seigneurerie de Poillé relevât de Château-du-Loir, quoique on eut pu croire.

Remarques

72239 Poillé-sur-Vègres-Blason Malherbe-fja.JPG

D'après Julien Rémy Pesch, vers 1835, Joseph Charles Louis de Malherbe, publia la notice suivante: << Jacqueline de Poillé, unique héritière de l'illustre maison de ce nom, épousa, vers 1444, Jean de Malherbe, issu de la branches des Malherbe72183 - Marçon - dépouillement des registres paroissiaux, seigneurs de Neaufle, en Normandie, et lui porta en dot, outre le fief de son nom, ceux de Pineau, de Follet, et de La Fosse. Jean de Malherbe, qui demeurait au château d'Achigny, près de Vendôme, était capitaine de 50 hommes d'armes, commandant l'avant et l'arrière ban, se fixa dès lors dans le Vau-du-Loir[42], y reçu pour lui et pour sa femme, l'obéissance de ses nombreux vassaux et censitaires, et fit hommage simple pour la seigneurie de Poillé, 12 mars 1469, au seigneur de Marçon[43].>> Il est évident que Jacqueline de Poillé, qui pouvait être en effet l'unique héritière de la branche de son nom établie à 72183 - Marçon, ne l'était point de toute la famille, puisque le nom de Poillé n'était pas éteint en 1469.

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

Essai sur la statistique de l'arrondissement de La Flèche, par Thomas Cauvin. (https://books.google.fr/books?id=hBJosNKlf6oC) Histoire Civile et ecclésiastique du comté d'Evreux par Pierre le Brasseur- 1722-(https://books.google.fr/books?id=unAawnTr4kQC)(https://books.google.fr/books?id=KjRDAAAAcAAJ) Dictionnaire topographique de Maine de Andréa rené le Paige(https://books.google.fr/books?id=Z_I_recVpeoC)

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Logo internet.png Liens utiles (externes)

Référence.png Notes et références

  1. Thomas Cauvin- Essais sur la statistique de l'arrondissement de la Flèche.(https://books.google.fr/books?id=hBJosNKlf6oC)
  2. https://books.google.fr/books?id=ZkK4iscQ8loC&pg=PA465&lpg=PA465&dq=dictionnaire+statistique+de+la+la+sarthe+Poillé-sur-Vègres&source=bl&ots=oCkwti_
  3. Volume 4 page 457. fja.
  4. Par Gille Ménage-(https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilles_M%C3%A9nage_%28grammairien%29)
  5. Nous sommes en 1836. fja.
  6. Julien Rémy Pesch. fja.
  7. Autel provisoire destiné à déposer ou reposer le Saint-Sacrement en dehors du Tabernacle, le jeudi Saint ou à la Fête-Dieu. (http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/reposoir/68463)
  8. Le 18 germinal an III, le franc remplace la livre.(http://www.histoire-genealogie.com/spip.php?article398).
  9. Acienne mesure de capacité des grains. (http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/boisseau/)
  10. Revenu affecté à l'entretien d'un prêtre.
  11. Seigneurie et juridiction d'un seigneur (châtelain)(www.larousse.fr/dictionnaires/francais/châtellenie/14910)
  12. http://fr.geneawiki.com/index.php?title=72183- Marçon
  13. Biographie de Tancrède-Hommet=(https://books.google.fr/books?id=ZkK4iscQ8loC)
  14. 1200-1264. fja.
  15. Mariés en 1239. fja.
  16. Jeanne de la Guierche épouse de Jean de Brienne-(https://books.google.fr/books?id=hBJosNKlf6oC)
  17. Hardouin de Maillé époux de Anne de Villiers-(https://books.google.fr/books?id=hBJosNKlf6oC)
  18. Juigné 72-(https://books.google.fr/books/about/Dictionnaire_topographique_historique_et.html?id=_p9vZc)
  19. Champagne-Hommet-(https://books.google.fr/books?id=hBJosNKlf6oC&pg=PA25&dq=Champagne-Hommet&hl)
  20. Mot breton qui désigne un bloc de pierre-(http://www.linternaute.com/dictionnaire/fr/definition/peulven/)
  21. Vers 1835. fja.
  22. C'est le corps de Christ, présenté en nombre-(www.pasteurweb.org/Etudes/Eglise/LEglise.htm)
  23. Voir Noyen et Parcé-(https://books.google.fr/books?id=ZkK4iscQ8loC)
  24. Seigneur de Sablé-(https://books.google.fr/books?id=ptpDAAAAcAAJ&pg=PA)
  25. 1678-1768. fja.
  26. Fondateur de l'école de dessin du Mans-(https://books.google.fr/books?id=hBJosNKlf6oC)
  27. 1 franc en 1901 serait égale à 0,15 euro actuel. fja.
  28. antracifère(prononciation), et non antraxifère; terrain contenant de l'anthracite-(www.littre.org/definition/anthracite)
  29. Contenant du fer et du souffre et très peu de cuivre- (portail.atilf.fr/cgi-bin/getobject_?a.100:429./var/artfla/.../textdata/.)
  30. http://www.ammonites.fr/
  31. Coques de la famille de Cardïidea.
  32. Coques bi-valves.
  33. dico-sciences-animales.cirad.fr/liste-mots.php?fiche=21015...térébratules
  34. www.dinosoria.com/belemnite.html
  35. https://books.google.fr/books?id=y-oEAAAAQAAJ&pg
  36. Les rédacteurs du Dictionnaire topographique et statistique de la Sarthe. fja
  37. Biographie de Jean de Tanlay (https://books.google.fr/books?id=rSElDP8s-4sC)
  38. 4 octobre 1417-(https://books.google.fr/books?id=AX60J1ME6d4C)
  39. Seigneur de Roullée-(https://books.google.fr/books?id=ZkK4iscQ8loC)
  40. Suit généralement l'investiture du Fief. (www.castlemaniac.com › Lexique médiéval)
  41. Hiérarchie médiéval de la Grande à la Petite noblesse. fja.
  42. Nom que porte la contrée dans laquelle se trouve située Marçon(72).
  43. Généawiki 72183 Marçon-Famille de Malherbe.fja.


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