52269 - Langres

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Langres
Blason de Langres
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Région (+) Région - Blason - Champagne.png    Champagne-Ardenne
Département 52 - Blason - Haute-Marne.png    Haute-Marne
Arrondissement 52269 - Blason - Langres.png    Langres (Ss-Préf.)
Métropole
Canton

Blason de Langres   52-16   Langres (Ancien canton)

Code INSEE 52269
Code postal 52200
Population 9586 hab. (1999)
Nom des habitants Langrois, Langroises ou
Langonais, Langonaises
Superficie 2233 hectares
Densité 429 hab./km²
Altitude Mini: 327 m
Point culminant 475 m
Coordonnées
géographiques
47.853333° / 5.333889° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
52269 - Carte administrative - Langres.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Langres est une ancienne place forte du pays des Lingons. Ses fortifications comprennent 12 tours, 7 portes et 3,5 km de remparts. La ville est implantée sur un promontoire avancé du plateau calcaire qui porte son nom. Très tôt, les Gaulois occupent cet oppidum et les Romains vont fortifier la cité des Lingons : Andemantunum au carrefour d'une douzaine de voies romaines. La porte triomphale du Ier siècle et de nombreux objets déposés dans le musée d'art et d'histoire témoignent de cette ville gallo-romaine. Après le déclin lié aux invasions, la ville retrouve une prospérité au Moyen Âge grâce au rôle politique grandissant de ses évêques. Au Moyen Âge, Langres était le centre d'un diocèse immense s'étendant à l'origine sur trois provinces - Champagne, Bourgogne et Franche-Comté - siège d'un comté dès les premiers temps de la monarchie. Certains de ses évêques furent des commissaires impériaux, missi dominici sous Charlemagne. Les évêques obtinrent le droit de battre monnaie au IXe siècle et l'autorisation de nommer le gouverneur militaire de la ville en 927, puis était le siège (d'un duché pairie vers le XIIe siècle) de l'évêché de Langres - les évêques étaient à la fois ducs et pairs de France. Les troubles du XIVe siècle et du XVe siècle amènent la ville à renforcer ses fortifications. Langres va passer sous tutelle royale. La Renaissance redonne prospérité à la ville qui voit construire les plus beaux édifices civils, religieux et militaires qui subsistent aujourd'hui. Au XIXe siècle, une citadelle « à la Vauban » vient étendre le domaine fortifié.

Époque Gallo-Romaine

À l'époque gallo-romaine, Langres est la capitale des Lingons. La ville s'appelle alors Andematunum (ou Andemantunnum). Les mentions de ce nom se retrouvent sur les bornes milliaires (en abrégé AND), la Table de Peutinger et l'Itinéraire d'Antonin.

Si le préfixe Andema a une origine inconnue, le suffixe Tunum signifie site fortifié perché, en hauteur. Sous le règne d'Auguste, lors de la réorganisation de la Gaule, elle portera le nom de sa peuplade, Lingonae ou Civitas Lingonum.

Administrativement, Andematunum fait partie de la Gaule celtique lors de la conquête romaine par Jules César. La Civitas Lingonum sera rattachée par la suite à la Gaule lyonnaise puis à la Gaule belgique. Sous Domitien, elle dépendra au territoire de la Germanie avant d'appartenir à nouveau à la Lyonnaise, au Bas-Empire. Fidèles aux romains lors de la conquête, les Lingons obtiennent le titre de citoyens romains, avec tous les privilèges inhérents à cet honneur. Leur révolte, sous Vespasien, leur aura probablement fait perdre ce statut.

Dans l'espace, un urbanisme classique. La ville est bâtie sur un éperon barré, entouré par la Marne et la Bonnelle. Elle occupait, au début de l'Empire, en grande partie la surface de l'actuelle ville, soit presque soixante-dix hectares. Sa population croit alors et atteint probablement 8000 habitants. Les troubles du IIIe siècle et la pression des envahisseurs poussent alors l'administration à concentrer la ville derrière des remparts. La partie nord englobe le promontoire et la partie sud de la ceinture passait un peu plus au nord de l'axe des rues actuelles du Petit-Cloitre, de la Boucherie et Boulière. La superficie de la cité est rendue alors à 25 hectares et abritera entre 2000 et 3000 habitants.

On y retrouve malgré tout un plan tout à fait classique d'urbanisme à la romaine. Le cardo maximus, axe nord-sud, correspond approximativement aux actuelles rue Longue Porte – rue Diderot et avenue Turenne. Le decumanus maximus, voie perpendiculaire au cardo maximus croisait celui-ci sur l'actuelle place Jeanne MANCE. Quelques découvertes ont mis en évidence des tronçons de voies publiques et privées.

L'archéologie moderne a également mis à jour certains ensembles résidentiels de l'époque romaine, avec maisons particulières relativement confortables (comme les actuelles place Bel-Air et place du Musée).

On y a retrouvé également certains vestiges de remparts, de systèmes hydrauliques (égouts, collecteurs, fontaines, sources), de lieux cultuels, de thermes.

Une vie artisanale existait dans les faubourgs de l'agglomération. Ateliers métallurgiques, taille de la pierre, travail de l'argile constituait l'essentiel de leur activité.

A l'extérieur, quatre nécropoles ont été mises à jour, aux quatre points cardinaux de la cité, classiquement situées le long des grandes voies de communication. La construction de la citadelle, au XIXe siècle, à l'emplacement de l'"ancien cimetière", à mis au jour une collection lapidaire très abondante.

Andematunum, déjà un nœud routier. La cité est, à cette époque, un nœud routier important entre le sud, le nord et le nord-ouest.

La grande voie venant de Lugdunum / Lyon arrive du sud (c'est l'actuelle RN 74). Cette route est rejointe peu avant l'entrée de la cité par celle qui vient de Vesontio / Besançon. Elle traverse alors la ville suivant un axe sud-nord et en sort par une porte, la Longue Porte. Elle rejoignait ensuite Augusta Treverorum / Trèves en passant par Toul et Metz.

Elle pouvait également se diriger vers le nord-ouest, en direction de Durocortorum /Reims. C'est la grande voie qui menait de Rome à Boulogne-sur-Mer. Elle quittait alors la cité par un petit arc de triomphe, qui existe encore de nos jours et qui est intégré aux remparts. C'est l'Arc de la Porte du Marché ou Porte romaine. Il date de l'époque Augustéenne (- 20 avant J.-C.). Elle contournait la colline des Fourches et se dirigeait ensuite vers Humes. C'est l'actuelle RN 19.

Une autre grande voie rejoignait Argentoratum / Strasbourg, franchissant la Marne vers Peigney. C'est le CD 2. Vers le sud-est, une autre voie, dont le tracé correspondrait à l'actuelle RN 19, menait vers Portus Abucini / Port-sur-Saône.

Langres, Sabinus et l'empereur Constance Chlore. On doit à plusieurs historiens romains les premières mentions de la cité lingonne.

Tacite raconte la non-intervention des Lingons lors du soulèvement de certains peuples contre le pouvoir autoritaire de Néron. L'empereur éliminé, son successeur, Galba, punit ceux qui n'avaient pas participé à la révolte, les Lingons entre autre. Après cet épisode, les Lingons s'allièrent à Vitellius dans sa lutte contre Othon, qui s'était sacré empereur après avoir assassiné Galba. Profitant de ces troubles, Vespasien se fait sacrer empereur, mais cette situation plus que troublée pousse à des tentatives de prise de pouvoir individuelles. C'est ce moment que choisi le lingon Iulius Sabinus pour tenter de s'imposer en se proclamant à son tour empereur. En 70, cependant, le congrès des cités gauloises réuni à Durocortorum / Reims demande au révoltés de cesser le soulèvement. En fuite, Iulius Sabinus s'enfuit par un souterrain de sa villa qu'il a préalablement incendiée pour faire croire à son décès. Il se réfugie pendant presque 10 ans dans une grotte, traditionnellement située aux sources de la Marne, avec sa femme Éponine. Le calme revenu, Iulius Sabinus et Eponine se rendent à Rome pour implorer le pardon de l'empereur Vespasien. Insensible à leur requête, il les fera exécuter tous les deux. Dion Cassius et Plutarque feront de cet épisode de l'histoire langroise une version romancée.

La pax romana s'installe à nouveau sur le territoire lingon. Jusque vers la seconde moitié du IIIe siècle où commencent les incursions des Francs vers Durocortorum / Reims et les Alamans vers Lugdunum / Lyon. Leur jonction est opérée au sud de Langres qu'ils détruisent. Les empereurs tentent de contenir leurs poussées. Dans les Chroniques de Zonaras, c'est ainsi au pied de la citadelle lingonne que l'empereur Constance Chlore bat les Alamans, probablement vers 298 – 300. L'empereur, mis d'abord en fuite, veut se réfugier dans la cité avec sa troupe. Les portes closes obligent, selon la légende, celui-ci à se faire hisser au dessus des murailles à l'aide de cordes. La troupe reformée ressort ensuite de la cité et massacre, probablement vers Peigney, 60 000 ennemis.

Aujourd'hui, de nombreux objets déposés dans le musée d'Art et d'Histoire témoignent de l'importance de cette capitale antique.

Moyen Âge

Après le déclin lié aux invasions, la ville retrouve une prospérité au Moyen Âge grâce au rôle politique grandissant de ses évêques.

Au Moyen Âge, Langres était le centre d'un diocèse immense s'étendant à l'origine sur trois provinces - Champagne, Bourgogne et Franche-Comté - siège d'un comté dès les premiers temps de la monarchie. Certains de ses évêques furent des commissaires impériaux (missi dominici) sous Charlemagne. Les évêques obtinrent le droit de battre monnaie au IXe siècle et l'autorisation de nommer le gouverneur militaire de la ville en 927. L'évêché de Langres devint un duché pairie vers le XIIe siècle : les évêques étaient à la fois ducs et pairs de France.

Les troubles du XIVe siècle et du XVe siècle amènent la ville à renforcer ses fortifications. Langres passe sous tutelle royale.

Renaissance

La Renaissance redonne prospérité à la ville qui voit construire les plus beaux édifices civils, religieux et militaires qui subsistent aujourd'hui.

Charles IX passe dans la ville lors de son tour de France royal (1564 - 1566), accompagné de la Cour et des Grands du royaume : son frère le duc d’Anjou, Henri de Navarre, les cardinaux de Bourbon et de Lorraine.

Du XIXe siècle à nos jours

Au XIXe siècle, une citadelle « à la Vauban » vient étendre le domaine fortifié. Elle est contournée par les Prussiens lors de la guerre de 1870.

01/09/1972 : Corlée (52144) est rattachée à Langres.

Deux personnages célèbres sont natifs de Langres : Jeanne MANCE née en 1606, première infirmière laïque Nord américaine et co-fondatrice de la ville de Montréal et Denis Diderot, philosophe du Siècle des Lumières, né en 1713, maître d'œuvre de l'Encyclopédie.

Aujourd'hui, Langres est une ville d'Art et d'Histoire, avec un important patrimoine historique et architectural. Depuis 2006, la mise en lumière des principaux monuments permet de créer une nouvelle atmosphère dès le couché du soleil.

Repère géographique.png Repères géographiques

La ville est située sur le plateau de Langres qui permet le passage du bassin parisien à la vallée de la Saône, près de la source de la Marne. Elle est donc sur la ligne du partage des eaux des bassins de la Seine, du Rhône et de la Meuse.

Les 4 lacs réservoirs : lac de la Liez, lac de la Vingeanne, lac de la Mouche et lac de Charmes ont été construits afin d’alimenter en eaux le canal de la Marne à la Saône.

  • Carte routière d'accès à Langres, sur le site ViaMichelin.


Patrimoine.png Patrimoine

Les édifices religieux

  • La chapelle des Annonciades.
  • La chapelle de la Délivrance (Mont des Fourches)
  • L'ancienne chapelle des Ursulines
  • L'église Saint-Gilles
  • L'église Saint-Pierre et Saint-Paul (Corlée)

Les remparts


Lieux-dits et écarts

Faubourg des Auges, faubourg des Franchises, faubourg de Brevoines, Saint Sauveur, L'Arbelotte, faubourg de Saint-Gilles, faubourg de Buzon, Ferme de Saint Anne, Ferme du Séminaire, faubourg du Moulin-Rouge, faubourg de Louot, faubourg des 3 rois, faubourg de la Collinière.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

52269 - Langres-hotel-de-ville.jpg

L'Hôtel de ville


Ville de naissance de.jpg Ville de naissance et de décès de

  • Régis CLÈRE, coureur cycliste né le 15 août 1956, décédé à Dijon (Côte-d'Or) le 9 juin 2012
  • François DAGOGNET, philosophe né le 24 avril 1924
  • Denis DIDEROT, né le 5 octobre 1713. Écrivain, philosophe du siècle des Lumières, maître d'œuvre de l'encyclopédie. Il décède à Paris, au 39 rue de Richelieu, le 31 juillet 1784.
  • Jean DUVET (1485-1570), graveur.
  • Edmé GAULLE, sculpteur français, né en 1762, mort à Paris en 1841. Il a travaillé avec François RUDE sur la décoration de la colonne de la Grande Armée sur la place Vendôme à Paris.
  • Claude GILLOT, né le 28 avril 1673, peintre, graveur et illustrateur. Il décède le 4 mai 1722 à Paris.
  • Jules René HERVÉ (Langres 1887 - 1981), venu à Paris, il continue ses études à l'école des arts décoratifs et il expose pour la première fois au salon des artistes français en 1910. De 1911 à 1943, il enseigne la peinture à de nombreuses générations d'artistes. Hervé est un peintre des scènes de la vie parisienne. Paris, vu par Hervé, est la ville de la poésie, la "ville des lumières" qu'il peint à la manière des impressionnistes.
  • Jeanne MANCE, née le 12 novembre 1606, première infirmière laïque Nord américaine et cofondatrice de Montréal. Elle décède le 18 juin 1673 à Montréal.
  • Jules-Claude ZIEGLER, né le 16 mars 1804. Il a étudié le droit contre son gré et a reçu le titre de docteur en droit. Ses goûts le portèrent à la peinture malgré les réticences de son père Jean-Jacques ZIEGLER. Son œuvre maîtresse n'est autre que la coupole de l'église de la Madeleine. Ce chef-d'œuvre lui valut la croix de la Légion d'honneur. Décédé brutalement le 22 décembre 1856 à Paris, il fut inhumé dans le petit village de ses ancêtres maternels, à Soyers en Haute-Marne. (voir un documentaire vidéo sur le site encyclopedievivante.com)

Démographie.png Démographie

Année
Nombre
1794
8 613
1800
7 283
1806
8 476
1820
7 069
1831
7 667
1841
8 303
1846
9 719
1851
11 298
1856
10 849
1861
10 132
Année
Nombre
1866
8 320
1872
9 632
1876
10 376
1881
11 790
1886
11 189
1891
10 719
1896
10 330
1901
9 921
1906
9 803
1911
9 419
Année
Nombre
1921
9 616
1926
7 868
1931
7 558
1936
8 026
1946
7 208
1954
8 300
1962
9 577
1968
10 846
1975
11 437
1982
10 468
Année
Nombre
1990
9 987
1999
9 586
2006
8 524
2011
7 968
2016
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
52269 - Démographie - Langres.png


Cf. : Cassini, INSEE 2006 & 2011

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Sébastien VALTIER 1580 - 1582  
Mathieu CIREY (de) 1582 - 1585  
Philibert DELECEY 1585  
Jean ROUSSAT 1586 - 1590  
Nicolas SAUVAGE 1590 - 1592  
Jean ROUSSAT 1592 - 1594  
François MILLETON 1594 - 1597  
Edmé DANCIER 1597 - 1599  
Jean ROUSSAT 1599 - 1601  
Jean HEMERY (d') 1601 - 1607  
Antoine PLUSBEL 1607 - 1613  
Christophe DELECEY 1613 - 1617  
Étienne VOINCHET 1617 - 1620  
François VALTIER 1620 - 1623  
Jean PIETREQUIN 1623 - 1626  
Étienne VOINCHET 1626 - 1629  
Jean GIRAULT 1629 - 1631  
Philibert PIETREQUIN 1631 - 1635  
Jean-Baptiste BLONDEL 1635 - 1637  
Jean LETONDEUR 1637 - 1639  
Antoine MUGNIER 1639 - 1642  
Jean LETONDEUR 1642 - 1644  
Simon DESERREY 1644 - 1646  
Claude PIOT 1646 - 1648  
Simon DESERREY 1648 - 1650  
Claude PIOT 1650 - 1651  
Étienne (fils) VOINCHET 1651 - 1653  
Claude DESERREY 1653 - 1655  
Antoine GIRARD 1655 - 1657  
Hubert MEAT 1657 - 1659  
Claude DESERREY 1659 - 1662  
Antoine GIRARD 1662 - 1664  
Jean SIMONNET 1664 - 1666  
Claude GIRARD 1666 - 1668  
Jean MARIVETZ 1668 - 1670  
Jean SIMONNET 1670 - 1672  
Claude DESERREY 1672 - 1674  
François DUMOLINET 1674 - 1676  
Antoine GOUSSELIN 1676 - 1678  
François DUMOLINET 1678 - 1680  
Pierre MAIGNIEN 1680 - 1681  
Antoine HUMBLOT 1681 - 1683  
Jean MARIVETZ 1683 - 1685  
Nicolas LAMBERT 1685 - 1687  
Jean PIOT 1687 - 1689  
Étienne DUMOLINET 1689 - 1692  
Jean-Baptiste VERON 1692  
Louis BOUDROT 1692 - 1717  
Étienne DELECEY 1717 - 1718  
Valérien DESERREY 1718 - 1720  
Jean PLUSBEL 1720 - 1723  
Jérôme VERON 1723 - 1724  
Claude BOISSELIER de COURCHAMPS 1724 - 1726  
Claude François MARIET 1726 - 1728  
Nicolas PIOT 1728 - 1730  
Jean-Marie DESERREY 1730 - 1732  
Gabriel LOUOT 1735 - 1735  
Claude LE VACHER de ROMBUISSON 1735 - 1738  
Jean-Baptiste DELECEY de CHANGEY 1738 - 1740  
Nicolas THIBAULT 1740 - 1744  
Jean-Marie DESERREY 1744 - 1747  
Étienne PIOT 1747 - 1749  
Pierre BOUCHU 1749 - 1751  
Claude GODARD 1751 - 1753  
Antoine GUYOT 1753 - 1755  
Jean-Louis DESERREY 1755 - 1758  
Claude PETITJEAN-BAUDIOT 1758 - 1760  
Philippe GAUCHER de VALDONNE 1760 - 1762  
Antoine GUYOT 1762 - 1764  
Nicolas BARROIS de SARRIGNY 1764 - 1766  
Pierre BIZOT 1766 - 1773  
François Simon RICHARD 1773 - 1777  
Jean-Claude Bernard PECHIN 1777 - 1779  
Marie Antoine Bernard Claude RIVOT 1779 - 1783  
Antoine BARROIS de GERMAINE 1783 - 1785  
Jean-Baptiste BAUDOT de VILLE 1783 - 1785  
Guillaume GUYOT de SAINT-MICHEL 1787 - 1789  
Nicolas JANNARD 1789 - 1791  
Claude Joseph DREVON 1791 - 1792  
Bernard VARAIGNE 1792 - 1794  
Nicolas HUMBLOT 1794 - 1795  
Nicolas DAGUIN 1795 - 1797  
François Simon RICHARD de FOULON 1797  
Marie Nicolas BARBIER 1797 - 1798  
Jean-Louis JAYET-AUBERT 1798 - 1799  
François Nicolas LEFEBVRE 1799  
François Charles HENRYOT 1799 - 1800  
Claude PETITOT 1800 - 1808  
Georges HUMBLOT-CHARMOISELLE 1808  
Guillaume Auguste J.M. GUYOT de SAINT-MICHEL 1808 - 1815  
Jean-Claude HENRY de CHAMBLAY 1815  
Guillaume Auguste J.M. GUYOT de SAINT-MICHEL 1815  
Antoine Jean-Baptiste Marie PHILPIN de RIVIERE 1816 - 1825  
Claude Marie-Anne HENRYOT 1825 - 1831  
Jean-Baptiste AUBERT 1831 - 1847  
Auguste Alfred COUVREUX 1847 - 1848  
Antoine Victor GILLOT 1848 - 1850  
Joseph GENUYT-BESANCENET 1850 - 1851  
Pierre Bernard Ed. BROCARD 1851 - 1859  
Pierre Marie DURAND 1859 - 1867  
Henry DEMONGEOT de CONFEVRON 1867 - 1870  
Antoine Victor GILLOT 1870  
François Camille MARANGET 1871 - 1878  
Léon Alexandre GARDIENNET 1878 - 1881  
Jean-Ernest DARBOT 1881 - 1888  
Léon Paul Gabriel MOUGEOT 1888 - 1900  
Émile WILHELEM 1900 - 1911  
Victor VIENNOT 1911 - 1919  
Arthur MARANGET 1919 - 1924  
Alfred VIARD 1924 - 1929  
Émile GAGNOT 1929 - 1932  
Valentin VECHAMBRE 1932 - 1935  
Édouard DESSEIN 1935 - 1940  
RIVE 1940 - 1941  
Charles BELIGNE 1941 - 1959  
Jean FAVRE 1959 - 1977  
Guy BAILLET 1977 - 2001  
Christian NOLOT 18/03/2001 - 2008  
Didier LOISEAU 2008 - 2014  
Sophie DELONG 2014 - (2020)  
- -  

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
Marie-Joseph-Augustin GUENÉ 1820 - 1860
environ
Né à Langres le 25/11/1781.  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Monument aux morts

Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
- - -  
- - -  


^ Sommaire


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

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Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h00 à 12h00 9h00 à 12h00 9h00 à 12h00 9h00 à 12h00 9h00 à 12h00 9h00 à 12h00 -
Après-midi 13h30 à 17h00 13h30 à 17h00 13h30 à 17h00 13h30 à 17h00 13h30 à 17h00 14h00 à 17h00 -
Commune.png

Mairie
Adresse : BP 127 - 52206 LANGRES

Tél : 03 25 87 77 77 - Fax :

Courriel :

Site internet : http://www.langres.fr

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire : ouverte du lundi au vendredi, de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h00 et samedi, de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h00 (pour l'état-civil).

Source : http://www.annuaire-mairie.fr ()

Dépouillements des registres paroissiaux

Archives notariales

Patronymes

Remarques

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  Les environs de Langres - Vol I
  Précis de l'histoire de Langres
  Chronique de la ville de Langres en 1895
  Une visite à la ville et au musée de Langres

Voir aussi.png Voir aussi (sur GeneaWiki)

Logo internet.png Liens utiles (externes)

  • Langres sur le site de la Communauté de Communes de l'Etoile de Langres.

Référence.png Notes et références


Blason de la Haute-Marne
Portail du département de la Haute-Marne
Blason de la région Champagne-Ardenne
Portail de la région Champagne-Ardenne