43038 - Bournoncle-Saint-Pierre

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Bournoncle-Saint-Pierre
-
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 43 - Blason - Haute-Loire.png    Haute-Loire
Métropole
Canton Blason Brioude-43040.png   43-04   Brioude

Blason Brioude-43040.png   43-05   Brioude-Nord (Ancien canton)

Code INSEE 43 038
Code postal 43360
Population 1001 habitants (2015)
Nom des habitants Bournonclois
Superficie 1616 hectares
Densité 61,94 hab./km²
Altitude Mini : 419 m
Point culminant 614 m
Coordonnées
géographiques
45.3444° / 3.3192° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
43038 - Bournoncle-Saint-Pierre carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Le mariage du curé Dessarand

Foncièrement antichrétienne et antireligieuse, la révolution de juillet 1789 s’est attaquée avec une sorte de fureur irrationnelle à l'Église, en combattant sa hiérarchie, ses institutions, ses dogmes. Pour mieux la renverser, elle va jusqu'à établir un nouveau calendrier afin d'effacer des mémoires le temps grégorien, définitivement les fondements mêmes du christianisme.
Le 12 juillet 1790, l'Assemblée nationale Constituante prend un décret visant à régir les pratiques du clergé en France. C’est une nouvelle Église dont les règles sont imposées tant aux prêtres qu’aux fidèles. Le clergé se divise entre le clergé constitutionnel et le clergé réfractaire.
A Bournoncle-Saint-Pierre, le curé Louis Dessarand en place depuis 1786 doit se soumettre aux exigences des insurgés.
Leur emprise va crescendo, ce qui permet toutes sortes d’actes telle que profanation des églises, dépose des cloches et condamnations des prêtres réfractaires et de leurs soutiens.
En décembre 1791, de Montcelard, seigneur de Gizac (Paroisse de Saint-Géron) est massacré par ses vassaux. Après cet acte, les accusés de la tuerie sont toujours en liberté à la vue de sa famille qui vit sur place dont une de ses filles Charlotte Claudine.
Dans les années 1792 -1793, l’offensive contre les gens d’église est à son apogée. Se succèdent les arrestations, déportations et décapitations.
A la date du 26 mai 1794, les registres d’état-civil de la commune de Saint-Géron font mention du mariage du prêtre Louis Dessarand avec Charlotte Claudine de Montcelard.
Le mariage se fait sous la pression des sans-culottes seuls présents à la cérémonie.
Récit de cette page d’histoire locale dont certains éléments nous échappent encore à ce jour…

Les rues de Bournoncle-Saint-Pierre à côté de la plaque !

Les « Rue la purée »,« Rue de la Roue », « Rue de chien- vache » et j’en passe incitent  l’homme moderne   à ne pas céder à  la banalité ou à  la négligence  dans sa démarche d’identification des rues de son village ou de son hameau.
La riche histoire locale est une encyclopédie  qui s’oppose à tout reniement  des  événements, des victimes  des conflits récents ou des personnages  qui  ont généreusement donné  leur temps et  leur énergie au  profit du  bienfait de la collectivité.
Chaque village a son histoire ! Bournoncle-Saint-Pierre(Haute-Loire)  en possède une qui remonte à plus de  mille ans  .
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Honneur aux soldats de 14-18

En cette période de commémorations nationales et internationales du centenaire de la Première Guerre mondiale, il convenait de sortir de l’anonymat tous ces hommes qui ont quitté leurs familles dans la liesse quasi générale pour se rendre au front.
Depuis les différents villages de la commune de Bournoncle-Saint-Pierre (Haute-Loire) et d’ailleurs, ils sont partis se battre sur les champs de bataille du Nord et de l’ Est de la France. La guerre va en conduire certains en Belgique, d’autres au Maroc, en Serbie ou parfois en Grèce.
Si la mort frappe avec ses macabres dénombrements, les « braves » reviennent avec leur lot de souffrances physiques et morales ; traumatisme des horreurs des combats, mutilations, blessures, meurtrissures des gaz de combats , autant de boulets trainés dans leur chair jusqu’à la fin de leurs jours ….
Pour chaque « Poilu » est citée sa situation militaire (Recrutement, Régiments, Mobilisation … ) laquelle est complétée par les événements de guerre tels que blessures, hospitalisations, déplacements du ou des régiments , récits des batailles, lieux d’inhumation, captivité etc.…
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La Grande Guerre 1914-1918

96 soldats résidant sur la commune ont été appelés ou rappelés ....
Les soldats de la commune partis au front

Ils ont marqué l'histoire de la commune

Natif de Laroche, en 1910 il s’investit dans la création du Corps Communal de Sapeurs Pompiers dont il en devient Sous-Lieutenant par décret du 11 mars 1910 signé par Armand Fallières, Président de La République.
Le 2 juillet 1925, il accède au grade de Lieutenant.
Après 25 ans de service, il présente sa démission le 10 novembre 1925 et le 28 décembre 1925, le Préfet de la Haute-Loire le nomme Capitaine Honoraire.
Le Corps Communal de Sapeurs Pompiers deviendra Centre de Secours en 1945.


Retraité de la Compagnie du P.L.M, installé au village de Laroche, il devient maire de la commune à partir de 1926 jusqu’à ce qu’il soit démis de ses fonctions par le gouvernement de Vichy (1940).
Personnage dynamique au caractère bien trempé, il avait la plume facile pour solliciter les autorités du sous-préfet au préfet, les ministres et même les dirigeants nationaux des compagnies de chemin de fer.
Parmi les réalisations au cours de ses mandats, on peut citer :
  • Le déplacement définitif de l’ancien cimetière de Bournoncle contrarié par des difficultés locales qui se sont poursuivies pendant plusieurs décennies.
  • L’aménagement du centre du bourg d’Arvant par le déplacement du poids public sur une parcelle mise à disposition par la Compagnie du P.L.M et la mise en place d’une borne fontaine alimentée gracieusement par les Compagnies du P.L.M et du P.O.
  • La construction des cités du P.L.M, financée par la Caisse de Retraite de cette compagnie, dont le confort et la modernité sont évidentes (1932).
  • La construction d’une seconde école à Arvant dont l’excédent de financement est judicieusement investi dans l’installation du chauffage central dans les deux écoles du bourg. Cette construction a bénéficié des largesses de la Compagnie du P.L.M sollicitée par Eugène Gaubens. A cette époque, une centaine d’élèves sont scolarisables dans le bourg et en plus des bâtiments communaux, des locaux de particuliers sont loués pour être transformés en salle de classe. (Maisons Girardet et Chazalmartin).
  • La réalisation de la route d’Arvant à Lorlanges, qui depuis toujours était un chemin à la praticabilité incertaine, ainsi que la route reliant Arvant à Bournoncle.
  • Le rattachement des parcelles des communes de Lempdes et de Vergongheon du bourg d’Arvant à celle de Bournoncle survenu en 1929. Cette situation, un vrai casse-tête administratif pour les habitants d’Arvant, qui selon leur lieu d’habitation, accomplissent les formalités sur la commune d’appartenance.


Ayant préparé son avenir pour l’au-delà, le caveau qu’il avait fait construire dans le cimetière de Bournoncle, est utilisé comme cache d’armes par la Résistance jusqu’à son décès en 1944.
Son épouse née Thérèse Vernière s'est impliquée fortement et bénévolement des les actions sociales de la commune; visiteuse de femmes en couches, infirmière bénévole ...
A ce titre, elle recevra la Médaille D'Honneur de l'Assistance Publique - Échelon Bronze (1930), puis Échelon Argent (1937).


Le curé Chazelet est né le 4 mars 1885 dans le village de Coste Cirgues situé sur la commune de Vieille Brioude en Haute-Loire .
Il est ordonné prêtre en 1910.
Après avoir été vicaire à Villeneuve d’Allier, il devient le prêtre de la paroisse de Ferrussac.
Il rejoint la paroisse de Bournoncle Saint Pierre en 1925 où il exerce son ministère jusqu’en 1965.
A cette période, il se retire à Bournoncle Saint Pierre puis devient pensionnaire de la maison de Saint Vosy.
Ancien combattant de la guerre 1914/1918, en 1932 il est décoré de la Médaille Militaire pour sa conduite courageuse au front.
En 1960, il est fait Chanoine Honoraire.
Il décède le 30 mars 1976.
Lire Les curés de Bournoncle Saint Pierre (1624-1965)

Mis en ligne par --SYMI43 (discussion)

Arvant des origines aux années 1920

Situé sur le territoire de la commune de Bournoncle Saint Pierre dans le nord-ouest département de la Haute-Loire, Arvant est un bourg de 600 âmes qui est situé en bordure de :la R.N 102 qui relie Lempdes sur Alagnon à Brioude.
Ses origines sont dues au développement du chemin de fer dans le Massif Central, sa gare de correspondance entre les réseaux du Paris-Orléans (P.O) et du Paris-Lyon à :Marseille (P.L.M) a joué manifestement un rôle prépondérant dans l’activité économique à partir de la deuxième partie du 19e siècle.
L’activité ferroviaire a d’abord baissé d’activité en 1938 lors de la création de la S.N.C.F, suivi de la fermeture du dépôt du P.O, puis en 1958 lors de la cessation de :l’activité « triage des wagons » qui était liée à l’exploitation des différents puits de mines de charbon du Bassin de Brassac.
  • Les hommes : Lire les articles
    • Les 40 pionniers recensés en 1856
    • Les premières naissances
    • La population d'Arvant en 1861
    • Achille Monthelet Chef de Gare et numismate de talent
    • Jean Nothon étudiant méritant
    • Paul Coulet homme d'Eglise érudit
    • Louis Redon commissaire spécial (1900)
  • L'activité ferroviaire, le Buffet de la gare, le télégraphe ... Lire les articles
    • Les projets de nouvelles lignes de chemin de fer au départ d'Arvant
    • Le Buffet de la Gare (1870)
    • Demande de création d'une station de chemin de fer à Laroche (1872)
    • Extension et modernisation des installations ferroviaires (1877)
    • Le poste d'aiguillage
    • Les chariots transbordeurs
    • La bibliothèque de la gare
    • Service de la poste, du télégraphe et du téléphone
    • L'électrification de la ligne des Cévennes
    • Les effectifs cheminots
  • La vie locale : Lire les articles
    • Inquiétude sanitaire en 1865 et 1866
    • Projet de pont sur la Leuge
    • Première école (1868)
    • Le Fête d'Arvant en 1869
    • Crue de la Leuge en 1875
    • L'éducation religieuse vers 1880
    • Un chien enragé jette l'épouvante près de la gare (1880)
    • Le vignoble bournonclois s'exporte dans la capitale (1887)
    • Drame de la jalousie (1895)
    • Accident du travail (1895)
    • Acte de malveillance près des mines du Grosménil - 13 janvier 1908
    • Grave accident en gare - 20 février 1908
    • La Loi, c'est la loi (1908)
    • Du larcin à la cour d'assises (1908)
    • Demande de suppression de la maison du garde-barrière en 1910
    • Revendication des habitants en 1910 pour créer une commune à Arvant
    • Élan de solidarité pour les soldats de la grande guerre (1914-1918)
    • Arvant dans le Petit Larousse (1922)
    • Le fisc ne veut rien perdre


Mis en ligne par --SYMI43 (discussion)

L'arrivée du chemin de fer à Arvant

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Petite et grande histoire

(La généalogie des acteurs de cette page d’histoire est accessible par simple clic sur leur nom et prénoms)
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La Villa Barlières ou la « Villa des Colonels » : Gustave Henri Pialoux

Si la Villa de Barlières fut habitée par Marie Jules Maurel, Colonel au 3e Régiment d’Artillerie de Campagne et titulaire de la Légion d’Honneur, son successeur Gustave Henri Pialoux n’en fut pas moins valeureux par une carrière militaire fort bien remplie.
Passé du grade de 2e Canonnier à celui de Lieutenant-colonel, son long parcours lui valut de participer aux deux dernières guerres mondiales.
Gustave Henri Pialoux est né le 16 juillet 1890 à Beaumont (Haute-Loire) et résidait dans cette localité au moment du passage devant le conseil de révision de Brioude en 1911.
Avec ses parents Guillaume Pialoux et Mélanie Terrasse il exerçait le métier d’agriculteur.
  • SITUATION MILITAIRE
    • Le 9 octobre 1911, il est incorporé au 53e Régiment d’Artillerie, caserné à Clermont-Ferrand, avec le grade de 2e canonnier conducteur.
    • Le 20 avril 2012 il prend le grade de Brigadier puis celui de Maréchal des Logis le 27 septembre 1912.
    • Le 23 avril 1913, il s’engage pour un an ,
    • Dès le 2 août 1914, son régiment s’engage dans le
    • Promu Sous lieutenant à titre temporaire par décision ministérielle du 17 octobre 1914, conflit pour prendre rang le 8 septembre 1914,
    • Promu Sous-lieutenant à titre définitif le 5 mai 1915,
    • Promu Lieutenant le 4 octobre 1916,
    • Présent à l’Ecole Militaire du 15 novembre 1916 au 9 novembre 1917,
    • Dirigé vers le C.O.A.C (Compagnie d'Ouvriers d'Artillerie Coloniale) de Neuilly en Thelle le 4 novembre 1917,
    • Promu Lieutenant à titre définitif le 8 septembre 1916,
    • Passe au 206e Régiment d’Artillerie de Campagne le 10 janvier 1918,
    • Promu Capitaine à titre temporaire le 3 mai 1918,
    • Passe au 237e Régiment d’Artillerie le 28 mai 1919,
    • Passe au 256e Régiment d’Artillerie le 10 juin 1920,
    • Passe au 56e Régiment d’Artillerie de Campagne le 1er août 1920,
    • Détaché au Centre d’Instruction Automobile du 32e Régiment d’Artillerie le 18 février 1922,
    • Promu Capitaine à titre définitif par décision ministérielle du 24 mars 1922,
    • Revient au 56e Régiment d’Artillerie de Campagne le 9 mai 1922,
    • Revient au 56e Régiment d’Artillerie de Campagne le 9 mai 1922,
    • Passe au 7e Groupe Autonome d’Artillerie le 1er mai 1923,
    • Affecté à l’Etat-major Particulier du Centre d’Instruction Automobile de Versailles par décision ministérielle du 22 mai 1925,
    • Classé Etat-major Particulier au dépôt de matériel automobile de Satory à compter du 1er janvier 1927,
    • Proposé pour le maintien en activité,
    • Affecté au 182e Régiment d’Artillerie Lourde à Tracteurs (R.A.L.T) au commandement du 3e Groupe par décision ministérielle du 7 janvier 1935,
    • Affecté au Centre de Mobilisation de l’Artillerie à Douai le 23 août 1939,
    • Le 2 septembre 1939, rejoint le Centre de Mobilisation d’Artillerie,
    • Affecté au 191e R.A.L.T comme Commandant de Groupe le 5 septembre 1939,
    • Désigné pour prendre le commandement du 192e R.A.L.T le 17 avril 1940,
    • Promu Lieutenant-colonel à titre temporaire à compter du 1er juin 1940,
    • Affecté à l’Artillerie de la 12e Division Militaire le 7 août 1940,
    • Promu Chef d’Escadron à titre définitif le 1er septembre 1940 ,
    • Affecté à l’Ecole Technique de Tulle en qualité d’adjoint au commandant de l’école le 4 octobre 1940,
    • Promu Lieutenant-colonel à titre définitif le 23 mars 1941,
    • Prend le commandement de l’Ecole Technique de Tulle le 12 ocotbre 1942,
    • Admis dans le cadre des Adjoints administratifs Principaux Hors Classe à compter du 25 novembre 1942 et maintenu à la direction de l’Ecole de Tulle.


  • CAMPAGNES :
    • Contre l’Allemagne du 2 août 1914 au 23 octobre 1919,
    • Contre l’Allemagne du 1er septembre 1939 au 25 juin 1941.


  • CITATIONS :
    • A l’ordre du régiment (Ordre du Général commandant le Groupe d’Armées du 26 juin 1940) ; « A prit part du 9 au 16 juin aux batailles de l’Aisne (Soissons), de la Marne (Château Thierry), puis à le retraite sur le Petit Morin sur le Grand Morin (La Ferté-Gaucher), sur la Seine (Bray sur Seine), sur l’Yonne (Misy° et sur la Loire (Chatillon sur Loire).A sauvé son matériel et conservé ses armes.A fait son bravement son devoir.»
    • Cité à l’Ordre de la Division le 24 juillet 1940 ; « Chef de corps très énergique resté jusqu’au dernier jour de la guerre, animé du plus ardent désir de servir en combattant.Mis à la disposition des armées le 1er juin 1940, a obtenu de son régiment le meilleur rendement au cours des batailles de l’Aisne et de la Marne à la suite desquelles toutes ses pièces de 220 ont été sorties de batterie, malgré la proximité de l’ennemi.Ne s’est replié que sur ordre de l’autorité supérieur. »
    • Croix de Guerre 1939/1940 avec Etoile d’Argent.

Demande de changement de nom de la commune(1860)

A la suite du rattachement de la commune de Laroche à celle de Bournoncle, à partir de 1842, la commune est dénommée « Bournoncle-Laroche ».
En 1860, Jean DONIOL Maire de la commune propose au Préfet de la Haute-Loire que le nom de la commune soit autorisé à devenir « Bourg de l’Oncle Saint Pierre ».
Pour argumenter sa demande le Maire précise que qu’il s’agissait du nom de la commune jusqu’en 1793.
Dans les Registres de la catholicité depuis 1626 et jusqu’en 1793, apparaît seulement le titre de « Paroisse de Bournoncle ». Les Registres d’état-civil mis en place à partir de 1791 font bien mention de « commune de Bournoncle ».
Comme le souligne le Chanoine LAVIALLE dans la Monographie Paroissiale de Bournoncle-Saint-Pierre, la dénomination de « Bourg de l’Oncle Saint Pierre » ne repose sur aucun fondement.
La demande reçoit un accueil mitigé du Préfet malgré l'appui du Conseil d’Arrondissement et du Sous Préfet de Brioude.
Avant que ne se prononcent les Conseillers Généraux, il prend la peine de préciser que l’ancienne commune de Laroche a été annexée à celle de Bournoncle et « qu’il serait convenable » de ne pas blesser les susceptibilités des habitants de Laroche en désignant la commune sous ce nouveau nom.
Aucune suite n’est donnée par l’assemblée départementale.
Il faut attendre 1961, pour qu’officiellement et administrativement la commune soit désignée « Bournoncle-Saint-Pierre »".

Faits insolites

  • ACHARNÉ À MOURIR

Nous sommes à Arvant en 1913. Un pauvre malheureux veut en finir avec la vie.

C’était sans compter sur la vigilance de personnes avisées … (Tiré d’un fait divers) Lire la suite...

Contes & Légendes

Patrimoine.png Patrimoine


Repère géographique.png Repères géographiques

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 321 364 386 435 487 720 710 810 (1) 830 894 (2)
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 970 897 953 955 916 1 025 1 033 1 034 1 015 982
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 983 807 838 1 039 (3) 1 054 1 039 1 095 1 153 1 142 1 101
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 - - - -
Population 1 049 994 954 997 1 007 - - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Notes:

(1) : Rattachement de la commune de Laroche (1842) et de Peyssanges appartenant à Lempdes(1843)
(2) : Premiers habitants à Arvant
(3) : Rattachement d'Arvant Territoires de Vergongheon et Lempdes (1929)

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2015

En photos & vidéos

Familles notables.png Notables

Les maires de Bournoncle

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Gabriel VACHIER An IX-1806 Décédé en 1806.  
Mathieu MERLE 1806-1814 Mathieu FONTANON Adjoint au maire  
Etienne MOSNIER 1814- Réalisation du plan cadastral pendant son mandat  
Pierre VACHIER 1832-1847 Adjoint au maire de 1821 à 1832.  
Mathieu MARTEL 1847-1848  
Vital PIALOUX 1848- décembre 1850  
Jean DONIOL décembre 1850-1871  
Antoine PIALOUX 1871-1888  
Joseph BEYSSAT 1888-1906  
Antoine Philippe PORTE 1906-1926  
Eugène GAUBENS 1926-1940 Relevé de ses fonctions par l'administration de Vichy.  
NICOLAS 1940-1942 Maire désigné par l’administration de Vichy - Démissionnaire pour raisons de santé  
Emile CHAZELLE 1942-1945 Maire désigné par l’administration de Vichy  
Gabriel ALEZAIS 1945-1971  
René FOURNIER 1971-1977  
Jacky FORT 1977-1989  
Jacques DESSIMOND 1989- (2020)  
- -  

Cf. : Mairesgenweb

Les maires de Laroche

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Jean BOURNETON An IX-1807  
Pierre BOURNETON 1807-1808  
Jean BARTHOMEUF 1808-1822  
Jean BESSON 1822-1842 En 1842, la commune de Laroche est rattachée à celle de Bournoncle  

Cfr [ Mairesgenweb]


Les titulaires de la Légion d'Honneur

Natif de Laroche, promu Chevalier dans l’Ordre de La Légion d’Honneur par décret du 7 août 1913 au titre du Ministère de la Guerre.
A participé à la campagne de 1870-1871 en qualité de Chirurgien-Major,
Médecin des gendarmeries de Brassac Les Mines, Jumeaux, Arrest, Lempdes,
Médecin des Mines de Brassac,
Médecin des Verreries,
Médecin de la Compagnie du P.L.M,
Médecin du Service de l’assistance médicale gratuite.
La décoration lui a été remise le 18 septembre 1913 par le Docteur Charles Souligoux de Brassac Les Mines.
Né à Laroche en 1873, fils d’ agriculteur , Michel Servant est promu Chevalier de La Légion d’Honneur au titre du Ministère de La Guerre le 12 juillet 1917.
En 1922, il est Chef d’Escadron au 121e Régiment d’Artillerie Lourde stationné à Chaumont (Haute-Marne).
Natif de Laroche, combattant de 1914-1918.
Nommé Chevalier dans l’Ordre de La Légion d’Honneur par décret du 24 octobre 1958 paru au J.O du 1er novembre 1958 au titre du Ministère de La Défense Nationale et des Forces Armées.
Malheureusement cette nomination intervient après son décès le 13 janvier 1958. Elle lui est attribuée à titre posthume . Le diplôme et la médaille sont remis à sa veuve par M . :Robert Doustessier lui-même Chevalier dans l’Ordre de la légion d’Honneur.
Par ailleurs, Gabriel Bourneton était titulaire de la Médaille Militaire au titre de la guerre 1914-1918 où il avait été gravement blessé par balles en Picardie le 5 octobre 1914. (:Classe 1905 – Soldat au 92e Régiment d’Infanterie – Matricule 303 – Recrutement d’Aurillac).
Propriétaire à Barlières
Chevalier de la Légion d’Honneur le 8 avril 1903 au titre du Ministère de la Guerre,
Officier de la Légion d’Honneur le 21 avril 1917,
Commandeur de la Légion d’Honneur le 16 juin 1920.
Etats de service :
Elève à l’Ecole d’Application de l’Artillerie du Génie ( Octobre 1882- Septembre 1884),
Lieutenant en second au 19e Régiment d’Artillerie le 1er octobre 1884,
Lieutenant en premier au 33e Régiment d’Artillerie le 25 févier 1887,
Muté au 19e Régiment d’Artillerie le 6 mai 1887,
Muté au 6e Régiment d’Artillerie le 25 septembre 1890, promu Capitaine en second le 13 juillet 1891,
Muté au 32e Régiment d’Artillerie le 9 octobre 1896,
Muté au 14e Bataillon d’Artillerie à pied le 4 décembre 1897, promu Capitaine en premier le 16 avril 1898,
Muté au 17e Bataillon d’Artillerie à pied le 1er novembre 1898,
Muté au 10e Bataillon d’Artillerie à pied le 1er juillet 1899,
Muté à l’Etat-major particulier de l’Artillerie le 1er mars 1910,
Promu Chef d’Escadron le 23 mars 1910,
Muté au 53e Régiment d’Artillerie le 1er janvier 1911,
Muté au 10e Régiment d’Artillerie à pied le 1er février 1912,
Muté au 6e Régiment d’Artillerie le 1er janvier 1914,
Admis à faire valoir ses droits à la retraite le 20 avril 1914.
Nommé Chef d’Escadron de Territorialité, affecté au 55e Régiment d’Artillerie par décret du 22 juin 1914,
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation du 1er août 1914,
Affecté au 38e Régiment d’Artillerie, promu Lieutenant-colonel le 15 juillet 1916,
Passé au 3e Régiment d’Artillerie le 13 août 1916,
Nommé au commandement de la 32e Division d’Infanterie le 14 novembre 1917,
Nommé Colonel à titre temporaire le 31 janvier 1918, puis à titre définitif le 25 avril 1918.
Les citations :
A l’ordre de la 96e Division d’Infanterie le 8 juin 1915,
A l’ordre de la 73e Division d’Infanterie le 15 août 1917,
A l’ordre de la 2e Armée le 5 octobre 1917,
A l'ordre du 30e Régiment d’Artillerie de Campagne le 8 juin 1918.
Natif d’Arvant
Chevalier de La Légion d’Honneur
Natif de Barlières
Chevalier de La Légion d’Honneur
Natif de Laroche
Chevalier de La Légion d’Honneur
Chevalier de La Légion d’Honneur.
Originaire du département de la Corrèze .Employé de la Compagnie du P.O à La Bourboule, il s’était marié à Bournoncle en 1924.
A sa cessation d’activité, il se retire à Arvant , élu Président de la section des Anciens Combattants de 1914-1918 de la commune, il exerce par ailleurs la fonction de correspondant du journal « La Montagne ».
Natif de Bournoncle Saint Pierre,
Mort pour La France,
Inscrit au fronton du Monument aux Morts de Bournoncle, et du Monument aux Morts de La Légion Etrangère de Puyloubier (Bouches du Rhône),
Chevalier de La Légion d'Honneur à titre posthume (Décret du 3 septembre 1949),
Proposition à l'Ordre de l'Armée : « Jeune officier d’un courage et d’un allant extraordinaires. Le 20 mars 1949, à Dong-Ha, secteurde Quang-Tri, centre Annam, son peloton attaqué par surprise par des éléments rebelles supérieurs en nombre et en armement, s’est élancé dans le cantonnement envahi traîtreusement, pour regrouperses légionnaires et passer à la contre-attaque. Une première fois blessé, a trouvé la mort quelques instants plus tard, à la pointe du combat. »

Les cousins et ancêtres célèbres des familles de Bournoncle

Famille Pialoux
Saint Louis Roi de France
Henri IV Roi de France
Charles de Valois, Comte d'Auvergne, demi-frère de Catherine Henriette de Balsac
Lire la chronique : Balsac, berceau des histoires de France
Le Général Lafayette
Famille Lervif
Maximilien Ier de Béthune, Duc de Sully Surintendant des Finances du Roi Henri IV
Raymond IV de Toulouse Chevalier de la Première Croisade (1095).
François Ier Roi de France
Louis XIV Roi de France
Louis V dit Le Roi Fainéant, dernier roi de la dynastie des Carolingiens
Famille Bourneton
Les Seigneurs de Laroche
La Reine Margot, épouse d'Henri IV et assignée à résidence au château d'Usson (Auvergne)
Rainier III de Monaco

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
X... DELRYEU 1624-1630  
X... CHELNEL 1630-1651  
X... SOULELION 1651-1682  
X... CHARGEBOEUF 1682-1697  
Annet GAULTIER 1698-1707 Inhumé dans l'église de Bournoncle  
Jean AUBERGIER 1707-1743 Inhumé dans l'église de Bournoncle  
Pierre SALVETON 1743-1773 Inhumé dans l'église de Bournoncle  
Antoine Noël DESSARAND 1774-1785  
Louis DESSARAND 1786-1793 Curé constitutionnel, il épouse la fille du Seigneur de Gizac  
X... REYNARD 1795-1800  
Guillaume COUTAREL 1801-1830 Docteur en Théologie, originaire de Laroche  
Jean Baptiste BOURBONNOT 1830-1880  
Antonin LAVIALLE 1880-1906 Bâtisseur de La Chapelle d'Arvant  
Paul GALONNAIRE 1906-1917  
Pierre HOSTIN 1917-1926  
Marius CHAZELET 1926-1965 En 1932, il est décoré de la Médaille Militaire pour sa conduite courageuse au front pendant la guerre de 1914-1918.  


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives


Documents numérisés

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Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h00-12h00 9h00-12h00 - - 9h00-12h00 9h00-12h00 -
Après-midi 15h00-17h30 15h00-17h30 - 15h00-17h30 15h00-17h30 - -
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Mairie
Adresse : le bourg - 43360 Bournoncle-Saint-Pierre

Tél : - Fax : 04 71 76 95 06

Courriel : Contact

Site internet :

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Source : Annuaire des Mairies (Avril 2012)

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Dictionnaire topographique - 1907

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1. Sources historiques

  • Monographie Paroissiale de Bournoncle Saint Pierre et de La Roche établie en 1908 par Antonin LAVIALLE, ancien curé de Bournoncle Saint Pierre.
  • Bibliothèque Nationale de France : Département de la Haute-Loire – Conseil Général – Session de 1860 – Rapport du Préfet et Annexes – Typographie MARCHESSOU 23, Boulevard Saint Laurent LE PUY – 27 août 1860.
  • Le fonds de la Légion d’Honneur aux Archives Nationales
  • Résistance en Val d’Allier – Petites histoires de la grande Histoire par Jean Maurin (Capitaine Cobra) – Imprimeur Robert à Brioude (1992)
  • Archives Départementales de la Haute-Loire - Registres matricules - Classe 1910 - 1R 996

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