66045 - Catllar

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Catllar
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 66 - Blason - Pyrénées-Orientales.png    Pyrénées-Orientales
Métropole
Canton Blason en attente.png   66-13   Les Pyrénées catalanes

Blason Prades-66149.png   66-10   Prades (Ancien canton)

Code INSEE 66045
Code postal 66500
Population 639 habitants (1999)
Nom des habitants Catllanais

Catllanaises

Superficie 802 hectares
Densité 79,67 hab./km²
Altitude Mini: 28 m
Point culminant 771 m
Coordonnées
géographiques
2°25'20"E / 42°38'01"N
Localisation (avant 2015)
66045 - Catllar carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Etymologie

Le nom de Catllar vient du mot "château", en catalan "Castla".

Histoire administrative

  • Département - 1801-.... : ....
  • Arrondissement - 1801-.... : ....
  • Canton - 1801-.... : ....
  • Commune - 1801-.... : ....

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine

Repère géographique.png Repères géographiques

Situation géographique.

C'est dans la Catalogne de la Tramontane, au Nord-Ouest de la cuvette d'effondrement bas-conflentoise, ou cuvette de Prades, courant depuis Ria jusqu'aux gorges de la Guillera à Rodez, douillettement niché à flanc de montagne, sur la berge gauche du fleuve côtier, irrégulier et travailleur, aux « aiguats » redoutables et redoutés, -celui de 1940, l'un des derniers restant incrusté dans toutes les mémoires-, La Têt, que se situe Catllar et son terroir.

Son territoire communal, d'une superficie de 8,02 km², se situe, presque dans sa globalité, excepté un petit secteur, les Mas Dalmé et Rouflé, sur la rive gauche de la Têt, à la confluence du fleuve avec son affluent la Castellane. Il est limitrophe, au levant, avec celui d'Eus, au midi, avec ceux de Prades et de Ria, au couchant, avec ceux de Campôme et de Molitg et, à septentrion, avec celui de Cômes, un hameau dépendance d'Eus.

Deux seules voies de communication le desservent, l'une, au départ de Prades, s'indexant sur la Route Nationale 116, dite de Perpignan à Bourg-Madame, un ruban d'asphalte, moyennement entretenu par les services autorisés, avec grandiloquence et hypocrisie, affublé d'un flagorneur Route Départementale N° 619, zigzaguant à flanc de montagne, sautant des ravins pernicieux et longeant des aplombs menaçants; un serpent goudronné non sécurisé menant, apodictiques kilomètres, par temps de pluie, de brouillard et de neige, interminables et cauchemardesques, permet de rallier, via Sournia, Pézilla de Conflent et Ansignan, Saint Paul de Fenouillet, et, s'y greffant, au Nord-Ouest de la commune, au Salt del Gall, la Route Départementale 14, via les Bains de Molitg, Mosset et le Col de Jau, consentant l'accès au Département de l'Aude, lors pouvoir rejoindre Axat; l'autre, plus modeste, une chaussée étroite, toute en circonvolution, le chemin départemental N° 24, se dirige sur la Ville Veille de Sant Vicens d'Eus, Eus, Marquixanes, Arboussols et Tarérach, qui ne peuvent-être atteints qu'en se raccrochant au chemin Départemental N° 35, dit de Prades à Arboussols.

Depuis l'Antiquité et le Haut Moyen-Âge, en référence au plan cadastral ancien, -Plan dit Napoléon-, dressé par Monsieur Boudet géomètre de 1° classe et terminé le 18 Juillet 1810, outre les nombreux chemins d'exploitations pour accéder aux vignes, -Camí del Vinyadal, Camí de las Vinyes...-, aux prés et prairies, aux stations pastorales, -deux Camins ramaders-, et aux terres réservées aux cultures vivandières et arboricoles, -Camí de las Hortes...-, six chemins, les entours même de l'église paroissiale Sant Andreu, cœur de la cité, pour origine, sillonnaient le territoire communal de Catllar et desservaient les communautés voisines de Prades et Ria, de Conat et Urbanya, de Molitg, d'Eus et de Cômes, Campoussy et Sournia. De toute évidence, les hauts terroirs catllarencqs et limitrophes recelant des signes indubitables , -tumulus, dolmens, menhirs...-, de lieux de vie et de culte pré et protohistoriques, ils matérialisaient et quantifiaient la représentation des traces de cheminement de leurs premiers usagers, Kerrétes, Bébryces ou autres, -les limites territoriales de ces tribus peuplant les hauts cantons du Vallespir, de Cerdagne, du Capcir, du Conflent et des Fenouillèdes, étant encore, par absence de documents et d'amers irréfutables, difficilement définissables-, et de leurs prédécesseurs sur ces terres granitiques et schisteuses souvent inhospitalières.

A ce sujet, ne disait-on pas, certains textes en bas-latin des X° et XI° siècles en donnant autorité, que les « Castellas » étaient des individus habitant un village pré-romain doté « in territorio confluentium » d'un « castellanuus prope alicubi riparius fluvia rabies ad circum rocham gelidissimus », un poste fortifié, pour la défense d'un pays, proche de la rive du fleuve, -ou rivière-, rageur, non loin de la roche très froide donnant un frisson de terreur, qui serait, -ou pourrait-être-, restant à en démontrer la vérité du dire, l'expression originelle du village de Catllar situé, sur les berges de la Castellane, au pied de la montagne de Roca Gelera ?

De ces six chemins antiques, seul un, asphalté, autorise et permet toujours la circulation de véhicules, le « Camí d'Eus à Catllar » dont le Chemin Départemental D 24 reprend , excepté dans la traversée du village, le tracé initial, et le tronçon terminal, toujourd conservé, bitumé, transformé en chemin d'exploitation, de Camiols au ravin de las Illes. Les autres, les « Camins de Ria à Catllar, d'Urbanya -ou de Campigna- à Catllar, de Molitg à Catllar », de Prades à Catllar et de Catllar au Languedoc », souffrant d'abandon, se sont dégradés, ravinés,... Concomitamment avec la désaffection des terres agricoles, de nos jours, définitivement ruinés faute d'entretien, ils ont disparu dans la végétation ou dans les zones urbanisées de la commune,mais de rares vestiges, sur de courtes distances, sur leur assiette, s'y déterminent encore.

Quatre d'entre eux, le « Camí de Prades à Catllar », à « la Terme », curieux mégalithe fiché en terre à la croisée des chemins au lieu-dit Montcamill, son diverticule dextre prenant nom de « Camí de Catllar à Ria », le « Camí de Catllar à Eus » et le « Camí de Catllar au Languedoc », avaient été voies romaines. La première de ces Via, l'une des trois composantes de la « Via Confluentana1 », par Baixas, Ria, Flassa et Canaveilles, reliait Salsulæ, -Salses-, à Julia Libycæ, -Livia-. Sur la territoire de la communal de Catllar, elle empruntait le tracé du « Camí d'Eus à Catllar » et ceux de « Catllar à Prades » et de « Catllar à Ria. » Beaucoup plus qu'une voie de circulation civile et militaire, elle était surtout une voie de charroi principalement utilisée pour le transport de blocs de marbre, marbre blanc de Baixas et marbre rose de Ria, des marbres que Rome, pour ériger ses monuments, ses édifices publics et ses maisons de maîtres, prisait tout autant que celui extrait des carrières de Carrare ; la seconde, le « Camí de Prades, ou de Catllar,- suivant les documents anciens-, au Languedoc », était une voie transversale joignant, depuis Codalet jusqu'à Fosse, par Prades, Catllar, Sournia, Prats de Sournia et Le Vivier, la Vallée de la Têt, et ses « Viæ Confluentanum », à la Vallée de l'Agly, et sa « Via Fenicularia. »

Le village de Catllar, pareillement à toutes les agglomérations implantées, au contact direct de reliefs, sur les formations éruptives et métamorphiques du socle, -granite, gneiss, micaschiste et schiste-, localement recouvertes par les cônes de déjection, cailloux et sables grossiers, des émissaires et les alluvions fluviatiles de la Têt et de son affluent, la Castellane, partage ses sols de terre en deux quartiers aux ressources variables, irrégulières et, surtout inégales. Le premier, de portion congrue, environ une centaine d'hectares, étroite laize de terre arable, s'étire, d'Ouest en Est, entre la berge septentrionale du fleuve et les degrés primaires, -Grattellops, Camiols et Figuerals-, des chaînons pré-montagneux de las Teixoneres, de las Illes, de la Sayne et de Rotes; le second, très conséquent, quasi les 9/10° de la superficie des terres catllarencques, culminant à 780 Mètres au sommet de les Costes, s'étage, à l'Est et au Nord, en pentes agrestes, sur les derniers contreforts orientaux de la bordure Sud du Massif granitique de Millas-Quérigut, à flancs de Roca Gelera, de Roca Alta, de Roca Manyó et du Puig del Rosselló, et, à l'Ouest, sur les premières rides, Montcamill, Ballaury, Plà de Valençó..., -à son extrême Sud-Est-, du Puig del Torn et de son seigneur, maître incontesté et incontestable du Massif de Madres, le Mont Coronat.

Le village de Catllar, 42° 38 Nord de longitude et 2° 25 Est de latitude, se situe à 333 mètres d'altitude, à trois kilomètres au Nord de la ville de Prades, chef lieu de Canton et d'Arrondissement dont il est rattaché administrativement, et à environ quatre kilomètres à l'Ouest-Sud-Ouest d'Eus, -y exclus le hameau du Mas Riquer « in interrivus »-, sur la rive gauche de la rivière Castellane et du fleuve Têt, -à moins d'un kilomètre de la confluence des deux cours d'eau, l'émissaire et son collecteur, à la porte même de la Vallée de la Castellane antiquement dénommée « de Molitg. » Il se resserre, en une grappe dense de maisons, autour de son église paroissiale, dédiée à Saint André, reconstruite, sur l'assiette et les assises de l'église primitive, dans le pur style roman, au XII° siècle, et, souffrant ruine, rebâtie au XVII° siècle. Il ne subsiste plus, de l'édifice cultuel médiéval, que son abside et son clocher carré appareillé en pierres de taille inopportunément presque entièrement recouvert par un enduit de plâtre qui en masque sa belle ouvrage et sa riche facture.

[texte de Raphaele Mathias.]


Catllar géologique.

Trois grands domaines, géologiquement divergents, d'une superficie inégale, divisent le territoire communal de Catllar, deux formant l'arrière pays, le troisième fixant, avec précision, le fond de vallée. L'ensemble le plus étendu, au Nord et à l'Est, est nettement délimité par des lignes de failles, celles de la Têt et de Mérens-Prades le séparant, en sa partie méridionale, de la cuvette d'effondrement comblée du Conflent et celle du Col de Jau-Molitg le dissociant de la formation de Jujols. Bien qu'étant une zone pré-montagneuse subissant les atteintes répétées de l'érosion, -réminiscence d'un massif primitif, le Massif plutonique de Quérigut-Millas, surgi aux temps protérozoïques concomitamment avec l'imposante chaîne de montagnes dite de l'Ebre duquel il faisait part intégrante, surélevé au Silurien, puis au Carbonifère et, enfin, au Paléocène lors de la surrection de la chaîne Pyrénéo-provençale-, ses pentes, profondément entaillées par des ravins, sont abruptes jusqu'au sommet de Las Costes, 780 mètres, du Roc de l'Oreneta, 722 mètres, et du Serrat Mitjana, 668 mètres. Le sol est essentiellement composé de roches plutoniennes éruptives, -granitoïdes à biotite, gra-nitoïdes et tonalites à biotite et hornblende, gabbros à diorites quartzifères, adamelites, monzogranites porphyroïdes, leucogranites alumineux...-, et d'arènes granitiques. La végétation y est de type méditerranéen, chênes verts, chênes kermès, cistes..., daphnées camélées, caramines noires..., roses pom-mes, roses de chien, églantiers, ronciers..., oliviers..., pins sylvestres et ifs, et elle croît, avec lenteur, sur ces substratum acides, au milieu de blocs érratiques et de chaos graniteux. Quant aux randonneurs éclairés et aux chercheurs avisés qui croisent en ces hauts lieux agrestes, ils ne peuvent que s'émerveiller, au détour d'une sente, de découvrir de délicates orchidées tachetées, d'odorantes orchis moucheron..., de majestueux, bien que rustiques, géraniums sanguins..., ou des signes intrinsèques d'un passé omniprésent, mégalithes, statue-menhir, orrys et cabanes de pierres sèches, richesses de la Préhistoire et du pas-toralisme, et , pour les plus chanceux dans leurs quêtes, des paillettes d'or, des millimétriques barrettes argentifères..., des cristaux de scheelite, de molybdénite, de schorl, d'almandin... et de quartz.

Le deuxième ensemble, le plus restreint en superficie, à l'Ouest, -Las Planes, Els Bacs, El Picocell, Montcamill, El Bac de Pamperdut et les Camarades-, s'enchatonne dans la série de Jujols et le sol, schistes rubanés et schistes gréseux flyschoïdes, se caractérise par une alternance de lits sliteux clairs gris-jaune, albatiques et, parfois, rouges, et de lits pélitiques plus bruns, gris-verdâtre et vert-sombre. Son terroir Sud-Ouest couru par deux torrents alimentés par de nombreux émissaires, surtout boisé de feuillus, -chênes rouvre, châtaigniers...-, d'oliviers, de cistes et d'ifs, la végétation naine y abonde en mousses au vert tendre, bruyères et... thyms odorants.

Passés les secteurs canyonneux et encaissés de son cours intermédiaire, et la porte campômoise du « Salt Gros », -autrement dénommée « Salt del Gall »-, doublée l'agglomération catllarencque, le cours inférieur de la Castellane s'ouvre sur la cuvette d'effondrement conflentoise dont le comblement par le truchement d'alluvions marines, -aux temps antédiluviens, les flots méditerranéens venant battre les falaises jusqu'aux confronts de Ria -, fluviatiles et, partiellement glaciaires, sur son secteur bas, commença dès l'Eocène et se perpétue avec les apports, sans cesse renouvelés, de la Têt, des dépôts alluviaux s'accélérant même depuis la mise en eau de la retenue d'Arboussols-Vinça-Rodés. La portion de ce bassin comblé, dévolue au territoire de Catllar, est une étroite bande de terre qui s'étire, sur une longueur maximale de cinq kilomètres, d'Ouest en Est, entre la berge gauche du Fleuve Têt, au Midi, et l'entame pré-montagneuse, à septentrion, des versants granitiques du Massif plutonien de Quérigut-Millas, depuis le quartier « Mas Riquer » jusqu'aux confins du Mas Sager confrontant la Villa Vella d'Eus. Trois niveaux distincts, -au moins-, s'y déterminent; le premier, le lit mineur de la Têt, d'une largeur maximale d'une centaine de mètres, permet au fleuve, au gré de ses humeurs rageuses, de ses violences cycliques et de ses flots rageurs, sous l'impulsion de cataclysmes pluviaux et des inondations en résultant, qui l'animent, d'y tracer son cours, est essentiellement agencé de sable, de graviers, de pierres et de blocs roulés, -certains blocs dépassant le mètre, d'autres pesant deux à trois tonnes-, et de limons; le second, propice aux cultures de tout type, s'organise autour du lit majeur du cours d'eau et se compose d'une fine strate alluviale de terre arable, d'argile marneuse, d'argile sablonneuse marneuse, de marne argileuse avec rognons de marne calcaire, de sable et de sédiments loessiques; le troisième est multiple, composite, hétérodite et de surcroît mâtiné, s'étageant au fil des multiples glaciations, -glaciations de Donau, de Günz, de Mindel, de Riss et de Würm, dernières en date, seules reconnues et étudiées-, qui se sont succédées depuis les débuts du Pléistocène, -plus vraisemblablement bien antérieures, les glaciations sévissant au Pliocène, voire au Miocène...-, la terrasse de Prades superficiellement étant datée de la glaciation de Würm qui s'est achevée vers le septième, -ou le huitième pour les plus pessimistes-, millénaire avant Jésus Christ.

Ce secteur, jadis, le passé étant malheureusement révolu, était entièrement consacré à l'agriculture, à l'arboriculture, à la viticulture et à l'élevage mais, l'urbanisation galopant, tout le quartier du Mas Riquer a cédé sa place aux lotisseurs et... les villas et les maisons individuelles ont poussé comme des champignons. En 1985, la superficie agricole avoisinait les 100 hectares répartis en 65 hectares d'arbres fruitiers dont 44 ha de pêchers, 12 ha de pommiers, 4 ha de poiriers et 4 ha d'abricotiers; 5 hectares de légumes, de produits maraîchers, -salades, scaroles, tomates, haricots...-, de cultures vivrières et, d'excellente renommée, de fraisiers; des terres de grand rapport toutes situées dans la vallée alluviale de la Têt, limite méridionale du territoire catllarencq, sur la rive gauche du fleuve, et un petit terroir, les Mas Dalmé et Rouflé, de sa rive droite. Quant à la vigne, elle occupait, sur 27 hectares, les pré-versants de Las Illes, de La Sanya, dels Figuerals et de Las Planes, proches du village. Les 3 hectares restants se couvraient de prés à fourrages et à foins, et de prairies car, le recensement des troupeaux, en cette année là, faisait état de 116 têtes de bovins.

[Texte de Raphaele Mathias.]

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population - - - - - - - - - -
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population - - - - - - - - - -
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population - - - - - - - - 353 535
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 617 692 639 687 718 768 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : INSEE & Cassini


Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Paul BERTRAN 1793 - 1793  
Gaudérique FUSTER 1793 - 1794  
Paul BERTRAN 1795 - 1805  
Jean PALLARÈS 1805 - 1816  
Jérôme SABATER 1816 - 1821  
Raymond VERNIS 1821 - 1830  
Joseph PALLARÈS 1830 - 1831  
Gabriel VERNIS 1831 - 1835  
Raymond VERNIS 1835 - 1843  
Alexandre PICON 1843 - 1884  
Marcel ACEZAT 1884 - 1896  
Hippolyte FREIXE 1896 - 1904  
Joseph GUEYNE 1904 - 1912  
Jean MARC 1912 - 1919  
Joseph MARC 1919 - 1929  
André BERNARD 1929 - 1931  
Jean ROUS 1931 - 1935  
Ange CARBONEIL 1935 - 1937  
Barthélémy VERNET 1937 - 1941  
- -  
Michel GRAU 1944 - 1951  
Vincent GUEYNE 1951 - 1959  
Roger VERNET 1959 - 1981  
José GALI 1981 - 1991  
Marcel MARC 1991 - ?  
Jean BIGEAT 2001 - 2008  
Josette PUJOL 2008 - (2014)  
- -  

Source : France Gen Web

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
- -  


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Dépouillements d'archives

Documents numérisés

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Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin - - - - - - -
Après-midi - - - - - - -
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Mairie
Adresse : - 66500 CATLLAR

Tél : - Fax :

Courriel :

Site internet :

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : http://www.annuaire-mairie.fr ()

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Patronymes

Remarques

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