68082 - Ensisheim

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Ensisheim
Blason Ensisheim-68082.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 68 - Blason - Haut-Rhin.png    Haut-Rhin
Métropole -
Canton Blason Ensisheim-68082.png   68-06   Ensisheim

Blason Ensisheim-68082.png   68-06   Ensisheim (Ancien canton)

Code INSEE 68082
Code postal 68190
Population 7 395 habitants (2013)
Nom des habitants Ensisheimois, Ensisheimoises
Superficie 3 659 hectares
Densité 202 hab./km²
Altitude Mini : 213 m
Point culminant 231 m
Coordonnées
géographiques
47.865555° / 7.3525° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
68082 - Ensisheim carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

Histoire.png Histoire de la commune

Préhistoire et Antiquité

Figurine en os de mouton,
datée de - 5 000 ans av. J.C.
(Musée de la Régence)
  • Une présence humaine est attestée dans le secteur dès le Néolithique et a perduré jusqu'à l'époque carolingienne.

Cette longue occupation a été confirmée par la découverte de deux sites préhistoriques entre Ensisheim et Munchhouse, au lieu-dit "Les Octrois", ou plus exactement « Octrois et Radfeld »[1] :
- 1) une station rubanée[2], découverte en 1977, composée d'une vingtaine de fosses et de six sépultures d'accroupis, dont un squelette d'enfant, intégral, datant de -5000 ans avant J.C. Les fosses étaient abondamment garnies d'éléments appartenant aux quatre étapes successives de la civilisation danubienne : « rubané ancien, moyen, récent et final »[3].
- 2) une nécropole rubanée, mise au jour en 1984 sur un site proche du précédent, et constituée de plus d'une vingtaine de sépultures, en excellent état. De forme ovoïde, les fosses tombales présentaient des corps couchés sur le côté, parfois accompagnés d'objets utilitaires ou de parures. La tombe 13, celle d'un très jeune enfant (3 ou 4 ans) a livré un contenu fort riche dont une figurine en os de mouton, pièce unique dans son genre, présentée au Musée de la Régence.
Un troisième site, plus au nord, est en cours d'exploration.

  • Les conditions de vie étant sans doute favorables, d'autres populations se sont installées à cet endroit, au point de nous laisser des traces très variées :
- Dans la forêt de l'Allmend, sur le ban communal, les fouilles de nombreux tertres ont révélé suffisamment d'éléments pour confirmer une présence à tous les âges des métaux : bronze moyen, bronze final, Hallsattt et période de la Tène.
- Un important site gallo-romain a été découvert au sud de la ville, à l'endroit où se croisaient deux voies romaines : celles de Mandeure à Brisach et celle de Bâle à Horbourg-Wihr. De nombreux vestiges, petit débris ou objets plus imposants comme des meules, y ont été relevés, et des puits romains « de section carrée ou circulaire »[4] ont été dégagés dans un méandre de la rivière La Thur.


Moyen-Âge

Reconstitution d'une maison-fosse de type carolingien (Musée de la Régence)
  • L'époque mérovingienne voit l'arrivée de missionnaires qui, au VIe siècle, fondent un lieu de culte et le dédient à saint Martin. (Ce lieu correspond à l'emplacement actuel du cimetière et de la chapelle Saint-Martin). Le village s'agrandit de quelques cours collongères.
  • À l'époque carolingienne, c'est une petite agglomération qui se forme, « à l'emplacement des huttes danubiennes des Octrois »[5]. Cette agglomération, considérée comme l'une des plus vastes rencontrées en Alsace, était composée de « trente-sept cabanes quadrangulaires de type "maisons-fosses" »[6], constructions caractéristiques du VIIIe siècle.
C'est d'ailleurs à ce moment-là qu'apparaît la première mention écrite de la cité ensisheimoise (Voir toponymie).
  • En 843, au traité de Verdun faisant suite à la mort de Charlemagne, Ensisheim est intégrée à la Lotharingie[7]. Puis à la mort de Lothaire II, la cité tombe sous la coupe du Saint-Empire Romain Germanique et dépend d'abord des comtes d'Éguisheim.
  • Au XIIe siècle, les empereurs germaniques transforment les comtés en Landgraviats[8]. La bourgade se développe. Un moulin est mentionné au cœur des habitations, le long du Quatelbach.
Reproduction en grand format d'une gravure de Matthieu Mérian. Visible à côté de la salle des mariages, à la Régence
  • Le deuxième Landgrave de Haute Alsace, nommé en 1254, est le comte Rodolphe IV de Habsbourg, qui instaure la fonction de bailli. En 1273, il devient roi d'Autriche sous le nom de Rodolphe Ier. Le centre du pouvoir étant alors à Vienne et son château en Suisse, il choisit Ensisheim pour en faire « le centre administratif regroupant ses nombreux territoires dispersés »[9]. Il fait construire un château, appelé Koenigsbourg, et le fait entourer de remparts.
  • Le XIVe siècle est une période de malheurs : à la peste et aux crues de l'Ill s'ajoutent des dévastations et des violences. Trois villages voisins se retrouvent rayés de la carte : « Adolsheim, Bowoltsheim et Machtolsheim »[10].
  • Au début du XVe siècle le poste de Landgrave échoit à Catherine de Bourgogne qui accorde des privilèges à la ville et fonde le conseil provincial. En 1431, l'empereur Sigismond fait d'Ensisheim « le siège de la Régence d'Autriche et [...] la capitale de ses possessions »[5].


Époque moderne

Météorite (Musée de la Régence)
  • Dans un champ, aux Octrois, le 7 novembre 1492 est marqué par la chute d'une météorite « d'un poids de 130 kg »[11]. Beaucoup de curieux essayèrent d'en détacher des fragments. L'empereur Maximilien, de passage pour la voir, conseilla de l'accrocher dans l'église pour la protéger, ce qui fût fait.
Au cours des siècles, des fragments furent distribués à 60 villes du monde et il ne resta plus à Ensisheim qu'une masse « de 55,750 kg »[12]. Lors de la Révolution, elle fût séquestrée, puis rendue. Après avoir été exposée au Musée Unterlinden de Colmar, elle fait maintenant partie des collections du Musée de la Régence (installé dans l'ancien palais de la Régence, au centre ville).
  • En 1525, l'empereur Ferdinand officialise la fonction de Régence et dix ans plus tard commence la construction d'un palais pour abriter cette institution.
  • À partir de 1584 la ville d'Ensisheim obtient un nouveau droit : celui de frapper de la monnaie, notamment des écus doubles et des "thalers"[13].
Un atelier a fonctionné de 1584 à 1634 (à l'endroit actuel de la maison centrale), avec une production ayant atteint « jusqu'à 10 000 thalers par jour »[14] à certaines périodes.
  • La guerre de Trente ans n'épargne pas plus Ensisheim que les autres villages ; et la ville, « saccagée à sept reprises »[5], est réduite à sa plus simple expression.
  • Au traité de Westphalie, en 1648, l'Alsace est rattachée au royaume de France. Dix ans plus tard, Louis XIV fait établir dans la cité un Conseil souverain, qui deviendra Conseil provincial, puis sera déplacé en 1677 à Vieux-Brisach. Ensisheim perd son rang de capitale et redevient simple chef-lieu de bailliage.
  • Le XVIIe siècle est aussi l'époque où s'installent de nombreux couvents : « capucins en 1603 et tiercelines en 1626 »[15], ainsi qu'un collège de Jésuites.
  • Arrive la Révolution : lors de la Terreur, le Conseil municipal est arrêté en juin 1794 et mené en prison. Une fois l'erreur judiciaire reconnue, il est libéré en octobre.


Époque contemporaine

  • Au début du XIXe siècle, le collège des Jésuites est transformé en maison de réclusion suite à un décret impérial, qui sera entériné plus tard par une ordonnance royale.
Une tuilerie et des ateliers textiles s'installent, proposant ainsi des activités nouvelles à une population qui vivait majoritairement de l'agriculture, l'élevage ou la meunerie.
  • Lors de l'annexion de l'Alsace à la Prusse, les jeunes Ensisheimois se mobilisent fortement puisque 120 d'entre eux s'engagent de leur plein gré pour aller combattre.

L'aventure de la potasse

Dans le secteur, un gisement de potasse est découvert en 1904 suite aux prospections de Joseph Vogt, impulsées par Amélie Zurcher.
Cette manne va devenir une source d'emploi pour les Ensisheimois qui n'hésitent pas à aller travailler dans les communes voisines.
Mais le ban communal d'Ensisheim est aussi situé sur ce gisement. De 1912 à 1932, trois puits y sont foncés et exploités : Ensisheim I (ou puits Thérèse), Ensisheim II et Ensisheim III.
Parallèlement, dès 1923, commence la construction de la cité minière Sainte-Thérèse, avec toutes les infrastructures nécessaires pour faciliter la vie des mineurs. Cela va modifier la physionomie de la ville mais aussi la démographie, induisant par ailleurs un « clivage entre Ville et Cité »[16].

Citation
(Palais de la Régence)

Les guerres mondiales

  • Durant la Grande guerre, Ensisheim fait office de base militaire destinée à gérer la situation au Hartmannswillerkopf. En 1918, malgré le soulagement apporté par l'Armistice, la ville déplore la perte de 36 de ses enfants.
  • À partir de 1940, Ensisheim doit faire face à l'annexion et à la présence des troupes allemandes. En 1942, c'est l'époque de l'incorporation de force, entraînant son lot de fuites et cachettes.
Lors des combats de la Libération (effective le 5 février 1945), on dénombre la perte de 16 civils. Quant aux enfants de la commune tombés durant cette guerre, ils sont au nombre de 67. À cela se rajoutent 12 personnes déportées et exterminées.
  • La ville d'Ensisheim a reçu la Croix de guerre 39-45 avec étoile de bronze.


Héraldique

Blason de la ville
Blason du Landgraviat

« De gueules à la fasce d'argent ».

Ce blason correspond aux armoiries de l'Autriche, concédées par l'empereur Ferdinand Ier en 1558, « mais sans heaume ni cimier »[17].

Le blason de la ville ainsi que celui du Landgraviat de Haute-Alsace sont représentés sur le monument Rodolphe, sculpté en 1900.

Toponymie

Les deux premières formes qui apparaissent au VIIIe siècle sont très proches : Enguisehaim en 765 et Engehisehaim en 768.
Au siècle suivant la dénomination est Ensigesheim, et en 1052 Ensichesheim.
Le radical "Ensi" correspondrait selon les historiens au mot "glaive" et le suffixe germanique "heim" signifie "habitation ou hameau". La composition pourrait donc correspondre à "ville de justice".

Histoire administrative

  • Département - 1801-1871 : Haut-Rhin, 1871-1919 : Haut-Rhin (Allemagne), 1919-2020 : Haut-Rhin
  • Arrondissement - 1801-1871 : Colmar, 1871-1919 : Kreis Guebwiller, 1919-2015 : Guebwiller, 2015-2020 : Thann-Guebwiller
  • Canton - 1801-2020 : Ensisheim

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine bâti

Patrimoine civil

Palais de la Régence

Palais, côté place de l'église Photo B.ohland
Palais, côté rue de la 1ère armée Photo B.ohland
  • Le Palais de la Régence, classé aux Monuments historiques en 1898[18], a connu diverses affectations au cours de son histoire.
Construit de 1535 à 1547, il est destiné à abriter le siège administratif et juridictionnel de la Régence et un présidial de la noblesse. Durant la guerre de Trente ans, il sert de caserne. De 1658 à 1674, le Conseil souverain s'y installe, puis le Conseil provincial. En 1701, Il est cédé à la ville par Louis XIV et devient l'hôtel de ville jusqu'en 1961, avec une parenthèse en 1916 où il accueille l'État-Major de la Division d'Infanterie engagée dans les combats du Hartmannswillerkopf.
Actuellement, le rez-de-chaussée du palais abrite le musée de la ville (sections archéologie, Histoire de la ville, histoire des mines et météorite) tandis que la grande salle sert encore pour les expositions, réceptions ou mariages.
  • De style "Renaissance rhénane", le palais est l'œuvre de Stéphane Gadinner et Heinrich Hermann, qui se sont inspirés de l'hôtel de ville de Bâle. Son plan est en équerre, avec une grande aile reposant sur la halle ouverte constituée d'un portique à arcades brisées. Une tour d'escalier octogonale agrémente la jonction des deux ailes. La façade donnant sur la rue principale « adopte un schéma typiquement italien »[19] et comporte un balcon de forme peu courante, lieu de proclamation des diverses décisions émises par le Conseil.
  • La grande salle d'apparat, de 6 mètres de haut, est richement décorée de boiseries aux murs et au plafond ainsi que de colonnes Renaissance. On y remarque aussi un poêle de chauffage en terre cuite, de 3,27 m de haut, répertorié à l'inventaire général du patrimoine[20].


Monument Rodolphe

Monument Rodolphe,
sur la place de l'église
Effigie de l'empereur

Il s'agit en fait d'une fontaine monumentale, en grès gris, dont le bassin présente une forme octogonale. La borne centrale est entourée de trois vasques arrondies reposant sur des pilastres.
La fontaine a été commandée et offerte par Émile Sautier, un industriel d'importance dans la cité puisqu'il gérait une fonderie renommée. Sa volonté était d'élever un monument à la gloire de Rodolphe Ier de Habsbourg, qui règna de 1273 à 1291 et changea le destin d'Ensisheim.
La réalisation du monument, en 1900, est l'œuvre du sculpteur Bisch, qui a cherché à symboliser à la fois les fonctions guerrières et publiques des Habsbourg. La face antérieure comporte l'effigie de Rodolphe Ier et ses armes : un lion. Deux autres faces présentent des armoiries, de la ville et du Landgraviat de Haute-Alsace. Les angles sont ornés de heaumes de chevalier, et le tout est coiffé de la couronne impériale.

La fontaine est inscrite à l'inventaire général du patrimoine[21].

Hôtel de la Couronne et autres demeures

Hôtel côté rue de la 1ère Armée
Photo B.ohland

Hôtel de la Couronne :
Cet hôtel particulier a été construit en 1610 pour y loger les officiers de la Maison d'Autriche. Sa cour arrière comportait aussi une grange aux dîmes, bâtie en 1770. Quand la ville a perdu son rang de capitale, l'édifice est devenu une hostellerie. Mais tout au long des siècles passés, sa dénomination est restée la même. Et de nombreuses personnes célèbres y ont séjourné.
De style architectural "Renaissance tardive", l'hôtel se décompose en deux bâtiments accolés en façade. Si les deux pignons aux allures baroques sont identiques et donnent une unité à l'ensemble, les deux façades, elles, diffèrent par leur traitement : celle de gauche, toute simple, laisse la vedette à celle de droite présentant un oriel en surplomb sur trois niveaux, supporté par une colonne. La décoration y est très riche, entremêlant le gothique flamboyant et le style Renaissance, et l'oriel « porte l'emblème de la couronne impériale à deux reprises »[22]. Une aile latérale a été rajoutée au XVIIIe siècle et comporte une tourelle d'escalier.
L'hôtel est inscrit aux Monuments historiques depuis 1935[23]. Racheté par un particulier en 1975, il a été restauré dans les règles de l'art.

Autres demeures historiques:
- La résidence ducale : c'est la plus ancienne demeure de la ville (fin du XVe ou tout début du XVIe siècle). La restauration de 1869 a préservé des moulures et frises d'origine. La maison a abrité la commanderie de Saint-Jean puis les comtes de Ribeaupierre et ceux d'Andlau. Elle est inscrite aux Monuments historiques[24].
- Une maison bourgeoise : avec son oriel à deux étages typique de la Renaissance, elle date du début du XVIIe siècle. Elle a appartenu à un bailli de Louis XIV et est inscrite aux Monuments historiques[25].
- L'ancien arsenal : il était très vaste car il n'y en avait que deux dans le Landgraviat. Construit en 1601, comme en témoigne la clef de baie centrale, il a été diminué d'un étage en 1816 et est devenu l'école de garçons de la ville.
- La maison des cadets : des XVIIe et XVIIIe siècles, elle faisait partie d'une grande propriété près du château. Elle a abrité les élèves officiers et a accueilli à l'occasion la suite des princes de passage dans la ville.
- L'ancienne tour des sorcières : elle correspond à un des vestiges de la première enceinte. C'est là que sorciers et sorcières guettaient les alentours et attendaient leur jugement (88 procès de sorciers ou sorcières entre 1551 et 1622).


Maison centrale

Entrée rue de la 1ère Armée

La maison centrale a fait suite à des bâtiments ayant connu évolutions et affectations successives : maladrerie avec chapelle au XVe siècle, école latine fondée en 1551 et transformée en séminaire, collège de Jésuites de 1614 à 1764, dépôt de mendicité, hôpital militaire, puis « prison pour suspects lors de la Terreur »[19].
Par un décret impérial de 1811 est créée une maison centrale de force et de détention, qui ouvre ses portes en 1817. En 1828, elle accueille déjà « 860 détenus »[26]. Au fil des ans, de nombreux pavillons sont rajoutés. Par ailleurs une cité pénitentiaire est créée en 1886 pour loger le personnel.
La façade avec porte principale est construite en 1909 et ornée de bas-reliefs. En 1959, la chapelle catholique détruite pendant la guerre est reconstruite et l'ancienne église des Jésuites transformée en temple protestant.
Suite à une mutinerie en 1988, un incendie ravage certains locaux et entraîne la destruction d'une partie du temple.

La maison centrale est inscrite aux Monuments historiques depuis 1987[27].

Mines et puits de potasse

Mine Ensisheim I, salle des machines
Stèle en hommage aux mineurs
(Sculpteur André Seiler)

Il y a eu trois mines et trois puits sur le ban communal. De tout le bassin potassique, ces trois puits étaient les plus profonds et les plus chauds.
- le puits Ensisheim I, ou puits Thérèse (du prénom de l'épouse de Joseph Vogt), a été foncé en 1912 et exploité de 1920 à 1961. Son chevalement a été détruit par les Allemands et reconstruit.
- le puits Ensisheim II, profond de « 1057 mètres »[28] a été opérationnel de 1922 à 1961. Il servait d'aérage.
- le puits Ensisheim III a été foré un peu plus tard, en 1932, et également exploité jusqu'en 1961.
Durant son histoire, le puits Ensisheim I a connu une violente explosion en 1934, faisant neuf victimes.
Les puits ont été remblayés, les chevalements mis à terre, un terril dissous. Il ne reste de ces infrastructures qu'un terril végétalisé et la salle des machines de la mine Ensisheim I.
Ces vestiges sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine[29].

Patrimoine religieux

Église Saint-Martin

Vue depuis la granbde salle de la Régence Photo B.ohland
  • Une première église est citée en 1297 puis en 1435. Elle comportait cinq travées et une seule chapelle. Son clocher carré était agrémenté de nombreuses statues et surmonté d'une toiture en forme de cloche (Voir l'ancienne aquarelle dans la section "En photos"). Mais son clocher s'effondre en 1854, détériorant nef et chœur.
Transept et chevet Photo B.ohland
  • Prennent forme alors divers projets de reconstruction : celui de l'architecte cantonal LAUBSER n'est pas retenu, car trop travaillé ou trop cher. Le choix se porte sur le projet d'A. POISAT de Belfort dans un style néo gothique fin XIIIe / début XIVe siècle. La construction s'élève à l'emplacement de l'ancien édifice, mais le clocher est érigé du côté de la façade principale. La ville contracte un emprunt et les paroissiens participent également. Les travaux sont interrompus en 1858 à cause de malfaçons. Ils reprennent sous la houlette d'un autre maître d'œuvre et se terminent en 1861. L'église est consacrée en 1863 par Monseigneur André RAESS.
  • Les combats de la Libération endommagent fortement le clocher ainsi que tous les vitraux et les autels. Les réfections nécessaires ont lieu progressivement et l'édifice est inscrit à l'inventaire du patrimoine culturel[30]. Depuis, l'église a connu quelques restaurations et l'agrandissement de son chœur en 1985.
  • L'église est longue de 54 mètres et ses arcs-boutants sont cachés par la toiture. Le clocher en pierres de taille abrite un beffroi en chêne avec quatre cloches. La nef de 16 mètres de haut comprend trois niveaux. Elle est entièrement voûtée d'ogives ; elle comporte cinq travées et des bas-côtés doubles, le tout rythmé par des piliers fascicules à 16 colonnettes. Le chœur polygonal est composé de cinq pans.


Quelques éléments intérieurs :
- les autels : tous les trois conçus par l'architecte POISAT et sculptés par MEIGNET, ils sont en pierre reconstituée avec des décors en stuc vieilli. L'entablement du maître-autel abrite un gisant du Christ.
- la chaire à prêcher : de style gothique flamboyant, elle est aussi l'œuvre de POISAT et MEIGNET en 1862. Adossée à un pilier, elle est composée d'une armature en bois recouverte d'un décor en pierre calcaire très claire, la cuve présentant des décors polychromes soulignés par de fines dorures.
- l'orgue : celui d'origine (de 1485) avait une forme de nid d'hirondelle. Il est remplacé en 1742 par une œuvre de SILLBERMANN, mais est victime de l'effondrement de 1854. Un troisième instrument est conçu par A. LOUVAT en 1885 et exécuté par l'ébéniste KLEM de Colmar. Il est installé en 1897 avec un positif à 30 registres, signé des célèbres Martin et Joseph RINCKENBACH d'Ammerschwihr.
- les vitraux : ils sont signés Jacques Le CHEVALLIER et le "bleu de Chartres" qui y prédomine donne une coloration bleutée à tout le chœur. Les vitraux du collatéral nord racontent l'histoire de la Vierge, ceux du collatéral sud, l'histoire d'Ensisheim.
- la Piéta : ce groupe en bois, sculpté par un Bâlois, date de 1510. Les attitudes de la Vierge et du Christ étaient fréquemment représentées de la sorte à cette période. La Piéta a souvent changé de lieu. Rénovée en 1954, elle a été classée au titre d'objet historique en 1989[31].


Chapelle Saint-Erhard

Chapelle Erhard, devenue temple protestant

C'était au XVe siècle, la chapelle de l'hospice, puis du séminaire et du collège des Jésuites.
Reconstruite en 1690, elle fut victime d'un effondrement des voûtes au XIXe siècle. La travée nord fut cependant conservée et l'édifice réaménagé. De 1872 à 1940 la communauté protestante partagea les offices avec les détenus. En 1940, des travaux aménagèrent la porte d'entrée actuelle qui donne sur la rue de la 1ère Armée, et le premier culte sous l'étiquette de "temple protestant" fut célébré en 1942.
La façade de l'édifice est un exemple de classicisme présentant une symétrie parfaite et deux ordres superposés, « ordre toscan surmonté d'un ordre ionique »[15]. Les niches du deuxième étage abritaient probablement des statues.
La chapelle est inscrite aux Monuments historiques sur la même notice que le collège des Jésuites et l'établissement pénitentiaire qui a suivi.

Chapelle Sainte-Thérèse

Chapelle Sainte-Thérèse

Afin de répondre aux besoins des habitants de la cité minière Sainte-Thérèse, les MDPA (Mines de potasse d'Alsace) mirent un grand terrain à disposition pour y construire un lieu de culte catholique.
L'élévation commença en 1957. Mais le clocher prévu ne vit jamais le jour, faute de moyens.
La chapelle a été consacrée en 1959.

Chapelle du cimetière Saint-Martin

Chapelle du cimetière Saint-Martin

Elle remonte au XVe siècle et jouxtait un ermitage.
À partir de 1511 s'y déroulent un culte hebdomadaire ainsi que des processions.
Détruite pendant la guerre, elle a été reconstruite en 1957 et sert toujours de lieu de culte.


Chapelle Saint-Jean-Baptiste

Chapelle dans le clair-obscur
Son tympan

La chapelle se trouve à l'extérieur de la ville, près de la Ferme Saint-Jean, lieu correspondant au village de Machtolsheim disparu en 1444 où se trouvait une église.
Tombant en ruines, le petit édifice fut reconstruit au XVIIe siècle et devint lieu de pèlerinage. Il fut vendu lors de la Révolution.
À l'arrivée des Prussiens en 1870, le propriétaire des lieux s'enfuit en Suisse en formulant le vœu de revenir chez lui un jour. Son vœu exaucé, il fit construire cette chapelle en réutilisant l'autel de l'ancienne église de pèlerinage et une statue de l'ancienne église du centre-ville. Puis il légua sa chapelle à la paroisse ensisheimoise.
Ce petit sanctuaire a été restaurée en 1980. Sur son tympan, on peut lire l'inscription : « Honneur à la très Sainte Vierge Marie et St Jean ».

Repère géographique.png Repères géographiques

La ville d'Ensisheim est située dans la plaine d'Alsace, à 24 kilomètres au nord de Mulhouse et 28 au sud de Colmar.


Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 1 714 1 809 1 968 1 956 2 568 2 734 3 747 3 655 3 936 4 106
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 3 989 3 847 3 136 3 041 3 206 2 910 2 709 2 609 2 555 2 534
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 2 500 2 617 3 080 4 936 3 593 3 674 4 045 4 498 5 191 5 685
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 5 780 6 164 6 640 6 933 7 292 7 466 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2016.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Documents anciens

Photos supplémentaires

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
François Pierre DERNOIS 1803-1804 Fondateur d'une fabrique d'indiennes à Bollwiller. Juge de paix. Membre du Directoire.  
- -  
Eugène Charles de FILAIN de COINTET 1811-1815 Né en 1757. Officier au régiment de Nassau. Chef d'État-Major en 1793. Décède en 1832.  
- -  
- -  
Jacques Frédéric TITOT 1835-1843 Conseiller Général du canton d'Ensisheim de 1836 à 1842  
Xavier SCHLIENGER 1843-1848 Né en 1778.  
Ignace MEYER fils 1848-1851 Né en 1814. Juge de paix. Conseiller général.  
Jean Baptiste DANGEL - Source : Acte de décès Joseph MANGEL - Archives départementales du Bas-Rhin.  
- -  
Ignace ROTH 1908-1914 Administrateur de la Caisse d'épargne d'Ensisheim.  
Jacques SAUTIER 1914-1914 Industriel  
Édouard MOSSMANN 1914-1914 Médecin. Membre de la commission administrative de l'hôpital civil.  
Léon PETER 1914-1919 Né en 1866. Cultivateur. Décède en 1944  
- -  
Joseph GULLUNG 1929-1935 Né en 1892. Député. Conseiller général. Décède en 1970.  
- -  
Fernand SELMERSHEIM 1959-1971 Né en 1917. Décédé en 2009.  
Pierre RAPP 1971-1983 Né en 1924. Artiste peintre. Décédé en 2006.  
Eugène SPIESS 1983-1983 Conseiller général de 1972 à 1983. Décède en 1983.  
Louis ÉGLOFF 1983-1988 Conseiller général de 1983 à 1988. Décède en 1988.  
Guy PARIS 1988-1989  
Vincent BIRR 1989-1995 Conseiller général de 1988 à 1992.  
Michel HABIG 1995-(2026) Conseiller général de 1992 à 2015. Député de 1993 à 1997. Conseiller départemental depuis 2015 et 3e vice-président du Conseil départemental. Réélu en 2020.  
- -  

Cf. MairesGenWeb
(Voir aussi : Archives départementales, Liste des maires du Haut-Rhin)

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
ROGNIER 1673 - Notaire royal. A signé à Blodelsheim en 1673 un acte de vente d'une propriété avec tuilerie au bénéfice du collège de Jésuites de ce lieu.  
- -  
Laurent HALM 1822 - Signe un acte de vente aux enchères à Blodelsheim le 12 mai de cette année-là.  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Jean RASSER 1570-1595 Né en 1535. Personnage important de la ville (Voir "personnalités nées à Ensisheim".  
- -  
Valentin STIRNEMANN 1800-1803  
Ignace DANGEL 1803-1810 Né en 1728. A prêté le serment constitutionnel. Auparavant curé à Galfingue. Décède en 1810.  
Joseph SPENNAGEL 1810-1818 Auparavant curé à Guémar. Sera ensuite curé à Katzenthal.  
Xavier BURGLIN 1818-1830 Auparavant curé à Buhl (Haut-Rhin). Décède en 1830.  
François Joseph MERKLEN 1831-1844 Né en 1796. Ordonné en 1818. Professeur de théologie au grand séminaire de Strasbourg. Principal de collège à Thann. Supérieur du petit séminaire de La Chapelle-sous-Rougemont. Nommé chanoine de la cathédrale de Strasbourg en 1841. Auteur d'une étude historique sur Ensisheim en tant que ville impériale. Décède en 1860[32].  
Jean ELTER ou Joseph ELTZER suivant mes sources 1844-1851  
Apollinaire FREYBURGER 1851-1875 Auparavant curé de Heimsbrunn.  
François Joseph EHRARD ou EHRHARD 1875-1909 Auparavant curé à Gueberschwihr.  
Ernest MEYBERGER 1909-1922 Né en 1862. Sera ensuite curé de Hirsingue ou il deviendra Curé doyen.  
Victor MAECHTLIN 1922-1945 Né en 1870. Auparavant curé à Mertzen. Décède en 1969.  
- -  
- -  
Marcel ECKERT 1986-2002 A pris sa retraite en 2014 après avoir fini sa carrière à Muntzenheim.  
Bernard MUNSCH 2002-2008 Curé doyen d'Ensisheim-Réguisheim-Meyenheim et Munchhouse. Décède en 2008.  
- -  

Personnalités nées dans la commune

Jacques BALDÉ, fronton de la porte d'entrée de la Régence
  • Jean RASSER : né ici en 1535 et décédé à Enschingen en 1594. Ordonné prêtre en 1558. Curé à Ensisheim, Colmar, puis à nouveau à Ensisheim de 1570 à 1595. Il a fondé l'école supérieure ou séminaire Saint-Erhard, qui connut une belle célébrité. Il est également auteur de pièces dramatiques.
  • Jacques BALDÉ : né ici le 3 janvier et décédé le 9 août 1668 à Neubourg (Allemagne). A fait ses études au collège de Jésuites d'Ensisheim puis en Bavière. A été professeur de rhétorique à la faculté de Munich, puis historien à la Cour de Maximilien Ier dans cette même ville. Parallèlement, il était poète, en langue allemande, et a beaucoup parlé d'Ensisheim dans ses écrits.
Une école (maintenant démolie) a porté son nom.
  • Léon BOËLLMANN : né ici en 1862 et décédé à Paris le 11 octobre 1897. Organiste et compositeur. Il était notamment titulaire du grand orgue Cavaillé-Coll à l'église Saint-Vincent-de-Paul de Paris. Enseignant dans une école d'orgues, Il a composé des œuvres pour grands orgues et des variations symphoniques.

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Historique :
Un premier monument aux morts fut élevé en août 1920 devant l'église, mais détruit par les Allemands en 1940. Un nouveau vit le jour en 1959, au même emplacement, avec pour sculpture une Alsacienne et son enfant, évoquant la paix et l'espoir. En 1974, ce monument fut intégré au mémorial de Rhin et Danube, square du souvenir, place de la République.
Inscriptions :

  • Inscription sur le panneau gauche :
« Le 3 janvier 1675 à Ensisheim le maréchal de Turenne ordonne la manœuvre qui par la victoire de Turckheim le 5 janvier 1675 donne l'Alsace à la France.
Il ne doit pas y avoir d'Homme de guerre au repos en France tant qu'il restera un ennemi en deçà du Rhin en Alsace. »
(La ville d'Ensisheim, 1675-1975)
  • Inscription sur le panneau droit :
« Le 6 février 1945 Ensisheim libéré par le 21e R.I.C., le maréchal De Lattre mène les troupes américaines et françaises à la victoire qui le 9 rend l'Alsace à la France.
Les forces alliées de la 1ère armée française bordent le fleuve sur toute l'étendue de leur secteur, elles ont tenu la parole de Turenne. »
("Rhin et Danube", 1945-1975)

Émigration

Émigration en Algérie

BIEHLER Jean-Baptiste, né vers 1803 à Ensisheim, maréchal des logis à l'ex-4ème régiment de Chasseurs d'Afrique (1856), demeurant à Mostaganem (Oran). Chevalier de la Légion d'Honneur, médaille militaire. Fils de François Xavier (décédé 11/05/1814 à Ensisheim) et de ROLL Anne Marie (décédée 22/02/1846 à Ensisheim).

Il épouse en premières noces avant 1838 Thérèse WILHELM (décédée 24/07/1838 à Ensisheim).

Il épouse en secondes noces le 28/11/1856 à Mostaganem Marie Louise WILLM, née le 24/04/1811 à Châtenois (Bas-Rhin), décédée après 02/1870),tisserande (1837,1839) à Kintzheim (Bas-Rhin). fille de Henri, né entre 1774 et 1777 à Villé (Bas-Rhin), décédé 25/12/1825 à Sélestat (Bas-Rhin), papetier, vigneron, et de Victoire BANNWARTH, né en 1780 à Châtenois, y décédée 19/12/18236).

Marie Louise WILLM était veuve de Jean HURTH, né à Zaessingue (Haut-Rhin) 16/02/1806, décédé à Mazagran (Oran) 19/11/1854, tissier, colon à Mazagran (ils ont eu ensemble 10 enfants).

Marie Louise avait une sœur, Françoise, née 09/11/1818 à Châtenois, décédée 28/04/1901 à Mostaganem, qui épouse le 03/12/1863 à Blad-Touaria, Mostaganem (Oran), Sylvestre THOMEN (veuf de Brigitte PLATZ), né 18/12/1808 à Soufflenheim (Bas-Rhin), cultivateur à Blad-Touaria.
^ Sommaire

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives


Documents numérisés

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Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 8h - 12h 8h - 12h 8h - 12h 8h - 12h 8h - 12h30 - -
Après-midi 14h - 17h30 14h - 17h30 14h - 17h30 14h - 19h - - -
68082 - Ensisheim Mairie.JPG

Mairie
Adresse : 6, place de l'Église - BP 50053 - 68190 ENSISHEIM

Tél : 03 89 83 32 10 - Fax : 03 89 26 44 22

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : L'annuaire Service Public & Mairie (Novembre 2016)

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Daniel DELATTRE, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  • Dominique TOURSEL-HARSTER, Jean-Pierre BECK, Guy BRONNER, Alsace, dictionnaire des monuments historiques, Strasbourg, Éditions La Nuée Bleue, 1995, 662 pages, ISBN 2-7165-0250-1
  • Gilbert POINSOT, Alain HAUSS, Olivia LIND, Michèle SCHNEIDER-BARDOUT, Canton d'Ensisheim, Haut Rhin, images du patrimoine, collection "L'Inventaire", Illkirch, Le Verger éditeur, 1990, 72 pages, ISBN 2-908367-19-X
  • Collectif d'auteurs, Ensisheim, un voyage dans le temps, Strasbourg, Éditions Carré Blanc, 2016, 248 pages, ISBN 2-84488-183-1
  • Confrérie Saint-Georges des gardiens de la météorite et Société d'Histoire, Ensisheim, son Histoire à travers les pierres, 300 exemplaires, imprimerie Mack, 1993, 134 pages.
  • Albert HURSTEL, 1904-2004, 100 ans de potasse à Ensisheim, Uffholtz, 2008, 143 pages, ISBN 978-2-9532147-0-3
  • Jean BÉRENGER, Histoire de l'Empire des Habsbourg, 1273-1918, Paris, Éditions Fayard, 1999, 809 pages, ISBN 2-7028-3268-7
  • Revue La maison d'Alsace n° 19, Société alsacienne de publication, 1979, 49 pages.

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Référence.png Notes et références

  1. Page 47, in Daniel DELATTRE, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  2. L'appellation "rubané" provient de la dominante des décors sur les poteries, décors constitués de rubans ou de spirales. Cette céramique est la première à être apparue en Alsace
  3. Chapitre "L'archéologie à Ensisheim", in Collectif d'auteurs, Ensisheim, un voyage dans le temps, Strasbourg, Éditions Carré Blanc, 2016, 248 pages, ISBN 2-84488-183-1
  4. Chapitre "Des siècles d'Histoire à Ensisheim", in Collectif d'auteurs, Ensisheim, un voyage dans le temps, Strasbourg, Éditions Carré Blanc, 2016, 248 pages, ISBN 2-84488-183-1
  5. 5,0 5,1 et 5,2 Daniel DELATTRE, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  6. Page 24, in Collectif d'auteurs, Ensisheim, un voyage dans le temps, Strasbourg, Éditions Carré Blanc, 2016, 248 pages, ISBN 2-84488-183-1
  7. Royaume de Lothaire II comprenant l'Alsace et la Lorraine, la Rhénanie et la Sarre, Le Luxembourg, une partie de la Belgique et des Pays-Bas.
  8. Fiefs administrés par des "Landgraves", sortes de comtes administrant la cité et rendant la Justice
  9. Page 28, in Confrérie Saint-Georges des gardiens de la météorite et Société d'Histoire, Ensisheim, son Histoire à travers les pierres, 300 exemplaires, imprimerie Mack, 1993, 134 pages.
  10. Chapitre "Les villages disparus autour d'Ensisheim, in Collectif d'auteurs, Ensisheim, un voyage dans le temps, Strasbourg, Éditions Carré Blanc, 2016, 248 pages, ISBN 2-84488-183-1
  11. Page 14, in Gilbert POINSOT, Alain HAUSS, Olivia LIND, Michèle SCHNEIDER-BARDOUT, Canton d'Ensisheim, Haut Rhin, images du patrimoine, collection "L'Inventaire", Illkirch, Le Verger éditeur, 1990, 72 pages, ISBN 2-908367-19-X
  12. Confrérie Saint-Georges des gardiens de la météorite et Société d'Histoire, Ensisheim, son Histoire à travers les pierres, 300 exemplaires, imprimerie Mack, 1993, 134 pages.
  13. Un thaler est une ancienne pièce en argent, de taille importante, correspond à l'unité monétaire en vigueur dans les pays germaniques du XVe siècle au XIXe siècle
  14. Chapitre "Ensisheim frappe monnaie", in Collectif d'auteurs, Ensisheim, un voyage dans le temps, Strasbourg, Éditions Carré Blanc, 2016, 248 pages, ISBN 2-84488-183-1
  15. 15,0 et 15,1 Gilbert POINSOT, Alain HAUSS, Olivia LIND, Michèle SCHNEIDER-BARDOUT, Canton d'Ensisheim, Haut Rhin, images du patrimoine, collection "L'Inventaire", Illkirch, Le Verger éditeur, 1990, 72 pages, ISBN 2-908367-19-X
  16. Albert HURSTEL, 1904-2004, 100 ans de potasse à Ensisheim, Uffholtz, 2008, 143 pages, ISBN 978-2-9532147-0-3
  17. Archives Départementales du Haut-Rhin
  18. Fiche Mérimée
  19. 19,0 et 19,1 Dominique TOURSEL-HARSTER, Jean-Pierre BECK, Guy BRONNER, Alsace, dictionnaire des monuments historiques, Strasbourg, Éditions La Nuée Bleue, 1995, 662 pages, ISBN 2-7165-0250-1
  20. Base Palissy
  21. Base Palissy
  22. Article "L'hôtel de la Couronne redore son blason", in Revue La maison d'Alsace n° 19, Société alsacienne de publication, 1979, 49 pages
  23. Fiche Mérimée
  24. Fiche Mérimée
  25. Fiche Mérimée
  26. Chapitre "Maison centrale, historique du Dépôt", in Confrérie Saint-Georges des gardiens de la météorite et Société d'Histoire, Ensisheim, son Histoire à travers les pierres, 300 exemplaires, imprimerie Mack, 1993, 134 pages.
  27. Fiche Mérimée
  28. "Les puits d'Ensisheim", in Albert HURSTEL, 1904-2004, 100 ans de potasse à Ensisheim, Uffholtz, 2008, 143 pages, ISBN 978-2-9532147-0-3
  29. Fiche Mérimée
  30. Fiche Mérimée
  31. Base Palissy
  32. Dictionnaire de biographie des hommes célèbres de l'Alsace


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