70451 - Ronchamp

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Le territoire de Ronchamp est occupé dès le IVe siècle av. J.-C. par une tribu gauloise. Les premières mentions de la cité actuelle et de son château remontent au XIIIe siècle. La ville et ses alentours sont marqués par l'exploitation industrielle du charbon entre le milieu du XVIIIe siècle et 1958. Très marquée par la Seconde Guerre mondiale, Ronchamp a reçu le 11 novembre 1948 la Croix de guerre 1939-1945.

Ronchamp
Blason Ronchamp-70451.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 70 - Blason - Haute-Saône.png    Haute-Saône
Métropole
Canton Lure-1 (Canton 70 06)

Blason Champagney-70120.png   70-03   Champagney (Ancien canton)

Code INSEE 70451
Code postal 70250
Population 3088 habitants (2016)
Nom des habitants Ronchampois, Ronchampoises
Superficie 2554 hectares
Densité 131 hab./km²
Altitude Mini: 320 m
Point culminant 790 m
Coordonnées
géographiques
47.6469° / 7.0724° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
70451 - Ronchamp carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier


HHistoire.pngistoire de la commune

Toponymie

Runchamp en 1227, Ronchans en 1271, de Rotundo Campo en 1347.

Héraldique

Blason Ronchamp-70451 A.png

  • En 1911, dans l'armorial franc-comtois de Jules et Léon Gauthier, le blason se Ronchamp s'énonce ainsi : « De gueules à trois cotices d'or ».
  • En 1953, lors des fêtes de la "renaissance" de la commune, un nouveau blason est créé : l'annelet symbolise soit le champ rond (étymologie supposée du lieu) soit la bague des anciens chevaliers. Dorénavant, les armes se blasonnent de la façon suivante : « D'or à rune et annelet de gueules ».
  • Cette année-là, Ronchamp adopte aussi une devise, celle du philosophe Héraclite : « Panta Rhei », ce qui signifie « Tout coule, tout évolue ».

Source : Seigneurie et origine de Ronchamp

Histoire administrative

  • Département - 1801-.... : ....
  • Arrondissement - 1801-.... : ....
  • Canton - 1801-.... : ....
  • Commune - 1801-.... : ....

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine

Patrimoine religieux

Dans la commune de Ronchamp, cohabitent deux édifices religieux, de styles totalement différents, mais tous les deux voués à la Vierge Marie, sous le vocable de Notre-Dame :
- la chapelle Notre-Dame du Haut, sur la colline de Bourlémont,
- l'église Notre-Dame du Bas, au cœur du village.

Chapelle

Chapelle Notre-Dame du Haut de Le Corbusier
Photo B.ohland



Cette chapelle est déjà mentionnée à la fin du XIe siècle...
Elle a connu plusieurs formes...
Et a rempli diverses fonctions : église paroissiale pendant un moment, mais surtout lieu de pèlerinage...
Jusqu'à devenir une œuvre majeure de l'art sacré du XXe siècle...

Pictos recherche.png Article détaillé : Voir la page dédiée à la Chapelle Notre-Dame du Haut ...


Église Notre-Dame du Bas

Église Notre-Dame du Bas
Photo B.ohland
La façade nord
Photo B.ohland
  • Il y aurait déjà eu une chapelle dédiée à saint Hubert et construite à la fin du XIIIe siècle sur la requête des seigneurs du lieu considérant la colline de Bourlémont trop éloignée.
  • Par la suite Notre-Dame du Haut sert d'église paroissiale, non seulement pour le village du bas, mais aussi pour les hameaux des alentours. Mais son état se détériore au fil du temps.
  • Au milieu du XVIIIe siècle, l'archevêché de Besançon prend la décision d'ériger une église paroissiale au centre de Ronchamp, dans un style comtois, similaire à une église voisine, celle de Champagney. L'édifice ronchampois est élevé entre 1741 et 1743 « sur un terrain du maire de Ronchamp, le sieur Lallemand »[1] et prend d'abord la dénomination "Notre-Dame de Septembre".
  • Le village se développant rapidement en raison de l'exploitation des houillères et de la filature, l'église devient trop petite et est rasée en 1863.
  • En 1864, l'architecte J.B Colard en conçoit une nouvelle, dans un style néo-gothique, dotée d'un clocher (de 60 mètres) allongé d'une flèche, et de trois portails ouvrant sur trois nefs. La nef principale a une hauteur de 25 mètres, les deux nefs latérales de 10 mètres.
  • Les orgues ont été réalisés entre 1864 et 1868 par les établissements Didier, de Luxeuil-les-Bains, et ont subi des réfections en 1949 et 1962. Les vitraux ont été remis en état en 1947 par un atelier de Chalon-sur-Saône. La statue en bois représentant sainte Barbe, patronne des mineurs, date de la fin du XVIIIe siècle.

Patrimoine industriel

Les communes de Ronchamp, ainsi que celles de Champagney et Magny-Danigon sont situées sur un gisement de charbon. Découvert dans le bois de Chavanel en 1744, il a été exploité durant deux siècles par la Société des Houillères de Ronchamp, grâce à 27 puits. Ils sont tous représentés et nommés sur le mémorial de la Mine, situé près de la borne seigneuriale n° 1, dans la forêt de l'Étançon.
Le premier puits d'extraction, dénommé Saint-Louis, est foncé en 1810. Quant au puits du Magny, avec ses 694 mètres, il est le plus profond de France entre 1878 et 1880. Le puits Arthur-de-Buyer (1010 m) le sera à son tour entre 1900 et 1910
À noter :
- Il existe un fichier recensant plus de 750 hommes ayant travaillé dans les mines : il est téléchargeable sur Le bassin houiller de Ronchamp
- En 1976 a été crée un musée de la mine, à côté de la mairie. Il sera rénové et agrandi au début des années 2020.

Le puits de l'Étançon en 1958

Le puits de l'Étançon

  • Aussi appelé puits n° 13 bis, c'est le dernier puits creusé dans ce bassin houiller.
  • Profond de 44 mètres, il comportait un chevalement, une machine à extraction et deux compresseurs pour actionner les pompes à eau et les marteaux-piqueurs.
  • En décembre 1950, il s'y produit un drame : quatre mineurs sont victimes d'une noyade dans la galerie Fourchie. Une stèle avec leurs noms, située sur le site, leur est dédiée.
  • Après 1958, lorsque les mines s'arrêtent, le puits est remblayé avec du schiste et des plaques de béton.


Chevalement du puits
Photo B.ohland

Le puits Sainte-Marie

  • Il est situé sur la droite lorsqu'on emprunte la petite route menant à la chapelle Notre-Dame du Haut.
  • Profond de 359 mètres, le puits Sainte-Marie a été foncé en 1864 et achevé deux ans plus tard. Mais il ne donne pas les résultats espérés... Par ailleurs, il s'y produit un coup de grisou le 24 janvier 1869 : « cet accident fait huit morts et trois blessés qui sont retrouvés le 1er février »[2].
  • La même année, ce puits est relié au puits Saint-Charles et aménagé pour devenir un puits d'aérage. En 1896, il est abandonné consécutivement à la fermeture de puits voisins et finit par tomber en ruines.
  • Sous l'impulsion d'un architecte-ingénieur belge, Charles Tournay, il est réhabilité en 1924 par l'adjonction d'un chevalement en béton. Et il continue sa mission d'aérage jusqu'en 1958, année où il est remblayé.
  • Le puits Sainte-Marie est inscrit (pour son chevalement) à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis le 29 mars 2001[3].


Une usine de constructions mécaniques
En 1839, Jean-Baptiste Frézard transforme un moulin en scierie. Quelques années plus tard, celle-ci est reconvertie pour fabriquer des pièces détachées à destination des usines.

Une usine de tissage
Elle est établie en 1842 par l'ingénieur mécanicien polonais Pierre Ferguson-Tepper, installé auparavant à Bavilliers. Il décède en 1845 (sa tombe et celles de sa famille se trouvent dans le cimetière de la colline Notre-Dame du Haut). Entre 1867 et 1878, une filature y est ajoutée. Elle deviendra "La filature de Ronchamp", puis s'arrêtera en 1981.

La fonderie Girardot
Il s'agit d'une fonderie de métaux non ferreux, transférée en 1875 de Lure à Ronchamp. Elle produit diverses pièces en bronze et laiton ou aussi en cuivre.

La fonderie Moniotte
Elle date des environs de 1889 et produit plutôt des pièces en fonte malléable ou alors en acier. Elle sera plus tard transformée en scierie.

Une usine de broderie mécanique
Construite en 1925, elle subira aussi des transformations : en menuiserie, puis en garage.

Autre patrimoine

École en bois

L'école en bois Photo B.ohland

Il existe à Ronchamp, en face du groupe scolaire Alphonse Pheulpin, une école peu ordinaire.
Elle est entièrement en bois, avec une architecture semblable à celles des constructions traditionnelles savoyardes. Elle date de 1938 et a été conçue par l'architecte Henry-Jacques Le Même.
Ce dernier avait réalisé l'année précédente un pavillon du même style pour l'exposition spécialisée de Paris. Ce bâtiment a été remonté à l'identique dans la commune ronchampoise et a servi de salle des fêtes jusqu'en juin 1940, où il a été victime des bombardements.
L'école, elle, toujours en place, a subi des dégâts lors de la tempête de 1999 et une restauration de sa toiture. Elle est classée aux Monuments Historiques depuis le 10 octobre 2008[4].

Repère géographique.png Repères géographiques

Ronchamp est une commune de Haute-Saône, nichée entre Jura, Vosges et plateaux saônois. Située sur la route vallonnée entre Belfort et Lure, elle est surmontée par la colline de Bourlémont offrant un panorama sur quatre horizons différents.
Le ban communal compte plusieurs hameaux et est traversé par le Rahin, prenant sa source entre le ballon d'Alsace et le ballon de Servance, et se jetant dans l'Ognon (affluent de la Saône).

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 904 1 235 1 235 1 309 1 663 1 646 1 771 2 187 2 353 2 419
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 2 860 3 041 3 009 3 553 3 516 3 414 3 363 3 494 3 571 3 820
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 3 520 3 299 3 527 3 441 3 128 3 035 3 068 2 981 3 058 3 087
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 3 132 3 088 2 965 2 924 2 938 2 767 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2013

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Antoine LALLEMAND 1741 - C'est lui qui cède un terrain pour la construction de l'église.  
- - -  
Jacques Xavier BELLAY 1838 - 1844 ou plus -  
- - -  
François BALLAY 1867 -  
- - -  
Joseph QUILLERY 1887 - -  
- - -  
Jean LAGELÉE 1923 - 1929 A fondé vers 1920 la compagnie des Sapeurs Pompiers. Exerce deux mandats. Est aussi Conseiller général du canton de Champagney  
François LALLEMAND 1929 - 1932 -  
Ludovic-Oscar FROSSARD 1932-1944 Né le 5/03/1889 à Foussemagne. Instituteur. Édite un journal socialiste. Secrétaire général de la SFIO. Conseiller général de 1937 à 1940. Député de la Martinique de 1928 à 1932, puis de la Haute-Saône de 1928 à 1940. Ministre du travail en 1935 et 1936. Ministre d'État en 1938 et ministre de la propagande sous Léon Blum. Ministre de l'information en 1940. Fait partie du gouvernement de Pétain. Inculpé de trahison, il est sous mandat d'arrêt en octobre 1944. Il décède à Paris le 11/02/1946. Le stade porte son nom.  
Alphonse PHEULPIN 1945-1971
70451 - Ronchamp Plaque Pheulpin.JPG
Né le 17 août 1900 en cette commune. Délégué des mineurs. Conseiller général de 1931 à 1972. Décédé ici le 12/11/1972. Le groupe scolaire porte son nom.  
Jean PHEULPIN 1971-1989 Fils d'Alphonse PHEULPIN, décédé le 27 janvier 1996  
Jean-Marie MAIRE 1989-1995 Professeur  
Raymond MASSINGER 1995-2008 -  
Jean-Claude MILLE 2008-(2020) - [ Photo]  
- - -  


Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
François Joseph BALLAY 1799 - C'est lui qui signe l'acte de rachat de la chapelle, le 2 juin 1799, par un ensemble de paroissiens.  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
PERNEY 1741 - Dernier curé de la chapelle, premier curé de l'église. À partir de ce moment, des "gardiens de la chapelle" seront nommés pour Notre-Dame du Haut.  
AUBRY - (Est-ce Pierre Gabriel, né en 1694 à Dambenoît-les-Colombe, et décédé au même lieu le 15/01/1766 ?)  
Jean RICHARD 1780 -  
GRANDVUILLIN 1795 -  
BEAUCHET 1796 -  
PIERCHY 1799 -  
CLERC 1803 -  
CARITEY 1822 - (Est-ce François Joseph, né à Ternuay vers 1767 et décédé à Corravillers le 28/04/1839 ?)  
CUCHEROUSSET 1836 - 1839  
GAUTHIER 1839 - 1853  
Jean-Baptiste FAIVRE 1853 - Né en 1811. Décédé en 1898. Officie aussi à Notre-Dame du Haut : dalle funéraire à l'intérieur de la chapelle.  
- -  
abbé MOREL ? - Dalle funéraire dans la nef de la chapelle  
BELOT 1937 - 1944 Chanoine. Écrit un livre : le guide du pèlerin.  
Henri BESANÇON ? 1945 - 1951  
Arthur BOURDIN 1951 - 1958 Né le 9/02/1897 ?. Décédé le 21/01/1989 ? Officie aussi à la chapelle Notre-Dame du Haut.  
- -  
- -  
Père Jean KITA 2014 - Paroisse catholique de la Haute Vallée du Rahin  

Les titulaires de la Légion d'honneur

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Louis Émile BALLAY 1er juin 1897 Notice. Dossier non communicable  
Émile Alfred BAUER 12 août 1880 23 novembre 1966
Strasbourg
Chevalier le 11/07/1920. Officier le 27/02/1936 en qualité de Président de l'Union Nationale des Anciens Combattants du Bas-Rhin. Commandeur le 13/06/1955. Son dossier  
Jean-Baptiste BERNARD ? Ronchamp Maréchal des logis au Régiment de dragons, en 1810. Son dossier  
François Jacques BOEGLIN 27 septembre 1840 après 1940 Fils de Jean-Baptiste BOEGLIN, tailleur d'habits, et de Valburge ZIMMERMANN. Capitaine aux chasseurs forestiers de la section de forteresse de Mont-Louis (Pyrénées Orientales) et inspecteur adjoint. Chevalier le 30/10/1892. Son dossier  
Édouard Louis CANDLOT 20 avril 1858 Fils de Édouard CANDLOT, employé de chemin de fer, et de Caroline Adolphine VALCK. Marié à Saint-Brieuc le 22/01/1883 avec Thérèse Amélie MERLIN, dont trois enfants. Chimiste. Directeur gérant de la Compagnie parisienne des ciments Portland artificiels. Membre de la chambre de commerce de Versailles. Maire de Follainville-Dennemont. Chevalier en 1906. Son dossier  
Marie Auguste Alfred CHAPELET 17 février 1847 4 janvier 1908

Velleminfroy

Fils de Nicolas CHAPELET et Marguerite MARTIN. Colonel d'infanterie dans le 2e R.I. de la Marine. Présent au Tonkin. Chevalier le 5/07/1888. Officier le 3/07/1895.Son dossier  
Laurent Marie Louis EYNAC 27 juin 1913 Résistant. Notice. Dossier non communicable.  
Alfred Jean-Baptiste FREZARD 11 juillet 1847 1er décembre 1918
Ronchamp
Fils de Jean-Baptiste FREZARD et de Rosalie QUILLERY. Marié à Joséphine Marie-Françoise JARRE. Industriel, propriétaire de l'usine de constructions mécaniques. Chef de bataillon d'Infanterie territoriale. Chevalier en 1890. Officier le 7/08/1914. Son dossier  
Georges Edmond HEINIS 12 novembre 1898 Fils de Jacques HEINIS et Marie-Adèle DIEZ. Lieutenant dans l'infanterie. 26 ans et 4 mois de service. Citation pour bravoure. Chevalier le 18/11/1950. Son dossier  
Émile Xavier JEANDESBOZ 24 décembre 1904 Sous-lieutenant. prisonnier de guerre. Notice. Dossier non communicable.  
François-Joseph LAMBELIN 10 octobre 1909 25 mai 1888 Maréchal des logis de la gendarmerie. Chevalier le 30/12/1858. Son dossier  
Antonin François Émile LOYOT 10 mai 1864 Fils de Victor Émile LOYOT et Marie-Clémence GAUTRET. Directeur honoraire du petit lycée Mustapha d'Alger. Chevalier le 12/07/1935. Son dossier  
Joseph Auguste MAILLOT 10 février 1885 Notice. Dossier non communicable.  
Émile MATHET 30 avril 1860 13 mars 1930
Paris 1er
Fils de François MATHET, ingénieur des Mines et d'Anne Marie Louise DURAND. Marié à Dijon le 2/12/1902 avec Marie-Madeleine SCHEFFER, dont trois enfants. Capitaine au 11e régiment de chasseurs. Chef d'escadron de cavalerie. Chevalier le 18/07/1913. Son dossier  
Augustin Ferdinand MILLOTTE 2 novembre 1917 Sous-lieutenant territorial au 71e Régiment d'A.L.G.P. Chevalier le 29/12/1917. Son dossier  
Jean-Georges PARCHEMINEY 21 février 1888 29 août 1953
Paris XIVe
Fils de Joseph PARCHEMINEY et Marie-Louise CHAPUIS. Marié à Courbevoie le 25/01/1917 avec Marie-Louise Adrienne TEXIER. Médecin capitaine. Chevalier le 12/12/1952. Son dossier  
Roger Georges PAVILLARD 13 avril 1887 9 octobre 1961 Fils de Charles Henri PAVILLARD et Clémence Marguerite PACHE. Médecin capitaine au 19e corps d'Armée. Blessé en 1915. Citation pour dévouement. Chevalier le 13/03/1933. À cette époque, réside à Mascara département d'Oran. Son dossier  
Édouard SCHWOB 23 septembre 1844 9 décembre 1929
Paris XVIe
Fils de Stanislas SCHWOB, marchand drapier, et d'Estelle BERNARD. Marié à Adèle SIMON. Ancien sergent fourrier au 50e Territorial. Filateur et tisseur à Héricourt. Fondateur des établissements "Schwob frères". Maire d'Héricourt depuis 1878. Président du Conseil d'arrondissement de Lure de 1882 à 1889. Conseiller général depuis 1889. Chevalier le 13/11/1889. Officier le 11/11/1900. Commandeur le 1er/11/1912. Son dossier  
Henri Georges Albert VECHO 27 avril 1897 23 février 1969
Nancy
Fils d'Eugène VECHO et Eugénie MORBACH. Marié à Angèle Marie-Sophie PLUMECOQ le 10/07/1926. Remarié à Lucie Eugénie COLLIN. Capitaine au 7e régiment de Tirailleurs Marocains. Chevalier le 10/12/1936. Son dossier  

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Morts des guerres 1914-1918 / 1939-1945

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste ...

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

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Cimetières

Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 8h30 - 12 8h30 - 12 8h30 - 12 8h30 - 12 8h30 - 12 9 - 11
(une fois sur deux)
-
Après-midi 13h30 - 17 13h30 - 17 13h30 - 17 13h30 - 17 13h30 - 17 - -
70451 - Ronchamp Mairie.JPG

Mairie
Adresse : 2 place de la mairie - 70250 RONCHAMP

Tél : 03 84 20 64 70 - Fax : 03 84 20 63 99

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

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Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Association de l'Œuvre Notre-Dame du Haut, Ronchamp, la chapelle du pèlerinage à Notre-Dame du Haut de Le Corbusier, Regensburg, Schnell & Steiner, 2008, 88 pages, ISBN 978-3-7954-2049-9

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Référence.png Notes et références

  1. Page 17, in Association de l'Œuvre Notre-Dame du Haut, Ronchamp, la chapelle du pèlerinage à Notre-Dame du Haut de Le Corbusier, Regensburg, Schnell & Steiner, 2008, 88 pages, ISBN 978-3-7954-2049-9
  2. Le puits Sainte-Marie
  3. Base Mérimée
  4. Base Mérimée



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