69191 - Saint-Cyr-au-Mont-d'Or

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Saint-Cyr-au-Mont-d'Or
Blason Saint-Cyr-au-Mont-d'Or-69191.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 69 - Blason - Rhône.png    Rhône
Métropole Blason Lyon-69123.png   69 M   Métropole de Lyon
Canton Blason Limonest-69116.png   69-10   Limonest (Ancien canton)
Code INSEE 69191
Code postal 69450
Population 5 392 habitants (1999)
Nom des habitants Les Saint-Cyrôts
Superficie 729 hectares
Densité 891,23 hab./km²
Altitude Mini: 200 m
Point culminant 605 m (Mont-Cindre)
Coordonnées
géographiques
45.815278° / 4.818889° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
69191 - Saint-Cyr-au-Mont-d'Or carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Repère chronologique 

984 Première citation dans les possessions de l’église de Lyon « ecclésia Sancti Cirici »

Vers 1110:1120 construction du château. Le châtelain était chargé de la justice qui relevait des Chanoines Comtes de Lyon. Dernier seigneur mansionnaire le Chanoine PRANGINS de PINGON 1753-1790

1341 Construction du premier ermitage du Mont Cindre

1422 Les Anglo-Bourguignons envahissent le château , celui ci est pillé et incendié.

1628 Épidémie de Peste

1790 Saint-Cyr devient chef lieu de l'un des quinze cantons de Lyon

1793 à partir de décembre , Saint-Cyr devient Mont Cindre et ceci jusqu’à l’arrêté des consuls du 8 fructidor de l’an IX (1801)

An X - 15 et 17 Fructidor – Arrêtés fixant le siège du canton à Limonest.

1803 premier instituteur laïque

1836 Démission du CM en protestation à la décision gouvernementale d’accéder à la demande d’annexion d’une partie de Saint-Cyr par la commune de Saint-Rambert-l’Ile-Barbe

1840 Établissement des Ursulines qui construisent un collège de jeunes filles (1853) qui deviendra en 1941 l’École Nationale de Police.

1872 bénédiction de l’église construite de 1866 à 1870 par l'architecte Pierre BERNARD de Saint Cyr

1878 Création d’une bibliothèque populaire

1895 Construction du clocher de la nouvelle église et de sa flèche gothique par l'architecte Joannès BERNARD, fils de Pierre BERNARD....

1898 Arrivée du Tramway

1911 Inauguration le 27 août de l’école laïque du Bourg par Victor AUGAGNEUR

1913 demande de classement aux M.H de la tour féodale et du vieux clocher

1926 Installation du téléphone à la mairie.

1931 installation de la première pompe de distribution d’essence.

1952 Fresque de Louis TOUCHAGUES

2003 Restauration de la salle des vieilles tours et découverte d’une fresque du XVe siècle.

Héraldique

D'azur à un mont d'or de douze coupeaux accosté des lettres S et C , au chef de gueules chargé d'un griffon d'or et d'un lion d'argent couronné d'or , issants et affrontés.

Histoire administrative

  • Département - 1801-.... : Rhône
  • Arrondissement - 1801-.... : Lyon
  • Canton - 1801-.... : Limonest

Résumé chronologique :

  • 1801-.... : Canton de Limonest, Arrt. de Lyon, Dép. du Rhône

Patrimoine.png Patrimoine

Église paroissiale Saint-Cyr


En 1862 l'abbé CHATARD fut nommé coadjuteur au curé de Saint-Cyr. C'est lui qui « édifiera » la nouvelle église destinée à remplacer l'ancienne du XIIème devenue insuffisante. Pour cela il réussit à convaincre Joseph BELLON (fabricant en soierie à Lyon) d'être un généreux donateur.

En 1864 Celui-ci achètera un terrain de 3800 m2 au lieu dit "le Pré-haut" qu'il cèdera ensuite à la commune "sous la condition expresse de reconstruire une église neuve sur cet emplacement, suivant les plans et devis fournis par Mr Bernard, architecte". (Il avait déjà réalisé celle de Saint-Didier). Passionné d'art gothique, Pierre Bernard intégra dans cette construction de nombreux détails rappelant les plus grandes cathédrales européennes.

En1865 , Une première souscription ayant rapporté la somme de 80.000 fs, les travaux commençèrent an Août. Ces travaux ont beaucoup intéressé le grand géologue Albert Falsan qui découvrit en 1868, dans les fondations de l'église, un contact extrèmement important entre le Lias et le Trias.

Mais pendant que les géologues cherchaient des fossiles, le maire de l'époque, le notaire Toulon,cherchait de l'argent. Les difficultés durèrent une année entre 1867 et 1868. Les souscriptions avaient atteint 100.000 fs, mais le devis était monté à 136.000 fs... On écrivit au ministre des Cultes, qui envoya "royalement" la somme de 9000fs. Enfin, le miracle se produisit. En 1868, le Maire informe le conseil d'un prêt exceptionnel de 20.000 fs proposé par Mr Bellon, sans intérêt, remboursable par annuités de 2000 fs après 10 ans, à partir de 1877 jusqu'en 1887, venant s'ajouter à une nouvelle souscription de 16.720 fr, soit au total la somme de 36.720 fr. (Archives communales de St Cyr - 3 M 2).

En 1866 la première pierre fut posée, mais la guerre de 1870 amena du retard dans l'exécution.

En 1869 Le décompte des travaux dressé par Mr Louis Poux, entrepreneur de maçonnerie à Vaise, s'élève à la somme de 144.000 fs + 7200 fs d'honoraires pour l'architecte.

En 1872 la première phase des travaux fut achevée et la bénédiction eut lieu la même année.

Entre 1875 et 1883 les vitraux sont réalisés en peinture sur verre dans les ateliers parisiens du maître verrier Lyonnais Claudius LAVERGNE (1814-1887) et ses fils. Protection au titre des Monuments historiques : "1987/12/31 : inscrit au titre objet [1]

	Arrêté : 61 vitraux : Scènes du Nouveau Testament et de vies de saints, saints, mosaïques, Claudius Lavergne et ses fils, entre 1875 et 1883."

L'édifice est de style néogothique.
Orienté Nord-Sud, ses dimensions n'ont rien de modeste :

  • Longueur hors tout : 46m
  • Largeur du transept : 26m
  • Hauteur aux clés de voûte : 17m
  • Hauteur aux horloges : 30m

L'harmonie de l'intérieur est donnée par les proportions de la nef, comparables à celles de Notre-Dame de Paris et de Chartres.

Matériaux utilisés :
- Pierre calcaire grise à gryphées de St Fortunat ou de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (étage géologique Sinémurien dans le Jurassique inférieur) pour les murs porteurs, libages, chapeaux de contreforts, arrière-jambages des portes latérales, porte intérieure de sacristie, escalier du clocher, corniches, liaisons, assises de plantation.

Choin bâtard de Saint Didier (crème) et choin de Villebois ou Trept (blanc)- Photo Agnesm

- Pierre calcaire de choin bâtard de la carrière de la Thomassière à Saint-Didier-au-Mont-d'Or (étage géologique Hettangien dans le Jurassique inférieur) pour arcatures avec chamfreins, rosaces feintes ainsi que pour les murs extérieurs, en alternance avec le choin de Villebois.
- Pierre de Lucenay en remplacement de celle de Ste Juste et de celle de St Cyr, pour les meneaux des fenêtres de la haute-nef.
Un coût de 300 fs sera facturé pour une seconde découverte de la carrière de choin-bâtard (carrière de la Thomassière à St Didier au Mont d'Or), la première ayant servi à la construction de l'église de St Didier.

Le porche d'entrée, les colonnes, les marches du perron, les chapiteaux de la grande nef ainsi que les murs du porche ont été faits avec la pierre de choin de Villebois (Ain) (mémoire de Mr Poux, maçon), ou de Trept (Isère) (pour G.Mazenot). De l'étage géologique bathonien supérieur dans le Jurassique moyen, les pierres de choin du Bugey sont en alternance avec le choin bâtard de Saint-Didier-au-Mont-d'Or.[2].

Vers 1877 Jacobé RAZURET (1829-1895), élève de Tony Desjardins et collaborateur de Pierre BOSSAN, décorateur d’églises, spécialiste du décor mural ornemental en végétations stylisées dans des compositions simples, décore, en collaboration avec Lucien BÉGULE les chapelles de l’église de Saint-Cyr au Mont d’Or. Il ne reste malheureusement de ces décors que celui de la chapelle du Sacré-Coeur, les autres ayant disparu...[3].

En 1899 , une souscription publique est lancée et permet de terminer le gros oeuvre et d'édifier la flèche de notre église. L'architecte est Joannès Bernard fils de Pierre Bernard.

En 1947 l’église est consacrée par le cardinal GERLIER. La consécration épiscopale explique la présence des croix apposées sur 12 de ses piliers.


Orgue
Construit en 1955 pour l'Abbaye de Sept-Fons dans l'Allier, il a été acquis par la paroisse en 1978 et installé dans la chapelle de St Joseph. Le facteur est Michel Merklin et Kuhn (Lyon).

Chapelle de la Vierge

  • La statue de la vierge à l'enfant au dessus de l'Autel est signée en 1880 du sculpteur Jean Marie BONNASSIEUX (18 septembre 1810 Panissières - 3 juin 1892 Paris). Nu, l'Enfant Jésus bénit de la main droite. La Vierge foule un serpent au pied. La statue est protégée au titre des Monuments historiques depuis 1987, de même que l'autel qui la porte et son rétable. Sur le mur opposé à l'autel , le vitrail de "l'arbre de Jessé". Le vitrail éclairant la chapelle raconte "la vie de la Vierge".

Bénitiers
Datés 1850 deux bénitiers en pierre calcaire grise de St Cyr, placés de part et d'autre de la grande porte d'entrée, proviennent de l'ancienne église du château. Ils sont signés Jean-Pierre Debombourg (1819-1905), tailleur de pierre à St Cyr. De l'étage géologique du Sinémurien, la pierre utilisée, après polissage, ressemble à du marbre et sa couleur va du blond au noir. Les deux bénitiers sont protégés au titre des Monuments historiques depuis 1987.

Fonds baptismaux
Le baptistère a été réalisé après 1872, date d'achèvement de la construction de l'église. Il est protégé au titre des Monuments historiques [4].

Chapelle du Sacré-Coeur
Décor peint réalisé vers 1877 par Jacobé Razuret, en collaboration avec Lucien BÉGULE

Autel de la chapelle de St Cyr et ste Juliette
Installé en 1920 , il s'agit de l'ancien maître-autel. Provenant de la chapelle des Minimes de Lyon, il présente un motif sculpté avec le Christ entouré des quatre évangélistes.

Vitraux
Chapelle de la Saint Vierge

  • L'arbre de Jessé

Suivant l'usage, Jessé endormi est couché au bas de la composition; assis auprès de lui, Moïse tient les Tables de la Loi et sur une banderole est inscrit un passage de la Genèse. Debout, de chaque côté du tronc, deux autres prophètes : Jérémie et Isaïe. Au-dessus des prophètes figurent deux grands rois : David, tenant sa harpe et Salomon, un petit Temple de Jérusalem.

  • Vie de la Sainte Vierge

Suivant l'usage consacré au Moyen-âge, les vitraux des transepts se lisent de bas en haut : Rencontre de sainte Anne et de saint Joachim sous la Porte d'Or, Naissance de Marie, Education de Marie, Présentation de Marie, Annonciation, Visitation, Rosace.

Vitraux du Coeur

  • Vie de Notre Seigneur Jésus-Christ et commencement de l'histoire de l'Église - fenêtre centrale

Il est rationnel de lire constamment de gauche à droite et de bas en haut, suivant l'usage constant dans les vitraux multiples médaillons : Jésus bénissant les enfants, Transfiguration, Entrée de Jésus à Jérusalem, Agonie au jardin des Oliviers, Ecce Homo "voici l'Homme", Crucifiement, Mise au tombeau, Résurrection, Apparition de Notre Seigneur à la Sainte Vierge, Apparition du Christ à sainte Marie Madeleine.

  • Vitrail du Sacré-Coeur

Placé au fond de l'absidiole du côté de l'Evangile, il a des proportions plus grandes que les autres vitraux. Notre Seigneur bénit de la main droite et, de la main gauche, montre son Coeur. Ses pieds reposent sur une petite élévation de terre, d'où jaillissent quatre sources qui rappellent les fleuves du Paradis. Le médaillon inférieur représente la Cène.

  • Vitrail de saint Cyr et de sainte Juliette ou Julitte

La scène inférieure représente le martyre sur terre, la scène supérieure représente saint Cyr et sainte Juliette dans la gloire du ciel. Sainte Juliette est représentée debout, foulant au pied le glaice des persécuteurs; elle porte saint Cyr. Dans le bas du vitrail, on voit la scène du martyre de saint Cyr. L'enfant héroïque a repoussé le proconsul en répétant : "je suis chrétien !" Le persécuteur, furieux, saisit l'enfant par une jambe et lui brise la tête sur les marches de sa chaise curule, en présence de sa mère qui est déjà saisie et qui va être traînée au supplice.


Vitrail des fonts baptismaux
La lecture doit se faire de haut en bas.

  • Médaillon du haut : baptême du Christ. Saint Jean-Baptiste, presque à genoux devant le Christ en signe d'adoration, tient une coquille et verse l'eau baptismale sur la tête du Sauveur dont les pieds sont couverts par l'eau du Jourdain.
  • Médaillon du milieu  : baptême du haut fonctionnaire éthiopien. Vocation des païens. Saint Philippe, après avoir expliqué les Ecritures au haut fonctionnaire de Candace, reine d'Ethiopie, le baptise pour répondre à son désir d'être chrétien. Un esclave maintient les chevaux du char.
  • Médaillon du bas  : baptême et sacre de Clovis. Vocation de la France. Saint Rémi vient de baptiser le roi Franc qui s'agenouille. Une colombe descend du ciel et présente une ampoule contenant l'huile destinée au sacre du premier prince chrétien de France. Sainte Clotilde, à genoux, porte le diadème, le voile et le costume des reines mérovingiennes.

Sources de la description des vitraux de Claudius Lavergne :[7]

Château-Perret


La plus grande partie du domaine est sur le territoire de Saint-Cyr, ainsi que l’entrée principale qui fut au temps de Perret sur Collonges.
En 1870 : Jean-Baptiste PERRET (1815 - 1887), industriel et sénateur [8] , acquiert le domaine où était construit l’ancien château de la chaux. Il fait démolir cette ancienne demeure et construire la résidence actuelle, qui porte son nom.
En 1902 : Victoire DUPONT de la Tuilerie, veuve de Jean Baptiste PERRET, ayant perdu son fils unique Paul Michel, laisse pour héritiers Émile LOUBET, président de la République, qui y avait résidé plusieurs fois, Hermann SABRAN et Félix Mangini. En 1972: Le domaine devient un centre hospitalier.

Château de la mairie


Jean-Baptiste DONNET a acquis le terrain le 31 mars 1853 et il semble que la maison ait été construite entre 1858 et 1873.
En 1873, la maison est acquise par Mme DEMOREY.
En 1910, Mme DEMOREY vend la maison à Mr REYNIER, un industriel lyonnais fortuné. Sans successeur direct, ce dernier fait don de la maison à la commune à sa mort en 1965, à la condition que le bâtiment soit réhabilité en maison de retraite. La déclivité importante du terrain et la configuration de la maison ne permettant pas cet usage, cette dernière est finalement transformée en mairie.

Donjon de l'ancien château de Saint-Cyr


La tour carrée du Guetteur, haute de 21 mètres, est le seul vestige du château fort construit au XII et XIIIe siècle.


Église romane du château de Saint-Cyr


Église du XI e ou XIIe siècle possédant une tour carrée fortifiée en guise de clocher.
À la Révolution, la chapelle castrale devint une maison commune, puis une école de filles après la construction de la nouvelle église en 1880. Actuellement elle est transformée en salle des fêtes . Des fresques ont été mises à jour dans le choeur en 2003.


Chapelle de l'Ermitage - Notre-Dame-de-Tout-Pouvoir


L'ermitage du mont Cindre daterait de 1341. Le frère Jean Henri religieux de l'abbaye de l'Île Barbe obtient du chapitre de saint-Jean l'autorisation de se retirer et de construire une récluserie puis une chapelle au mont Cindre. Treize ermites se succéderont dans ces lieux.
À la Révolution le bien fut vendu comme bien national et acquis aux enchères par les villageois par l'adjudication de la récolte des noix de la commune.
Le 11 Juillet 1820 la chapelle est consacrée et dédiée à "Notre Dame de Tout Pouvoir" (inscription portée au dessus de la porte d'entrée de la chapelle).
L'ermite Pierre GRATELOUP agrandit le jardin après son arrivée. À partir de 1878 Émile DAMIDOT, dit Frère François, construisit un jardin de rocailles, un belvédère de 12 mètres de haut, un calvaire, cinq chapelles, des clochetons et une multitudes de niches et d'oratoires.
À partir de 1952 Louis TOUCHAGUES renonce à la vie parisienne pour faire l’œuvre de sa vie, il réalise les fresques de la chapelle de l’Ermitage.
Source[9]

Croix de chemin du Mont Thou


Croix située dans le hameau du Mont Thou, en contrebas du lavoir et au croisement avec le chemin de Salagon.
Croix posée en 1759 par le sieur Antoine COTTIER[10] réalisée en pierre calcaire grise, avec fût et croisillon de forme carrée.
La croix est gravée des symboles de la passion du Christ.
Sur le croisillon on peut lire: INRI (Jésus de Nasareth, roi des Juifs) ..
- à gauche le soleil avec ses yeux (symbole de la lumière), puis une éponge au bout d'un long bâton qui pourrait être la sainte éponge? : "pour répondre et atténuer l'agonie du Christ sur la croix, on porta aux lèvres de Jésus une éponge fixée au bout d'un bâton et plongée au préalable dans de la posca, ou vinaigre. Selon le récit évangélique, une éponge a donc recueilli le sang du Christ transpercé par la lance." ;

- au milieu, une couronne d'épines (instrument de la passion posé sur la tête du christ avant sa crucifixion);

- à droite, le bout de la lance du centurion qui saigne. la lune de profil avec son visage sévère -d'aucun y verront peut-être le portrait du Sieur Cottier- la lune qui projette la lumière qu'elle reçoit du soleil, symbolise l 'église.

Sur le fût, un très beau coq posé sur un cylindre. Le coq est le symbole du reniement de saint Pierre qui, selon l'Évangile, aurait renié Jésus trois fois avant que le coq chante deux fois. Par la suite, chaque chant du coq rappelle au saint sa trahison. Le coq, témoin de la trahison de Pierre, serait placé sur les clochers pour rappeler aux hommes leur faiblesse.

En dessous la date de la pose de la croix, 1759.

Sous le cylindre et les bâtons : les 3 clous qui ont servi à la crucifixion.

Dessous : O CRUX AVE (salut, ô croix).

Sur le socle, Antoine Cottier a fait graver cette phrase : "CETTE CROIX A ETE MIZE PAR LE SOIN DE Sr ANTOINE COTTIER BOURGEOIS DE LYON"


Quelques cabornes

Pour avoir quelques détails sur les cabornes consulter l'article ci ici.

Le clos de la rosette

Les chirats sont des murs de pierres crées lors de l'épierrement necessaire à la mise en culture des champs.
Ils sont constitués de deux murs de pierres distants d'un demi mètre à plusieurs mètres. Les pierres extraites étant entreposés entre ces deux murs. Le clos de la Rosette est entouré d'énormes chirats.

Repère géographique.png Repères géographiques

Vue générale

La commune de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or occupe les pentes sud et sud-est du mont Cindre.

Principaux hameaux:
La Baticolière, la Bussière, Canton-Charmant, Les Charbottes, Thizy, Chatanay, La Chaux, Les Combes, Crécy, Gérigneux, Nervieux, La Jardinière, Les Gasses, Le Mont-Cindre, Mont-Thou, Le Monteillier, les Ormes, Les Rivières.


Démographie.png Démographie

En 1832 les quartiers de Rochecarbon ; Vacques ; La Dargoire et la Sauvagère sont détachés de Saint-Cyr-au-Mont-d'Or et rattachés à Saint-Rambert-l'Île-Barbe.

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 1 700 1 559 1 687 1 915 1 833 1 637 1 887 1 793 1 735 1 734
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 1 764 1 737 1 671 1 716 1 857 2 010 1 841 1 802 1 930 1 937
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 1 876 1 979 2 139 2 445 2 257 2 451 2 987 3 962 4 075 4 763
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 - - - -
Population 4 800 5 318 5 392 5 388 5 534 - - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2013.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Louis TOUCHAGUES : 1893-1974, né à Saint-Cyr peintre formé à l’école des Beaux-Arts de Lyon, il a réalisé des décors pour le théâtre et illustré des livres de COLETTE, Sacha GUITRY, Marcel ACHARD, Marcel AYMÉ. En 1952 il a peint les fresques de la chapelle de l’Ermitage du Mont-Cindre.

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Jean LORAS 1790 - 1791 (1734-1804) - 1er maire de Saint Cyr en 1790 - (Frère de Jean Marie qui a été guillotiné en 1794) - Maître tailleur de pierres à St Cyr au Mont d'Or - Sa généalogie[11]  
Aimé François DURAND 1792 - 1793 -  
Jacques CONY 1793 - -  
Jean LORAS 1794 - 1795 (1734-1804) - Frère de Jean Marie - Maître tailleur de pierres à St Cyr au Mont d'Or - Sa généalogie[12]  
Lambert MAISTRE  ? - ? -  
Bernard REY 1801 - 1803 -  
SIMON 1805 - 1815 -  
DOUX 1815 - 1815 -  
Claude MAURIER 1815 - 1821 -  
Claude Henri TOURNACHON 1821 - 1826 -  
Henri Joseph PERRUSSEL 1826 - 1835 (1768-1851) - Lieutenant-colonel de dragons - Sa généalogie[13] - Titulaire de La Légion d'honneur[14]  
Jean Pierre Bernard BONNETAIN 1835 - 1837 -  
Jean RIVOIRE 1837 - 1852 -  
François Donnat TOULON 1852 - 1870 Notaire  
Antoine ROZIZE 1870 - 1878 -  
Claude FOUILLOUX 1878 - 1892 -  
André BERTHAUD 1892 - 1895 -  
Auguste GOUVERNE 1895 - 1926 (1844-1926) - Chevalier de la Légion d'Honneur[15] - Charpentier en 1872, Officier de l'Instruction publique en 1908 [16]  
Jules PORTE 1926 - 1929 -  
Eugène FAYOLLE de MANS 1929 - 1935 (1866-1944) - Commanditaire d'agent de change - Sa généalogie[17]  
Paul BACHELET 1941 - 1944 -  
Comité local de Libération 3 Septembre 1944 - 19 novembre 1944 -  
Pierre DUMONT 19 septembre 1944 - 1959 -  
Jacques BERGER 1959 - 1971 -  
Michel LAFERRERE 1971 - 1977 Professeur de Géographie à l’Université de Lyon  
Louis NANTERME 1977 - 1983 -  
Bruno REMONT 1983 - 2008 -  
Marc GRIVEL 2008 - (2020) - [ Photo]  
- - -  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- - -  
René PERRUSSEL 1766 - 1807 -  
- - -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- - -  
- - -  
- - -  
Pierre MASSON 3 juin 1617 - Source[18]  
Daniel TRICHON - Source[18]  
Louis JOYARD 1652 - Source[18]  
Jean COILLET dit GOY 2 juin 1657 - Source[18]  
Jean GRAND 27 janvier 1683 - Source[18]  
Antoine MARQUET 1 décembre 1729 - Source[18]  
François MORELLET 2 juin 1731 - Source[18]  
GUIGUET 1741 - 1743 -  
Jean CROZET 1 mars 1743 - 1748 Source[18]  
NARBONNE 1749 - 1751 -  
Jean-Baptiste RANCHON 1752 - 1789 Prêta le serment constitutionnel[18]  
- - Période révolutionnaire  
Jean Baptiste RANCHON 1803 - 1805 Source[19]  
Marc DUNAND Septembre 1805 - Source[19]  
Jean Henri DEZEUR Juin 1815 - Source[19]  
Claude François NICOD Mai 1824 - Source[19]  
Claude Joseph MORENNE Mars 1830 - Source[19]  
Jean Antoine ARTRU Février 1846 - Source[19]  
Jean Baptiste Justin CHANUT Avril 1853 - Source[19]  
François BAILLY Octobre 1956 - 1871 Source[19]  
François CHATARD Avril 1871 - 1911 (1827 - 1911) - Chanoine - Curé auxiliaire depuis 1869  
- - -  
Antonin MAGNIN 1917 - 1929 (1864 - 1931) - Ex curé du Perréon - Puis aumônier des Dominicaines à Vernaison [20]  
Denis AUBRUN 1929 - Ex archiprêtre de saint Nicolas à Beaujeu  
- - -  
- - -  

Les instituteurs

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Étienne PERRET 1893-1923 Auteur du « Vin de Saint-Cyr » a été instituteur, puis directeur à Saint-Cyr  
- -  

Les titulaires de la Légion d'honneur nés à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or

Voir la liste Ici

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts



Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des inscrits sur le Monuments aux Morts ...


Le monument aux morts de St Cyr a été érigé en 1922 à l'entrée du cimetière de Montluc. Il fut inauguré le 19 Novembre de ladite année. Chronologie des événements afférents à l'érection du monument aux mort, Mr Auguste Gouverne étant maire de St Cyr :

13 Février 1919 : Offre de Mr J.M. Sériziat, architecte à Vaise, 2 rue Tissot, pour prendre en charge le dossier du monument commémoratif. 7 Mars 1920 : Principe de l'érection du monument 17 Décembre 1921 : choix de l'emplacement du monument 22 Janvier 1922 : choix du modèle et création d'un comité du monument qui gérera l'entreprise (membres pris hors du conseil). 25 Juin 1922 : Crédit communal de 3000fs, subvention du département de 100fs. Un comité a été constitué. 12 Juillet 1922 : lettre de l'architecte Sériziat à Mr le Maire pour le prévenir que le marbrier, Mr Vanaret a promis la fin des travaux pour la fin de Juillet. Il faut choisir l'emplacement afin que le Me maçon, Mr Balloux puisse commencer les travaux des fondations. Un redressement par rapport à l'axe de l'avenue Gambetta s'impose.

31 Août 1922 : votre d'une subvention de 3000 fs à prendre sur les fonds disponibles. Le Maire mandatera au nom de Mr Fayolle de Mans, trésorier du comité.

30 Octobre 1922 : Inauguration fixée au 19 Novembre. Comité des conseillers : Guillot président.

5 Décembre 1922 : Facture du marbrier Michel Vanaret pour le monument : - 1 monument à colonnes en pierre de Comblanchien (Côte d'Or) formant corbeille à la base. - 1 entourage de bordures et marches en pierre de Villebois (Ain) conforme aux plans de Mrs Sériziat et Bernard, architectes à Lyon. Au prix net et convenu de................................................................... 25600 fs Courant 1922 : Mémoire des travaux faits par Mr Balloux, entrepreneur de maçonnerie à St Cyr : Démolition d'une partie du mur, dépose de convertines en pierre, dépose de deux piliers en pierre, fouilles, massif en béton, reconstruction du mur en chaux et sable de Saône, dépose et repose du portail, deux colonnes, quatre consoles, une marche etc...

Total ................................................................................................................................. 6338,55 fs

Courant 1923 : Mémoire des travaux de Mr Ravut, serrurier à St Cyr : 1 claire voie en fer plein, 1 panneau, 2 + 9 montants fer carré, 4 traverses fer plat, 11 pontets ornés, pour un montant total de………….............................................…………………………………... 598,95 fs.

14 Janvier 1923 frais d'inauguration........................................................... 1754 fs dont

frais de Mme Falq pour le banquet........................................................ 868 fs

frais Alhenant horticulteur..... .................................................. 588 fs

frais Payen débitant.......................................................: 298 fs

6 Janvier 1924 : la souscription n'a pas produit la somme espérée. Vote de 2000 fs payables à Mr Fayolle de Mans, trésorier.

9 Mars 1924 : Vote de 4000 fs au trésorier.

Dépenses pour la commune : Total ………………………………………….............….33800fs

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Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Saint-Cyr et les Monts d'Or Docteur GABOURD 1977
  • Collonges, histoire d'un village des Monts d'Or lyonnais, par Th. Duc (Éditions Égé, 1971)
  • Portait & Portraits Saint-Cyr-Au-Mont-d’Or ISBN 978-2-35752-051 Éditions Stéphane BACHÈS - Texte Valérie DESGRANDCHAMPS Photographie Matthieu CELLARD

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Référence.png Notes et références

  1. Base Palissy
  2. Georges Mazenod - 1936 dans son livre « les ressources minérales de la région lyonnaise » à la page 225
  3. Thèse de Martine Villelongue sur Lucien Bégule
  4. Base Palissy
  5. Base Palissy
  6. Base Palissy
  7. "Récriture des commentaires de son fils, Noël Lavergne, publiés à Lyon, en 1891, par l'imprimerie M.Paquet, 46 rue de la Charité." (Eglise de St Cyr au Mont d'Or - 2007)
  8. Le sénat
  9. Panneau de présentation de la chapelle
  10. Sa généalogie sur Geneanet
  11. Geneanet
  12. Geneanet
  13. Geneanet
  14. Base Léonord
  15. Base Léonord
  16. Geneanet
  17. Geneanet
  18. 18,0, 18,1, 18,2, 18,3, 18,4, 18,5, 18,6, 18,7 et 18,8 Les paroisses du diocèse de Lyon par l'abbé VACHET - Page 336
  19. 19,0, 19,1, 19,2, 19,3, 19,4, 19,5, 19,6 et 19,7 Les paroisses du diocèse de Lyon par l'abbé VACHET - Page 608
  20. Sa biographie sur "La semaine religieuse du diocèse de Lyon - Année 1931 - N°35


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