39500 - Salins-les-Bains

De Geneawiki
Aller à : navigation, rechercher

Retour

Salins-les-Bains
Blason Salins-les-Bains-39500.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 39 - Blason - Jura.png    Jura
Métropole
Canton Canton d'Arbois (Canton 39 01)

Blason Salins-les-Bains-39500.png   39-29   Salins-les-Bains (Ancien canton)

Code INSEE 39500
Code postal 39110
Population 2 718 habitants (2015)
Nom des habitants Salinois, Salinoises
Superficie 2468 hectares
Densité 110,13 hab./km²
Altitude Mini: 284 m
Point culminant 737 m
Coordonnées
géographiques
46.93947° / 5.877334° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
39500 - Salins-les-Bains carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

  • « D'importantes accumulations de charbon de bois, datées de 3000 av. J.-C. »[1] laissent à penser que le site était déjà peuplé et en activité à cette époque.
  • L'existence de salines au VIIIe siècle est attestée par des écrits d'archives.
  • Au XIIIe siècle, la cité de Salins était divisée en deux parties : Bourg Dessous et Bourg Dessus (qui seront regroupés en 1492). Parmi les trois salines existant alors, la Grande Saunerie appartenait aux comtes de Bourgogne ; elle était entourée d'une fortification s'appuyant avec une tour ; « Elle disposait même de ses propres armoiries »[2].
  • Au XIVe siècle c'est au tour de la cité entière d'être fortifiée.
  • En 1639 Salins subit la guerre de Dix ans (troupes de Saxe Weimar) et en 1656 ont lieu de terribles inondations.
  • À partir de 1674 la ville devient française et est intégrée dans la Ferme générale[3]. À cette époque deux forts sont construits sur les collines dominant la ville.
  • Salins voit aussi se développer des plâtrières, des faïenceries, et de l'orfèvrerie après la Révolution.
  • Tenant compte des vertus thérapeutiques des eaux salées, le thermalisme s'amorce dans la première moitié du XIXe et un établissement thermal est créé en 1854 à l'emplacement de la Petite Saline.
  • Le chemin de fer, qui arrive dans la cité salinoise en 1857, va favoriser l'essor des thermes et la prospérité de la ville.

Héraldique

D'or à la bande de gueules.

Toponymie

Le toponyme est incontestablement lié à la présence de sources salées (sur lesquelles la cité a été bâtie.
Salins est écrit "Salin" sur une gravure de 1544[4].
La ville devient Salins-les-bains en 1926.

Histoire administrative

  • Département - 1801-2018 : Jura
  • Arrondissement - 1801-1926 : Poligny --> 1926-2018 : Lons-le-Saunier
  • Canton - 1801-2015 : Salin-les-Bains --> 2015-2018 : Arbois
  • Commune - 1801-1926 : Salin --> 1926-2018 : Salin-les-Bains

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine

Les salines

Cour de la Grande Saline

Les salines et la ville de Salins se sont développées à partir du VIIIe siècle (et même peut-être avant suivant certaines traces historiques) sur des sources souterraines d'eau salée.
Il y avait trois salines distinctes, animées par plusieurs puits pour capter la saumure.
La production de sel ignigène s'est étalée sur plus d'un millénaire.
Les galeries médiévales et certains équipements encore en activité ont valu aux salines leur classement au patrimoine mondial de l'Unesco.

Pictos recherche.png Article détaillé : Pour en savoir plus


Les forts

Avec le château de Bracon et d'autres éléments fortifiés, ces deux forts avaient pour mission de protéger la ville de Salins s'étirant le long du lit de la Furieuse.

Fort Saint André
Fort Belin
  • Le fort Saint-André se trouve sur la colline Ouest. Il a été construit au milieu du XIIIe siècle, dans le but de protéger la Grande Saunerie. Après 1674, il a été reconstruit sur les idées et plans de l'architecte militaire Vauban. Il est classé aux Monuments historiques depuis 1991[5].
  • Le fort Belin est perché sur la colline Est. L'édifice actuel date des environs de 1850. Il a été élevé à la place d'un ancien, relié au bourg de Châtel-Belin, bourg fortifié à l'époque et qui a maintenant disparu. Il est également classé[6].


L'hôtel-Dieu et l'apothicairerie

Officine Berthelot Photo B.ohland
Officine Guichard Photo B.ohland
  • En 1431 avait été créé l'hôpital du Saint-Sépulcre pour les ouvriers des salines et en face une infirmerie pour pestiférés. À la place de cette dernière a été construit un nouvel hôpital entre 1683 et 1690. Sur le mur extérieur on peut y voir un buste et une plaque en l'honneur du docteur Claude-Marie Germain, médecin des pauvres et fondateur de l'établissement thermal. L'hôpital comprenait une chapelle dont les cloisons à claires-voies permettaient aux malades alités de suivre l'office. À l'étage se trouvait la grande salle, avec des fenêtres à guichets bien hautes pour favoriser l'aération.


  • En 1685, une apothicairerie s'installe au rez-de-chaussée. Elle comprenait deux officines :
- la première, salle Berthelot, présente des boiseries du XVIIe siècle. Elle comprend divers vases à poudre ou bocaux en verre, un alambic et un mortier de la fin de ce siècle, une balance à trébuchet du XVIIIe, éléments classés au titre des objets historiques[7], mais aussi l'ancêtre du pot de chambre et des instruments chirurgicaux impressionnants.
- la deuxième, salle Guichard, avec des boiseries du XVIIIe siècle, présente toute une collection de faïences de Nevers, que ce soit des pots à canon, des albarelles ou des chevrettes avec leur col, ainsi que des pots à thériaque. La plupart de ces pots sont également classés.


L'hôtel de ville et la fontaine Truchot

Hôtel de ville et fontaine
  • C'est au XVIIIe siècle qu'est édifié l'hôtel de ville présidial (sur les plans de l'architecte Claude-Antoine Aillet et des ingénieurs Jean-François de l'Égouthail puis Jean Quenet). Cet édifice englobe la chapelle Notre-Dame Libératrice construite au siècle précédant et est doté d'un campanile. À droite du porche, un vestibule voûté mène à la chapelle et à un escalier d'honneur. À gauche se trouve l'hôtel de Chavannes, reconstruit vers 1730. L'hôtel de ville, qui a servi de tribunal par un moment, est classé aux Monuments historiques depuis 1931[8]
  • La fontaine Truchot (à droite sur la carte postale ci-contre) a été élevée entre 1753 et 1756. Le décor sculpté représentant une nymphe est l'œuvre de Michel Devosge. Cette fontaine, classée[9], est aussi appelée "fontaine de la Mère Truchot".


Les thermes et le casino

  • Le thermalisme débute dans la première moitié du XIXe siècle quand le Docteur Claude-Marie Germain met en avant les vertus thérapeutiques des eaux salées. L'établissement thermal est créée en 1854 à l'endroit de la Petite Saline et est alimenté par le puits à Muire du sous-sol, toujours en fonctionnement malgré la fermeture des Salines. L'arrivée du chemin de fer en 1857 favorise le développement des thermes, qui s'accompagne de l'ouverture d'un hôtel des bains, d'un casino en 1890 et d'un parc. La station thermale connait son "âge d'or" vers 1880. Peu avant la première guerre mondiale, la clientèle change. Parisienne et aisée auparavant, elle « cède progressivement la place à un thermalisme social »[10].
  • Le casino actuel date du XXe siècle. Il a été construit à la place d'un ancien bâtiment des Salines, détruit après la seconde guerre mondiale. Œuvre de Malcotty et Rousset, il a la forme d'une grande caisse rectangulaire, en « acier autopatinable »[11] et fait écho à un cube du même style surmontant l'entrée du Musée du sel.

Patrimoine religieux

Chapelle Notre-Dame Libératrice

Chevet derrière l'hôtel de ville Photo B.ohland

C'est grâce à un père cistercien, Pierre Marmet, que cette chapelle voit le jour. On est en 1639 et la ville subit deux fléaux : la guerre de Dix ans et la peste. Le père Marmet persuade alors le maire de faire un vœu solennel. Il est décidé d'instituer une procession chaque jeudi des rameaux. Vœu à moitié exaucé car les ennemis s'éloignent, mais pas la peste. Pierre Marmet soumet un autre vœu : élever un oratoire. L'archevêché donne son accord et la construction commence aussitôt. En 1645 la ville subit une autre menace, de la part des Français cette fois, et le père Marmet demande l'intercession de la Vierge en lui promettant un autel, vœu rapidement exaucé.
C'est en 1662 que la chapelle est inaugurée. Son architecture est particulière et unique en Franche-Comté : son plan centré elliptique avec pilastres toscans est surmonté d'une coupole à nervures de bois couvrant tout l'espace. Lors de la construction de l'hôtel de ville, la chapelle s'y trouve intégrée, et c'est la cloche du dôme qui sonne le couvre-feu. L'édifice est classé aux Monuments historiques depuis 1931[12]. La coupole en tuiles vernissées a été restaurée récemment.
À l'intérieur, un riche mobilier est classé : retable du maître-autel, tableaux, ex-votos et une statue de la Vierge, en plomb[13], doré et argenté. Son sceptre symbolise son pouvoir d'intercession auprès des fidèles.


Église Saint-Anatoile

Vue latérale Photo Didiertaldu

Situé sur les premiers contreforts de la colline, le site offre un beau panorama sur la ville.
L'édifice est un exemple réussi du style gothique bourguignon cistercien. Édifié au XIIIe siècle, les arcs en plein cintre y sont nombreux. En façade, la porte romane est flanquée de deux chapelles gothiques en saillie (fin du XVe, début du XVIe siècle. L'intérieur présente des stalles du XVIe siècle, une chaire et un buffet d'orgues du XVIIe. L'église est classée aux monuments historiques depuis 1846[14].

Église Saint-Maurice

De la même époque et dans le même style que l'église Saint-Anatoile, l'édifice est toutefois de taille plus modeste, d'autant plus que son abside a été raccourcie en 1932 lors du réaménagement de la ville et de sa rue principale.

Repère géographique.png Repères géographiques

  • À peu près au milieu du département, la ville s'étire en longueur dans la cluse de la Furieuse, protégée des deux côtés par les collines du Mont Poupet (800m) et celles des forts Saint-André et Belin. Aux alentours s'étalent des forêts, dont à une quinzaine de kilomètres la Forêt de Chaux, « deuxième massif forestier de France »[15].
  • Salins-les-Bains se situe à 46 kilomètres au Sud de Besançon et à 12 kilomètres d'Arbois.


Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 8 174 8 125 8 374 7 271 6 554 6 700 7 481 7 178 7 112 6 470
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 7 361 6 308 6 045 6 271 6 419 5 833 6 068 5 607 5 525 5 290
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 5 272 4 471 4 721 4 607 4 563 4 363 4 930 4 451 4 259 4 177
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 - - - -
Population 3 923 3 629 3 333 3 082 2 864 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.


Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2015.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Guyon GUERCHE 1492 Seigneur de Chenèvre. Mayeur. Décédé en 1502.  
- - -  
Philippe GUERCHE 1524 - 1569 Seigneur de Chenèvre. Écuyer de l'archiduchesse Marguerite. Maire et capitaine de la ville. Décédé en 1584  
- - -  
Nicolas Louis de GUERCHE - Seigneur de Chenèvre. Petit-fils de Philippe. Maire et capitaine de Salins. Décédé le 27 avril 1666.  
- - -  
Jean-François MARMET 1740 Né le 16 février 1684 à Saint-Anatoile (Salins). Avocat en parlement. Maire de Salins. Décédé le 11 octobre 1740 à Saint-Anatoile  
- - -  
Claude Ignace Joachim CLERMONT  ? - 12 juillet 1794 Né ici le 26 octobre 1732. Avocat et maire. Député du Jura (1791 - 1792). Guillotiné à Paris le 12 juillet 1794.  
- - -  
Jean Augustin MOURCET 1809 - Notaire de 1801 à 1818  
- - -  
Claude BOZON 1830 - 1848 Également Conseiller général de 1833 à 1852.  
- - -  
Alfred BOUVET 1868 - 1870 Né à Saint-Laurent du Jura le 25 décembre 1820. Industriel du bois, maire de Salins, président du tribunal, créateur du Crédit Mutuel, conseiller général de 1874 à 1898. Décédé ici le 19 mars 1900. (Pour plus de détails, voir Alfred BOUVET  
- - -  
Clément Frédéric CHAMPON 1900 - 1908 Conseiller général de 1904 à 1910.  
- - -  
- - -  
Pierre LOMBARD 1983-1989 -  
Louis PARMENTIER 1989-1995 -  
Jean-Pierre BACH 1995-2001 -  
Claude JOURDANT 2001-2014 - [ Photo]  
Gilles BEDER 2014-(2020) -  
- - -  

Cf. : Mairesgenweb


Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
Claude Marie COURBE 1768 - 1778 Né ici le 17 août 1733. Notaire royal. Procureur. Décédé à Saint-Anatoile le 23 mars 1778  
- -  
Claude Joseph PETITGNIEF 1788 - 1804 Né ici le 5 avril 1755. Procureur du roi. Notaire.  
Jean Augustin MOURCET 1801 - 1818 Également maire de Salins en 1809  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
Béraud de Saint-Quentin 1336 - Chanoine de Saint-Michel (paroisse disparue) et Saint-Maurice.  
- -  
Messire Nicolas PARTONAY 1429 - Curé à Saint-Anatoile.  
- -  
Pierre COLIN - Prêtre, chanoine de Saint-Michel (paroisse disparue), curé de Notre-Dame et recteur. Décédé en 1583.  
- -  
Pierre Charles REPECAUD - Né ici le 29 avril 1757. Chanoine, curé coadjuteur de Saint-Claude puis de Salins. Décédé le 11 février 1833  
- -  
ÉCOIFFIER 1835 - Curé de Saint-Anatoile.  
- -  

Liste de médaillés ou de personnes liées par un sujet en photo sur la gauche

Les titulaires de la Légion d'honneur sont nombreux : un né à Salin, 109 nés à Salins, 95 nés à Salins-les-Bains.
En voici un pour qui une statue a été érigée sur la place de l'hôtel de ville.

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Jean Joseph Gustave CLER 10 octobre 1814 - -
39500 - Salins-les-Bains Statue Cler.JPG
Général de Brigade, major du 6e régiment d'infanterie légère.
Officier lieutenant colonel de la 2e brigade de zouaves.

Nommé chevalier en 1850, commandeur en 1857.
Son dossier  

- - -  

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h - -
Après-midi 13h30 - 16h30 13h30 - 16h30 13h30 - 16h30 13h30 - 16h30 13h30 - 16h30 - -
39500 - Salins-les-Bains Mairie.JPG

Mairie
Adresse : Place des Alliés et de la Résistance - 39110 SALINS-LES-BAINS

Tél : 03 84 73 10 12 - Fax : 03 84 73 24 39

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : http://www.annuaire-mairie.fr ()

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  Salins-les-Bains (Recherches historiques sur la ville de) - Tome I
  Salins-les-Bains (Histoire de) - Tome II
  Le Vieux Salins - Promenades et causeries

  • "Le vieux Salins" - Promenades et causeries de Gaston Coindre . Les Editions provinciales 1992
  • Les Salines de Salins-les-Bains, collection "Musées en résumé", Édition Musées des techniques et cultures franc-comtoises, 32 pages, ISBN 2-911484-13-4
  • Anne Sefrioui, La saline royale d'Arc-et-Senans, Nouvelles Éditions Scala, 2017, 56 pages, ISBN 2-35988-031-1
  • Le guide vert Franche-Comté, Boulogne-Billancourt, Michelin Propriétaitres-éditeurs, 2016, 510 pages, ISSN 0293-9436
  • Divers dépliants et panneaux d'information sur les lieux de visite

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

Logo internet.png Liens utiles (externes)

Référence.png Notes et références

  1. Page 13, in Les Salines de Salins-les-Bains, collection "Musées en résumé", Édition Musées des techniques et cultures franc-comtoises, 32 pages, ISBN 2-911484-13-4
  2. Page 8, in Anne Sefrioui, La saline royale d'Arc-et-Senans, Nouvelles Éditions Scala, 2017, 56 pages, ISBN 2-35988-031-1
  3. Institution créée par Louis XIV et prenant en charge certaines des recettes royales, notamment droits et impôts
  4. Pages 12 et 13, in Les Salines de Salins-les-Bains, collection "Musées en résumé", Édition Musées des techniques et cultures franc-comtoises, 32 pages, ISBN 2-911484-13-4
  5. Base Mérimée
  6. Base Mérimée
  7. Notice de l'alambic
  8. Base Mérimée
  9. Base Mérimée
  10. Page 25, in Les Salines de Salins-les-Bains, collection "Musées en résumé", Édition Musées des techniques et cultures franc-comtoises, 32 pages, ISBN 2-911484-13-4
  11. Page 146, in Le guide vert Franche-Comté, Boulogne-Billancourt, Michelin Propriétaitres-éditeurs, 2016, 510 pages, ISSN 0293-9436
  12. Base Mérimée
  13. Base Palissy
  14. [Base Mérimée
  15. Page 134, in Le guide vert Franche-Comté, Boulogne-Billancourt, Michelin Propriétaitres-éditeurs, 2016, 510 pages, ISSN 0293-9436