67010 - Andlau

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Andlau
Blason Andlau-67010.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 67 - Blason - Bas-Rhin.png    Bas-Rhin
Métropole -
Canton Blason Obernay-67348.png   67-12   Obernai

Blason Barr-67021.png   67-01   Barr (Ancien canton)

Code INSEE 67010
Code postal 67140
Population 1 776 habitants (2013)
Nom des habitants Andlaviens, Andlaviennes
Superficie 2 369 hectares
Densité 74 hab./km²
Altitude Mini : 205 m
Point culminant 795 m
Coordonnées
géographiques
48.387222° / 7.418611° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
67010 - Andlau carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Topo.jpg Toponymie

Le village

Chaque localité a son nom. Il est intéressant de connaître l'origine de cette dénomination. On est souvent réduit à des suppositions, d'autres fois l'orthographe est clairement établie. Pour la plupart des cités, le nom a changé plusieurs fois au cours des siècles, ce qui est le cas pour Andlau.
Il faut faire remarquer également, qu'autrefois on ne s'embarrassait pas d'orthographe, ce qui explique que des orthographes différentes du même mot peuvent subsister en même temps.

Andlau sort de l'anonymat par la fondation, vers 880, d'une abbaye par l'impératrice Richarde (qui deviendra Sainte Richarde), à l'entrée d'une vallée qui portait à ce moment-là le nom de Eléon.

ANDLAU : nom de rivière, qui se compose de deux parties distinctes dans la forme du nom vers 900 : ANDELAHA:

- ANDEL = nom, pré-germain (ligure), celte et que l'on retrouve dans d'autres dénominations françaises : ANDELLE, rivière de Normandie; ANDELOT : village de Haute-Marne.

- AHA = terminaison germanique qui signifie eau courante (fliessendes Wasser). Cette terminaison se retrouve dans maints noms qui se terminent par "ach" (Altenach) ou "eck" (Kirneck, Schirmeck).

ANDLAU veut donc dire : ANDELBACH.

Voici une série de dénominations figurant sur les documents anciens à travers les siècles :

- 880 : ELEON - 884 : ANDALOIA - 887 : ANDELAHENSE, ANDELAHA - 999 : ANDELOHA, ANDELAHO, ANDELOA, ANDELAHO, nom que l'on trouve sur les fresques du Hortus Deliciarum reproduites au Mont-Saint-Odile.

- 1126 : ANDELACH - 1147 : ANDELACENSIS - 1178 : HELEON (aussi en 1050) - 1180 : ANDELACENSE - 1187 : ANDELA - 1192 : ANDULA.

- 1237 : ANDELAHE.

- XIVe : ANDELAUM.

- 1403 : ANDLAVIENSIS - 1408 : Vallis ANDELAHE, désigne les maisons hors de l'enceinte.

- 1516 : ANDELO - ANDLAVIUM - ANDLAW - ANDLOW.

- 1847 : ANDLAU-au-VAL : par ordonnance du 30 juillet 1857, la commune d'Andlau reçut le nom d'Andlau-au-Val, afin de distinguer son bureau de poste créé le 1er janvier 1847, de celui qui existe à ANDELOT, département de la Haute-Marne. Il existe un ANDELOT-EN-MONTAGNE dans le Jura. Et dans le même département : ANDELOT-lès-SAINT-AMOUR. En Seine-et-Oise : ANDELU.

- 1870 : le 19 novembre, début de la période postale allemande. L'agence postale nouvellement ouverte et gérée par Monsieur HOLTZER, se servit du cachet postal : ANDELACH. Sans doute que parmi les postiers allemands se trouvait un ami de l'histoire, pour avoir repris cette dénomination moyennageuse de 1126. Mais ce cachet "Andelach" n'a servi que peu de temps.

Géographie d'Andlau

La commune d'Andlau est située dans le département du Bas-Rhin, dans la région nouvelle du Grand Est.
Sa superficie est d'environ 2.500 ha.
Altitude : la ville d'Andlau elle-même a une altitude de 215 mètres. Elle est située à l'entrée de la vallée vosgienne du même nom et entourée de collines sous-vosgiennes d'une altitude variant entre 300 et 500 mètres.
La commune est traversée par la rivière l'Andlau, du même nom que la commune. Le bassin d'alimentation de cette rivière est formé par de nombreux ruisseaux issus des vallons : Lilsbach, Sperberbach, Haselbach, Totenbach, etc...
L'Andlau prend sa source au flanc du Champ du Feu à une altitude moyenne de 975 mètres. A sa sortie de la commune, il n'a plus que 190 mètres d'altitude. Sa pente est donc très forte et en fait un torrent. Le régime de ses eaux est le suivant : hautes en automne et au printemps, basses en été. La rivière a attiré de nombreux artisans qui l'utilisaient : moulins à grains et à huile, saboterie, scieries, teintureries, forges, usine électrique... Elle permettait d'autre part l'irrigation des prés.

Blason en attente.png Héraldique

  • De gueules à la croix d'or.

Marianne.jpg Histoire administrative

  • Département - 1801-.... :
  • Arrondissement - 1801-.... :
  • Canton - 1801-.... :

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Histoire religieuse.jpg Histoire religieuse

  • Église abbatiale Saint-Pierre-et-Paul (Sainte-Richarde).
  • Église Saint-André (déjà mentionnée en 884, avec Stotzheim comme filiale).
  • Église Saint-Fabien.

Dès le XIe siècle, Andlau est partagé en deux paroisses : St. André et SS. Fabien et Sébastien.

Andlau est une cité dont la grande majorité des habitants est de confession catholique (en 1894 : 1704 habitants, dont 1665 catholiques et 39 protestants).

La religion réformée a eu du mal à s'implanter, contrariée par les abbesses, et les luthériens allaient au culte à Mittelbergheim. Le 30/11/1600, un mandat impérial défend aux citoyens d'Andlau de baptiser leurs enfants dans une église protestante et aux mariés de faire bénir leur union en dehors de la cité. Le 20/10/1601, le provincial de l'Ordre Teutonique entreprend des démarches pour que les protestants n'établissent pas leur cimetière à côté de la Commanderie, mais qu'on leur donne le Pflentzer. Sur intervention de l'Empereur, le 13/01/1602, les protestants doivent abandonner leur projet de cimetière.

En 1619, la chevalerie alsacienne remet aux ambassadeurs impériaux un mémoire qui contient, entre autres, une plainte contre l'abbesse d'Andlau, qui depuis des années refuse aux sires d'Andlau l'introduction de la nouvelle religion dans leur ville et dans sa vallée, arguant que ces possessions sont un fief de l'abbaye, bien que le comte palatin, à titre de vicaire impérial ait récemment inféodé (1612) les sires d'Andlau de ces biens, avec l'affirmation qu'ils n'émanent pas de l'abbaye mais de l'Empire. L'abbesse refuse aux sires d'Andlau le droit à la Réforme, se basant sur le fait, qu'en matière religieuse, le féal a à se soumettre à son suzerain. À ceci le Prince palatin, les princes et les États (protestants) répondent que la chevalerie a le droit de changer de religion, en particulier pour leur fiefs, comme pour leurs alleux. Or si les sires d'Andlau sont catholiques en Haute-Alsace, ils sont protestants en Basse-Alsace L'Empereur fit la sourde oreille. Andlau resta catholique.

Pas de trace encore trouvée d'une communauté israélite.

Quelques mots sur Sainte Richarde :

Dans la crypte de l'église d'Andlau le passant découvre une ourse en pierre, rappelant une vieille légende. Cette crypte a été construite à la fin du IXe siècle par l'Impératrice Richarde, à l'endroit désigné par une ourse entourée de ses petits, grattant le sol et y dessinant une sorte d'enceinte. Accusée plus tard d'infidélité par son mari Charles le Gros, l'Impératrice Richarde prouva son innocence en se soumettant au jugement de Dieu. Elle mit une tunique enduite de cire et monta sur un bûcher dont les flammes pourtant ne l'atteignirent pas. Elle se sépara alors de son mari injuste et se retira au couvent. Elle fut canonisée par le pape alsacien Léo IX.

Voici l'Alsace, Edith Dernelle, Dernières Nouvelles de Colmar, 1966, p. 17,18.

Patrimoine.png Patrimoine

Église abbatiale Sainte-Richarde

C.Angsthelm
  • En 887, Sainte Richarde, épouse répudiée de Charles Gros, fonde l'abbaye d'Andlau.
  • L'église, une des plus remarquables d'Alsace, est précédée à l'ouest d'une massive construction rectangulaire du XIIe siècle, dans laquelle s'ouvre un porche voûté d'arêtes, décoré d'une frise historiée où figurent des animaux fantastiques, des scènes de chasse, des travaux divers ou de combats. Sous le porche s'ouvre un portail exceptionnel par l'abondance et l'intérêt de ses sculptures romanes en demi relief qui dénotent manifestement d'une provenance lombarde.
  • Un atelier de sculptures lorrain a laissé ses traces dans les parties reconstruites ou réparées après l'incendie de 1160 ou 1191.
  • La grande église du Chapitre des dames nobles d'Andlau s'est vue reconstruire sur des bases romanes, à la suite de l'incendie de 1698. Entre le chœur et le porche épargné par le feu, on reconstitua avec piété une nef de style roman mais qui, avec ses tribunes et ses grandes fenêtres, donne la même impression de clarté que l'église des Jésuites de Molsheim.
  • La frise d'Andlau constitue un progrès vers le bas-relief proprement dit, traitant des sujets aussi variés que la préparation du banquet de Samson, le combat de Théodore contre le dragon, des scènes de chasse, des joutes à pied et à cheval, des animaux réalistes comme un ours, un lion, un dromadaire, un éléphant. Autour de l'arcade du porche : des scènes de l'Ancien et du Nouveau testament, et l'impératrice Richarde faisant donation au Christ du monastère ; au tympan : le Christ remet les clefs à saint Pierre et le livre à saint Paul, tandis qu'au linteau figurent des scènes de la Genèse depuis la création de la femme jusqu'à l'expulsion du paradis.
  • Les piédroits sont ornées de cinq arcades superposées dont chacune abrite des personnages en discussion, parfois accompagnés de leurs noms, qui semblent être ceux des bienfaiteurs.
  • Au-dessus du porche, un clocher carré à deux étages a été ajouté en 1737. La nef avec ses bas-côtés surmontés de tribunes à balustres a été reconstruite au XVIIe sur les soubassements romans. Les piles du carré du transept et la majeure partie du chœur appartiennent au XIIe.
  • Chaire monumentale du XVIIe soutenue par une statue de Samson. Au fond du chœur, chasse de sainte Richarde du XIVe mais très restaurée. Dans la quatrième travée du bas-côté s'ouvre une chapelle qui, d'après la tradition occuperait l'emplacement primitif de la sépulture de sainte Richarde.



Le château de Spesbourg

Le château du Spesbourg

Pictos recherche.png Article détaillé : Le château du Spesbourg à travers le temps


Repère géographique.png Repères géographiques

La commune d'Andlau est située dans le département du Bas-Rhin, à 35 km au sud-ouest de Strasbourg, chef-lieu du département, à 18 km de Sélestat, chef-lieu d'arrondissement, à 5 km de Barr, chef-lieu de canton, sous le 7°25' de longitude septentrionale. Elle a une altitude de 215 mètres, et est traversée par la rivière l'Andlau, du même nom que la commune.

Les communes limitrophes sont :

- au nord : Barr,
- à l'ouest : Le Hohwald,
- au sud : Reichsfeld, Bernardvillé,
- à l'est : Itterswiller, Eichhoffen, Mittelbergheim.

Ville de naissance de.jpg Ville de naissance ou de décès de

Ville de naissance

Ville de décès

  • Joseph Alexis STOLTZ, décédé le 22 mai 1896 (inhumé au cimetière St.André) (voir ci-dessus).

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 2 012 2 184 1 990 1 956 2 179 2 257 2 193 2 107 2 110 2 062
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 2 018 2 007 2 008 1 906 1 892 1 776 1 704 1 706 1 731 1 735
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1941 1946 1954 1962 1968
Population 1 789 1 510 1 515 1 559 1 493 1.473 1 453 1 553 1 529 1 584
Année 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 - - -
Population 1 919 1 744 1 632 1 654 1 844 1 821 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

En 1720 : 990 habitants.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2013

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
Charles SCHWENGFEELD 1793 Maire et commissaire, ami d'Euloge Schneider. Ambitieux et cruel il exerce une influence malsaine sur les environs et surtout sur Andlau. Avant de résider à Andlau, sa famille était investie du château de Grünstein, à Stotzheim. Il menace, il terrorise. L'église est profanée. A l'instar de Barr, il fait célébrer une fête de la déesse Raison. Sa femme, dans un état de grossesse avancée, danse autour de l'autel. Elle accouche peu après d'une fille estropiée qui put à peine marcher et qui vécut pauvre comme couturière à Barr.  
- -  
- -  
Joseph Antoine KOLMAN mars 1815 - 17 janvier 1834 Né le 20 juillet 1777 et décédé le 23 août 1839
Chevalier de la Légion d'honneur (voir ci-dessous)
Démissionnaire de son poste de maire pour faiblesse de santé et est resté membre du conseil municipal. En 1835, il exercice toujours cette fonction.
Élu membre du conseil de l'arrondissement de Sélestat en novembre 1833 et, en 1835, il exercice toujours cette fonction.
Source : Légion d'honneur État des services
Voir monument  
- -  
Cyriaque GRESSER 01/03/1872 -  
- -  
Émile WACH 1882 - 1902 L'administration dissout le conseil municipal pour vice de forme. Le maire sortant, M. WACH, est réélu en 1902, mais son élection n'est pas confirmée par le gouvernement.  
Alex BOHN 1902 - 1919  
Jules WACH 1919 - 1921 Démissionnaire suite à maladie.  
Jérôme MEYER 1921 - 1941 Par élection partielle. Son adjoint est Joseph SIGRIST. À la suite d'une attaque qui le paralyse, il se voit obligé, après 20 années de gestion, de déposer son mandat.  
Joseph SIGRIST 03/1941 - 07/07/1971 Intérimaire.  
Paul BASS 07/07/1941 - 1941 Nommé Burgermeister par l'administration allemande.  
Charles ENAUX 1941 - Assure les fonctions de Ortsgruppenleiter durant l'occupation allemande.  
Charles ROTH 1945 - 1946 Nommé administrateur de la commune par l'administration française, en attendant les élections.  
Jules TRAEGER 1946 -  
Alphonse MORITZ 1948 - 1950 Démissionnaire.  
Auguste GRESSER 07/1950 - 1972 Trois mandats.  
Pierre ALLENBACH 1972 - 1989  
Émile CAFFIAU 1989 - 1994  
Lucien VOGT 1994 - 1995  
Maurice LAUGNER 1995 - 2008  
Fabien BONNET 2008 - (2020)  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
- -  

Les instituteurs

Prénom(s) NOM Période Observations
Eugène BRUCKER 1924 - Instituteur, directeur d'école, animateur de la Sportive Ste. Richarde, il devient organiste et directeur de la chorale Ste. Cécile, et le restera jusqu'en 1974, soit 50 ans.  
- -  
- -  

Les religieux

Les dernières abbesses au XVIIIe siècle
Prénom(s) NOM Période Observations
Marie-Cléophe de FLACHSLANDEN 1700 - 1708 Issue d'une vieille famille alsacienne du Sundgau et passée au service de l'évêque, mais qui, par ses alliances, reste en relation avec les pays d'outre-Rhin. Elle achève la construction de l'abbatiale avec la tour. Décède en 1708.  
d'ANDLAU Marie-Sophie 15/12/1708 - 1755 Elue après le décès de la précédente. Elle meurt en 1755, après 47 ans de règne. Au dire de Dyonisius ALBRECHT, elle est une douce et sage princesse. [2]  
Marie-Béatrix II de BREITENLANDENBERG 1755 - 1774 Coadjutrice de la précédente, dès le 01/12/1749. Elle meurt le 07/10/1774.  
Marie-Madeleine III de FLACHSLANDEN 1774 - 1781 Elle décède le 11/08/1781.  
Marie-Anne Sophie TRUCHSESS de REINFELDEN 1781 - 1790 Elle est la dernière abbesse. Elle doit fuir la Révolution, le 06/10/1790, pour la Suisse.
Ce jour-là a lieu l'inventaire des biens de l'abbaye qui est supprimée. La municipalité d'Andlau ayant négligé de faire cet inventaire, le district de Benfeld nomme une commission d'exécution. Les archives partent à Benfeld. Après la suppression de l'abbaye et la vente de ses biens, l'abbatiale est attribuée à la commune pour servir d'église paroissiale.
Les chanoinesses quittent alors l'abbaye, contraintes par la nécessité. Quelques-unes d'entre-elles restent à Andlau, les autres partent en Suisse. L'abbaye sera vendue. En 1846, les soeurs de Niederbronn s'établissent à l'ancienne abbaye pour en faire un hôpital rural de 24 lits.  
-  


Pictos recherche.png Article détaillé : Andlau - Les abbesses


Les chapelains de l'église abbatiale
Prénom(s) NOM Période Observations
Frantz ORSTEIN 1683 - ap. 1729 Chapelain de l'abbaye.  
Christophe KOHLER 1741 - Chapelain de l'abbaye (Stiftskaplan).  
François Joseph ETTLIN 1767 - Chapelain-recteur. S'y trouve encore en 1787.  
DANICHER 1788 - Chapelain de l'abbaye.  
- -  
Les curés de l'église Saint-André
Prénom(s) NOM Période Observations
Michael WILDMANN 1666 787 âmes.  
Lorents JÄGER -  
Dionys GANTNER 16.. - 1689 Curé de Saint-Fabien.  
Franz BISCHWEILER 1689 - 1691 Décédé le 14/02/1691.  
Johann Balthasar TRUTSCH ... jusqu'en 1695  
Lorenz REYSS avant 1701 Curé de Saint-Fabien.  
Joseph CUENTZ (GUNTZ) 1708 S'y trouve encore en 1715.
Décédé le 10/11/1724.  
Franz Joseph STIPPICH 1724 S'y trouve encore en 1771.
Décédé en 1775.  
Johann Georg ECHLE 1787 Curé de Saint-André jusqu'à la Révolution. À ce moment-là, il émigre.
À cette époque, cette paroisse comptait environ 1 000 âmes.  
- -  
Lés curés de l'église Saint-Fabien
Prénom(s) NOM Période Observations
Sigefridus 1144 Premier curé de la paroisse de Saint-Fabien. Il est nommé par l'Abbesse, et porte le titre de plebanus ou vicaire perpétuel.  
1658 L'église Saint-Fabien est reconstruite.  
Frantz SIDLER 1676 Curé de Saint-Fabien.  
Johann Jacob REISERN O5/07/1679 - Curé de Saint-Fabien. Un Souabe de 48 ans. En 1684 il devient chanoine.  
Hans Jacob KEYSER 1680 Curé de Saint-Fabien.  
Honratus WINTERFUES 1684 Curé de Saint-Fabien. Il a Barr comme annexe. Barr reçoit son premier curé en 1687. Il décède le 15/12/1688.  
Dionys GANTNER 1689 - 1693 Curé de Saint-Fabien. Auparavant curé de Saint-André. Après quoi il entre au couvent d'Altorf.  
Jodocus Ignaz CUSTER 1693 - 1701 Curé de Saint-Fabien, puis chanoine. Auparavant curé de Saint-André.  
Lorenz REYSS 1701 - 1713 Curé de Saint-Fabien. Il était auparavant curé de Saint-André. Devient chanoine.  
Laurent KREYDER 1708 Curé de Saint-Fabien. S'y trouve encore en 1724.  
Joseph OECHSEL 1719 - 1755 Curé de Saint-Fabien.  
Johann BAUVE 1755 - 1758 Curé de Saint-Fabien.  
Michael HOLTZER 1767 Curé de Saint-Fabien jusqu'à la Révolution où Saint-Fabien est supprimé. Il émigre.
En 1812, le conseil de fabrique de l'église dit qu'il est urgent d'aliéner l'église St.Fabien qui tombe en ruines.
En 1816, elle devient une caserne pour les troupes aussi longtemps que les cantonnements existeront à Andlau.
Le 07/01/1821, le bureau des marguilliers accepte de vendre l'église à la commune pour en faire une école.  
 
Les curés après la Révolution
Prénom(s) NOM Période Observations
Wilhelm KEPPLER avant 1814 Curé de Saint-Pierre-et-Paul (ancienne abbatiale).  
Ignaz MANGOLD 1814 - 1816 Curé d'Andlau. Il quittera Andlau pour Griesheim. Décédé en 1822.  
Anton WERNERT 1816 - 1821 Curé d'Andlau. Il quittera Andlau pour Ribeauvillé. Décédé en 1836.  
Gabriel RUMPLER 1821 - 1846 Curé d'Andlau. Il venait de Grendelbruch. Le 28/09/1841, sous le maire Rieffel, reconnaissance officielle des reliques de Sainte Richarde.  
Charles DEHARBE 1846 - 1876 Curé d'Andlau. Il fera entreprendre la rénovation de l'église. Décédé en 1876.
Il a écrit un livre sur Andlau : F.-J.-Charles Deharbe, Sainte Richarde, son abbaye d'Andlau, son église et sa crypte, impr. de Vves Renou, Maulde et Cock, Paris, 1874, 176 p.  
Michel KIEFFER 1876 - 1898 Curé d'Andlau. Vient de Grassendorf. Décédé en 1898.  
Félix HERZOG 1898 - 1915 Curé d'Andlau. Il installe les bancs de l'église.
En 1900 a lieu la bénédiction de la cloche St.Pierre-et-Paul (3 000 kg). On installe aussi le nouveau Glockenstuhl en fer (structure pour tenir la cloche). Cette cloche, ainsi que trois autres, sera réquisitionnée par les Allemands en 1917.
Venait de Wilwisheim. Décédé en 1915.  
Charles MEYER 1915 - 1928 Curé d'Andlau. Il fait ajouter trois cloches. Venait de Ernolsheim.  
Emile GRAU 1928 - 1954 Curé d'Andlau. Vient de Weyer. Meurt en 1957 à Rosheim.  
Armand VOGEL 1954 - 1960 Curé d'Andlau. Nommé ensuite à Saint-Louis (Haut-Rhin), près de Bâle, et plus tard à Zellenberg. Le 29 mai 1960, il redonne une cloche à la tour de Saint-André. Elle vient de Wasselonne et a été fabriquée chez Caussard à Colmar.  
Emile GADE 1961 - 1974 Curé d'Andlau. Vient de Soultz où il était doyen. Il se retire à Turckheim où il décède le 19/03/1976.  
Ernest SOMMER 1974 - Curé d'Andlau. Installation le 15 septembre. Rénovation de la crypte par les entreprises Betschi et Foesser. Les statues anciennes sont rassemblées, disposées dans les niches et assurées par anti-vol. L'ancienne entrée, par le milieu de la nef est dégagée par la suppression de l'autel de la Vierge douloureuse.
Février-mars 1975 : rénovation des orgues par le facteur d'orgues Kries de Molsheim.  
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Ref. [1]

Les autres personnalités

  • Jean Pierre GEIGER : avocat au Conseil Souverain d'Alsace, conseiller de l'Abbaye d'Andlau.
    Né à Ammerschwihr le 07/02/1679, décédé à Bergheim le 15/04/1753. Il épouse à Bergheim, le 18/10/1705, Marie Barbe KENTZINGER, née à Bergheim le 22/02/1683, décédée à Bergheim le 17/12/1757.
  • Sébastien GEIGER. Bailli d'Andlau, avocat au Conseil Souverain d'Alsace.
    Né à Ammerschwihr (Haut-Rhin) le 03/03/1653, décédé à Sélestat le 14/01/1720. Il épouse à Ammerschwihr, le 13/09/1678, Marie Elisabeth SPRENGER (+ Strasbourg). Ses trois fils ainsi que ses trois petits-enfants seront religieux.

La Commanderie des Chevaliers Teutoniques

Les Commandeurs

Prénom(s) NOM Période Observations
WALTHER 1268  
Reinbold STUBENWEG 1312 Encore en 1317.  
Ulrich Von KÖNIGSEGG 1349  
Berthold SCHÖPPLIN 1359  
Heinrich von ZÖLNER 1386  
Johann von ZENHEIM 1430 - 1442  
Heinrich von ULM 1442 - 1472  
Marx CROMER (KREMER) 1472  
Konrad HABERSTOCK 1505  
Jacob von HERTENSTEIN 1560 Décédé en 1576.  
Hans Eittel von NEUNEGG 1585  
Wolf Wilhelm von WEITINGEN 1593 Commandeur, ainsi qu'à Kaysersberg.  
Hans Cristoph von BERNHAUSEN 1620 - 1624 Commandeur à Strasbourg et à Andlau.  
Philipp Albrecht BERENDORFF 1642 Administrateur de Strasbourg, Andlau et Kaysersberg.  
Johann Beat SEGESSER von BRUNEGG 1656  
Georg Cristoph RINCK von BALDENSTEIN 1665  
Freiherr (seigneur libre) Melchior Heinrich von GRANDMONT 1671 Commandeur à Andlau et Kaysersberg. Devient Grand Commandeur en 1708.  
Johann Reinhard Ignatius REICH von REICHENSTEIN 1675  
Freiherr Johann Frantz von REINACH 1679 - 1683 Devient Grand Commandeur en 1719. Il décède en 1731.  
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Franz Hartmann FREIHERR von REINACH 1711 - 1722  
Philipp Joseph Anton Eusébius FREIHERR von FROHBERG ,
dit Montjoie
1723 - 1727 D'abord administrateur. Commandeur à partir de 1724. À partir de 1727, il devient Commandeur à Rixheim, Bâle puis Mulhouse. En 1736, il est nommé Grand-Commandeur.  
Johann Franz Carl FREIHERR von and ZU SCHOENAU 1727 - 1732 En 1733, nommé Commandeur à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne).  
Wilhem Jacob Eusébius FREIHERR von BREITEN-LANDENBERG 1732 - 1751 En 1752, nommé Commandeur à Fribourg-en-Brisgau (Allemagne). Il meurt en 1755.  
Johann Baptist Ferdinand Sébastien FREIHERR von EPTINGEN 1752 - 1756 En 1757, nommé Commandeur à Hitzkirch (Suisse). Après 1760, il est Statthalter à Mergentheim (Allemagne).  
Alexander Joseph Carl Thadeus FREIHERR von STURZEL von und Zu BUCHHEIM 1756 - 1782 Il habitait à Rouffach (Haut-Rhin). À partir de 1787, il est à Fribourg-en-Brisgau. Il meurt en 1790.  
Franz Joseph FREIHERR von LERCHENFELD
Johann Nepomuck Peter von AlCANTA
1783 - 1785 En 1785, il est Commandeur à Beuggen (Allemagne), puis en 1794 à Meinau. Il meurt en 1795.  
Anton Fidelis FREIHERR von HORNSTEIN de GOËFFLINGEN 1787 - 1791 En 1792, il est Commandeur à Fribourg-en-Brisgau.  
Karl Friederich Heinrich FREIHERR von LANDSPERG 1792 - 1800 Il habite à Lingolsheim (Bas-Rhin), le château de son père, à cause de sa santé précaire. Plus tard, il devient Commandeur à Beuggen (Allemagne).  
- -  

La Commanderie d'Andlau

Les intendants de la Commanderie

Les intendants étaient aussi appelés "Schaffner".

Prénom(s) NOM Période Observations
Simon Jacob ETTELIN 1702 Intendant.  
Antonius VOGLER 1708 - 1736 Intendant à Strasbourg et à Andlau.  
Joseph Anton SAITER 1737 Intendant. À partir de 1738, il est intendant à Guebwiller et à Rouffach.  
Adolf KOHLER 1738 - 1752 Grand Intendant à Strasbourg et à Andlau.  
Johann Jacob SCHÄFFER 1752 - 1786 Intendant à Strasbourg et à Andlau. Il est le gendre de Joseph Anton SAITER, cité dans le présent paragraphe. À partir de 1779, il est aussi l'intendant de l'abbaye.  
Jacob SCHÄFFER 1786 - 1798 Fils de ohann Jacob SCHÄFFER, cité dans le présent paragraphe. Intendant à Andlau, Strasbourg et Kaysersberg.  

Les décorés

Médaille - Légion d'honneur.png Les titulaires de la Légion d'honneur

Pictos recherche.png Article détaillé : Andlau - Légion d'honneur

Les titulaires de la médaille de Sainte-Hélène

La médaille de Sainte-Hélène, créée par Napoléon III, récompense les 405000 soldats encore vivants en 1857, qui ont combattu aux côtés de Napoléon 1er pendant les guerres de 1792-1815.

Médaille de Sainte-Hélène.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Louis BURY -  
Henri HECK 1789 14 mai 1865
Andlau
Vigneron, fils de Jean HECK et de Élisabeth COLLONEL, et époux de Ursule SCHILLINGER.  

Source : Les médaillés de Sainte-Hélène

Autres éléments concernant Andlau

Pictos recherche.png Article détaillé : Andlau - Eléments divers concernant la cité d'Andlau

Émigration

Aucune personne native d'Andlau ayant émigré, n'a, à ce jour, été décelée.

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Pictos recherche.png Article détaillé : Andlau - Morts aux guerres

Décès de militaires

Liste des militaires décédés hors de la commune, nés dans la commune, ne figurant pas sur le monument aux morts

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Les informations ci-dessous sont données à titre indicatif et ne saurait remplacer un contact direct avec la mairie pour les connaître.

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 09h00 - 12h00 09h00 - 12h00 09h00 - 12h00 09h00 - 12h00 09h00 - 12h00 - -
Après-midi 14h00 - 15h30 14h00 - 15h30 14h00 - 15h30 14h00 - 15h30 14h00 - 15h30 - -
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Mairie
Adresse : 1, place de la Mairie - 67140 ANDLAU

Tél : 03 88 08 93 01 - Fax : 03 88 08 23 96

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : L'annuaire Service Public & Mairie (Janvier 2016)

Dépouillements des registres paroissiaux et d'état civil

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Sainte Richarde, son abbaye d'Andlau, son église et sa crypte, F.-J.-Charles Deharbe, impr. de Vves Renou, Maulde et Cock, Paris, 1874, 176 p.
  • Andlau, son passé, n°1 - Plaquette réalisée par le Frère Albert MARTINY, 1978 (d'où sont tirées beaucoup d'informations figurant sur cette page).

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Référence.png Notes et références

  1. Plaquette n°1, ANDLAU, son passé réalisée par Fr. Albert Martiny, 03/1878


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