52250 - Joinville

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Joinville
Blason de Joinville
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 52 - Blason - Haute-Marne.png    Haute-Marne
Métropole
Canton Canton de Joinville (Canton 52 09)

Blason de Joinville   52-13   Joinville (Ancien canton)

Code INSEE 52250
Code postal 52300
Population 3 177 habitants (2016)
Nom des habitants Joinvillois, Joinvilloises
Superficie 1894 hectares
Densité 167,74 hab./km²
Altitude Mini: 181 m
Point culminant 350 m
Coordonnées
géographiques
48.442500° / 5.138056° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
52250 - Carte administrative - Joinville.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

Histoire.png Histoire de la commune

Joinville, est appelée également Joinville-en-Vallage.

La fondation de Joinville remonte, selon certains auteurs, à Jovinus qui, en 354, y aurait élevé un fort et des remparts pour contenir les Gerlains vaincus par Julien l'Apostat.

Etienne de Vaux (mort en 1060) fait édifier le château en 1027.

Parmi les descendants directs d'Étienne de Vaux, Geoffroy III, en 1163 fonde l’église collégiale Saint Laurent où Jean de Joinville est le premier à être inhumé. La famille directe Vaux-Joinville donne deux évêques à l’église : celui de Châlons meurt en croisade et celui de Langres devient archevêque de Reims et sacre Louis VIII, roi de France.

Geoffroy IV meurt en Terre Sainte en 1197.

Geoffroy V se bat en Palestine en 1199 aux côtés du roi d’Angleterre, Richard Cœur de Lion, qui, à la vue de son courage, l’autorise à porter la moitié de ses armes. Son écu écartelé Vaux-Joinville et Angleterre sont les armoiries de la ville de Joinville aujourd’hui.

Le fief de Joinville se transmet par trois Maisons :

- Vaux-Joinville avec une descendance directe par les mâles.
- Lorraine-Guise par liens du sang au travers des filles.
- Orléans par héritage : Philippe d'Orléans (1674-1723) et frère de Louis XIV, devient Prince de Joinville en 1693.

La ville obtient des chartes communales en 1258 et 1524.

La dernière descendante d’Étienne de Vaux épouse en effet Ferry, deuxième fils de Jean Ier, duc de Lorraine.

Geoffroy II, en 1163, fonde l’église collégiale Saint-Laurent où Jean de Joinville est le premier à y être inhumé en 1317.

En 1544, Charles Quint assiége Joinville et la livre aux flammes. Elle est rebâtie peu après par les soins de Claude de Lorraine, puis érigée en principauté en 1552 par Henri II, en faveur des ducs de Guise.

Jusqu’au XVIIIe siècle, le château joue un rôle militaire indéniable face à la frontière de Lorraine qui dépend de l’empire Germanique, ce qui justifie sa devise "omnia tuta time" : quand tout paraît calme, reste vigilant.

Joinville passe à la maison de Lorraine au XIVe siècle (1386) et est érigée au XVIe siècle en principauté en faveur de François de Guise. L'héritage du dernier duc de Guise, François-Joseph de Guise, mort de la petite vérole à l'âge de quatre ans en 1675, passa à sa sœur, puis à la nièce de celle-ci, Mademoiselle de Montpensier, et enfin au duc d'Orléans, frère de Louis XIV. A la Révolution, en 1791, la seigneurie appartient à Philippe-Égalité, duc d’Orléans et prince de Joinville. Il meurt guillotiné le 6 novembre 1793 après avoir été injustement accusé de trahison. Les douze membres du Comité Révolutionnaire de Joinville profitent de l'anarchie qui règne en 1793 et 1794 pour faire main basse sur le château en faisant rédiger un faux acte de vente au nom des sieurs Bergé et Passerat, en stipulant qu'ils ont la charge de le faire démanteler. Le château était en réalité occupé par des membres de la famille de Louis-Philippe Ier et des personnes attachées à leur service, une cinquantaine de personnes vivaient au château contrairement à ce qu'affirmaient les bourgeois révolutionnaires qui justifiaient le démantèlement du château en disant qu'il était à l'abandon.

Héraldique

- D'azur à trois broyes d'or liées d'argent, et au chef aussi d'argent à un lion issant de gueules.

Ces armes furent d'abord celles des seigneurs de la maison de Joinville. Elles sont abandonnées à la Ville lorsque la lignée des Joinville s'éteint au XVe siècle, suite au mariage de Marguerite, dernière héritière de la maison, avec Ferry de Lorraine, comte de Vaudémont. Le lion « de gueules » (c'est-à-dire rouge), présent sur le blason, fait écho à celui de Richard Cœur de Lion. En effet, lors de la dernière croisade, à la fin du XIIe siècle, le seigneur de Joinville, Geoffroy V, dit le Trouillard (car il utilisa une trouille, instrument de pêche, comme arme pour tuer un pirate gênois qui, par trahison, venait de brûler des navires chrétiens), reçoit pour sa bravoure une partie des armes du roi d'Angleterre.

Histoire administrative

  • Département - 1801-2020 : Haute-Marne
  • Arrondissement - 1801-1926 : Wassy --> 1926-1948 : Chaumont --> 1940-2020 : Wassy [Tcl.1943, Saint-Dizier]
  • Canton - 1801-2020 : Joinville
  • Commune - 1801-2020 : Joinville

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Jumelage

52250 - Joinville - Jumelage avec Sprendlingen - 2019.jpg


  • Joinville est jumelée avec Sprendlingen, municipalité dans l'arrondissement de Mayence-Bingen en Rhénanie-Palatinat (Allemagne).


Patrimoine.png Patrimoine bâti

Église Notre-Dame

Construite au XIIe siècle et au XIIIe siècle, elle présente notamment :

- Un ensemble statuaire intitulé « Mise au Tombeau du Christ » du XVIe siècle.
- De très belles orgues d'époque Renaissance, superbement sculptées, à la tribune.
- La ceinture "dite de Saint Joseph", exposée dans une chapelle latérale, rapportée de Palestine par Jean de Joinville en revenant de croisade.

...

Pictos recherche.png Article détaillé : Église Notre-Dame de Joinville


Chapelle Sainte-Anne

De style gothique flamboyant, elle est édifiée dans le cimetière.
Elle possède de remarquables vitraux de l'école troyenne datant du XVIe siècle illustrant la vie de Sainte-Anne et de la Vierge...


Pictos recherche.png Article détaillé : Chapelle Sainte-Anne de Joinville


Château du Grand Jardin

Entre 1533 et 1546, Claude de Lorraine, premier duc de Guise, construit le château du Grand Jardin, grand pavillon dédié aux fêtes, un des fleurons de l'architecture de la Renaissance.

Le site, en friche et en ruine au début des années 1980 a été racheté par le conseil général de la Haute-Marne.

Le bâtiment a pu être ainsi restauré et le grand parc créé au XIXe siècle a retrouvé pour partie son aspect d'origine. Ce jardin remarquable, superbement restauré, est considéré comme le troisième grand jardin historique français de la Renaissance avec Villandry (Indre-et-Loire) et Chamerolles, situé sur la commune de Chilleurs-aux-Bois dans le Loiret.

Il est composé en partie d'une reconstitution d'un jardin Renaissance, comprenant des parterres fleuris, des carrés bouquetiers (fleurs pour les bouquets d'autels) et des carrés de plantes aromatiques et médicinales. Une importante collection d'arbres fruitiers taillés en espalier et en plein-vent agrémente cette partie du jardin.

Le jardin Renaissance laisse progressivement place à un jardin à l'anglaise, sous forme d'arboretum, qui présente différentes essences d'arbres plus ou moins rares.

« Le plus beau et le plus accompli qu'on pourrait souhaiter…soit pour le comptant d'arbres fruitiers…soit pour la beauté du parterre… » a écrit Rémy BELLEAU, poète de la Pléiade, à propos du Grand Jardin.

Le site a retrouvé sa vocation première en redevenant un lieu de Culture : on y présente ainsi des concerts de musique classique, des expositions d'art contemporain, des colloques à vocation culturelle. Le château du Grand Jardin est devenu membre du réseau européen des Centres culturels de rencontre dans les monuments historiques.


Parc du Petit Bois

Ancienne partie du domaine du château du « Grand Jardin », le « Petit Bois » est le premier parc public créé à Joinville dans la seconde moitié du XVIIIe siècle.
Il est dessiné par des allées géométriques organisées autour d'un axe de symétrie encore orienté en fonction du château...


Pictos recherche.png Article détaillé : Parc du Petit Bois de Joinville


Vestiges du château d'En-Haut

Le château d'En-Haut a disparu à la Révolution.

Des vestiges subsistent au sommet de la colline surplombant la ville.

Cavé

Le site du Cavé correspond à une chute d’eau naturelle de la Marne, qui se divise en deux bras à cet endroit.
Le second bras, canalisé, est appelé le Bief. Il a longtemps servi de douves, longeant les remparts de la ville.

Avant la création de la place de la Grève, une pente douce herbeuse permettait aux lavandières de rincer et sécher leurs grosses pièces de linge.

Quai des Peceaux

Il tire son nom des échalas (bâtons de bois servant à soutenir les pieds de vigne), appelés « peceaux » en Haute-Marne. Le terme renvoie ainsi à l’importante activité viticole de la ville. Un nombre important de vignerons était en charge de l’exploitation des vignes plantées sur l’ensemble des coteaux environnants, y compris sur le flanc de la butte castrale.

Il apparaît comme le trait d’union entre la ville enserrée dans ses murs et le faubourg Est, développé à l’intérieur des remparts. L’enceinte médiévale longeait le Bief jusqu’au XVIIe siècle au moins. Dès cette époque, les remparts ont peu à peu été démantelés pour laisser place à des habitations qui se sont installées directement sur les fondations de la muraille.
De nos jours, de ce système défensif, subsiste uniquement une tour datant du XIIIe siècle.

Poncelot

Dit du Poncelot, ce petit pont comprend quatre arches en pierre de Savonnières. Il est aujourd’hui le plus ancien de Joinville puisqu’il date de la deuxième moitié du XVIe siècle. A ce titre, c’est un témoin important pour l’histoire de la ville, qui connaît une période faste au XVIe siècle, sous la protection des premiers duc de Guise.
Le Poncelot est contemporain du château du Grand Jardin, de l’Auditoire ou encore de l’hôpital Sainte-Croix.
Sa bonne conservation lui a valu d’être inscrit au titre des Monuments Historiques le 13/10/1942 [1] .
Entièrement restauré en 2014 - 2015, il enjambe le bief, un bras de la Marne.

Une petite tour se trouve à l’une des ses extrémités. Elle est souvent considérée comme un octroi ou un pigeonnier, alors qu’elle a été construite en 1850 comme habitation, extension d'une ferme (distincte sur la photographie de droite). Cette ferme est la seule encore présente dans le centre ancien de Joinville.


Lavoir

Il est situé au milieu et en contrebas de la rue de la Fontaine.

Il était autrefois surmonté d’une fontaine publique qui permettait d’alimenter en eau une partie de la ville ancienne enfermée dans ses remparts.

Il est encastré dans les habitations. Il présente un bassin à deux margelles en vis-à-vis, protégées par des appentis soutenus par les murs des maisons et sur une poutre soutenue par un poteau.
Outre son pavage rudimentaire et étroit qui laissait peu de place aux lavandières, il tire son originalité de son alimentation en eau vive qui arrive directement du dessous de la rue.

Hôtel Leclerc et d’Annonville

Cet hôtel particulier, situé dans le centre ancien de Joinville, en face de l’Auditoire de justice (objet paragraphe ci-dessous), est un des plus beaux de la ville.
Il est d’ailleurs inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 25/05/2010 [2] .
L’immeuble se compose de plusieurs corps de bâtiments allant du XVIe au XVIIIe siècle. Il est augmenté d’une aile en retour d’équerre au XVIIIe siècle. Profondément remanié à cette époque, il présente un bel escalier en pierre, à la rampe en fer forgé, relativement rare à Joinville, les balustres en bois y étant plus courantes.

Les décors intérieurs composés d’un ensemble de boiseries, de cheminées et de parquet en font une habitation typique d’un grand hôtel particulier. Ils soulignent l’évolution du goût au cours du XVIIIe siècle et la volonté du propriétaire des lieux de s’y conformer.

Auditoire

Cet imposant édifice a été construit en 1561 par Antoinette de Bourbon, veuve de Claude de Lorraine, et son fils François, deuxième duc de Guise. Il présente une façade austère et massive qui rappelle l’autorité seigneuriale.

Cet auditoire, un des rares conservés en France, assure, dès sa fondation, plusieurs fonctions. Il est d’abord un tribunal seigneurial et une prison : à ce titre, c’est un lieu où s’exerce le pouvoir des princes de Joinville. De plus, la grande taille de l’édifice permet d’entreposer dans les greniers le champart, soit la part des récoltes dues au seigneur. Cette autre fonction est également symbolique, puisqu’elle fait de l’édifice un endroit représentatif des devoirs des habitants de la ville vis-à-vis de leur seigneur.

Les seuls éléments de décoration présents sur la façade sont les armoiries de la fondatrice, Antoinette de Bourbon (photographie de droite).
La moitié droite présente des fleurs de lys, symbole de la famille de Bourbon dont elle est issue. La moitié gauche reprend les armes de la famille de Lorraine, dont son époux est issu. La couronne ducale qui surplombe l’ensemble rappelle que Claude de Lorraine est duc de Guise, quand le collier de Saint-Michel symbolise sa fonction de chevalier au sein de cet ordre royal, fondé par Louis XI.


Couvent des Ursulines

Du couvent des Ursulines, autrefois situé à l’extérieur de la porte des Royaux, ne subsiste que très peu de trace. Seule une partie de la chapelle est encore débout, bien qu’elle ait été profondément transformée. En effet, cette chapelle faisait autrefois partie d’un vaste ensemble, visible notamment sur le Plan géométral de la ville de Joinville de 1789. Le couvent était constitué autour d’un cloître, disposait d’une église (dont les vestiges de la chapelle sont les seules traces) et d’importants jardins. Les Ursulines proposèrent alors une éducation gratuite à destination des filles.

Les religieuses quittèrent le couvent des Ursulines à la suite de la Révolution.
Les bâtiments sont alors achetés par la ville, pour devenir une école. Ils sont en réalité utilisés comme entrepôt, puis comme Gendarmerie. C’est seulement en 1911 que le bâtiment subsistant est détruit pour laisser place à une école, dont l’architecture est typique de cette époque : un large corps surmonté au centre d’un fronton et d’un petit clocheton, de larges baies pour laisser entrer la lumière, le tout précédé d’une vaste cour. L’école est alors réservée aux filles. L’ancienne chapelle est transformée en appartement pour les institutrices.
Le bâtiment est resté une école jusqu’au début des années 2000. Il accueille depuis une annexe du centre hospitalier de Saint-Dizier (52), le centre Gabriel Pertat.


Hôtel de ville

Cette ancienne demeure, construite sur les restes des remparts de la ville, est vendue par monsieur LECLERC en 1777.
Elle est alors acquise comme maison communale. En 1912, la façade est modifiée : une balustrade est ajoutée, ainsi qu'un large cartouche, portant l'inscription « Hôtel de Ville ».

L'intérieur a subi de nombreuses modifications, mais conserve tout de même un monumental escalier de bois avec balustrade, datant du XVIIIe siècle, ainsi qu'une bibliothèque contenant plus de 1500 ouvrages anciens.
On retrouve d'ailleurs cette forme d'escalier dans de nombreuses demeures du centre-ville.

Apothicairerie

Ancienne pharmacie de l'hôpital construite en 1567, devenue un musée rassemblant une collection de plus de 230 pots en faïence et ustensiles rangés dans des boiseries d'un état remarquable.

Autres

  • Cariatides du mausolée de Claude de Lorraine à l'intérieur de l'hôtel de ville.

Visuel sources.png Sources

  • Panneaux informatifs et guides touristiques.

Repère géographique.png Repères géographiques

  • Placée au carrefour de la Champagne et de la Lorraine, à 239 km de Paris, Joinville est la quatrième ville de la Haute-Marne. La marne qui traverse la ville est régulée en aval par le plus grand plan d'eau artificiel d'Europe, le lac du Der-Chantecoq.
  • Carte routière d'accès à Joinville, sur le site ViaMichelin.
  • Coordonnées et cartes géographiques de Joinville, sur le site de l'IGN.

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 3 160 3 086 2 989 2 857 3 061 3 137 3 196 3 318 3 505 3 460
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 3 390 3 805 3 811 3 904 3 909 4 129 4 478 3 814 3 942 3 680
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 3 825 3 692 3 808 3 662 3 698 3 429 3 543 4 015 4 565 4 774
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 4 804 4 755 4 380 3 886 3 560 3 177 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

52250 - Démographie - Joinville.png



Sources : : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2016.

 

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Ville de naissance de.jpg Ville de naissance ou de décès de

Naissance de :

52250 - Joinville - Maison naissance Claude Antoine GUYOT des HERBIERS 1745.05.20 - 2019 02.JPG
52250 - Joinville - Maison naissance Claude Antoine GUYOT des HERBIERS 1745.05.20 - 2019 01.JPG
  • Claude Antoine GUYOT dit GUYOT des HERBIERS ou GUYOT DESHERBIERS, le 20 mai 1745. Fils de Prudent Nicolas GUYOT, écuyer et procureur du roi de la ville de Joinville et contrôleur ordinaire des guerres, et de Catherine GUÉRIN de La ROCHE PAILLIER. Littérateur, Député aux Cinq-Cents, Membre du Corps Législatif. Grand-père d'Alfred de Musset. Décédé le 5 mars 1828 à Le Mans (72)


  • Paul André Marie MAISTRE, le 20 juin 1858. Fils de Pierre Hyppolite et de Thérèse Joséphine ADAM. Militaire français, il commande la VIe Armée du 4 mai 1917 au 11 décembre 1917 puis la Xe Armée jusqu'au 10 juin 1918, date à laquelle il prend en le commandement de l'Armée du Nord jusqu'à l'Armistice. Il décède en 1922.

Décès de :

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Jean-Baptiste PERRIN 1789 - 1790  
Bernard LAURENT 1790 - 1792  
François PETITJEAN 1792 - 1794  
Louis-Joseph DENAYER 1794 - 1795  
Jacques PAILLETTE 1795 - 1798  
Pierre BOULLAND 1798 - 1800  
Louis ROYER 1800 - 1815  
Auguste CORNET 1815 - 1815  
Louis ROYER 1815 - 1823  
G. HASTE-ROQUEMONT 1824 - 1847  
François PERIN 1848 - 1848  
Antoine HANCENOT 1848 - 1851  
François TANRET 1852 - 1860  
Nicolas RAGON 1860 - 1870  
François HERVOTTE 1870 - 1874  
Georges GILLET 1874 - 1876  
François HERVOTTE 1876 - 1888  
Charles NOËL 1888 - 1893  
Jules ROYER 1893 - 1894  
Pierre CHERONNET 1894 - 1908  
Émile HUMBLOT 1908 - 1929  
Louis SYLVESTRE 1929 - 1944  
Albert GIGOUX 1944 - 1958  
Raymond HANIN 1958 - 1971  
Jacques JACOMME 1971 - 2001  
Bertrand OLLIVIER 2006 - (2020)  
- -  
- -  

Cf. : Mairesgenweb.

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les curés

Voir la page consacrée à l'église :

Pictos recherche.png Article détaillé : Église Notre-Dame de Joinville ...

Personnages illustres

ayant habité ou étant passés à Joinville :

  • François Ier, ami de Claude de Lorraine, le bâtisseur du Château du Grand Jardin.
  • Louis de Guise, cardinal évêque de Metz.
  • Henri II de Guise, le masque de fer selon les travaux de l'historien Camille BARTOLI.
  • À l’occasion d'un mariage dans la famille joinvilloise MÉNÉTREL, à laquelle appartient le docteur Louis MÉNÉTREL, compagnon d'armes de Philippe PÉTAIN durant la Grande Guerre, un président de la République, Paul DOUMER, et le Maréchal séjournèrent à Joinville : « on imagine l’émoi formidable provoqué, le 26/07/1931, dans le bourg de Joinville, lorsque le Président de la République et le Maréchal PÉTAIN sont les témoins au mariage d’Annie MÉNÉTREL ! Joinville qui s’émerveille aussi de voir le Maréchal canoter sur la Marne en manches de chemises »… (extrait de Le docteur Ménétrel - Éminence grise et confident du maréchal PÉTAIN de Bénédicte VERGEZ-CHAIGNON, page 53).

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Morts aux guerres


  • Monument aux Morts
  • Plaque commémorative de l’Église Notre-Dame
  • Plaque commémorative du cimetière


Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter les listes ...


Carré militaire du cimetière



Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter les listes des soldats inhumés ...


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières

Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9 h - 12 h 9 h - 12 h 9 h - 12 h 9 h - 12 h 9 h - 12 h - -
Après-midi 13 h 30 à 17 h 30 - 13 h 30 à 17 h 30 - 13 h 30 à 17 h 30 - -
52250 - Joinville - Mairie - 2019.JPG

Mairie
Adresse : Place Général Leclerc - 52300 JOINVILLE

Tél : 03 25 94 13 01 - Fax : 03 25 94 59 60

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel de Joinville

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : http://www.annuaire-mairie.fr ()

Dépouillements des registres paroissiaux

Archives notariales

Patronymes

  • Liste des patronymes de Joinville sur le site GeneaNet.

Remarques

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  Histoire de Joinville
  Tablettes historiques de Joinville
  Joinville (Notre Vieux) - Son château d'autrefois, la collégiale de Saint-Laurent et ses tombeaux

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Référence.png Notes et références


^ Sommaire

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Portail du département de la Haute-Marne
Blason de la région Champagne-Ardenne
Portail de la région Champagne-Ardenne



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