69264 - Villefranche-sur-Saône

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Villefranche-sur-Saône
Blason deVillefranche-sur-Saône
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Région (+) Région - Blason - Rhône-Alpes.png    Rhône-Alpes
Département 69 - Blason - Rhône.png    Rhône
Métropole -
Canton Blason Villefranche-sur-Saône-69264.png   69-13   Villefranche-sur-Saône

Blason Villefranche-sur-Saône-69264.png   69-32   Villefranche-sur-Saône (Ancien canton)

Code INSEE 69264
Code postal 69400
Population 34 188 hab. (2006)
Nom des habitants Caladois(es)
Superficie 948 hectares
Densité 3606,32 hab./km²
Altitude Mini: 167 m
Point culminant 220 m
Coordonnées
géographiques
45.990278° / 4.720278° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
69264 - Villefranche-sur-Saône carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Bref historique

Villefranche-sur-Saône fut fondée par Humbert III de Beaujeu , sans doute vers 1140 sur un terrain marécageux en bordure de Saône, de la seule volonté des Seigneurs de Beaujeu qui souhaitaient posséder une cité mieux située que Beaujeu et qui pourrait s'imposer face aux prétentions hégémoniques des Archevêques-Comtes de Lyon. ( Possession des Bourbons, puis des Orléans.).La cité fut créer avec des terres prélevées aux paroisses de Limas , Béligny , Ouilly et Gleizé. La création de Villefranche avait été aussi faite pour profiter du commerce actif dans la vallée de la Saône grâce aux marchands Italiens et provençaux qui se rendaient aux foires de Champagne. L'emplacement de la Tour de péage allait en constituer le noyau à la croisée des routes Lyon-Langres et Roanne-Saône (gué de Riottier).

Ville entièrement fortifiée, Villefranche ( ville-franche) fût très rapidement peuplée grâce aux divers avantages fiscaux que les Seigneurs consentirent aux habitants : statut d'homme libre, offre d'un terrain, impôt unique calculé en fonction de la largeur de la façade des maisons.La charte accordée par les sires de Beaujeu à Villefranche est la seule charte qui accorde des droits politiques . La ville pouvait en effet s’administrer seule. Le « consul ou plus tard échevin» choisis parmi les notables prêtait serment au seigneur , lequel promettait de respecter « la Charte ». Pour pouvoir bénéficier des libertés de la charte , il faut être propriétaire dans la ville ou habituer en ville depuis plus d’un an.Parmi les avantages accordés par la charte , il faut citer l’exemption du service militaire.La charte de Villefranche a servi d’exemple pour celle de Belleville , de Beaujeu ou de Thizy.

Une charte reprenant les divers avantages consentis aux habitants sera signée en 1260 par Guichard V.

Le 4 Février 1500 Pierre de Beaujeu devenu Pierre de Bourbon suite au décès de son frère Jean II de Bourbon en 1488 fit un don de 1200 livres qui permit de terminer la construction de la façade de l’église paroissiale.

Située sur l'axe Nord-Sud, permettant de relier l'Europe du Nord aux pays Méditerranéens, Villefranche prendra son véritable essor dès la fin du XVe siècle en sachant développer le commerce de la toile sous le regard attentif de Pierre II de Bourbon et Anne de France Dame de Beaujeu fille de Louis XI. De cette tutelle la ville doit deux gestes forts : Le financement qui permit en 1499 l'achèvement de Notre Dame des Marais et de faire en 1514 de Villefranche la capital du Beaujolais. Les bourgeois de cette cité prospère firent alors construire de très belles demeures avec cours intérieures, dont certaines d'époque Renaissance, sont toujours habitées.

A partir de 1692, Villefranche va avoir un maire qui a acheté sa charge , son office et qui a l'aval du Roi. C'est ainsi que Noël MIGNOT , seigneur de Bussy , lieutenant général du baillage de Beaujolais devint le premier maire de la ville.

Charles Antoine CHASSET avocat , membre de l’académie de Villefranche qui était échevin » et nommé comme maire en 1788 par le duc d’Orléans devint le premier maire élu de Villefranche en janvier 1790.

La ville perdra ses remparts après la Révolution, signe de l'arrivée des temps modernes.

Le premier bouleversement majeur se déroule en 1853, quand le conseil municipal décide la fusion de la ville avec les quartiers alentours, à savoir la commune de Béligny et des quartiers des communes voisines d’Ouilly, Gleizé et Limas ( loi du 23 avril 1853). Villefranche voit donc sa population presque doubler : elle passe de 7769 habitants en 1851 à 11 686 en 1856.


L'ouverture de la liaison ferroviaire Lyon-Paris en 1854 a accentué son rayonnement marchand.La gare importante pour l'époque permit de transporter le vin du Beaujolais.

La ville fut à la pointe de la révolution industrielle avec, pour industrie, les industries métallurgique et textile. Joannès SABOT (1844 - 1903), inventeur du Bleu de travail, et Victor VERMOREL, inventeur du pulvérisateur à vigne en 1884 , contribuèrent à la renommée de la ville.En 1910 le pharmacien JACQUEMAIRE fut à l'origine d'une recette d'aliments pour enfants (La blédine).

La crise de 1929 n'est sensible sur Villefranche que vers 1933.

La libération de Villefranche eu lieu le 03 Septembre 1944 par l'action de la 1ère DB du Capitaine GIRAUD  ; du Bataillon FFI du Charolais et des résistants locaux.

Origine du nom Caladois

Les habitants s'appellent les "Caladois" : deux origines peuvent expliquer ce nom :

  • les calades sont le nom des dalles formant le parvis de Notre-Dame-des-Marais.
  • au Moyen-Age, on appelait "calade" une pente sur laquelle on exerçait les chevaux à courir ; la ville en possède deux, rue Nationale.

Le nom de Villefranche-sur-Saône sous la révolution

La ville fut nommé le plus souvent « Commune Franche » mais on trouve aussi « Ville libre sur la Saône » ou « Mont Buyzanthe » .


Histoire administrative

  • Département - 1801-.... : Rhône
  • Arrondissement - 1801-.... : Villefranche(-sur-Saône)
  • Canton - 1801-2000 : Villefranche(-sur-Saône)

Résumé chronologique :

  • 1801-.... : Cton de Villefranche(-sur-Saône), Arrt. de Villefranche(-sur-Saône), Dép. du Rhône.

Blason en attente.png Héraldique

Les Armes de Villefranche-sur-Saône

Armoiries sur le portail de Notre Dame des marais - Photo J-P GALICHON

"De gueules à une porte de ville d'argent , flanquée à dextre d'une tour de même , le tout maçonné de sable , au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lis d'or brisés chacune d'un bâton alésé péri en bande de gueules."

Avant 1514 les armes de la ville se lisaient "Une tour d'argent massonnée de sable sur gueule." C'est en effet Anne de France , fille de Louis XI et Dame de Beaujeu qui en novembre 1514 fit ajouter "un Chef de Bourbon" (les 3 fleurs de lys sur fond d'azur).

Au début du XVIIe siècle le Chef de Bourbon est devenu de France. Sous l'empire , le chef de France fut remplacé par un Chef à l'aigle impérial.

En 1819 , le conseil municipal décide de reprendre les armes de 1514 .

Pendant la monarchie de Juillet , le Chef de France est remplacé par un Chef d'Azur vide.

1863 , les armes au chef de France redeviennent les armes officielles de Villefranche.


Repère géographique.png Repères géographiques

C'est la principale agglomération du Beaujolais, elle est parfois appelée Villefranche-en-Beaujolais. La ville est située à 25 km au Nord de Lyon en bordure de la Saône.

Patrimoine.png Patrimoine

Ancien hôtel de Ville

En 1529 les échevins achètent la maison dite de "La Grenette" afin d'aménager celle ci en "hostel de ville". A cette occasion la porte à deux arcs au rez de chaussée et les fenêtres de l'étage sont aménagés.

En 1562 l'édifice fut incendié par les protestants du Baron des Adrets lorsque ces derniers se rendirent maitre de la ville.

Le bâtiment actuel a été reconstruit en 1581 après les destruction . Il est progressivement agrandi du côté de la cour en 1589 puis en 1648. Les travaux sont terminés en 1660 comme en témoigne la date portée au centre de la façade.Le bâtiment fut le siège des échevins , puis de la municipalité de Villefranche.

En 1741 une salle fut construite pour devenir la "Chambre du conseil".

Inscrit aux M.H depuis 1926[1].


Notre Dame des Marais


La collégiale Notre Dame des Marais ,inscrite à l’inventaire des Monuments Historiques a été commencée au XIIe siècle, dans le style roman.Au XIIIe siècle l'église comporte le cœur , les six travées actuelles et le petit clocher. Elle a été poursuivie en gothique et achevée au début du XVIe siècle, en style gothique flamboyant (Ajout de deux collatéraux, la façade et un clocher). Le clocher ajouté fut détruit en 1566, et une restauration importante en 1862 permet de réparer les mutilations de la révolution et donne le clocher actuel. Cette collégiale possède donc deux clochers l’un roman et l’autre flamboyant, avec une flèche de 72 mètres de haut.La campagne de restauration intérieure menée en 1998 a permis de mettre en valeur la voûte et les piliers et croisées d’ogives tous différents.
L’orgue Callinet construit à Rouffach comporte 2300 tuyaux et date de 1835 , la chaire quand à elle date du XVIIe siècle et est classée.
Dans la chapelle Saint-Nicolas la verrière de la vierge allaitant l'enfant jésus et du calvaire est la plus ancienne verrière de la collégiale. Elle est datée de la seconde moitié du XIVe siècle. En partie détériorée elle a été reconstituée au XIXe siècle.
A droite la vierge assise sur un trône allaite l'enfant Jésus pendant qu'un ange la couronne.
A gauche les vestiges du calvaire de Golgotha avec les deux larrons.

La chapelle Saint-Roch appartenant autrefois à la confrérie des cordonniers est décorée par une huile sur toile datée de 1633. Elle représente Saint-Roch coiffé de son chapeau de pèlerin portant un bourdon dans sa main gauche. Sur la droite du tableau on aperçoit un chien apportant un pain à saint-Roch. La toile est classée au M.H depuis 2003[2]. Le vitrail possède quatre lancettes et un tympan à onze ajours. Il représente saint Charles Boromée donnant la communion aux pestiférés de la ville de Milan. Cette réalisation est du aux ateliers de Lucien Léopold LOBIN (tour) et date de 1880.

La chapelle du saint Sacrement fut édifiée par les BESSY FIOT , seigneurs de Mongré au XIVe et XVe siècle. La verrière à quatre lancettes et un tympan à onze ajours éclaire la chapelle. Cette verrière est le résultat d'un arrangement inspiré probablement par un souci d'économie. Les personnages sont placés sous des dais d'architecture qui sont des vestiges d'une verrière du XVe siècle. Peints en grisaille et j'aune d'argent ce sont des tourelles à deux ou trois étages. Les personnages sont: saint Laurent avec son allure hautaine; sainte Anne, femme âgée et ridée; saint Christophe avec son allure débonnaire et enfin saint Louis avec son habit revêtu de fleurs de lys. Ce dernier a été entièrement refait au XIXe siècle. Le soubassement est un assemblage de panneaux des XVIe, XVIIe et XIXe siècle.

La collégiale est classée aux M.H depuis 1840[3]


Vitraux

Toiles

Autres patrimoines

Hôtel Dieu



Anciennes maisons

La maison de bois


Seul exemple de galerie en bois subsistant à Villefranche. Jusqu'à la fin du XVIIIe siècle il y en avait beaucoup d'autres , mais les incendies les ont détruits.
Cette galerie de style gothique est datée du XVe siècle .
Le rez de chaussé comporte des arcs en accolade alors qu'au premier niveau il y a des arcs trilobés. Le premier niveau repose sur des piliers de chêne.
La pierre a remplacé le bois dans les constructions.

Maison de l'Italien

Hôtel particulier racheté en 1993 à un propriétaire privé par la ville de Villefranche dont la cour d'honneur donne sur la grand'Rue . A voir la tourelle polygonale coiffée d'un pièce belvédère, sa galerie à l’italienne et son escalier à vis.
Exemple du style renaissance italienne.
Bâtiment du XVIe siècle classé aux M.H en 1993 [4].

Hôtel Mignot de Bussy

Maison édifiée par un bourgeois de la renaissance elle a appartenu au XVIIe siècle à la famille Mignot de Bussy dont les membres ont exercé à plusieurs reprises les charges de lieutenant général du Baillage du Beaujolais.
François Mignot de Bussy a accueilli le 23 Novembre 1658 Louis XIV se rendant à Saint-Jean-de-Luz pour épouser Marie-Thérèse d'Autriche (1638-1683), fille de Philippe IV, roi d'Espagne .

On accède à la cour par une allée couverte de croisées d’ogive.
A voir la galerie et son escalier en colimaçon dont le sommet est couvert par une voûte d’ogives.
La cuisine est dotée d'une cheminée.

Maison Giliquin

Ancienne propriété de Claude GILIQUIN, avocat d'Anne de Beaujeu. Maison de la seconde moitié du XVIe siècle. La tourelle commande un réseau de galeries aux arcades en plein cintre. Le puits est le rappel de l'époque ou l'eau ne coulait pas sur les éviers.

Hôtel Gayand

Ancienne maison de la famille Gayand.
Profondément remaniée la cour présente plusieurs sculptures sur des culots soutenant les croisées d’ogive de la galerie ou les larmiers des fenêtres à meneaux.

Autres maisons

Vers la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle , Villefranche se développa après être devenu capital du Beaujolais. Les impôts dus au seigneurs était fonction de l'importance de la façade , ceci entraîna la construction de bâtiments ayant des façades étroites.

Église saint Pierre


Édifice situé à l'angle des rues Étienne POULET et BLONDEAU.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Pendant la guerre

Pensionnat de Mongré pendant la guerre

Carte d'un poilu

Autres Cartes postales

Photos

Ville de naissance de.jpg Ville de naissance et de décès de

  • Maurice BAQUET, musicien, alpiniste, acteur né le 26 mai 1911, décédé à Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) le 8 juillet 2005
  • Raymond DEPARDON, photographe, journaliste, réalisateur né le 6 juillet 1942
  • Dominique de LACOSTE (Les Vamps), humoriste le 23 février 1958
  • Benjamin BIOLAY né le 20 janvier 1973 est un auteur-compositeur-interprète, chanteur et acteur français. Sa mère est la petite-fille de Joseph OPINEL, fondateur de la célèbre fabrique de couteaux[5]. Son père est clarinettiste amateur et joue dans l'orchestre municipal. Il fait ses études au collège et lycée Notre-Dame de Mongré à Villefranche-sur-Saône.

Démographie.png Démographie

  • En 1853, Gleizé, cède à Villefranche-sur-Saône de vastes territoires.
  • En 1853, la commune d'Ouilly est absorbée par les communes de Gleizé, Villefranche-sur-Saône et d'Arnas.
  • En 1853 , la commune de Béligny est absorbée.

Année
Nombre
1793
4 706
1800
4 374
1806
5 095
1821
5 250
1831
6 460
1836
7 533
1841
6 848
1846
7 064
1851
7 769
1856
11 686
Année
Nombre
1861
11 650
1866
12 469
1872
12 170
1876
12 485
1881
13 074
1886
12 518
1891
12 928
1896
13 627
1901
14 793
1906
16 031
Année
Nombre
1911
16 388
1921
16 588
1926
17 339
1931
18 188
1936
18 871
1946
20 017
1954
21 703
1962
24 516
1968
26 338
1975
30 341
Année
Nombre
1982
28 881
1990
29 542
1999
30 647
2006
34 188
2011
35 640
2016
-
-
-
-
-
-
-
-
-

Cfr: Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2013.

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- - -  
Noël MIGNOT 1692 - Premier Maire caladois  
- - -  
Charles Antoine CHASSET 1790 - Premier Maire élu  
Claude-Antoine SAIN 1792 - -  
- - -  
Pierre Mathieu LAURENT 1813 - 1815 -  
Jean Gabriel DESARBIER 1815 - 1816 -  
Claude HUMBLOT 1816 - 1817 -  
Jean Gabriel DESARBIER 1817 - 1830 -  
Pierre Zacharie CHANRION 1830 - 1837 -  
DURIEU-MILLIET 1837 - 1843 -  
Claude GUILLOT 1843 - 1848 -  
Camille DENIS 1848 - 1851 -  
Barthélémy BOIRON 12/1851 - 01/1864 (1806-1866) - Chevalier de la Légion d'Honneur[6]  
Julien MOREL 1964 - 1867 -  
Pierre RAVIER 1867 - 1870 (1804-1877) - Chevalier de la Légion d'honneur[7]  
CORNIER 27-09-1870 - 30-10-1870 -  
JUGY 1870 - 1871 -  
Arsène MOGENET 1871 - 1873 -  
Louis DUMONT 1873 - 1874 -  
Camille MONIN 1874 - 1881 -  
Joseph RELACHON 1881 - 1884 -  
Joseph DUPONT 1884 - 1887 -  
Joseph DELILLE CLEMENT 1887 - 1890 -  
Antonin LASSALLE 1896 - 1900 (1844 - 1906) - Conseiller général - Docteur en médecine - Chevalier de la Légion d'Honneur[8]  
Etienne BERNAND 1900 - 1906 -  
François DUFAÎTRE 1907 - 1908 (1852 - 1930) - Chevalier de la Légion d'Honneur[9]  
Abel BESANCON 1908 - 1913 -  
Jules TROUSSIER 1913 - 1919 -  
Abel BESANCON 1919 - 1925 -  
Armand CHOUFFET 1925 - 1941 -  
Ernest PLANCHE 1941 - 1944 Nommé par la préfecture  
Jean COTTINET 1944 - 1945 J. COTTINET a remporté les premières élection d'après guerre  
Claude BOURRICANT 1945 - 1947 -  
Armand CHOUFFET 1947 - 1958 -  
Edouard MURY 1958 - 1959 -  
Charles GERMAIN 1959 - 1977 (1909 - 1979) - Chevalier de la Légion d'Honneur[10]  
André POUTISSOU 1977 - 1989 -  
Jean-Jacques PIGNARD 1989 - 2008 -  
Bernard PERRUT 2008 - (2020) -  
- - -  
- - -  

Cf. : MairesGenWeb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- - -  
- - -  

Les curés de Notre Dame des Marais

Prénom(s) NOM Période Observations
- - -  
- - -  
Jean Jacques LIEVRE 9 décembre 1766 - -  
DESVERNAY 1783 - 1789 -  
- - Période révolutionnaire  
Claude GENEVEY 1803 - 1827 (1744 - 1827) - Ex curé d'Écully [11]. - Puis vicaire général  
Ferdinand François Auguste DONNET Septembre 1827 - Mai 1835 (1795 - 1882) - Grand Croix de la Légion d’Honneur [12] - Puis Évêque de Nancy ; puis de Bordeaux - Nommé cardinal en 1852 - Né à Bourg-Argental dans une famille bourgeoise d'un père Médecin. Ordonné prêtre en 1819 - Vicaire à La Guillotière - En 1820 curé à Irigny  
Barthélémy COURBON de FAUBERT 1835 - (1796 - ?)  
Jean Antoine VANEL 1845 - 1861 (1800-1861) - Installé en janvier 1846[13].  
Pierre TAMAIN Mai 1861 - ? (1811 - 1884) - Ex secrétaire particulier de l'archevêque de Lyon le Cardinal de Bonald - Chevalier de la légion d'honneur[14]. - Ex curé de Givors  
Henri André DUBOST 1884 - 1922 (1841 - 1922) - Archiprêtre - Chanoine honoraire  
Jean PRAT 1922 - Ex curé de Valsonne - Chanoine en 1925 et 1935  
- - -  
Daniel BONNET 1987 - 1999 -  
Georges FAVRE 1999 - 2006  
-  

Les curés de Saint-Pierre

Paroisse érigée en succursale le 4 avril 1868[13].

Prénom(s) NOM Période Observations
Benoît MICOLLET Octobre 1866 - -  
Pierre François BROSSETTE - 1907 (1826 - 1907) - Déjà curé en 1898  
Paul François Claude De OLANO 1907 - 1921 (1855 - 1921) - Ex curé de Riverie [15]  
Émile BROSSE 1921 - 1931 Puis aumônier de l'Hôtel-Dieu de Beaujeu - Ex curé du Bessat  
- - -  
- - -  
- - -  

Les curés de Béligny [16]

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Jean DODAT 21 février 1614 -  
Louis MICHON 2 mai 1614 -  
Georges de SURY 12 avril 1633 -  
Zacharie NOYEL 26 juin 1652 - curé de Béligny en 1652, chanoine de Notre-Dame des Marais, décédé le 5 octobre 1707  
Jérôme CALLEMARD 16 février 1656 -  
François CASTIN -  
Louis BOYER 29 janvier 1714 -  
Guillaume BERTHOLD 25 novembre 1734 -  
Sébastien CHANUS 8 novembre 1746 -  
François GAILLET 13 mars 1750 -  
Louis GUILLARD 6 septembre 1769 - 1789  
- - Période révolutionnaire  
- -  
- - Béligny est fusionné avec Villefranche depuis 1853 .  
Alphonse BUSSERY 21 novembre 1940 - Paroisse nouvelle crée par Monseigneur GERLIER [17] . Une chapelle existe depuis 1928.  
- -  
- -  

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Monument sans noms à la mémoire des combattants
de la guerre de 1870/71
Monument aux déportés et résistants
Monument aux morts du cimetière communal
Monument des Morts aux Colonies
Plaque commèmorative de la collégiale
Notre Dame des marais





Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des déportés et résistants ...
Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des inscrits sur le Monuments aux Morts ...

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin de 08h00 à 12h30 de 08h00 à 12h30 de 08h00 à 12h30 de 08h00 à 12h30 de 08h00 à 12h30 de 09h00 à 12h00 -
Après-midi de 13h30 à 17h00 de 13h30 à 17h00 de 13h30 à 17h00 de 13h30 à 17h00 de 13h30 à 17h00 - -
69264 - Villefranche-sur-Saône Mairie.jpg

Mairie
Adresse : 183 rue de la Paix - 69400 VILLEFRANCHE-SUR-SAÔNE

Tél : 04 74 62 60 00 - Fax : 04 74 60 68 18

Courriel : Contact

Site internet :

GPS : 45.990278° / 4.720278° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire : La mairie de la commune de Villefranche-sur-Saône est ouverte aux horaires suivants : Du lundi au vendredi de 8h00 à 12h30 et de 13h30 à 17h00, samedi de 9h00 à 12h00.

Source : http://www.villefranche.net/fiche.asp?cat=2&Id=786 (05/2010)

Dépouillements des registres paroissiaux

Archives notariales

Association locale

La Société généalogique du Lyonnais et du Beaujolais dispose d'une antenne à Villefranche.

Remarques

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

Sur geneanet
  La Charte de Villefranche
  Trésors cachés de Villefranche sur Saône
  La Révolution à Villefranche en Beaujolais
  Villefranche-sur-Saône

Autres sources

  • Villefranche Capitale du Beaujolais aux XVIIe siècle et XVIIIe siècle Auteur Daniel ROSETTA
  • Regard sur Villefranche sur Saône Auteur : Association pour la promotion de Villefranche

Voir aussi.png Voir aussi (sur GeneaWiki)

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Référence.png Notes et références

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Cet article a été mis en avant pour sa qualité dans la rubrique "Article de la semaine" sur l’encyclopédie GeneaWiki.