52269 - Langres

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Langres
Blason de Langres
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 52 - Blason - Haute-Marne.png    Haute-Marne
Arrondissement 52269 - Blason - Langres.png    Langres (Ss-Préf.)
Métropole
Canton Canton de Langres (Canton 52 10)

Blason de Langres   52-16   Langres (Ancien canton)

Code INSEE 52269
Code postal 52200
Population 7786 habitants (2015)
Nom des habitants Langrois, Langroises
Langonais, Langonaises
Superficie 2 233 hectares
Densité 348,67 hab./km²
Altitude Mini : 327 m
Point culminant 475 m
Coordonnées
géographiques
47.853333° / 5.333889° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
52269 - Carte administrative - Langres.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
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HHistoire.pngistoire de la commune

Langres est une ancienne place forte du pays des Lingons. Ses fortifications comprennent 12 tours, 7 portes et 3,5 km de remparts. La ville est implantée sur un promontoire avancé du plateau calcaire qui porte son nom. Très tôt, les Gaulois occupent cet oppidum et les Romains vont fortifier la cité des Lingons : Andemantunum au carrefour d'une douzaine de voies romaines. La porte triomphale du Ier siècle et de nombreux objets déposés dans le musée d'art et d'histoire témoignent de cette ville gallo-romaine. Après le déclin lié aux invasions, la ville retrouve une prospérité au Moyen Âge grâce au rôle politique grandissant de ses évêques. Au Moyen Âge, Langres était le centre d'un diocèse immense s'étendant à l'origine sur trois provinces - Champagne, Bourgogne et Franche-Comté - siège d'un comté dès les premiers temps de la monarchie. Certains de ses évêques furent des commissaires impériaux, missi dominici sous Charlemagne. Les évêques obtinrent le droit de battre monnaie au IXe siècle et l'autorisation de nommer le gouverneur militaire de la ville en 927, puis était le siège (d'un duché pairie vers le XIIe siècle) de l'évêché de Langres - les évêques étaient à la fois ducs et pairs de France. Les troubles du XIVe siècle et du XVe siècle amènent la ville à renforcer ses fortifications. Langres va passer sous tutelle royale. La Renaissance redonne prospérité à la ville qui voit construire les plus beaux édifices civils, religieux et militaires qui subsistent aujourd'hui. Au XIXe siècle, une citadelle « à la Vauban » vient étendre le domaine fortifié.

Époque Gallo-Romaine

À l'époque gallo-romaine, Langres est la capitale des Lingons. La ville s'appelle alors Andematunum (ou Andemantunnum). Les mentions de ce nom se retrouvent sur les bornes milliaires (en abrégé AND), la Table de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin.

Si le préfixe Andema a une origine inconnue, le suffixe Tunum signifie site fortifié perché, en hauteur. Sous le règne d'Auguste, lors de la réorganisation de la Gaule, elle portera le nom de sa peuplade, Lingonae ou Civitas Lingonum.

Administrativement, Andematunum fait partie de la Gaule celtique lors de la conquête romaine par Jules César. La Civitas Lingonum sera rattachée par la suite à la Gaule lyonnaise puis à la Gaule belgique. Sous Domitien, elle dépendra au territoire de la Germanie avant d'appartenir à nouveau à la Lyonnaise, au Bas-Empire. Fidèles aux romains lors de la conquête, les Lingons obtiennent le titre de citoyens romains, avec tous les privilèges inhérents à cet honneur. Leur révolte, sous Vespasien, leur aura probablement fait perdre ce statut.

Dans l'espace, un urbanisme classique. La ville est bâtie sur un éperon barré, entouré par la Marne et la Bonnelle. Elle occupait, au début de l'Empire, en grande partie la surface de l'actuelle ville, soit presque soixante-dix hectares. Sa population croit alors et atteint probablement 8000 habitants. Les troubles du IIIe siècle et la pression des envahisseurs poussent alors l'administration à concentrer la ville derrière des remparts. La partie nord englobe le promontoire et la partie sud de la ceinture passait un peu plus au nord de l'axe des rues actuelles du Petit-Cloitre, de la Boucherie et Boulière. La superficie de la cité est rendue alors à 25 hectares et abritera entre 2000 et 3000 habitants.

On y retrouve malgré tout un plan tout à fait classique d'urbanisme à la romaine. Le cardo maximus, axe nord-sud, correspond approximativement aux actuelles rue Longue Porte – rue Diderot et avenue Turenne. Le decumanus maximus, voie perpendiculaire au cardo maximus croisait celui-ci sur l'actuelle place Jeanne MANCE. Quelques découvertes ont mis en évidence des tronçons de voies publiques et privées.

L'archéologie moderne a également mis à jour certains ensembles résidentiels de l'époque romaine, avec maisons particulières relativement confortables (comme les actuelles place Bel-Air et place du Musée).

On y a retrouvé également certains vestiges de remparts, de systèmes hydrauliques (égouts, collecteurs, fontaines, sources), de lieux cultuels, de thermes.

Une vie artisanale existait dans les faubourgs de l'agglomération. Ateliers métallurgiques, taille de la pierre, travail de l'argile constituait l'essentiel de leur activité.

À l'extérieur, quatre nécropoles ont été mises à jour, aux quatre points cardinaux de la cité, classiquement situées le long des grandes voies de communication. La construction de la citadelle, au XIXe siècle, à l'emplacement de l'"ancien cimetière", à mis au jour une collection lapidaire très abondante.

Andematunum, déjà un nœud routier. La cité est, à cette époque, un nœud routier important entre le sud, le nord et le nord-ouest.

La grande voie venant de Lugdunum / Lyon arrive du sud (c'est l'actuelle RN 74). Cette route est rejointe peu avant l'entrée de la cité par celle qui vient de Vesontio / Besançon. Elle traverse alors la ville suivant un axe sud-nord et en sort par une porte, la Longue Porte. Elle rejoignait ensuite Augusta Treverorum / Trèves en passant par Toul et Metz.

Elle pouvait également se diriger vers le nord-ouest, en direction de Durocortorum /Reims. C'est la grande voie qui menait de Rome à Boulogne-sur-Mer. Elle quittait alors la cité par un petit arc de triomphe, qui existe encore de nos jours et qui est intégré aux remparts. C'est l'Arc de la Porte du Marché ou Porte romaine. Il date de l'époque Augustéenne (- 20 avant J.-C.). Elle contournait la colline des Fourches et se dirigeait ensuite vers Humes. C'est l'actuelle RN 19.

Une autre grande voie rejoignait Argentoratum / Strasbourg, franchissant la Marne vers Peigney. C'est le CD 2. Vers le sud-est, une autre voie, dont le tracé correspondrait à l'actuelle RN 19, menait vers Portus Abucini / Port-sur-Saône.

Langres, Sabinus et l'empereur Constance Chlore. On doit à plusieurs historiens romains les premières mentions de la cité lingonne.

Tacite raconte la non-intervention des Lingons lors du soulèvement de certains peuples contre le pouvoir autoritaire de Néron. L'empereur éliminé, son successeur, Galba, punit ceux qui n'avaient pas participé à la révolte, les Lingons entre autre. Après cet épisode, les Lingons s'allièrent à Vitellius dans sa lutte contre Othon, qui s'était sacré empereur après avoir assassiné Galba. Profitant de ces troubles, Vespasien se fait sacrer empereur, mais cette situation plus que troublée pousse à des tentatives de prise de pouvoir individuelles. C'est ce moment que choisi le lingon Iulius Sabinus pour tenter de s'imposer en se proclamant à son tour empereur. En 70, cependant, le congrès des cités gauloises réuni à Durocortorum / Reims demande au révoltés de cesser le soulèvement. En fuite, Iulius Sabinus s'enfuit par un souterrain de sa villa qu'il a préalablement incendiée pour faire croire à son décès. Il se réfugie pendant presque 10 ans dans une grotte, traditionnellement située aux sources de la Marne, avec sa femme Éponine. Le calme revenu, Iulius Sabinus et Eponine se rendent à Rome pour implorer le pardon de l'empereur Vespasien. Insensible à leur requête, il les fera exécuter tous les deux. Dion Cassius et Plutarque feront de cet épisode de l'histoire langroise une version romancée.

La pax romana s'installe à nouveau sur le territoire lingon. Jusque vers la seconde moitié du IIIe siècle où commencent les incursions des Francs vers Durocortorum / Reims et les Alamans vers Lugdunum / Lyon. Leur jonction est opérée au sud de Langres qu'ils détruisent. Les empereurs tentent de contenir leurs poussées. Dans les Chroniques de Zonaras, c'est ainsi au pied de la citadelle lingonne que l'empereur Constance Chlore bat les Alamans, probablement vers 298 – 300. L'empereur, mis d'abord en fuite, veut se réfugier dans la cité avec sa troupe. Les portes closes obligent, selon la légende, celui-ci à se faire hisser au dessus des murailles à l'aide de cordes. La troupe reformée ressort ensuite de la cité et massacre, probablement vers Peigney, 60 000 ennemis.

Aujourd'hui, de nombreux objets déposés dans le musée d'Art et d'Histoire témoignent de l'importance de cette capitale antique.

Moyen Âge

Après le déclin lié aux invasions, la ville retrouve une prospérité au Moyen Âge grâce au rôle politique grandissant de ses évêques.

Au Moyen Âge, Langres était le centre d'un diocèse immense s'étendant à l'origine sur trois provinces - Champagne, Bourgogne et Franche-Comté - siège d'un comté dès les premiers temps de la monarchie. Certains de ses évêques furent des commissaires impériaux (missi dominici) sous Charlemagne. Les évêques obtinrent le droit de battre monnaie au IXe siècle et l'autorisation de nommer le gouverneur militaire de la ville en 927. L'évêché de Langres devint un duché pairie vers le XIIe siècle : les évêques étaient à la fois ducs et pairs de France.

Les troubles du XIVe siècle et du XVe siècle amènent la ville à renforcer ses fortifications. Langres passe sous tutelle royale.

Renaissance

La Renaissance redonne prospérité à la ville qui voit construire les plus beaux édifices civils, religieux et militaires qui subsistent aujourd'hui.

Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564 - 1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d'Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine.

Du XIXe siècle à nos jours

Au XIXe siècle, une citadelle « à la Vauban » vient étendre le domaine fortifié. Elle est contournée par les Prussiens lors de la guerre de 1870.

01/09/1972 : Corlée (52144) est rattachée à Langres.

Deux personnages célèbres sont natifs de Langres : Jeanne MANCE née en 1606, première infirmière laïque Nord américaine et co-fondatrice de la ville de Montréal et Denis Diderot, philosophe du Siècle des Lumières, né en 1713, maître d'œuvre de l'Encyclopédie.

Aujourd'hui, Langres est une ville d'Art et d'Histoire, avec un important patrimoine historique et architectural. Depuis 2006, la mise en lumière des principaux monuments permet de créer une nouvelle atmosphère dès le couché du soleil.

Histoire administrative

  • Département - 1801-2019 : Haute-Marne
  • Arrondissement - 1801-2019 : Langres
  • Canton - 1801-2019 : Langres
  • Commune - 1801-2019 : Langres

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine

Cathédrale Saint-Mammès

Bâtie à partir de 1150 et achevée à la fin du siècle, la cathédrale Saint-Mammès était celle d'un vaste diocèse situé entre Champagne et Bourgogne. C'est le dernier grand édifice construit dans la lignée de l'abbatiale romane de Cluny édifiée à la fin du 11e siècle. Située au carrefour d'influences artistiques diverses, la cathédrale Saint-Mammès conjugue harmonieusement un décor et des volumes romans avec les premières innovations gothiques. L'emploi de la voûte sur croisées d'ogives, novateur dans la région, a permis de donner au vaisseau une largeur et un éclairage plus importants que dans les autres édifices clunisiens.
Reconstruite en 1768, l'imposante façade néo-classique se compose de deux tours encadrant un avant-corps sommé d'un fronton. Celui-ci est surmonté de deux statues monumentales représentant la Synagogue (à gauche) et l'Eglise (à droite). Chacun des trois niveaux est scandé par des colonnes ou des pilastres aux ordres dorique, ionique et corinthien. Durant la Révolution, certains éléments de décor ont été détournés de leur symbole initial. Ainsi, au-dessus du portail nord (à gauche), la mitre et la crosse épiscopales ont été transformées en bonnet phrygien et en faisceau de licteur.

Cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - Cathédrale Saint-Mammès

Églises

Église Saint-Martin

Attesté dès le XIe siècle, le prieuré de Saint-Martin s'est installé en dehors de l'enceinte urbaine. Il est à l'origine d'un quartier qui sera intégré dans l'enceinte du milieu du XIVe siècle. L'édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de construction, échelonnées du XIIIe au XVIIIe siècle. De la première période datent le choeur et la plupart des travées de la nef. De la fin de l'époque médiévale date la clef pendante de la travée centrale.
L'incendie survenu en 1725 donna l'occasion de transformer l'édifice, dont les bas-côtés furent doublés en respectant le parti gothique d'origine. L'architecte langrois Claude Forgeot réserva sa créativité à la façade achevée en 1745. Elle est sobre et symétrique ; l'accent est mis sur l'encadrement du portail, traité en avant-corps, décoré d'un ordre ionique et sommé d'un fronton cintré. L'unique clocher campanile n'obéit pas à cette recherche de symétrie : Forgeot avait-il prévu un vis-à-vis ? Haut de 52 mètres, il comporte quatre niveaux distincts. Le premier respecte la sobriété de la façade ; le second est aveugle et cantonné de pilastres à chapiteaux corinthiens ; le troisième, percé de baies pourvues d'abat-son, comporte des pilastres à chapiteaux composites. L'ensemble est coiffé d'un campanile abondamment décoré de pots à feu et de pilastres dont la base se transforme en ailerons. Une telle abondance confère à ce monument la plus délicieuse touche italienne de la région.

Cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - Eglise Saint-Martin

Église Saint-Gilles

  • La Chapelle Saint-Gilles sur le site de la Région Champagne-Ardenne - Recensement des églises et chapelles du département de la Haute-Marne.

Église Saint-Pierre et Saint-Paul de Corlée

Eglise paroissiale dont le choeur paraît dater du XIIe siècle Une pierre commémorative encastrée dans le mur sud et datée du 2 octobre 1729 rappelle la réfection des contreforts : "posé par M. François Mollevant prestre curé de Corlée de 2 octobre 1729". La nef semble avoir été bâtie pendant la campagne de restauration du choeur ; les bancs de la nefs étant datés de 1733. La tour du clocher dut être élevée quelques décennies plus tard car le mécanisme de l'horloge date de 1758 et la cloche de 1780. Par ailleurs, le décor mural peint dans le choeur est signé Lopez en 1951.

Cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - Église Saint-Pierre Saint-Paul de Corlée

Chapelles

Chapelle des Annonciades

Présentes à Langres de 1623 à 1984, les soeurs Annonciades étaient vouées à la contemplation divine. Aux voeux de chasteté, de pauvreté et d'obéissance, s'ajoutait celui d'une stricte clôture et un retrait total du monde. D'abord installée dans une demeure proche, la congrégation acheta la maison de Jean Girault, seigneur de Croy, en 1624. Cette parcelle agrandie par des achats successifs permit à la congrégation d'entreprendre la construction d'une nouvelle chapelle plus vaste en 1684. Le couvent lui-même fut rebâti à partir de 1704. La sobriété de l'ensemble reflète sans doute l'austérité et l'effacement des soeurs Annonciades.

Cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - Ancien couvent des Annonciades

Chapelle Notre Dame de la Délivrance (Mont des Fourches)

Située à la jonction des deux rivières qui ont évidé l'éperon langrois, la colline des Fourches est dominée par une butte témoin, surmontée d'une statue de la Vierge. Celle-ci garde dans sa dénomination le souvenir des gibets que l'on pouvait voir jusqu'à la Révolution. Le sommet de ce lieu d'exécution était alors dépourvu d'arbres. Les tristes et lugubres silhouettes des « fourches » se voyaient donc à plusieurs kilomètres à la ronde et jouaient un rôle exemplaire.
Aujourd'hui, cette colline est devenue un lieu de dévotion religieuse. Elle accueille une chapelle dont le dôme supporte une statue colossale de la Vierge, coulée dans le nord du département, à Sommevoire. De style néogothique, elle a été édifiée par les Langrois en 1873, en remerciement à Marie. Ils respectèrent ainsi leur voeu contracté pendant la guerre de 1870 prévoyant sa construction si la ville échappait à l'entrée des Prussiens. C'est pourquoi elle est dédiée à Notre-Dame de la Délivrance. L'histoire raconte en effet que le 16 novembre1870, des détachements prussiens arrivèrent à proximité de Langres, occupant les villages alentours : Champigny, Peigney, Jorquenay et Hûmes. Militaires et habitants se préparèrent alors à un éventuel siège, plusieurs coups de canons furent tirés depuis les remparts. Mais le lendemain, l'ennemi s'était retiré. La même histoire se renouvela le 16 décembre et le 16 janvier. Puis la guerre pris fin, sans que Langres ne subisse ni siège, ni destruction. Pour la population locale, la protection de la Vierge était évidente et le voeu exaucé. La chapelle fut construite sur les plans de l'architecte Girard. De plan octogonale et mesurant 18m de hauteur, elle est décorée d'un vitrail qui représente le voeu de la ville de Langres à la Vierge. Parmi les personnages, on reconnait un évêque, un prêtre ainsi qu'un couple, homme et femme. La bénédiction et l'inauguration eurent lieu le 25 mai, au cours d'une cérémonie grandiose qui rassembla quelques 25000 personnes, dont les autorités civiles et militaires. Depuis ce jour, chaque fois que le 24 mai tombe un dimanche, une grande fête religieuse est organisée. En 1901, un grand calvaire portant les noms des soldats langrois morts durant les guerres de 1914-1918 et 1939-1945 fut placé aux abords de la chapelle.

Cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - Chapelle Notre Dame de la délivrance

Ancienne chapelle du Couvent des Ursulines

Arrivées à Langres en 1613, les soeurs de sainte-Ursule avaient vocation à éduquer les jeunes filles et à accueillir des pensionnaires plus âgées. La communauté a d'abord occupé un hôtel particulier de la rue de la Tournelle, avant de faire construire un couvent plus fonctionnel en 1631. La chapelle ne fut achevée qu'à la fin du siècle (vers 1670-1680). Le portail très détérioré propose encore un parti décoratif très chargé : colonnes jumelées, niches, putti ailés, emblèmes entrelacés. Transformés en caserne à partir de 1818, les deux tiers des bâtiments furent démolis en 1974 afin de laisser place à une résidence.

Cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - Ancienne chapelle du Couvent des Ursulines

Ancienne chapelle des Oratoriens

1676. Transformée en théâtre en 1838.
En 1616, l'évêque Sébastien Zamet fait appel à la congrégation des Oratoriens pour diriger son séminaire et y former les prêtres du diocèse. Le prélat concède aux nouveaux venus terrains et bâtiments de l'ancien prieuré Saint-Amâtre situés dans la partie sud de sa cité. La chapelle ne voit le jour qu'en 1676. Sobre dans ses dimensions, son plan et son décor, sa porte d'entrée est encadrée par un portique d'ordre ionique surmonté d'un fronton.
Désaffectée à la Révolution, la chapelle est transformée en salle de spectacle en 1838. Le décor extérieur témoigne de cette nouvelle destination : masques, partitions et instruments de musique prennent place sur le fronton. Entièrement rénové en 2000, le théâtre offre une capacité de 250 places.

Pour la petite histoire :
La programmation théâtrale à la fin du siècle dernier était essentiellement le fait de compagnies professionnelles ayant à leur répertoire des pièces de boulevard ; celles-ci étaient très prisées par le public et pouvaient donner lieu à plusieurs représentations par séance.
Plus impressionnant devait être le chapiteau dressé sur la place Bel Air par le Théâtre Borgniet en 1899 « éclairé au gaz, brillamment décoré et contenant 600 spectateurs ». Entre le 20 août et le 17 septembre, cette troupe d'une quinzaine de comédiens joua 28 pièces différentes et jusqu'à 3 par jour !

Cf. : Transcription du texte figurant sur un panneau descriptif mural visible sur l'une des photographies + Office de Tourisme du Pays de Langres - Ancienne chapelle des Oratoriens

Ancienne chapelle du couvent des Carmes Déchaux


Tours

Tour Viro

Cette tour est à la jonction entre l'enceinte urbaine et celle du faubourg de Sous-Murs. Construite ou largement remaniée durant la décennie 1470, elle protégeait la porte Henri-IV, qui assure la communication entre la ville et le faubourg. Contrairement à la tour Saint-Ferjeux contemporaine, sa conception ne semble pas avoir bénéficié d'apports techniques extérieurs à Langres. Ainsi, ses ouvertures de feu ont été maladroitement exécutées et son rayon d'action était limité. A l'origine, une toiture recouverte de pierres plates et des laves protégeait sa terrasse.

Cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - Tour Virot

Tour de Navarre et d'Orval

  • La tour de Navarre

Cet ouvrage est situé sur un terrain le champ de Navarre ; actuel camping ayant appartenu aux comtes de Champagne, également rois de Navarre. Il s'agit de la tour d'artillerie la plus monumentale ; son diamètre de 28 mètres, sa hauteur de 20 mètres et sa vingtaine d'embrasures de tir réparties sur quatre niveaux en font un ouvrage hors du commun. Ses murs atteignant 7 mètres d'épaisseur protègent deux salles puissamment voûtées et casematées. L'artillerie de sa terrasse devait protéger le plateau en avant de la porte des Moulins. Quasiment achevée en 1515 après seulement quatre années de travaux, elle fut rehaussée de 2,5 mètres afin d'accroître la portée des canons installés sur sa terrasse. Cette transformation en cours de construction entraîna la pose d'un second niveau de gargouilles et la réalisation d'une nouvelle tour - la tour d'Orval - protégeant une rampe d'artillerie en spirale. Celle-ci pouvait acheminer les canons au sommet de la tour de Navarre à l'abri des tirs ennemis. En 1825, le Génie militaire transforma cette tour en poudrière. Une charpente conique fut alors construite afin de protéger les salles inférieures des infiltrations.

Cf : Office de Tourisme du Pays de Langres - La Tour de Navarre

  • La tour d'Orval

Elle n'était pas prévue dans les plans initiaux, mais comme la terrasse de la tour de Navarre avait été surélevée pour mieux protéger le Sud de la ville, sa construction était devenue indispensable. En effet, la terrasse de la tour de Navarre n'était plus accessible depuis le chemin de ronde. Il était donc impossible d'y monter l'artillerie lourde. La solution adoptée par les architectes a été d'équiper cette tour d'Orval d'une rampe montant en spirale jusqu'à la terrasse.
Empruntée par les hommes et les chevaux qui déplaçaient les pièces d'artillerie, la forme de sa voûte est remarquable.
La maîtrise de l'architecture au 16e siècle a permis d'alterner des voûtes de 3 et de 4 croisées d'ogives. Par cette juxtaposition de triangles et de trapèzes, les bâtisseurs ont réussi à couvrir une rampe à vis. Parmi les salles installées à l'intérieur on distingue, à droite de l'entrée, une casemate chargée de défendre les accès aux salles. Tout à coté, une poterne désormais bouchée, permettait d'accéder aux fossés. Le puits situé à gauche atteint la nappe phréatique à 20 mètres sous la tour.
La montée est ornée de décors sculptés : Les culs de lampe qui terminent les ogives représentent des personnages symboliques tels qu'un acrobate ou des diables. Une date (26 février 1517) ainsi que des animaux tels qu'une chouette, un ours et une chauve-souris complètent ce programme décoratif plein de verve et d'humour.
La chambre qui se situe à mi-chemin commandait l'ouverture de la herse qui fermait la poterne. A cet endroit, les clefs de voûte, à la croisée des ogives, portent les armes de la ville, du gouverneur de Champagne, et du roi. Au sommet de la rampe, à droite, un escalier mène à la terrasse de la tour d'Orval, à gauche une casemate de tir est aménagée dans l'épaisseur du mur. En face, la terrasse couverte de la tour de Navarre vous accueille.

Cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - La Tour d'Orval

Tour Saint-Jean ou Saint-Gengoulph

Contemporaine de la barbacane de Longe-Porte, cette tour doit son nom à la proximité de l'ancien prieuré Saint-Gengoulph aujourd'hui disparu. Installée sur un éperon rocheux, c'est la dernière tour d'artillerie construite à Langres. Sa structure est plus simple que ses devancières : son unique salle voûtée dotée de deux embrasures latérales est protégée par un bouclier frontal de 7,5 mètres d'épaisseur.
En 1883, un pigeonnier militaire au style néo-médiéval fut aménagé sur la terrasse. Discrets et capables de parcourir 100 kilomètres en 80 minutes, les pigeons voyageurs furent employés au transport de messages jusqu'à la veille de la Première Guerre mondiale.

Cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - Tour Saint-Jean ou Saint-Gengoulph

Tour Piquante

Cette dénomination insolite est due à la forme polygonale de ce bastion, le premier à avoir été construit à Langres. Conçu en pleine guerre de Religion à la place d'une tour médiévale, cet ouvrage est novateur ; les tours d'artillerie - telle la tour Saint-Ferjeux - sont dorénavant trop coûteuses en regard de leur efficacité. Vers 1530, des ingénieurs italiens inventent des ouvrages pentagonaux qui, remplis de terre, sont plus économiques et mieux à même d'amortir le choc des boulets. En l'absence de salles voûtées devenues trop fragiles face à l'artillerie, les canons sont désormais concentrés à l'air libre, au sommet des ouvrages terrassés.
En 1850, le Génie militaire restaura l'échauguette permettant de surveiller la base de l'ouvrage.

Cf. : Transcription du texte figurant sur un panneau descriptif mural visible à proximité de la Tour (objet d'une photographie ci-dessous) + Office de Tourisme du Pays de Langres - Tour Piquante

Portes

Porte des Moulins

Cette porte doit son nom aux anciens moulins qui se trouvaient à l'extérieur des fortifications afin de profiter du vent (le « bel'air » qui a donné son nom à la place). Elle fait partie des fortifications bastionnées construites entre 1642 et 1647 au sud de l'enceinte urbaine. Le décor guerrier évoque le dénouement victorieux qui s'annonçait alors pour la France, engagée dans la guerre de Trente Ans face à l'Espagne. Trophées d'armes, casques empanachés et ennemis enchaînés font de cette porte un monument à la gloire des victoires de la royauté, une sorte de porte triomphale évoquant les lointains arcs de triomphe romains. Martelées à la Révolution, les armoiries du souverain étaient d'ailleurs placées au centre du fronton.
Initialement dotée d'une porte charretière encadrée de deux accès piétons, elle fut transformée en 1855 par le Génie militaire, qui y substitua deux passages charretiers et supprima les ponts-levis.

Cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - Porte des Moulins

Porte Longe-Porte

Jusqu'au milieu du XIXe siècle les vestiges d'un arc gallo-romain marquant la limite nord de la ville étaient encore visibles. Devenu une porte après avoir été englobé dans les fortifications à la fin du IIIe siècle, cet ouvrage doit son nom, soit à sa longueur, soit à un roi légendaire dénommé Longo dont l'effigie se trouvait sur une console, côté ville.
Vers 1538, une barbacane fut aménagée en avant de la porte afin d'interdire une attaque frontale et de déployer des pièces d'artillerie destinées à flanquer l'enceinte nord. Conçu comme une sorte de sas en forme de chicane, cet ouvrage disposait d'une première porte équipée d'un pont-levis. Un nouveau corps de garde compléta ce dispositif en 1619.
En 1851, le Génie militaire supprima tout vestige antique, abaissa le parapet de la barbacane, et installa un nouveau pont-levis dont les rouages sont encore visibles.

cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - Porte Longe-Porte

Divers lieux de l'enceinte fortifiée

Musées

Musée d'Art et d'Histoire

Depuis le XIXe siècle, amateurs éclairés et généreux donateurs ont constitué un exceptionnel fonds d'objets archéologiques de la Préhistoire à la période gallo-romaine, de sculptures du Moyen Âge et de la Renaissance, d'arts décoratifs (coutellerie, faïences, meubles…), de peintures, de dessins et de gravures du XVIe au XXe siècle, de photographies anciennes. Le musée conserve également des collections d'égyptologie, d'ethnologie et d'histoire naturelle.

Maison des Lumières Denis Diderot (Hôtel du Breuil de Saint-Germain)

Installé dans le bel hôtel particulier Du Breuil de Saint-Germain (XVIe et XVIIIe siècles), ce musée présente la vie et l'œuvre du grand homme, présentées dans le contexte du siècle des Lumières. Homme aux curiosités multiples, à la fois intelligent et ouvert, sensible aux problèmes de son temps, Denis Diderot participa largement à la révolution intellectuelle qui marqua le XVIIIe siècle.

Ancien chemin de fer à crémaillère

En 1858, la création d'une ligne de chemin de fer entre Paris et Mulhouse permit à Langres de disposer d'une gare. Mais la topographie des lieux obligea celle-ci à s'installer en contrebas de la ville, dans la vallée de la Marne. Il fallut attendre près de trente ans pour que soit créé un chemin de fer à crémaillère, reliant la gare à la ville. Premier train de ce type en France, la Crémaillère de Langres s'élevait de 132 mètres au long de ses 1447 mètres de voie ; la pente pouvait atteindre 17 % au niveau du viaduc. D'abord à vapeur, la locomotive assurait le trajet des deux ou trois wagons en 10 minutes. La ligne fut électrifiée en 1935 et une automotrice (conservée sur le site) remplaça les anciennes voitures. Le développement de la cité vers le sud, des équipements vieillissants et déficitaires condamnèrent définitivement la Crémaillère qui cessa de fonctionner en février 1971.

Cf. : Transcription du texte figurant sur un panneau descriptif mural (objet d'une photographie ci-dessous) + Office de Tourisme du Pays de Langres - Ancien chemin de fer à crémaillère

Statue et Place Diderot

L'ancienne place Chambeau s'est longtemps adossée à la muraille du Bas-Empire. Avant le percement de l'actuelle rue Leclerc en 1612, l'ancien cardo gallo-romain, axe nord-sud ; actuelle rue Diderot, s'interrompait à cet endroit.
Denis Diderot y naquit en 1713, au numéro 9. Issu d'une famille de couteliers, il étudia au collège des Jésuites tout proche, avant de partir à Paris dès l'âge de quinze ans. Auteur éclectique et prolixe, il va s'aventurer dans tous les genres : philosophie, roman, théâtre, critique d'art. Fustigeant l'intolérance et rejetant l'autorité de la morale traditionnelle, il luttera - avec d'autres - pour le triomphe de la Raison et l'universalité du bonheur humain. Son oeuvre magistrale et étonnamment moderne demeure l'Encyclopédie. Diderot sera, avec d'Alembert, le maître d'oeuvre acharné durant plus de deux décennies de ce monument du savoir humain.
En 1884, le centenaire de sa mort fut l'occasion de rebaptiser la place à son nom et de lui ériger une statue. Due à Frédéric Auguste Bartholdi, elle repose sur un socle énumérant les principaux collaborateurs du projet encyclopédique.

Cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - Statue et Place Diderot

Square Henryot

Le square Henryot, du nom du maire de Langres ayant décidé de son aménagement, est le seul jardin public intra-muros. Elevé en 1889, le kiosque repose sur une impressionnante base de rocaille. Jusqu'à la Révolution française, l'Eglise paroissiale Saint-Pierre et Saint-Paul se dressait face à la Cathédrale. C'est dans cette église que furent baptisés deux enfants illustres de Langres, Denis Diderot et Jeanne Mance. A sa façade était accolé un clocher qui dépassait en hauteur les tours de la Cathédrale. Il était réservé au guetteur chargé de sonner le tocsin en cas d'incendie ou d'alerte. Suite à la destruction de l'Eglise, c'est la tour Sud de la cathédrale qui servit de tour de guet.
Cette place porte le nom d'une jeune infirmière langroise (1606-1673) qui partit en mission pour le Canada et y fonda l'Hôtel-Dieu de Montréal (1642). Sa statue (due à Jean Cardot) fut inaugurée le 5 mai 1968. Le square porte le nom du maire de Langres entre 1825 et 1831. Le kiosque à musique (1890) permettait aux différentes harmonies et fanfares langroises de donner fréquemment des concerts. Accueillant et vert, ce square n'est cependant pas une place « naturelle ». Il fut aménagé tout au long du XIXe siècle à l'emplacement d'une église paroissiale, d'une maison canoniale et d'un cimetière ! Avant d'être le coeur de la « cité religieuse », cet espace pourrait avoir été le centre monumental de la cité gallo-romaine, à la jonction des axes majeurs (carda et decumanus). L'église Saint-Pierre et Saint-Paul, édifiée avant 1231 et consacrée en 1245, se trouvait devant la cathédrale, occupant la moitié Nord de l'actuel square. Église paroissiale jusqu'à la Révolution, sa façade était accolée d'un clocher dépassant en hauteur ceux de la cathédrale ; il était réservé au guetteur chargé de sonner le tocsin en cas d'incendie ou d'alerte. C'est dans cette église que furent baptisés Jeanne Mance et Denis Diderot. Détruite au début du XIXe siècle ainsi qu'une ancienne maison canoniale qui la jouxtait (1828), un premier parvis fut aménagé en 1830.

Cf. : Office de Tourisme du Pays de Langres - Square Henryot

Repère géographique.png Repères géographiques

La ville est située sur le plateau de Langres qui permet le passage du bassin parisien à la vallée de la Saône, près de la source de la Marne. Elle est donc sur la ligne du partage des eaux des bassins de la Seine, du Rhône et de la Meuse.

Les 4 lacs réservoirs : lac de la Liez, lac de la Vingeanne, lac de la Mouche et lac de Charmes ont été construits afin d'alimenter en eaux le canal de la Marne à la Saône.

Lieux-dits et écarts

Faubourg des Auges, faubourg des Franchises, faubourg de Brevoines, Saint Sauveur, L'Arbelotte, faubourg de Saint-Gilles, faubourg de Buzon, Ferme de Saint Anne, Ferme du Séminaire, faubourg du Moulin-Rouge, faubourg de Louot, faubourg des 3 rois, faubourg de la Collinière.


Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856 1861
Population 8 613 7 283 8 476 7 069 7 667 8 303 9 719 11 298 10 849 10 132
Année 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
Population 8 320 9 632 10 376 11 790 11 189 10 719 10 330 9 921 9 803 9 419
Année 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
Population 9 616 7 868 7 558 8 026 7 208 8 300 9 577 10 846 11 437 10 468
Année 1990 1999 2006 2011 2016 2016 2021 - - -
Population 9 987 9 586 8 524 7 968 - 7 761 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

52269 - Démographie - Langres.png


Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2015 & 2016.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

52269 - Langres-hotel-de-ville.jpg

L'Hôtel de ville

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Sébastien VALTIER 1580 - 1582  
Mathieu CIREY (de) 1582 - 1585  
Philibert DELECEY 1585  
Jean ROUSSAT 1586 - 1590  
Nicolas SAUVAGE 1590 - 1592  
Jean ROUSSAT 1592 - 1594  
François MILLETON 1594 - 1597  
Edmé DANCIER 1597 - 1599  
Jean ROUSSAT 1599 - 1601  
Jean HEMERY (d') 1601 - 1607  
Antoine PLUSBEL 1607 - 1613  
Christophe DELECEY 1613 - 1617  
Étienne VOINCHET 1617 - 1620  
François VALTIER 1620 - 1623  
Jean PIETREQUIN 1623 - 1626  
Étienne VOINCHET 1626 - 1629  
Jean GIRAULT 1629 - 1631  
Philibert PIETREQUIN 1631 - 1635  
Jean-Baptiste BLONDEL 1635 - 1637  
Jean LETONDEUR 1637 - 1639  
Antoine MUGNIER 1639 - 1642  
Jean LETONDEUR 1642 - 1644  
Simon DESERREY 1644 - 1646  
Claude PIOT 1646 - 1648  
Simon DESERREY 1648 - 1650  
Claude PIOT 1650 - 1651  
Étienne (fils) VOINCHET 1651 - 1653  
Claude DESERREY 1653 - 1655  
Antoine GIRARD 1655 - 1657  
Hubert MEAT 1657 - 1659  
Claude DESERREY 1659 - 1662  
Antoine GIRARD 1662 - 1664  
Jean SIMONNET 1664 - 1666  
Claude GIRARD 1666 - 1668  
Jean MARIVETZ 1668 - 1670  
Jean SIMONNET 1670 - 1672  
Claude DESERREY 1672 - 1674  
François DUMOLINET 1674 - 1676  
Antoine GOUSSELIN 1676 - 1678  
François DUMOLINET 1678 - 1680  
Pierre MAIGNIEN 1680 - 1681  
Antoine HUMBLOT 1681 - 1683  
Jean MARIVETZ 1683 - 1685  
Nicolas LAMBERT 1685 - 1687  
Jean PIOT 1687 - 1689  
Étienne DUMOLINET 1689 - 1692  
Jean-Baptiste VERON 1692  
Louis BOUDROT 1692 - 1717  
Étienne DELECEY 1717 - 1718  
Valérien DESERREY 1718 - 1720  
Jean PLUSBEL 1720 - 1723  
Jérôme VERON 1723 - 1724  
Claude BOISSELIER de COURCHAMPS 1724 - 1726  
Claude François MARIET 1726 - 1728  
Nicolas PIOT 1728 - 1730  
Jean-Marie DESERREY 1730 - 1732  
Gabriel LOUOT 1735 - 1735  
Claude LE VACHER de ROMBUISSON 1735 - 1738  
Jean-Baptiste DELECEY de CHANGEY 1738 - 1740  
Nicolas THIBAULT 1740 - 1744  
Jean-Marie DESERREY 1744 - 1747  
Étienne PIOT 1747 - 1749  
Pierre BOUCHU 1749 - 1751  
Claude GODARD 1751 - 1753  
Antoine GUYOT 1753 - 1755  
Jean-Louis DESERREY 1755 - 1758  
Claude PETITJEAN-BAUDIOT 1758 - 1760  
Philippe GAUCHER de VALDONNE 1760 - 1762  
Antoine GUYOT 1762 - 1764  
Nicolas BARROIS de SARRIGNY 1764 - 1766  
Pierre BIZOT 1766 - 1773  
François Simon RICHARD 1773 - 1777  
Jean-Claude Bernard PECHIN 1777 - 1779  
Marie Antoine Bernard Claude RIVOT 1779 - 1783  
Antoine BARROIS de GERMAINE 1783 - 1785  
Jean-Baptiste BAUDOT de VILLE 1783 - 1785  
Guillaume GUYOT de SAINT-MICHEL 1787 - 1789  
Nicolas JANNARD 1789 - 1791  
Claude Joseph DREVON 1791 - 1792  
Bernard VARAIGNE 1792 - 1794  
Nicolas HUMBLOT 1794 - 1795  
Nicolas DAGUIN 1795 - 1797  
François Simon RICHARD de FOULON 1797  
Marie Nicolas BARBIER 1797 - 1798  
Jean-Louis JAYET-AUBERT 1798 - 1799  
François Nicolas LEFEBVRE 1799  
François Charles HENRYOT 1799 - 1800  
Claude PETITOT 1800 - 1808  
Georges HUMBLOT-CHARMOISELLE 1808  
Guillaume Auguste J.M. GUYOT de SAINT-MICHEL 1808 - 1815  
Jean-Claude HENRY de CHAMBLAY 1815  
Guillaume Auguste J.M. GUYOT de SAINT-MICHEL 1815  
Antoine Jean-Baptiste Marie PHILPIN de RIVIERE 1816 - 1825  
Claude Marie-Anne HENRYOT 1825 - 1831  
Jean-Baptiste AUBERT 1831 - 1847  
Auguste Alfred COUVREUX 1847 - 1848  
Antoine Victor GILLOT 1848 - 1850  
Joseph GENUYT-BESANCENET 1850 - 1851  
Pierre Bernard Ed. BROCARD 1851 - 1859  
Pierre Marie DURAND 1859 - 1867  
Henry DEMONGEOT de CONFEVRON 1867 - 1870  
Antoine Victor GILLOT 1870  
François Camille MARANGET 1871 - 1878  
Léon Alexandre GARDIENNET 1878 - 1881  
Jean-Ernest DARBOT 1881 - 1888  
Léon Paul Gabriel MOUGEOT 1888 - 1900  
Émile WILHELEM 1900 - 1911  
Victor VIENNOT 1911 - 1919  
Arthur MARANGET 1919 - 1924  
Alfred VIARD 1924 - 1929  
Émile GAGNOT 1929 - 1932  
Valentin VECHAMBRE 1932 - 1935  
Édouard DESSEIN 1935 - 1940  
RIVE 1940 - 1941  
Charles BELIGNE 1941 - 1959  
Jean FAVRE 1959 - 1977  
Guy BAILLET 1977 - 2001  
Christian NOLOT 18/03/2001 - 2008  
Didier LOISEAU 2008 - 2014  
Sophie DELONG 2014 - (2020)  
- -  

Cf. : Mairesgenweb.

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
Marie-Joseph-Augustin GUENÉ 1820 - 1860
environ
Né à Langres le 25/11/1781.  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Monument aux morts

Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
- - -  
- - -  


^ Sommaire

Ville de naissance de.jpg Ville de naissance et de décès de

Naissances :

  • Régis CLÈRE, coureur cycliste né le 15 août 1956, décédé à Dijon (Côte-d'Or) le 9 juin 2012
  • François DAGOGNET, philosophe né le 24 avril 1924
  • Denis DIDEROT, né le 5 octobre 1713. Écrivain, philosophe du siècle des Lumières, maître d'œuvre de l'encyclopédie. Il décède à Paris, au 39 rue de Richelieu, le 31 juillet 1784.
  • Jean DUVET (1485-1570), graveur.
  • Edmé GAULLE, sculpteur français, né en 1762, mort à Paris en 1841. Il a travaillé avec François RUDE sur la décoration de la colonne de la Grande Armée sur la place Vendôme à Paris.
  • Claude GILLOT, né le 28 avril 1673, peintre, graveur et illustrateur. Il décède le 4 mai 1722 à Paris.
  • Jules René HERVÉ (Langres 1887 - 1981), venu à Paris, il continue ses études à l'école des arts décoratifs et il expose pour la première fois au salon des artistes français en 1910. De 1911 à 1943, il enseigne la peinture à de nombreuses générations d'artistes. Hervé est un peintre des scènes de la vie parisienne. Paris, vu par Hervé, est la ville de la poésie, la "ville des lumières" qu'il peint à la manière des impressionnistes.
  • Jeanne MANCE, née le 12 novembre 1606, première infirmière laïque Nord américaine et cofondatrice de Montréal. Elle décède le 18 juin 1673 à Montréal.
  • Jules-Claude ZIEGLER, né le 16 mars 1804. Il a étudié le droit contre son gré et a reçu le titre de docteur en droit. Ses goûts le portèrent à la peinture malgré les réticences de son père Jean-Jacques ZIEGLER. Son œuvre maîtresse n'est autre que la coupole de l'église de la Madeleine. Ce chef-d'œuvre lui valut la croix de la Légion d'honneur. Décédé brutalement le 22 décembre 1856 à Paris, il fut inhumé dans le petit village de ses ancêtres maternels, à Soyers en Haute-Marne. (voir un documentaire vidéo sur le site encyclopedievivante.com)

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h00 à 12h00 9h00 à 12h00 9h00 à 12h00 9h00 à 12h00 9h00 à 12h00 9h00 à 12h00 -
Après-midi 13h30 à 17h00 13h30 à 17h00 13h30 à 17h00 13h30 à 17h00 13h30 à 17h00 14h00 à 17h00 -
Commune.png

Mairie
Adresse : BP 127 - 52206 LANGRES

Tél : 03 25 87 77 77 - Fax :

Courriel :

Site internet : http://www.langres.fr

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire : ouverte du lundi au vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h00 et samedi, de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00 (pour l'état-civil).

Source : http://www.annuaire-mairie.fr ()

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  Les environs de Langres - Vol I
  Précis de l'histoire de Langres
  Chronique de la ville de Langres en 1895
  Une visite à la ville et au musée de Langres

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

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Référence.png Notes et références


Blason de la Haute-Marne
Portail du département de la Haute-Marne
Blason de la région Champagne-Ardenne
Portail de la région Champagne-Ardenne