68069 - Dessenheim

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Dessenheim
Dessenheim.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 68 - Blason - Haut-Rhin.png    Haut-Rhin
Métropole
Canton Blason Ensisheim-68082.png   68-06   Ensisheim

Blason Neuf-Brisach-68231.png   68-19   Neuf-Brisach (Ancien canton)

Code INSEE 68069
Code postal 68600
Population 1 398 habitants (2016)
Nom des habitants Dessenheimois, Dessenheimoises
Superficie 1916 hectares
Densité 72,96 hab./km²
Altitude Mini: 197 m
Point culminant 207 m
Coordonnées
géographiques
47.9764° / 7.4892° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
68069 - Dessenheim carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Antiquité

Une présence humaine à l'époque de fer Hallstatt et de La Tène est confirmée. En bordure du ban communal d'Oberhergheim, ont en effet été découverts et fouillés six tumuli « de l'époque celtique »[1], de taille importante, et de nombreuses tombelles, révélant des squelettes humains et quelques débris de poteries ou bijoux.
Trois voies romaines coexistaient dans le secteur : la voie militaire reliant Belfort à Brisach et continuant jusqu'à Mayence, la « Schwitzerstrass » voie menant de Fessenheim à Horbourg-Wihr et lieu de nombreuses découvertes, et la Roemerweg, transversale, menant aux établissements romains situés au pied des Vosges.

Moyen Âge

Dès 735, le village est mentionné comme possession de l'abbaye de Murbach. Plus tard l'abbaye de Munster y détient également quelques biens. À partir de 1259, les Habsbourg en prennent possession. À cette époque deux nobles sont cités, "Jean et Rudlib de Norgassen", et il est question d'un château dont on ne sait pas grand chose[2]. En 1303 les Habsbourg cèdent une partie du domaine à la seigneurie de Landser mais conservent le reste jusqu'au traité de Westphalie. Au début du XVe siècle, le village est convoité par le seigneur de Ribeaupierre et pillé, puis incendié quarante ans plus tard par l'armée bâloise en conflit avec les autrichiens.

Temps modernes

Au XVIIe siècle, les troubles continuent avec invasions et pillages : par les Autrichiens en 1616, les Suédois en 1632 puis les Lorrains en 1635. À chaque fois les habitants se réfugient dans la forêt toute proche où ils ont aménagé un abri de grande taille.

Époque contemporaine

  • Lors de la Révolution, les offices sont interdits et toutes les croix mises à terre. Mais les paroissiens se rassemblent en cachette dans une grange proche pour y célébrer leur culte.
Le XIXe siècle ramène le calme dans la cité et propose de nouvelles activités à la population jusque là essentiellement rurale : la construction du canal du Rhône au Rhin, et dans une moindre mesure, celle de la voie ferrée de Colmar à Mulhouse. À cette époque, un atelier de tissage est construit dans la commune et emploie une trentaine de personnes. Par la suite, à défaut d'être transformé en hôpital comme le souhaite la commune, il abritera des nécessiteux. En 1886 est construit un bureau de poste avec télégraphe, auquel s'ajoutera un téléphone en 1900.
  • En 1939, comme nombre de populations aux alentours, les Dessenheimois sont évacués dans le Lot-et-Garonne, à Cocumont (village avec lequel sera établi un jumelage par la suite).
Le 4 février 1945, un aviateur renommé s'écrase sur le ban communal (Voir Monument Marin-la-Meslée dans la section "Patrimoine"). Dessenheim est définitivement libéré le 6 février.

Héraldique

Blason devant la mairie

« Parti, au premier d'or à la mitre d'azur garnie d'argent brochant sur une crosse posée en pal également d'azur, au second de gueules à une fasce d'argent ».

Les armoiries ont été créées en 1978, en s'inspirant de celles sculptées sur une borne en grès délimitant le ban dessenheimois de celui de Rustenhart.
La crosse et la mitre font référence au patron de l'église, saint Léger.
Les couleurs rouges et blanc correspondent à celles de la Maison d'Autriche « De gueules à la fasce d'argent ».

Toponymie

« Le village apparait en 762 sous la dénomination "Tessinheim" »[3].
Par la suite vont défiler diverses variantes avec alternance de lettres "D" ou "T", de prononciation proche chez les Alsaciens : Déoseshaim, Dossenheim, Thessenheim, Teszenheim...
La dénomination actuelle se fixe en 1661.
Durant la Révolution, le village a porté le nom de "Mont libre".

Histoire administrative

  • Département - 1801-.... :
  • Arrondissement - 1801-.... :
  • Canton - 1801-2015 : Neuf-Brisach - 2015-2017 : Ensisheim

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine

Église Saint-Léger

Façade latérale de l'église Photo B.ohland
Chevet Photo C. Angsthelm
  • Surnommée cathédrale de la Hardt en raison de ses grandes dimensions et de sa belle et haute nef, l'église Saint-Léger a remplacé une ancienne, devenue trop petite au milieu du XIXe siècle[4]. Sa reconstruction était souhaitée par tout le monde mais a fait l'objet d'une querelle entre le clan municipal et le clan paroissial. La priorité a en effet été donnée à la nouvelle mairie-école, et le curé de l'époque a réclamé l'intervention de l'évêque. Entre la décision de 1868 et le traçage des plans, il s'est encore passé quatre ans.

L'édifice en grès de différentes teintes, conçu par l'architecte Heilemann dans un style néo-romano-gothique, a été mise en œuvre par l'entreprise Eugène Schwartz, d'Altkirch. L'église est dépourvue de transept. La nef comporte huit travées et est longée de deux bas-côtés. C'est le clocher porche qui est tourné vers l'est, afin que le portail donne sur la rue principale. Le chœur, à l'ouest, est à pans coupés. La toiture présente une corniche en dents de scie soulignée par des arcatures.

L'église est inscrite à l'inventaire général du patrimoine[5].
Lors de la tempête Lothar, en 1999, de nombreux dégâts ont nécessité des réparations.
Le maître-autel a été refait en 2002 et béni par le curé A. Beck.
  • L'intérieur :

- Les vitraux datent de 1873 et sont dus à un artiste verrier de Zurich : Brettinger.
- La chaire a été réalisée en 1896 par le colmarien Théophile Klem. Elle représente le Christ entouré des quatre évangélistes.
- L'autel de la Sainte-Vierge est de 1901 et est agrémenté des statues de sainte Anne et sainte Thérèse.
- L'orgue, de 1901 également, est signé du célèbre Ringenbach (d'Ammerschwihr).
- L'autel de Saint-Joseph a été réalisé en 1902.


Cimetière

Photo C. Angsthelm

Le cimetière était autrefois derrière la chapelle qui longeait la Grand'Rue. En 1851, il a été décidé de le déplacer au nord du village.
L'année suivante il a été entouré d'un grand mur.
De fervents paroissiens, Gervais SIFFERT (1799-1855) et son épouse Rosine MEYER (1797-1877), décident d'y faire ériger un mont des oliviers et une grande croix centrale. Puis on place dans ce cimetière les 14 stations du chemin de croix, sculptées, autrefois dans l'église.
Le cimetière devient célèbre, le pape Pie IX incitant même les fidèles à le fréquenter assidûment pour obtenir des indulgences.

Pictos recherche.png Article détaillé : Pour découvrir le cimetière en photos


Calvaires

Il existe de nombreux calvaires dans la commune, à différents endroits. En voici quatre dont les commanditaires ou les dates d'exécution sont connues :
- Au croisement des rues d'Oberhergheim et de Rustenhart : un calvaire souhaité par André BUCHER et Catherine SCHERER, en 1744.
- Du côté de Weckolshiem : un calvaire souhaité par Léger SCHATT, en 1765.
- Rue de Balgau : un calvaire anonyme, daté de 1787.
- Devant le cimetière, un calvaire édicule, commandé par Joseph FULHABER, et réalisé en 1846 par le sculpteur Barta.

Moulin

Façade sur la route Photo B.ohland
Vestiges de l'installation (plus de roue)

Cet ancien moulin à farine est installé sur le canal Vauban. Sa construction remonte à 1854, à l'initiative de Jean-Claude BOURAY, également maire de la commune et créateur de l'atelier de tissage.
Au siècle suivant, au moment de la construction de la ligne Maginot, le moulin a servi de poste d'observation pour le 28e R.I.F. qui, par ailleurs, disposait dans les parages d'une coupole pour mitrailleuse et d'un blockhaus à deux entrées.
Le moulin a fonctionné jusqu'en 2001.


Mairie-École

Ancienne mairie-école maintenant uniquement mairie

Avant que la construction de cet édifice soit décidée, l'école se faisait dans une maison bourgeoise au n° 30 de la Grand'Rue. Le local de deux salles s'est vite avéré trop petit et a été agrandi en 1835 en l'allongeant et en y rajoutant un étage mansardé pour les réunions du Conseil municipal. Mais le nombre d'enfants continuant à augmenter, les cours furent séparés : une moitié des élèves le matin, l'autre moitié l'après-midi.
En 1865, la municipalité décida de construire une nouvelle école, suffisamment grande pour servir aussi de mairie. Ce projet eut d'ailleurs la priorité par rapport à celui de reconstruction de l'église et les travaux commencèrent dès 1867. Une horloge fut rajoutée et rythma la vie de la commune jusqu'en 1893 où elle fut utilisée pour l'église. Une fois les écoliers séparés en filles et garçons, des religieuses firent office d'institutrices pour les filles.

Pictos recherche.png Article détaillé : Pour découvrir les religieuses ayant enseigné...


Monument Marin-la-Meslée

Monument au milieu des champs Photo B.ohland
Dernière citation

Dans les champs entre Rustenhart et Dessenheim, se déploie un curieux monument en forme de grande étoile de pierre blanche : il commémore le crash d'un célèbre aviateur, survenu le 4 février 1945.
Le commandant Edmond MARIN-LA-MESLÉE, né à Valenciennes le 5 février 1912, est considéré comme « l'as de l'aviation le plus titré » de la campagne de France. Il a en effet remporté 20 victoires entre janvier et juin 1940.
En 1939, il est nommé lieutenant de l'escadrille SPA 67, groupe de chasse 1/5 Champagne. En 1940, il est élevé au grade de Chevalier de la Légion d'honneur, et reçoit la médaille de guerre avec 11 palmes. La veille du crash, il effectue sa 13e mission non loin du Rhin à bord d'un Republic P-47 Thunderbolt. À son retour, il est chargé de mitrailler les routes reliant Neuf-Brisach à Ensisheim, et est abattu par la Flack allemande entre Rustenhart et Dessenheim. Un monument est élevé à sa gloire et inauguré en 1946.

Repère géographique.png Repères géographiques

La commune de Dessenheim se situe à l'est du département dans la zone nord de la Hardt et la plaine alluviale du Rhin.
Son ban communal est traversé, à l'est, par le canal déclassé du Rhône au Rhin, et au nord-ouest par le canal Vauban.
Le village se trouve à 9 km à l'ouest de Neuf-Brisach et 18 km au nord-est d'Ensisheim.

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 650 687 792 823 920 954 902 975 1 020 1 040
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 1 062 1 045 1 041 980 1 028 952 968 1 018 968 973
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 969 803 811 813 713 731 702 698 756 817
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 830 928 1 050 1 143 1 234 1 398 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2016.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Photos et cartes postales sont de C. Angsthelm.

Photos

Cartes postales


Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Gervais ROTHENFLUE 1790-1795 Né en 1750. Laboureur.  
François Joseph Henricus BIRGLÉ 1795-1797 Né en 1765. Décédé en 1830.  
Antoine WILLIG 1797-1797  
Gervais ROTHENFLUE 1797-1808 Le même. Décédé en 1815.  
Laurent DIEMER 1808-1816  
Léger AMBIEHL 1816-1817 Né en 1776. Démissionne.  
Jacques BUECHER 1817-1819 Né en 1772.  
Jean-Pierre GEIGER 1819-1827 Né en 1781. Propriétaire.  
Jean-Claude BOURAY 1827-1830 Né en 1788. Meunier du village. Révoqué en 1830.  
François Joseph MEYER (le jeune) 1830-1837 Né en 1790. Aubergiste.  
Jean ROTHENFLUE 1837-1845 Né en 1791. Décédé en 1845.  
François Joseph MEYER 1845-1846 Le même. décédé en 1850.  
Gervais SIFFERT 1846-1851 Né en 1799. Décédé en 1855.  
Jean STATH (le jeune) 1851-1852 Né en 1775. Décédé en 1851.  
Jean ROTHENFLUE 1852-1858 Fils de Jean ci-dessus. Né en 1819. Cultivateur. Décédé en 1857  
Sébastien IMHOFF 1858-1865 Né en 1816. Décédé en 1888.  
Georges MEYER 1865-1883 Né en 1826. Décédé en 1883.  
Antoine MUNCH 1883-1886  
Joseph KECK 1886-1890  
Aloïse MEYER 1890-1918  
Charles SIMON 1918-1920  
Laurent LINDER 1920-1925 Né en 1850. Restaurateur. Décédé en 1932.  
Alphonse WILLIG 1925-1934 Né en 1865. Décédé en 1940.  
Joseph GUTHMANN 1934-1941  
Eugène KAPPLER 1941-1945  
Joseph GUTHMANN 1945-1945  
Joseph HEIDELBERGER 1945-1953  
Joseph MEYER-FULHABER 1953-1965  
Joseph WILLIG 1965-1988  
Léon SCHATT 1988-1995  
Francis FOECHTERLÉ 1995-2001  
Bernard BOEHLY 2001-2008  
Francis FOECHTERLÉ 2008-2014  
Alexis CLUR 2014-(2020)  
- -  

Cf. : MairesGenweb
Autre source : Archives départementales, liste des maires du Haut-Rhin

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les curés

Les curés sont connus depuis 1668.

Pictos recherche.png Article détaillé : Pour les découvrir...

Les meuniers

Prénom(s) NOM Période Observations
Jean-Claude BOURAY 1854-1862 Né à Blusans (Doubs) en 1788. lieutenant dans la Grande Armée, inspecteur des douanes à Neuf-Brisach, marié à Anne-Marie Pétronille GEIGER. Décède en 1862.  
Thiébaud NAEPPEL 1862- Né en 1838.  
Paul ? GRAUPNER -  
Charles GRAUPNER -  
Robert REBERT -  

Les instituteurs

Prénom(s) NOM Période Observations
François Joseph KUSTER 1822-1828 Né en 1797. Marié en 1818 à Dessenheim.  
DIETRICH 1828-1832  
Martin SCHAFFER 1832-1841  
Léger GUTHMANN 1841-1879 Né en 1822. Décédé en 1879  
HOFFERT 1879-  
RICK 1911-  
HEGENMULLER 1913-  
GRISS 1921-  

(Source : Louis SIMON, Dessenheim et son Histoire, anthologie du village, Dessenheim, LS Pratique, 1994, 111 pages)

Liste des titulaires de la Légion d'honneur

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Jean-Baptiste Joseph Aloïse DENTZ 1864 1940 Capitaine à la 1ère compagnie du bataillon de forteresse des douaniers.

Chevalier en 1915. Son dossier  

Jean FULHABER 1758 1815 Capitaine au 17e Régiment de Dragons.

Chevalier en 1758. Son dossier  

Léger FURSTOSS 1851 1896 Capitaine d'infanterie.

Chevalier en 1896. Son dossier  

André GUTHMANN 1775 1842 Trompette et maréchal des logis au 2e régiment de cuirassiers de l'ex Garde royale.

Chevalier en 1818. Son dossier  

Émile MEYER 1903 - Dossier non communicable  
Jean-Pierre Henri POINT 1832 1899 Lieutenant au 72e de Ligne.

Chevalier en 1876. Son dossier  

Joseph François TRUTWIN 1782 1842 Brigadier au 1er régiment de Cuirassiers.

Chevalier en 1814. Son dossier  

Les personnalités

  • Jean Pierre GEIGER : Prévôt de Dessenheim. Né à Andlau le 02/02/1709, décédé à Dessenheim le 30/01/1766, fils de Jean Pierre, avocat au Conseil Souverain d'Alsace, conseiller de l'Abbaye d'Andlau, et de Marie Barbe KENTZINGER.
    Il épouse à Rouffach, le 24/06/1748, Marie Madelaine ZAEPFFEL, née le 25/07/1724 à Rouffach, décédée à Colmar le 23/07/1794. Le couple aura deux enfants qui entreront en religion.

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Le monument aux morts

Morts des guerres 1914-1918 / 1939-1945

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste des soldats et victimes civiles des deux guerres


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h00 - 12h00 - 9h00 - 12h00 - 9h00 - 12h00 - -
Après-midi - 13h00 - 18h00 - 13h00 - 18h00 - - -
68069 - Dessenheim Mairie.jpg

Mairie
Adresse : 14 Grand'Rue - 68600 DESSENHEIM

Tél : 03 89 72 55 72 - Fax : 03 89 72 80 75

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : ()

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Daniel DELATTRE, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  • Louis SIMON, Dessenheim et son Histoire, anthologie du village, Dessenheim, LS Pratique, 1994, 111 pages

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Référence.png Notes et références

  1. Daniel DELATTRE, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  2. Il existe une parcelle de terrain "Schlossacker", un chemin du château, et les fondations d'un mur découvertes lors d'une tranchée durant la guerre
  3. Archives départementales, Armoiries des communes du Haut-Rhin
  4. Il manquait alors 300 places
  5. Fiche Mérimée