67204 - Hœnheim

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Hoenheim
Blason Hoenheim-67204.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 67 - Blason - Bas-Rhin.png    Bas-Rhin
Métropole Eurométropole de Strasbourg‎
Canton Blason Hoenheim-67204.png   67-06   Hœnheim

Blason Bischheim-67043.png   67-44   Bischheim (Ancien canton)

Code INSEE 67204
Code postal 67800
Population 10 726 habitants (1999)
Nom des habitants Hoenheimois, hoenheimoises
Superficie 342 hectares
Densité 3089 hab./km²
Altitude Mini: 133 m
Point culminant 151 m
Coordonnées
géographiques
48.625° / 7.7553° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Des vestiges et constats relevés sur le terrain attestent de l'existence d'un petit groupe d'habitations sur le territoire de Hoenheim dès l'âge de la pierre polie.

Moyen-Age

La première mention du nom Hoenheim date de 742.
A la fin du IXe siècle, le village de Hoenheim apparaît comme propriété du monastère Bénédictin de Honau créé par les neveux de Sainte Odile (sainte patronne de l'Alsace).
Sous le Saint Empire romain germanique, Hoenheim devint propriété de l'évêché de Strasbourg qui attribue ses terres tantôt à des chevaliers, tantôt à des communautés religieuses.
Vers la mi-XIVe siècle l'évêché fit don du fief de Hoenheim à des chevaliers.
1350, première mention écrite de la chapelle Saint-Jean dédiée à Saint Jean-Baptiste.
Durant la guerre de Cent Ans, Hoenheim, comme de nombreux villages, dut subir le passage des "Écorcheurs" qui tentèrent de prendre, sans succès, Strasbourg.
En passant par diverses familles nobles, le fief revient finalement à la famille des Uttenheim de Ramstein en 1457.
Au XVIe siècle, les seigneurs d'Uttenheim, écœurés par les frasques du clergé de l'époque, rejoignent la Réforme et avec eux les habitants de Hoenheim.
Lors de la guerre de Trente Ans, Hoenheim, comme Bischheim, fut victime des exactions des deux camps. En 1649, après le traité de Westphalie, mettant fin à la guerre, la majorité de l'Alsace revient à la France catholique.

Du XVI siècle à la Révolution

En 1676 le dernier seigneur d'Uttenheim s'éteint sans descendance. Une querelle de succession aboutit en 1681 à la victoire de la famille des Rathamhausen de Stein sur les chanoines du grand chapitre de Strasbourg.
En 1681 la ville libre impériale de Strasbourg est assiégée par les troupes du roi de France et doit se rendre.
En 1689, la branche aînée des Rathamhausen s'éteint et le fief de Hoenheim revient au grand chapitre de Strasbourg. L'évêque de Strasbourg le fieffa le 21 mai 1691 au marquis de Chamlay, maréchal général des logis des camps et des armées de France.
En 1719 le maréchal de Chamlay meurt sans descendance. L'évêque de Strasbourg, le cardinal de Rohan, transmet le fief à la famille Klinglin qui avait la pleine confiance des autorités royales et locales.
Le prêteur royal François Joseph de Klinglin (ou comme il se faisait fièrement appeller : François Joseph de Klinglin, Baron de Hattstatt, Seigneur d'Illkirch et de Graffenstaden, d'Oberbergheim, de Bilzheim, Zillisheim, Munwiller et autres lieux, Conseiller d'état et Prêteur royal à Strasbourg) qui convoitait Illkirch et Graffenstaden depuis longtemps, arrivait à ses fins en 1735 en échangeant Hoenheim, fief de sa famille, contre les deux villages. Avec une impudence sans pareille, il volait et lésait aussi bien la ville de Strasbourg que les deux communes.
Le 4 mars 1790, Hoenheim est rattaché au nouveau district de Strasbourg lors de la formation des départements français. La même année, sur proposition de Schiltigheim, intervint le partage du ried de l'Ill, jusqu'alors pâturage public commun à Souffelweyersheim, Hoenheim, Bischheim, Adelshoffen et Schiltigheim. Partage qui conduit, entre autre, à la création d'une enclave de Bischheim et d'une enclave de Schiltigheim au milieu du territoire de Hoenheim.
Le 2 octobre 1791, tous les biens des Klinglin et religieux sont confisqués par la commune et revendu aux habitants.
En 1792, les émigrés, alliés avec les Austro-Prussiens débutent les hostilités pour reprendre le pouvoir en France. D'octobre à décembre 1793, les combats entre les troupes de la République Française et des Austro-Prussiens se stabilisent sur un front Hoenheim - Griesheim-sur-Souffel - Dingsheim avant que les troupes Austro-Prussiennes ne soient repoussées hors de l'Alsace en janvier 1794.
En 1793, la commune de Hoenheim est rattachée au canton de Hausbergen.

Du Premier Empire au Second Empire

Le 17 février 1800, Hoenheim est rattaché au nouvel arrondissement de Strasbourg.
En 1813, la campagne de Russie de Napoléon Ier se termine en catastrophe, il parvient difficilement à rejoindre la France, mais les troupes de la coalition le suivent. En janvier 1814, les troupes françaises se replient à Strasbourg devant les attaques des cosaques qui s'installent à Hoenheim, Bischheim et Schiltigheim. Puis, Napoléon Ier, battu, fut banni à l'île d'Elbe.
Cependant son évasion entraîna le retour des troupes coalisées qui venaient juste de se retirer. Suite à la défaite de Waterloo, le Général Jean Rapp, ayant eu vent d'intentions d'annexion de l'Alsace, se rangea sous les ordres de Louis XVIII et continua à se battre sur la Souffel, aux portes de Hoenheim. Les 28 et 29 juin 1815 se déroula la bataille de Souffelweyersheim-Hoenheim voyant la victoire des troupes de la coalition, Strasbourg fut prise le 9 juillet.
1852 fut l'année de l'inauguration de deux nouvelles voies de communication passant par le territoire de Hoenheim (mais en dehors du village à l'époque). La première est le canal de la Marne au Rhin qui relie Vitry-le-François à Strasbourg. La seconde est la ligne de chemin de fer Paris-Strasbourg.
Le 19 juillet 1870 débuta la Guerre franco-allemande de 1870-1871. Le 7 août, au lendemain de la bataille de Froeschwiller-Woerth, les troupes Allemandes arrivent à Hoenheim. Les troupes s'installèrent à Reichstett et commencèrent le siège de Strasbourg le 12 août, charge aux habitants des alentours de pourvoir à l'approvisionnement des troupes. Le 27 septembre, Strasbourg, incendié par les bombardements continus, se rend. Le traité de Francfort, signé le 10 mai 1871 met fin à la guerre : parmi les conditions la France doit céder les trois départements de l'Alsace-Moselle, conservant uniquement le Territoire de Belfort.

De l'Empire allemand au Troisième Reich

Entre 1871 et 1919, Hoenheim est rattaché au "Kreises Straßburg (Land)".
En 1875 ouverture des ateliers ferroviaires de Bischheim sur une superficie de 30 ha, dont 10 à Hoenheim. Ces ateliers sont situés sur la nouvelle ligne ferroviaire reliant Strasbourg à Lauterbourg.
Le 5 avril 1877, est fondée la « Strassburger Pferdereisenbahngeselshafft » (« Compagnie Strasbourgeoise de Chemin de Fer Hippomobile ») qui commande la construction des deux premières lignes de tramway de Strasbourg, les lignes Kléber-Pont du Rhin et Kléber-Hoenheim.
Le chantier du tramway débute Route du Rhin, le 26 mars 1878. Le 14 octobre 1878, le premier tramway fait le trajet place Kléber - Hoenheim.
Le 19 juin 1879, le premier titulaire de la paroisse catholique de Hoenheim fut nommé dans la toute nouvelle église de Hoenheim. Jusqu'alors Hoenheim dépendait de la paroisse de Bischheim qui partageait de plus l'église de Bischheim avec le culte protestant.
En 1906 la gare de triage de Hausbergen est inaugurée. Elle s'étend sur le territoire de plusieurs communes dont Hoenheim.
En 1907, le curé de Hoenheim, Dionysius Will, est élu au Reichstag sous l'étiquette de progressiste, il avait le soutien des socialistes.
En 1908, les lignes de tramway se voient attribuer un numéro, ainsi la ligne de Hoenheim (Hoenheim - Bischheim - Schiltigheim - Rue de la Haute Montée - Koenigshoffen - 67551 - Wolfisheim - 67065 - Breuschwickersheim ) pris le nom de ligne numéro 7.
La Première Guerre mondiale ne fit pas de dégâts matériels dans la commune, mais entraîna la mort de nombreux hommes au front. Le traité de Versailles de 1919, comprend entre autres clauses, la restitution de l'Alsace-Lorraine à la France. Le 28 juin 1919 le canton Bischheim - Hoenheim est rattaché au nouvel arrondissement de Strasbourg-Campagne.
Une réorganisation des lignes de tramway à lieu en 1937, avec la jonction de lignes en vu d’obtenir une utilisation plus rationnelle du personnel et du matériel roulant, ainsi apparaît la ligne 4/14 : Hoenheim-Neuhof (jonction des lignes 4 Gare-Place Kléber-Neudorf Est-Neuhof et 5 Bischheim-Place Kléber-Neudorf Est).
Le 2 septembre 1939, les habitants des communes en avant de la ligne Maginot sont évacués. Les habitants de Hoenheim, Bischheim et Schiltigheim sont dirigés vers la vallée de la Bruche pour rejoindre le centre de regroupement de 67325 - Niederhaslach. Seul un secrétaire de mairie et quelques pompiers restent sur place. Le 3 septembre 1939 le Royaume-Uni, l'Australie, la Nouvelle-Zélande et la France déclarent la guerre à l'Allemagne. Le 9 septembre un deuxième voyage attend les habitants évacués, cette fois ci destination le Sud de la France. Les habitants de Hoenheim sont répartis dans 5 communes de Haute-Vienne qu'ils ne quitteront qu'en août 1940 pour retourner en Alsace annexée de fait par les Allemands. Sous l'occupation Nazie, Hoenheim est rattaché administrativement au Grand-Strasbourg.
Les 27 mai, 11 août et 25 septembre 1944, bombardement par les Alliés de Strasbourg et de ses faubourgs : usines Junkers à la Meinau, ateliers ferroviaires de Bischheim et gare de triage de Hausbergen. Le 23 novembre Strasbourg est libéré par la 2ème DB du Général Leclerc, qui laisse aux FFI locaux le soin de libérer les faubourgs. En janvier 1945, la Bataille des Ardennes entraine un redéploiement des troupes Alliées et une offensive allemande sur le Nord de l'Alsace. Le Général De Gaulle refuse l'ordre américain d'évacuer Strasbourg et les troupes françaises finissent par repousser l'offensive allemande qui était arrivée jusqu'à 67356 - Offendorf. Cependant Hoenheim et ses alentours restèrent sous le feu des batteries allemandes jusqu'en avril 1945.

Époque contemporaine

Le 1er mai 1960 fut le jour du dernier trajet du tramway de Strasbourg, laissant place aux bus (ligne Neuhof - Reichstett 4/14/24).
Une loi de 1966 créa la Communauté Urbaine de Strasbourg et y intégra Hoenheim.
En 1969, l'effondrement de la façade de la chapelle Saint-Jean oblige la paroisse protestante, qui y animait de temps en temps un office religieux, à chercher de nouveaux locaux de culte.
1970 vit l'achèvement de la construction de l'autoroute A34 Metz - Strasbourg, plus tard absorbée par l'autoroute A4 reliant Paris à Strasbourg, longeant le triage de Hausbergen.
En 1978, la paroisse protestante de Hoenheim inaugure son église. La paroisse protestante laisse la chapelle Saint-Jean, rénovée, à l'usage des chrétiens de rite orthodoxe roumain.
Suite à une nouvelle politique du transport, un nouveau tramway fut construit sur la Communauté urbaine de Strasbourg durant les années 1990, la deuxième ligne fut achevée en 2001 avec un terminus à Hoenheim au niveau de la "gare" de Hoenheim sur la ligne Strasbourg-Lauterbourg.

Héraldique

D'or aux trois corbeaux de sable posés deux et un.

Patrimoine.png Patrimoine

Repère géographique.png Repères géographiques

Vue aérienne


Hoenheim se situe à 5 km au nord de Strasbourg. Les communes voisines de Hoenheim sont (du Nord au Sud) : Niederhausbergen (canton de Mundolsheim), Souffelweyersheim (canton de Mundolsheim), Reichstett (canton Mundolsheim), La Wantzenau (canton de Brumath), Strasbourg (quartier de la Robertsau), Bischheim, Schiltigheim. Au milieu du banc communal se trouvent une enclave de Bischheim et une enclave de Schiltigheim. Hoenheim fait partie de la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS).
Hoenheim est traversé par la rivière l'Ill et par le Canal de la Marne au Rhin.
Le centre historique se situe sur une déclivité, partant d'un plateau à 143,76 m et donnant sur le ried de l'Ill situé à 135 m en moyenne. Hoenheim doit sont nom à ce centre historique, car les premières mentions indiquent Hohenheim, autrement dit "domicile sur les hauteurs".

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 620 679 760 1 011 1 222 1 298 1 300 1 476 1 381 1 330
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 1 389 1 452 1 484 1 533 1 598 1 583 1 761 1 808 2 201 2 292
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 2 554 2 383 2 611 2 996 3 456 3 397 3 600 3 787 4 505 8 589
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 10 432 10 566 10 726 10 616 10 942 11 191 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2013

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Jean SCHLADENHAUFFEN 1790 - vers 1793 -  
Jean STAHL vers 1793 - 1799 -  
Michel ZIEMMER 1799-1815 -  
Georges DIEBOLD 1815-1825 -  
Joseph SCHMITT 1825-1831 -  
Michel KISTNER 1831-1835 -  
Michel KOEHL 1835-1837 -  
Erhard HEINTZ 1837-1848 -  
Xavier KOEHL 1848-1852 -  
Michel WALTZ 1852-1872 -  
Jean SCHAUB 1872-1877 -  
J-Georges SCHLADENHAUFFEN 1877-1881 -  
Jean SCHAUB 1881-1889 -  
Michel KUSTNER 1889-1896 -  
Michel LUDMANNDERT 1896-1900 -  
Aloyse LEPPERT 1900-1910 -  
Joseph NEINER 1910-1928 -  
Joseph WOLFF 1928-1940 -  
- - Devenu un quartier du "Gross Strasburg" de 1940 à 1945, l'office de maire fut supprimé  
Joseph WOLFF 1945-1945 -  
Emile GRUSSENMEYER 1945-1959 -  
Joseph BOUCHESÈCHE 1959-1971 -  
André DEBES 1971-1983 -  
Henri WALDERT 1983-1995 -  
André SCHNEIDER 1995-2008 -  
Vincent DEBES 2008-(2020) - [ Photo]  
- - -  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les autres personnalités

  • Marie-Anne BLANCK épouse HICKEL : conseillère municipale (2008-2017), maître coiffeur, choriste de la cathédrale de Strasbourg.
    Née vers 1955, décédée le 12 septembre 2017. La cérémonie religieuse des obsèques a eu lieu en l'église Saint-Joseph de Hœnheim le 16 septembre 2017.
    Source : faire-part de décès - Dernières Nouvelles d'Alsace.

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Monument aux morts
Photo P. BELLIER


Pictos recherche.png Article détaillé : Hœnheim - Morts aux guerres

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives


Documents numérisés


Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 08h00 - 12h00 08h00 - 12h00 08h00 - 12h00 08h00 - 12h00 08h00 - 12h00 - -
Après-midi 14h00 - 18h00 14h00 - 18h00 14h00 - 18h00 14h00 - 19h00 14h00 - 18h00 - -
67204-Hœnheim 100005 Mairie.JPG

Mairie
Photo P. BELLIER
Adresse : 28, rue de la République - 67800 Hoenheim

Tél : 03 88 19 23 60 - Fax : 03 88 62 55 93

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : http://www.annuaire-mairie.fr ()

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie


  • Jean-Pierre ZEDER, Aspects de ... HOENHEIM autrefois .1., Edition OBERLIN, 1987, 96 p.
  • Jean-Pierre ZEDER, Aspects de ... HOENHEIM autrefois .2., Edition OBERLIN, 1989, 96 p.
  • Jean-Pierre ZEDER, HOENHEIM, L'Habitat autrefois, Edité par la ville de Hoenheim, 1993, 48 p.
  • Pierre MEYER, L'émaillerie alsacienne de Strasbourg-HOENHEIM, 1923-1992, Edition Les Petites Vagues, 2001, 175 p.
  • Möïse GINSBURGER, "Histoire de la communauté israélite de Bischheim au Saum", publiée à l'occasion du centenaire de la synagogue, Strasbourg, imprimerie du "Nouveau Journal", 1937.
  • Pierre-Yves TOUATI (CNRS), "Le registre de circoncisions de Moshé et Shimon BLUM, de Bischheim (1816-1870)", Revue de Etudes Juives CXLII, (1-2), janv-juin 1983, pp. 109-131.

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