69243 - Tarare

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Tarare
Blason Tarare-69243.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 69 - Blason - Rhône.png    Rhône
Métropole -
Canton Blason Tarare-69243.png   69-10   Tarare

Blason Tarare-69243.png   69-29   Tarare (Ancien canton)

Code INSEE 69243
Code postal 69170
Population 10420 habitants (1999)
Nom des habitants Tarariens, Tarariennes
Superficie 1399 hectares
Densité 744,81 hab./km²
Altitude 359 m / 727 m
Point culminant 727 m
Coordonnées
géographiques
45.89694° / 4.43389° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
69243 - Tarare carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Lieu de passage, la région de Tarare est très vraisemblablement occupée depuis les temps anciens.

Au début du XIIe siècle, la puissante abbaye de Savigny fonde le Prieuré de Tarare. Jusqu’à la Révolution, les habitants, principalement des tisserands en toile, des tanneurs, des cordonniers, des petits marchands et des aubergistes, dépendent ainsi de ce fief ecclésiastique.

Naissance de la « Mousseline »

Le précurseur : Georges-Antoine SIMONET. (né à Tarare en 1710)
Vers 1756 Georges-Antoine SIMONET fils d'un toilier de Tarare souhaite produire un tissu aussi transparent et léger que ceux produits en Inde ou en Suisse. Il se rend dans la région de Saint-Gall pour découvrir les secrets de fabrication de cette toile . La Suisse punissait alors les curieux qui « espionnaient ».
De retour à Tarare , il fait construire des métiers sur ses plans et fait venir une famille de Saint-Gall pour former son personnel.
Hélas , les premiers résultats sont décevants , la toile est plus épaisse , laide et chère à produire à cause de la qualité des filés de cotons produits sur la région. SIMONET consacra toute sa fortune et la dot de sa femme à ce projet . Il décède à Charbonnières en 1778 , oublié de tous et ruiné.

Le développeur : Claude-Marie SIMONET (né à Tarare en 1749) . Il est le neveu de Georges-Antoine.
En 1786 , il se rend en Suisse et constate que le filé Suisse n'est pas réalisé dans les mêmes cantons que les toiles et décide d'acheter les filés en fuseau de Suisse. Dès 1787 , il fabrique les premières mousselines avec le filé Suisse. La fabrique prospère rapidement et en 1789 elle compte environ 600 métiers. Claude-Marie sera maire de Tarare et décédera en 1822.

Naissance de la ville industrielle

En périphérie de la mousseline se développent les industries de l'apprêt , du blanchiment et de la broderie.
En 1808 Nicholas MANGIN introduit le blanchiment par les méthodes du chimiste BERTHOLLET , en 1822 , BRUNEL de Genève lance l'industrie de l' apprêt , en 1825 ce sont les frères MAC-CULLOCH qui développent la filière apprêt par des procédés anglais.

En 1836 , un lyonnais Martin GUBIAN installe à Tarare la fabrication du velours et de la peluche pour chapeaux d'homme. En 1843 , c'est Jean-Baptiste MARTIN , manufacture de Velours qui sera crée , cette usine occupera une place importante pour la ville jusqu'à sa fermeture en 1976.

La mousseline cherche à adapter ses fabrications à d'autres demandes , c'est la gaze à pansement dont les débuts datent de la découverte de l'asepsie et de la guerre de 1870 . On note aussi un production de coton hydrophile par Jean-Marie FROGET (Maire). La mousseline ayant été utilisée comme voilage pour les fenêtres , l'industrie locale s'est adaptée aux différentes matières apparues sur le marché :

- la rayonne vers 1928 / 1929 et la « toile de Tarare » (chaine de rayonne et trame de coton)
- puis le crêpe de chine (tout rayonne).

Puis dans les années 1954/1955 , c'est l'apparition du Tergal (Fibre de Polyester de Rhône-Poulenc) où Tarare est devenu le leader mondial dans la production . Une marque « plein jour » défend la production locale. La production de voile alimente les unités de confection de rideaux.

La crise de 1965 due à la fermeture des marchés coloniaux marque la fin d'une époque.

Le Taraflex

C'est en 1923 que la société anonyme Blanchiment et Apprêts de Tarare s'installe pour traiter de la gaze. En 1936 elle est reprise par le groupe Hippolyte CHAMPIER et vers 1936 elle réalise les premiers essais d'enduction sur tissu. Après la guerre la société s'orientera vers le travail du Polyclhorure de Vinyl. Une technique de calandrage et d'enduction est mis au point par son directeur Robert MICHON . La marque TARAFLEX est déposée en décembre 1948 pour les produits de revêtement de sol. Les applications sont diversifiées : sol des porte-avions de la marine , wagon de la SNCF.
En 1962 , le ministre des sports (Maurice Herzog) demande que les collèges soient équipés d'une salle de sports , c'est une opportunité pour pour Taraflex qui développe un produit spécifique à cette application.

En 1976 , les efforts de l'entreprise dans le domaine du sport sont couronnés par la réalisation des revêtements des terrains de Handball et volley pour les JO de Montréal.

En 1978 c'est la fusion Gerland BAT
En 1985 BAT est abandonné au profit de Taraflex.
En 1993 l'entreprise intègre le groupe Gerflor

Deux « paroisses »

Jusqu'en 1820 , la commune ne comptait qu'une paroisse . C'est l'église de Saint-André (sur la colline du château) qui fait office d'église Paroissiale . En 1820 l'église Sainte-Madeleine entourée du cimetière est érigée en paroisse. La ville se développant il est décidé de construire un nouvel édifice.

Le 16 Octobre 1824 le sous-préfet autorise la construction d'un nouvel édifice à la place de l'ancien . La nouvelle construction entraîne le transfert du cimetière hors de la ville.

Entre cette nouvelle paroisse et l'ancienne il y aura une rivalité qui perdurera jusque vers 1966 ou le Père GUILLAUD est chargé par Monseigneur Jean VILLOT d'unifier les deux paroisses.

Héraldique

Définition du blason

D'or à la croix ancrée de gueules, cantonnée de quatre losanges de sable.

Historique du blason

L'étude du blason de Tarare a été lancé par Martin GUBIAN maire qui a reçu une lettre de la Grande Chancellerie le 4 Avril 1865 autorisant la commune à présenter un projet d'armoiries. En décembre 1866 Hippolyte Côte présenta son travail au conseil municipal.

Il avait recherché les vestiges utilisables pour l'établissement du blason et seul un ancien prieur avait laissé des traces importantes de son passage sur la commune(Antoine VERNOILLES) .
Projet Pierre-Marie Côte
La famille Vernoilles se blasonnait « D'or à la croix ancré de Gueules ».

Il proposa de « briser » l'écu en cousant un chef d'azur à trois abeilles d'or , ce qui devait satisfaire Napoléon III car lui rappelant son oncle. C'est donc ce projet que le conseil adopta et qui fut transmis au conseil du Sceau à Paris.

La chancellerie refusa le projet car le chef d'azur était réservé au villes de première catégorie suivant la définition d'un décret de 1809.

  • Première catégorie: 40 villes importantes depuis 1821.
  • Seconde catégorie: villes qui possédaient un tribunal et une chambre de commerce. Dans ce cas blason avec un franc quartier à dextre (droite)
  • Troisième catégorie (dont Tarare) qui ne possédaient ni tribunal , ni Chambre de commerce.

La chancellerie accordait à tarare un blason de troisième catégorie et portant un franc quartier d'azur à N étoilé d'or à senestre (gauche)

Après intervention du député de la circonscription Mr Perras , d'un employé du cabinet du garde des Sceaux ayant de la famille à tarare , un blason de deuxième catégorie fut accepté.

Ainsi le 25 Août 1867 , le gouvernement impérial publia par décret les armoiries de la ville :

« D'or à la croix ancré de gueules , cantonnée de quatre fusées de sable ; au franc quartier, à
69243 Blason 1867.png
dextre , d'azur à l'N d'or , surmonté d'une étoile rayonnante , l'écu sommé d'une couronne murale à cinq créneaux d'argent , pour cimier , traversée d'un caducée contourné d'argent auquel sont suspendues deux guirlandes : l'une à dextre d'olivier , l'autre à senestre , de chêne aussi d'argent , nouées et rattachées par des bandelettes d'azur. »

En 1870 l'empire disparut et des modifications se glissèrent sur le blason . Vers 1880 l'N d'or disparut du franc quartier et fut remplacé par un quatrième fuseau à dextre. Enfin une autre variante substitua le N étoilé par un T.

Le Train du Beaujolais

Après plusieurs projets de liaison ferroviaire , le département du Rhône s'engage en 1895 à construire l'infrastructure dans un délai de quatre ans. La Société centrale de chemin de fer s'engage pour sa part sur les voies et bâtiments et sur le matériel roulant. La déclaration d'utilité publique de la ligne Villefranche-sur-Saône – Tarare prise par Félix Faure est promulguée le 24 Juin 1896.

La Société anonyme des Chemin de Fer du Beaujolais (CFB) est crée en Juillet 1898 et c'est elle qui est en charge de l'exploitation de cette nouvelle ligne d'environ 40 kilomètres.
Le tronçon Villefranche Le Bois d'Oingt est mis en exploitation le 4 Avril 1901 , tandis que la section Le Bois d'Oingt Tarare le sera le 1er juillet 1902. Tarare est desservie par deux stations : Tarare Ville et Tarare P.L.M. .

La ligne est à voie unique métrique et en site propre, sauf dans certaines traversées de localités. La ligne dessert : Villefranche-sur-Saône ; Arnas ; Liergues ; Jarnioux ; Ville-sur-Jarnioux ; Le Bois-d'Oingt ; Sarcey Les Olmes ; Pontcharra-sur-Turdine et Tarare . Les convois sont tractés par des locomotives PINGUELY.

Les convois sont mixtes c'est à dire que le train transporte aussi bien des marchandises que des voyageurs ce qui conduit à des temps de transport longs .De 1904 à 1913 le trajet est desservi par quatre aller-retours quotidiens. En 1924 , le trajet dure encore 2heures 28.

En 1921 , la CFB demande la résiliation de la concession , l'exploitation étant déficitaire . Le département rachète la ligne en 1921 mais le concessionnaire poursuit l'exploitation jusqu'en 1923. En 1924 , un autorail SAURER est acquis et le service voyageur se trouve amélioré tant en terme de confort que de vitesse. Le temps de trajet est ainsi ramené à 1heure50. Le signe CFB est conservé jusqu'en 1925 par la Régie départementale des chemins de fer du Beaujolais.

La régie prend le nom de CFR (Compagnie des Chemins de Fer d'intérêt local de Rhône) en 1928 , et elle est exploite simultanément la ligne Amplepuis - Saint-Vincent de Reins. En 1930 la société est transformée en société d'exploitation de Chemin de Fer et d'Autobus .

Après avoir transporté en 1905 729843 passagers , le trafic décline et en 1932 celui- ci n'est plus que de 507 408 voyageurs. En 1934 , (31 Juillet) la liaison est supprimée et la liaison est assurée par des autocars.

Le barrage de Joux

En 1862 l'industriel Jean-Baptiste MARTIN défend un projet de réservoir d'eau auprès de Napoléon III pour diminuer les crues de la Turdine (1840 et 1856) et pour pallier au manque d'eau dans les années de sécheresse. Malgré l'aide de l'état et la participation de Jean-Baptiste MARTIN le projet n'a pas abouti.

Février 1864 deux projets sont présentés au conseil municipal pour des barrages de retenue d'eau; Le projet de Joux pour 800 000 mètres-cube d'un coût de 740 000 Francs et celui de Bousuivre de 1 520 000 mètres-cube pour un budget de 1 120 000 Francs.

Juin 1866 le site de Joux est définitivement adopté , mais ni les financements , ni le projet définitif ne sont connus....

En 1869 , des études sont lancée par la municipalité pour l'édification d'un barrage sur la commune de Joux.

Le barrage

En 1892 , un industriel (Georges Malleval) relance le projet avec le soutien de la municipalité.
En 1895 , un projet est accepté et transmis en vue de l'obtention du décret d'utilité public. Les enquêtes sont lancés sur Joux et Tarare , la population soutient le projet. Mais la chambre de commerce émet le souhait qu'un autre projet soit étudié.....

Le 26 Avril 1900 , Émile LOUBET par décret déclare d'utilité public l'établissement du barrage-réservoir.

Le 7 Mars 1901 , l'adjudication des travaux est accordé à une entreprise de travaux publics de Moulin (Société d'Auguste FREY).

Décembre 1904 , réception provisoire de l'ouvrage , juin 1905 le barrage est remis officiellement à la ville de Tarare. Il a une capacité à ce moment là de 760 000 mètres-cube. En 1947 et 1949 le barrage est vidé du fait de la sécheresse et des besoins croissants de l'industrie en particulier.
Entre 1951 et 1954 l'ouvrage est surélevé de 3,5 mètres et sa capacité passe ainsi à 1 100 000 mètres-cube.

En parallèle Joseph RIVIÈRE œuvre pour la création d'un syndicat intercommunal des eaux (1951) qui captera des eaux dans la nappe alluviale de la Saône à Ambérieux-D'Azergue et amènera celle ci à Tarare via Anse et Theizé. Ces travaux seront menés de 1955 à 1957.

Histoire administrative

  • Département - 1801-2018 : Rhône
  • Arrondissement - 1801-2018 : Villefranche(-sur-Saône)
  • Canton - 1801-2018 : Tarare

Résumé chronologique :

  • 1801-2018 : Cton de Tarare , Arrt. de Villefranche(-sur-Saône), Dép. du Rhône.

Patrimoine.png Patrimoine

Le Viaduc

Le viaduc

Le viaduc fut édifié en 1863 et enjambe la Turdine. Constitué de 21 arches en pierre , sa longueur est de 343 m et 26 m de hauteur au point maximal. Le 28 Août 1944 la Royale Air Force a bombardé celui ci , mais les six bombes lâchées n'ont pas atteint l'édifice. La ligne de chemin de Fer (PLM) a été construite entre 1864 et 1868.

Église Sainte-Madeleine


Église du centre ville

Construite entre 1825 et 1827 sur l'emplacement de la chapelle de l'ancien cimetière par l'architecte POLLET qui avait construite l'église de La Madeleine à Paris. Les colonnes rappellent l'architecture Grecque. L'édification est terminée en 1856 lorsque les deux tours et la façade sont achevées. C'est l'architecte FEUGA qui est en charge de ce chantier. L'édifice est équipé d'un orgue de Cavaillé-Coll inscrit aux M.H [1].
La statue de Saint-Augustin a été réalisée par Joseph-Hugues FABISCH [2]
L'église possède une ébénisterie et des confessionnaux remarquables.
Le fronton sculpté est l’œuvre de Jean BONNASSIEUX , il représente le Christ entre Simon le pharisien et Madeleine.
Le clocher est équipé de cinq cloches dont l'une pèse deux tonnes.
L'église mesure 50 mètres de long ; 22 de large et elle est haute de 14,5 mètres.
En 1924 elle est transformée , les dômes qui coiffaient les deux tours sont remplacés par des balustres en pierre.

L'église a été restauré en 1996/1997.
Patrimoine

Vitraux

Église Saint-André

Saint-André

L’église Saint André se remarque par son architecture hybride : une juxtaposition de deux édifices réalisés à des époques différentes.
L'ancienne église Saint-André fut construite sur l'emplacement de l'ancien château. Celle ci a remplacé l'ancienne église du même nom mentionnée dans le cartulaire de Savigny en 1110 et détruite par un incendie au XI ou XIIe siècle.

C'est en novembre 1857 que le conseil de fabrique envisage la construction d'une nouvelle église Saint-André compte tenu de l'étroitesse de l'ancien édifice et de l'augmentation de la population.

Août 1860 , le conseil a confié l'implantation de l'édifice projeté à l'architecte lyonnais Pierre BOSSAN. Quelques jours plus tard le conseil municipal adopte à l'unanimité un projet légèrement modifié.
Novembre 1862 , le conseil municipal adopte les plans de l'architecte , reste à trouver les financements.
Août 1864 les plans de Pierre BOSSAN n'ont pas été validés par les autorités , l'architecte Tony DESJARDINS est chargé du projet . Édifice néogothique orientée Nord-Sud.
Septembre 1864 , le conseil de fabrique valide les nouveaux plans et décide de lancer les travaux. Le conseil municipal approuve le projet et donne son accord pour le lancement des travaux. En 1867 elle est restée inachevée faute de moyens . Un façade surmontée d'une flèche avait été prévue. La guerre de 1870 stoppe le projet. Un raccordement est simplement effectué entre les deux portions d'édifice.

Entre 1963 et 1967, les parties non affectées au culte ont été détruites et un aménagement du raccordement a été fait . Une façade et un nouveau clocher ont "terminé" l'ensemble.


Chapelle Notre-Dame-de-Bel-Air


Chapelle dominant Tarare située au hameau de Bel Air à 597 m d'altitude.
Chapelle édifiée au XVIIe siècle dédié à la Vierge Marie en remplacement d'un ancien autel. Très endommagée, elle devra être reconstruite. L’autorisation de construire a été accordée le 6 novembre 1755 et l’édifice bénit le 28 août 1757. Divers aménagements auront lieu dans les années 1830.
Installation d'une cloche en 1834, mise en place du chemin de croix en 1836, construction d'un calvaire en 1837.
La chapelle a été restaurée vers 1890 grâce aux libéralités d’Emile THIVEL.
L’intérieur a été refait en 1919/20 par deux frère de la famille BROC revenus indemnes de la guerre.
Ancienne propriété de l'hôpital de Tarare jusqu'en 1974, c'est une association qui gère le site.
Chapelle orienté au nord de plan rectangulaire allongé.
Nef a quatre travées voûtées en berceau avec mur doubleau.
Abside à pans coupés.
Sources[3]


Chapelle Sainte-Bernadette


La chapelle Sainte-Bernadette, actuelle salle Plain’Accueil, a été inaugurée en 1960. Elle avait été construite par des bénévoles catholiques et financée par le mouvement culturel de La Plaine. Tous les dimanches, une messe était célébrée. Avec le manque de prêtes et la diminution de la pratique du culte, les messes furent supprimées. En 1987 les jeunes du quartier cherchaient une salle pour se réunir. Après rénovation la la salle Plain’Accueil est inaugurée le 1e juillet 1998.

Repère géographique.png Repères géographiques

Vue depuis la chapelle de Bel Air - Photo J-P GALICHON

  • La commune de Tarare est située à environ 40 km de Lyon et à environ 40 km de Roanne sur les rivières de La Turdine[4] et du Taret.

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 2 799 2 174 2 516 6 294 6 833 7 762 8 647 9 659 10 280 13 060
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 14 569 15 092 13 694 14 383 13 352 12 580 12 387 12 028 12 334 12 180
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 12 532 11 472 11 768 11 474 10 395 10 142 11 364 12 131 12 296 12 045
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 - - - -
Population 10 822 10 720 10 420 10 673 10 541 - - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini & INSEE 2006 & 2011

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Buste de Georges SIMONET
Georges Antoine SIMONET né le 28 novembre 1710 dans la commune ; décédé le 14 août 1778 à Charbonnières introduit la fabrication de la Mousseline dans sa ville. C’est le début de l’industrie textile dans la commune. Georges Antoine était le fils de Jean-Marie SIMONET toilier à Tarare et de Marianne CERTAIN, fille d'un chirurgien de cette même ville. SIMONET se maria le 9 décembre 1749 à l'église Saint-Nizier de Lyon avec Jeanne Nicole DUBOIS (Fille d'un marchand). Le couple eu un enfant Jeanne-Gabrielle "Victoire" SIMONET en 1764.

En novembre 1846 le conseil municipal décida de l'érection d'un monument à la mémoire de Georges Antoine SIMONET. Il fallu attendre 1893 pour qu'une statue en bronze représentant Georges Antoine SIMONET soit érigée place Denave. Ce monument a été déposé en 1942 pour récupérer le bronze. Depuis 1990 il est remplacé par une statue en marbre, sur la même place devenue entre-temps place Georges Antoine SIMONET.

Buste d'Eugène PROTHIÈRE
Eugène PROTHIÈRE Fils du maire et pharmacien de Tarare Jean-Claude PROTHIÈRE , pharmacien lui même il est connu pour ses découvertes sur les gaz asphyxiants pendant la seconde guerre mondiale. Né en 1864 à Tarare et décédé à Lyon en 1925. Il fut le fondateur de "la société des Sciences naturelles et d’enseignement populaire" de Tarare.


Pierre-Marie CÔTE dit « Hippolyte » né à Tarare en 1812 fut un historien de la ville laissant trois écrits sur l'histoire de la commune. Il a élaboré les armoiries de la ville en 1865. Il décéda en 1889.

François Eugène CAPTIER né à Tarare le 8 octobre 1829 , fusillé avenue d'Italie à Paris le 25 mai 1871 pendant la commune. Fils d'un notaire il fit une partie de ses études au collège Saint-Thomas d’Aquin à Oullins. Il fut ordonné en 1856 par Monseigneur JERPHANION à Albi[5] .

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Jean-Baptiste CHOSSIGNON 04/1790 - 1792  
Barthélémy GIRERD 05/1792- 1792  
Jean MATAGRIN 12/1792 - 1795  
Benoît LE BRUMENT 04/1795 - 1795 Nommé  
Jean-Claude ANDRIEU 11/1795 - 1798  
Jean MATAGRIN 11/1798 - 1799  
Pierre GARNOUD 03/1799 - 1800  
Joseph MILAN 07/1800 - 1801 Nommé  
Claude-Marie SIMONET 05/1801 - 1811 Nommé - Industriel de la Mousseline  
André-Jacques ORSEL 11/1811 - 1814 Nommé  
Barthélémy GIRERD 09/1814 - 1815 Nommé  
Alexandre SIMONET 05/1815 - 07/1815 Nommé  
Barthélémy GIRERD 07/1815 - 1815 Nommé  
Pierre GARNOUD 11/1815 - 1816 Nommé  
Claude MATAGRIN 05/1816 - 1818 Nommé  
Jean-Marie MATAGRIN 10/1818 - 1826 Nommé  
Jean-François CAQUET 01/1826 - 1832 Nommé  
Pierre VARINAY 05/1832 - 1840 Nommé  
Jean-Louis MADINIER 09/1840 - 1850 Nommé  
Jules FION 07/1850 - 1860 Nommé  
BONNEFOND DE VARINAY 11/1860 - 1865 Nommé  
Jean-Baptiste MARTIN-GUBIAN 11/1865 - 1867 (1801 - 1867) - Nommé - Industriel du velours - Chevalier de la Légion d'Honneur[6]  
Louis SALET 04/1868 - 1870 Nommé  
COQUARD-MENOU 11/1870 - Nommé  
Félix PERRONET 05/1871 - 1874 Élu  
Philibert MATAGRIN 02/1874 - 1876 Nommé  
Nicolas SEVE 05/1876 - Nommé  
Jean PRAMAYON 05/1882 - 1884 Nommé  
Camille GODDE 1884 - 1885 Élu  
Alfred SORDES 12/1885 - 1888 Élu  
NOTIN 1887 - 1888 Élu  
Jean-Claude PROTHIÈRE 05/1888 - 1891 Élu - Chevalier de la Légion d'Honneur[7]  
Jean-Baptiste SIVELLE 02/1891 - 1892 Élu  
Henri CHAMPIER 05/1892 - 1892 Élu  
Étienne THOMASSIN 05/1892 - 1896 Élu  
Frédéric BEDIN 05/1896 - 1900 Élu  
Étienne THOMASSIN 05/1900 - 1905 Élu  
Jean-Marie FOUILLAT 12/1905 - 1908 Élu  
Joseph DENONFOUX 05/1908 - 1908 Élu  
Antoine AUCOURT 10/1908 - 1912 Élu  
Jules BONNASSIEUX 05/1912 - 1925 Élu - mobilisé en 1914 c'est son adjoint François CHANAUD qui fait fonction de maire.  
Jean-Marie FROGET 02/1925 - 1927 Élu  
Jean DULCK 02/1927 - 1929 Élu  
Jean-Marie FROGET 05/1929 - 1942 élection en 1929 et 1936 ; nommé en 1941  
Émile THIVEL 01/1942 - 1944  
Maurice BONNET 09/1944 - 1945 Nommé et élection en 1945  
Joseph RIVIERE 10/1947 - 1971 Élu  
Georges VINSON 03/1971 - 1983  
Jean BESSON 1983 - 1994  
Robert LAMY 1994 - 2008  
Thomas CHADOEUF 2008 - 2014  
Bruno PEYLACHON 2014 - (2020)  
- -  

Cf. Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  

Les curés

Curés de Saint-André
Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
Étienne MARTIN 1484 -  
Barthélemy de la MOLIÈRE 1518 -  
Jean VALLET 1525 -  
Jean MARTIN - Curé vers 1530  
Pierre de la MOLIÈRE 1546 -  
Benoît JOHANNARD 1554 -  
Odile TAVERNIER 1575 -  
Pierre MAGIN 1595 -  
Jean GOURDIAT 1606 -  
Claude GOURDIAT 1626 - 1638  
Claude DESPLASSES 1640 -  
Jean DESPLASSES 1676 -  
Pierre VALFORT 1755 - Source[8]  
Étienne MIGNERY 1758 -  
Claude PASSINGES 1785 - 1789  
- - Curé constitutionel  
Jean Marie DEMENTHON Février 1803 -  
Simon CATTET Septembre 1820 - Source[9]  
Mathieu MENAÏDE Septembre 1823 - Source[9]  
Benoît GIRAUD Février 1835 - (1789 - ?) - Source[9]  
Jean Pierre JUNIER Novembre 1863 - Ex curé de Saint-Laurent-de-Chamousset - Source[9]  
Antoine LESCURE Juillet 1878 - Source[9]  
Gabriel Bienvenue Didier Achille PUTOD Octobre 1881 - 1891 Puis curé à Saint-Étienne  
Pierre Marie DUPUY Avril 1891 - Ex curé du Perreux  
Pierre Louis GLATARD Janvier 1896 - 1919 (1842-1919) - Ex curé de Bellegarde  
Pierre MEUNIER 1919 - (1866 - 1941) - Encore chanoine en 1933  
- -  
Curés de Sainte-Madeleine
Prénom(s) NOM Période Observations
Jean Antoine GILLIBERT Septembre 1820 - Curé fondateur de la paroisse[10]  
Jean Pierre BRUT Octobre 1831 -  
Pierre Jérôme NIVET Décembre 1833 -  
Pierre BÉNIERE Juin 1841 - 1846 Puis curé de Charnay  
Marcellin Jean RULLIÈRE Novembre 1846 - 1881 Inhumé dans l'église  
Christophe Nizier FAURE Mai 1881 -  
Pierre NUGUES Avril 1886 - 1896 (1841 - 1920) - Puis curé de la Primatiale  
Joseph RAJAT Octobre 1896 - 1902 (1840 - 1902) - Ex curé de Saint-Julien-Molin-Molette  
Jean Pierre Faustin THÉVENONT 1902 - 1912 (1847 - 1912) - Ex curé de Saint-Marcel-de-Félines[11]  
Louis BERTHIER 1912 - 1937 (1864 - 1937) - Curé en 1928  
- -  

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Morts des guerres 1914-1918 / 1939-1945

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Documents numérisés

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Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin de 08h00 à 12h30 de 08h00 à 12h30 de 08h00 à 12h30 de 08h00 à 12h30 de 08h00 à 12h30 de 08h00 à 12h00 -
Après-midi de 13h30 à 17h00 de 13h30 à 17h00 de 13h30 à 17h00 de 13h30 à 17h00 de 13h30 à 17h00 - -
69243 - Tarare Hôtel de Ville.jpg

Mairie
Adresse : 57 rue de la République - 69170 TARARE

Tél : 04 74 05 49 29 - Fax : 04 74 05 09 08

Courriel : mairie@ville-tarare.fr

Site internet :

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire : La mairie de la commune de Tarare est ouverte aux horaires suivants : Du lundi au vendredi de 8h à 12h30 et de 13h30 à 17h, samedi de 8h à 12h

Source : http://www.annuaire-mairie.fr ()

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Tarare des origines à nos jours Auteur: la commission mixte des affaires culturelles 1985.
  • 100 Ans d'histoire de Tarare ville de tarare ISBN 978-2-952923-0-6.
  • Mémoire en Images ISBN 2 84253-569-3 Alan Sutton.
  • Dictionnaire illustré des communes du Rhône

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