53051 - Champéon

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Champéon
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 53 - Blason - Mayenne.png    Mayenne
Métropole
Canton Blason Le Horps-53116.png   53-14   Le Horps
Code INSEE 53051
Code postal 53640
Population 585 habitants (2008)
Nom des habitants Champéonnais, Champéonnaises
Superficie 2 115 hectares
Densité 27 hab./km²
Altitude Mini: 114 m
Point culminant 292 m
Coordonnées
géographiques
48.367222° / -0.517778° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
53051 - Champéon carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Moyen Âge

M. Ponton d’Amécourt, par des raisons sérieuses, attribue à Champéon tout un groupe de monnaies mérovingiennes provenant d’un atelier nommé Cambidonno, Camdonno, Candidonno, Cambidoinno. Le monétaire est désigné par le mot Francio ou Franco qui peut tout aussi bien être un nom ethnique franc qu’un nom personnel Francion puisqu’on trouve également un monétaire Anglus. La philologie ne s’oppose pas absolument à cette attribution et le type des monnaies exige qu’on cherche entre Rennes, Javron et Ciral, ce qui ne convient qu’à Champéon, dont la prononciation populaire, il est peut-être bon de le rappeler, est Champion, en deux syllabes.
Martigné, Barbère, Bonneville, le Bourgneuf, Meurand, Mézières, Villeneuve, sont des noms de formation ancienne.
Saint Aldric (832-857), qui avait fondé un établissement agricole à Champéon en fît don au monastère de Sainte-Marie du Mans. L’église est comprise dans la confirmation des possessions de l’abbaye d’Évron en 1125, et resta toujours dans sa dépendance avec attribution des revenus au prieur de Berne.
Vol de l’église, en 1498, par Michel Delaroche et un nommé Lemore, qui faisaient métier de dévaliser les églises du pays. Condamné à être pendu à Mayenne, et déjà rendu sur l’échelle, il demanda quelques jours de sursis pour mettre ordre à sa conscience, ce qui lui fut accordé.

Féodalité

Le seigneur était vassal de Mayenne et tenu, “étant averti, de faire amener tous les mois, sauf janvier et août, de la forêt de Mayenne une charretée de bois escarré pour la réparation du château de Mayenne ». Le marquis de Lévaré reconnaît aussi relever de Lassay “pour ses féodalités en Champéon”, 1743.
Les droits honorifiques, longtemps en contestation entre les seigneurs des Vaux et du Fresne, furent réglés le 14 août 1569. La droite, c’est-à-dire le côté de l’évangile, avec le titre de fondateur furent attribués au seigneur des Vaux ; mais le seigneur du Fresne eut aussi du côté de l’Épître, banc seigneurial, ses armoiries à une fenêtre et droit de sépulture. De fait, ses successeurs continuèrent de se dire seigneurs de Champéon et Le Paige affirmait (1777) que la seigneurie paroissiale appartenait aux deux seigneurs. Toutefois ce sont les armoiries des Vaux qui se trouvaient au maître autel et aux quatre angles du chœur.
Guillaume de Saint-Fraimbault avait, en 1518, un fief de Champéon qu’il relevait de Mayenne.

Temps moderne

Le 16 mai 1621, le baron de Boisfévrier part de Champéon avec deux cents chevaux pour aller rejoindre le duc de Vendôme. Épidémies : décembre 1599; le 4 décembre 1626, René Belet meurt de la peste qu’il avait apportée du bourg de Gesnes “avec des contrats qu’il y alla quérir” ; 1707, mortalité extraordinaire; mars-septembre 1773, 900 malades et 150 décès, au rapport de M. de la Rue, médecin à Mayenne.

Période révolutionnaire

Les cahiers de 1789, signés par Jean Moussay, syndic, et Lévèque (peut-être le curé),greffier, récriminent contre l’abbaye de Savigny qui percevait ses rentes féodales “à raison d’un boisseau par journal pesant 20 à 22 livres, poids de 18 onces”. La municipalité qui. à part quelques démagogues, était très favorable aux sœurs et aux prêtres fidèles, fut cassée par arrêt du directoire du 24 mai 1793, “attendu que sa conduite avait été constamment marquée au coin de l’incivisme le plus prononcé”.
Le premier intrus nommé à Champéon, fut Joseph Dry, installé le 14 août 1791 par la garde nationale de Mayenne sous les ordres du sieur Le Forestier, sans être assisté même par le sacristain, René Livet. qui avait refusé son service. Il se signala surtout par ses dénonciations contre le curé légitime et la municipalité. Dans sa requête du mois de février 1792 au département, il se plaint de ce que le procureur de la commune notamment a dit “ qu'on ne pouvait plus apporter les enfants au curé constitutionnel, ni à baptiser, ni à enterrer; que les particuliers devaient en remplir eux-mêmes les fonctions, pour ne point communiquer avec les intrus; que les citoyens ont porté les excès au point de le troubler en ses fonctions, le tournant en ridicule lorsqu’il célébrait l’office divin,.. secouant la chaire qu’il y faisait son prône, jetant enfin des pierres au-devant la porte pendant le service ». Dry quitta son poste le 24 avril 1792, et fut remplacé parle citoyen Thomas, venu de Ceaulcé, qui apostasia le 9 pluviôse an Il (28 janvier 1794).
Longée par la route de Mayenne à Alençon dont les républicains s’efforçaient de maintenir la libre circulation, la commune fut le théatre de nombreux combats. C’était le centre des opérations de Lemétayer, dit Rochambeau. Le Comité de surveillance constate dans une lettre au représentant François que tous les jeunes gens du canton atteints par la réquisition passent aux Chouans (29 mai 1794). L’arrivée de Frotté (1795) donna une nouvelle impulsion à l’insurrection. Parmi ceux que l’administration désigne comme suspects en février et avril 1798 sont : Gahéry, dit Gustine, capitaine, au village de la Lévatière; Mathurin Sabran, lieutenant, au village des Champs; René Châtelain, du bourg; Michel Launay, Étienne Beauvais, à l’Aunay; François Drouet, à la Trotterie; René Sallard, aux Luiteraux; Drouet, à la Riandière; Crosnier, au Bois-du-Pin; Lottin, dit la Rochelle, à la Bigottière; Joseph-Marie Esnault, René Moche, ex-agent municipal ; Joseph Lainé, ex-adjoint municipal. En 1799, la lutte reprit avec acharnement; la municipalité fit transférer les archives à Mayenne.

XXe siécle

Le 13 août 1944, sous le regard des villageois, des camions de la 3e division blindée, venant de Saint-Fraimbault-de-Prière empruntent la rue de la Poste [1] en pour rejoindre Alençon en passant par Le Horps.
Après la Guerre, pour commémorer se passage, la rue de la gare fut rébatisé Rue de la Libération.

Marianne.jpg Histoire administrative

Ancien régime

  • ancienne paroisse de l'évêché du Mans, du doyenné de Javron.
  • de l'élection et du duché de Mayenne.
  • du ressort judiciaire du duché de Mayenne et du marquisat de Lassay
  • du ressort du grenier de Mayenne

Au début de la Révolution

  • Département : Mayenne
  • District - 1790-1795 : Mayenne
  • Canton - 1790-1800 : Champéon

Depuis le concordat

  • Département - 1801-2019 : Mayenne
  • Arrondissement - 1801-2019 : Mayenne
  • Canton - 1801-2019 : Le Horps
  • Communauté de Commune - 19 novembre 1993-2019 : Le Horps-Lassay

Patrimoine.png Patrimoine

Église Saint-Médard

Dédiée à saint Médard comprenant une nef de l'époque romane, reconnaissable à l'appareil en feuilles de fougère et à deux petites fenêtres au côté Nord ; et un chœur rectangulaire reconstruit au XVe siècle. dans l'alignement de la nef au nord, et plus large de deux métrés au midi. Dans l'angle formé par cette saillie et la débordant à moitié, était la tour aussi du XVe siècle, ayant d'anciennes pierres tombales encastrées à sa base. Deux autels s'appuyaient à l'arcade du haut de la nef ; celui de gauche accompagné d'un enfeu en pierre blanche et en marbre avec tableau du Rosaire et daté de 1672; celui de droite, posé en biais, construit en bois sur le plan du précédent, avec tableau de saint Louis. Le rnaître-autel porte l'inscription : « Fait à Madré, par Nicolas Leroux (V. ce nom), 1676 ». Les statuettes de saint Etienne, saint Sébastien, saint Médard, sainte Anne, deux médaillons de saint Anne et de saint Julien, sont aussi en bois. Cet autel remarquable a été complété dans le même genre par M. Foubert, de Sillé, dont le travail fut récompensé à l'exposition de Laval.
Une belle statue de saint Etienne se trouve dans le chœur; dans la côtière du midi une porte renaissance en granit, a été heureusement conservée.

Vitrail Nord du chœur [2]

L'abbé Louis Théophile BATARD, ancien aumônier du 66e mobiles (Mayenne) lors de la guerre 1870-1871, curé à Champéon en 1875, fait restaurer l'église en 1900.
À cette occasion de nouveaux vitraux offerts par les officiers de son bataillon sont posés dans le transept nord. Les vitraux, oeuvres de Jean CLAMENS fabricant réputé à Angers, évoquent des événements relatifs aux batailles de Loigny et Patay.
L'originalité des sujets retenus pour chaque médaillon (la guerre de 1870-1871), la qualité graphique et la taille imposante de l'ensemble constituent une oeuvre unique et remarquable.
Le vitrail se présente comme une bande dessinée où figure les exploits de l'Abbé.

  • A gauche, en haut, l'Abbé prend contact avec les mobiles mayennais en les bénissant.
  • A gauche, en bas, les mayennais attaquent une ferme où sont retranchés les allemands.
  • A droite, en haut, l'Abbé retrouve et secoure le Général de Sonis.
  • A droite, en bas, l'Abbé administre les derniers sacrements à un blessé.
  • Au milieu, en haut, le Colonel de Charette commandant les zouaves pontificaux, entouré symboliquement d'un fantassin mayennais et d'un zouave, puisqu'ils avaient combattu ensemble.
  • Au milieu, en bas, Jeanne d'Arc qui avait défait les anglais près de Patay et dont l'étendard blanc à fleur de lys avait été repris par les zouaves pontificaux.

Croix de procession

Croix en argent du 2e quart du XVIIe siècles. [3]

Retable et Tabernacle du maître-autel

Fait par LE ROUX Nicolas. 1676 [4]

Château du Frêne

des XVe, XVIe et XVIIe siècles, avec chapelle du XIVe siècle et pigeonnier hexagonal en briques roses de 1539

Château de Vaux

Croix de granit

du XVIIe siècle, au Bourgneuf

Repère géographique.png Repères géographiques

Le bourg se situe au nord de la commune à 1km de celui de Poulay et 2km de celui de Montreuil. Il est traversé par la R.D 160 (Marcillé-la-Ville - Montreuil-Poulay), la R.D 157 (Saint-Fraimbault-de-Prière - Le Horps) et par la R.D 263 (Saint-Loup-du-Gast - Sainte-Anne-de-Marcillé). La commune est également traversé par la R.N 12 (Paris -Brest). La commune est borné à l'Est par le massif de Buleu.

Rue de la Touche (ancienne rue de la Gare)


Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 1 310 1 357 1 509 1 354 1 394 1 479 1 461 1 454 1 474 1 538
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 1 557 1 570 1 533 1 506 1 561 1 450 1 400 1 385 1 267 1 178
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 1 087 870 855 830 825 772 715 686 615 555
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 503 496 512 569 592 580 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Source : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2013.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
MOULAY 1791 -  
HAINARD 1798 -  
BONNEAU François 17 février 1800 -  
MOUSSAY Pierre deuxième complémentaire an VIII -  
BONNEAU François 1803 -  
LEMARÉCHAL 1821 - 1823  
LOUVARD Louis 1823 - 1866 Chevalier de la Légion d'honneur, décédé le 3 mai 1866 [5]  
BARREAU René 1866 - 1891 Décédé le 14 février 1891 [6]  
LOUVARD Louis 1891 - 1893 Neveu de LOUVARD Louis, décédé le 4 novembre 1893 [7] à l'age de 26 ans  
MAHÉRAULT Benoit 1894 - mai 1896  
POIRIER Émile mai 1896 - dernier acte signé le 18 octobre 1899, a partir de cette date

SABLÉ Louis, Adjoint, remplis, par délégation, les fonction de maire pour empêchement (décédé le 21 juin 1901)

puis MOULÉ François  
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MAROË Jean-Claude 1995 - 2002 Réélu en 2001  
SABRAN Christian 2002 - (2020) Réélu en 2008 et 2014  

Source : MairesGenWeb

Les notaires

Notaires royaux

Prénom(s) NOM Période Observations
Julien POTTIER (père) -  
Julien POTTIER (fils) - A pour successeur posthume François Mauguit  
François MAUGUIT - Institué par les chapelains du Gué-de-Maulny le 19 décembre 1654. Il permute avec René Juguin pour aller résider à Montreuil  
René JUGUIN 1652 - 1659 Précédemment notaire à Montreuil, institué par les chapelains du Gué-de-Maulny le 3 mars 1656. Maintenu sur l'état du 19 septembre 1665.

Blasonne « de gueules à trois bandes d'argent » (BCHAM, t. XXII, p. 304, n° 136). Résigne en faveur de François Jarry.

3E 28/1 1652 (?), 1658, 1659 (3 minutes)  
Michel DE LÉVARÉ 1658 Notaire royal au logis seigneurial des Vaux, en Champéon. 3E 1/344 (1 minute)  
Michel GROSSE 1659 3E 1/345 (1 minute)  
Pierre FOUCOIN 1686 3E 31/2 (1 minute)  
François JARRY - Sieur de la Gauvillère (Granvillère?). Résignataire de René Juguin, il obtient provisions le 4 avril 1697 (Arch. nat., V1 125, vol. 787, pièce 164).
A pour successeur posthume René Jarry. (Voir Angot, Épigraphie, t. I, p. 135, Armorial, n° 554).  
René JARRY-DESLOGES - Obtient provisions le 27 février 1727 (Arch. nat., V1 270, pièce 88). Semble être l'aïeul du capitaine de gendarmerie Jarry-Desloges (voir Angot, Dictionnaire, tomes II et IV, art. Jarry-Desloges).
Résigne le 13 mai 1744 par devant Houet, notaire royal à Mayenne, en faveur de P. Thirault.  
Pierre-François THIRAULT - Sieur de la Chapelle. Baptisé le 15 janvier 1719. Ayant obtenu provisions le 12 octobre 1744 (Arch. nat., V1 340), il est reçu à la sénéchaussée du Mans le 27 du même mois (AD Sarthe, B 631, AC Le Mans 117, Etat et relevé des réceptions). Résigne le 26 mars 1763 en faveur de René Plé.  
René PLÉ - Baptisé le 20 (ou 30 ?) novembre 1735.

Résignataire de Pierre-François Thirault, il obtient provisions le 8 juin 1763 (Arch. nat., V1 418) et est reçu au Mans le 20 du même mois (AD Sarthe, B 799, AC Le Mans 117, État et relevé des réceptions).
Évalue son office le 18 novembre 1771 par devant La Bécannière, notaire à Mayenne, à la somme de 1 500 l.t. (Arch. nat., R5 521, art. 60 du rôle des notaires du Maine) (Grosse-Dupéron, Documents sur la ville de Mayenne, p. 103). Résigne le 11 septembre 1773 en faveur de Michel Lévêque (AD Sarthe, B 921).

Mari de Renée Fourré, il possède la Guyardière, en Oisseau, en 1769 (Angot, Dictionnaire, t. IV, art. Guyardière).  
François-Michel LÉVÊQUE (ou LÉVESQUE) - Baptisé le 19 septembre 1744 à Belgeard.

Succédant à René Plé par provisions du 25 octobre 1773, il est reçu à la sénéchaussée du Mans le 18 (ou 20 ?) novembre suivant (AD Sarthe, B 921, AC Le Mans 117, État et relevé des réceptions ; AD Mayenne, L 887 et 893).
Épouse le 21 février 1775 à Saint-Aubin-Fosse-Louvain Anne Eléonore Périer dont il a au moins deux filles : Renée, baptisée à Saint-Aubin-Fosse-Louvain le 15 mars 1788 et Victoire qui se marie à Saint-Aubin-Fosse-Louvain le 24 juillet 1821.
Il possède la closerie de la Verderie en 1780 (cf. Angot, Épigraphie, t. II, 167, n° MCCXXI, et Angot, Dict., t. IV, art. Verderie). Répertoires 1792-an III et an V-an VI (AD Mayenne, L 1727).
Un « François-Michel » Lévêque, héritier de Michel Lévêque, vend en 1786 à N. Derouet, notaire, des immeubles sis à l'Oisillère en Neau (Angot, Dictionnaire, t. IV, art. Oisillère).
Figure sur la liste générale des jurys d'accusation et de jugement pendant le 4e trimestre an VIII (AD Mayenne, L 224, fol. 96 v°, n° 28).

Il a pour successeur posthume en 1829 César Giffard, notaire au Horps. Son office est supprimé conformément à l'ordonnance du 24 décembre 1823 (ou 1825 ?) (AD Mayenne, U 1146, fol. 9 v°).  
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Notaires du duché de Mayenne

Prénom(s) NOM Période Observations
Pierre-René GUERRIER 1766 - an VI Son répertoire pour les années 1793-an V est conservé sous la cote L 1727 ; 3E 1/346  
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Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
Jean DUMUR - Résigne le 27 juin 1561  
Charles de BOUILLÉ 28 octobre - 19 décembre 1561 Clerc  
René MORICE 4 janvier 1562 - résigne, 1583 Curé de Poulay, la Baroche-Gondouin et chapelain du Port-Joulain  
René REBOURS 14 décembre 1583 - permute en 1595  
René MORICE 5 janvier 1596 - Curé de Poulay, doyen rural de Mayenne  
Julien MORICE - permute, juillet 1614  
René REBOURS - décède le 5 juillet 1614 Licencié en droits, chanoine du Mans et curé de Saint-Pierre-l’Enterré (Le Mans)  
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Jean LOUVARD 1621 - 1631 Bachelier en théologie, doyen de Mayenne  
René REBOURS - résigne, 1634  
Robert REBOURS mai 1634 - décède 1655  
Siméon LEBARBIER 19 mars 1655 - permute, 1667 Étudiant en l'université de Paris  
Roch BARBES juillet 1667 - décède 1680 Titulaire de l’une des deux cures de la Trinité  
Arthur-Gaspard BLONDEL 3 juillet 1680 - permute, 1689 Du diocèse de Paris  
Nicolas MOREAU 28 février 1689 - permute, 1693 Curé de Noisiel (Seine-et-Marne)  
Jacques CHAUVIN 19 novembre 1693 - Curé de Mézières-sous-Lavardin  
François d’HERBELIN 1708 - “ gisant au lit, ” il permute, 1712 Décédé en 1714, âgé de 81 ans.  
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René LECORNU 9 mai 1719 - résigne, 1724 de Chantrigné, prêtre habitué à Poulay  
René BARREAU 20 juin 1724 - démissionnaire, 1751 De Poulay  
Mathurin BARREAU 9 mai 1751 - décède 1771 Maître ès arts d’Angers, frère du précédent  
Siméon LÉVÊQUE installé le 10 mai 1771 - Du diocèse du Mans, gradué d’Angers, vicaire de Saint-Donatien
“ bon curé, zélé ”, dit le doyen qui fait remarquer que la paroisse est difficile a desservir. Le 27 février 1791, le curé de Champéon ainsi que deux de ses vicaires prêta un serment nettement catholique et dut quitter sa paroisse peu après; il signait encore le 9 août. De Mayenne où il s’était refugié, il surveillait sa paroisse, et au besoin administrait les sacrements. Son nom figure (20 juin 1792) sur la liste des détenus aux Cordeliers, d’où il parvint à s'évader. Revenu à Champéon, il fut pris par les gendarmes sur la dénonciation de l’intrus Thomas, et conduit à Granville où il s’embarqua, le 14 septembre 1792. M. Lévêque mourut en Angleterre pendant la Révolution.  
Michel GUESNERIE 1771 - Né à Hambers, le 9 septembre 1728, vicaire de Champéon en 1771, refusa tout serment et desservit la chapelle des Vaux jusque vers le mois de juin 1792. Interne aux Cordeliers, puis relâché pour raison de santé, il fut de nouveau écroué à Patience le 14 octobre 1792, et dirigé sur Rambouillet le 22 octobre 1793. Après son élargissement, il revint évangéliser le pays de Champéon, où il mourut avant la paix, mais après le mois d’avril 1795.  
Jean RIVIÈRE - Deuxième vicaire, resta caché dans la contrée, signa, en 1794, un acte de mariage à Poulay en vertu des pouvoirs donnés par Mgr de Gonsans.  
François-Jean BILLARD DES VAUX 1791 - Né à Ambrières (1766), nommé vicaire de Champéon le 17 février 1791, fut interné avec son curé aux Cordeliers, et fut délivré au mois d’août 1792 par son frère, Robert-Julien Billard des Vaux dit Alexandre  
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François-Guillaume BIDAULT 1803 - 1807 Vicaire de Courcité  
Louis-Charles LOYSEL 1807 - 1808 Ancien curé intrus  
Bernard CALBRIS 1808 - 1813 Vicaire de Jublains; Il prétendait avoir trouvé dans ses pérégrinations à travers l’Angleterre et l’Allemagne, pendant la Révolution, un remède contre la rage.  
Louis CORVÉE 1813 - décédé 1823 Prêtre insermenté, né à Ceaulcé  
GAULTIER 1823 - 1830  
COULON 1830 - 1836  
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LOUVARD 1840 - 1875  
Théophile BÂTARD 1875 -  
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Titulaire de la Médaille de Sainte-Hélène

Medaille st helene 2.jpg
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
LOUPI François 10/05/1791 - année de naissance: 10/05/1791

lieu de naissance: Champéon
commune de résidence: St Baudelle
grade: Fusilier
régiment: 8e corps d'armée, 1e régiment de la garde nationale, 4e bataillon de voltigeurs, 1e compagnie
période: 24/06/1813-25/04/1814
divers: Blessé à la main droite d'un coup de feu, il ne peut guère travailler. Incorporé en avril 1814. Sous la direction du général Nel a eu pour capitaines M.Poincenat et Le Chase. Parti de St Rémy en Bauzemont (Marne) le 25/04/1814 en vertu d'un congé de réforme. En 1858 a 69 ans, marié, 4 enfants. Fils de François et de Renée LANDAIS.  

BEUCHER Mathurin - - commune de résidence: Champéon

grade: Fusilier
régiment: 3e compagnie du 4e bataillon
période: 22/04/1808-27/09/1812
campagnes: Armée du Nord
divers: Perte de la dernière phalange du gros orteil droit suite d'un coup de feu, ne peut plus marcher. Indigent, père de 4 enfants.  

GIFFARD René 1771 - commune de résidence: Champéon

grade: Brigadier
régiment: 4e régiment d'artillerie légère
période: 1792-1800
campagnes: 8  

NEUVILLE Pierre Jean 18/02/1789
Montenay
- commune de résidence: Champéon

grade: Soldat
régiment: 13e régiment de chasseurs d'infanterie légére, 5e bataillon
période: 04/1808-1812
campagnes: Espagne
divers: A obtenu son congé de réforme à Ostande en Belgique, a fait les campagnes de 1809 et 1810 à l'armée du Nord, appartenant toujours au 13° régiment d'infanterie légère. Son congé lui a été donné comme ayant eu une douleur sciatique aux extrémités inférieures et hors d'état de servir. Trois enfants qui lui aident, sans fortune, vieux, cultivateur fermier assez aisé. Indigent (1863). Fils de Pierre et de Julienne FOUCAULT  

RABAROT Pierre 1787 - commune de résidence: Champéon

grade: Caporal
régiment: 17e et 119e régiment d'infanterie de ligne
période: 1807-1810
campagnes: 2
divers: Une blessure. Indigent. Point d'enfants à sa charge, sans fortune, vieux, 150 francs de pension du gouvernement et un petit débit de tabac.  

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source : www.stehelene.org/

Titulaire de la Légion d'honneur

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Jules Charles Gustave de JOURDAN 06/08/1849 25/02/1907 LH/1381/89 - Chef d'escadron au 11e Régiment de Dragons  
Louis LOUVARD 16/10/1791 02/05/1866 LH/1667/28 - Maire de Champéon  
Édouard Jean Michel PAYEN 26/04/1813 30/03/1897 LH/2075/72 - Chef de Bataillon au 33e de Ligne en retraite  
François Jean RONNE 15/10/1770 23/08/1836 LH/2379/61 - Capitaine au 24e de Ligne, en retraite  
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Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Pictos recherche.png Liste en détail - Morts pour la France ...


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés


Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin - 9h-12h 9h-12h 9h-12h 9h-12h 9h-12h -
Après-midi - 14h-18h 14h-18h 14h-18h 14h-18h - -
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Mairie
Adresse : 7, place Saint Médard - 53640 CHAMPÉON

Tél : 02 43 00 84 56 - Fax : 02 43 00 80 67

Courriel : Contact

Site internet : [ Site officiel]

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Source : http://www.annuaire-mairie.fr (07/2011)

Associations d'histoire locale

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  • Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne, tomes 1, de l'abbé ANGOT

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Référence.png Notes et références

  1. Fonds de photographies américaines
  2. Société d’Archéologie et d'Histoire de la Mayenne n°26 2003
  3. Base Mérimé
  4. Base Mérimé
  5. Champéon 4 E53/18-1863-1872 (vue 131, acte 40)
  6. Champéon 4 E53/21-1888-1892 (vue 105, acte 17)
  7. Champéon - 4E 53/22 -1893-1902 (vue 27-28, acte 79)



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