37261 - Tours

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Tours
Blason Tours-37261.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 37 - Blason - Indre-et-Loire.png    Indre-et-Loire
Métropole
Canton Canton de Tours-1 (Canton 37 15)
Canton de Tours-2 (Canton 37 16)
Canton de Tours-3 (Canton 37 17)
Canton de Tours-4 (Canton 37 18)

Anciens cantons
Blason Tours-37261.png   37-21   Tours-Centre
Blason Tours-37261.png   37-26   Tours-Est
Blason Tours-37261.png   37-22   Tours-Nord-Est
Blason Tours-37261.png   37-33   Tours-Nord-Ouest
Blason Tours-37261.png   37-25   Tours-Ouest
Blason Tours-37261.png   37-23   Tours-Sud
Blason Tours-37261.png   37-27   Tours-Val-du-Cher

Code INSEE 37261
Code postal 37200
Population 134 817 habitants (2015)
Nom des habitants Tourangeaux, Tourangelles
Superficie 3 436 hectares
Densité 3 923 hab./km²
Altitude Mini : 44 m
Point culminant 109 m
Coordonnées
géographiques
47.392778° / 0.688333° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
250px
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire


Si la cité tourangelle est renommée pour sa "douceur de vivre", il n'en a pas toujours été ainsi au long de son histoire plutôt mouvementée.

Antiquité

  • Avant même l'arrivée des Romains, les présence des Turones (du grand groupe des Aulerci) est attestée sur les lieux. Sur leur oppidum, les romains établissent une « ville de plaisance et de commerce »[1] : Caesarodunum, qui deviendra capitale de la "troisième Lyonnaise"[2].
  • Au IIIe siècle, face à la présence de vagabonds et pillards, les Turones entourent leur ville d'une enceinte. Malgré tout, à la fin du Ve siècle, les Visigoths menés par Euric réussissent à s'emparer de la cité.
  • De cette présence romaine, il subsiste des portions de fortifications (épaisses de quatre mètres), des fragments de colonnes ou éléments d'édifices (amphithéâtre, thermes, temples), des cimetières romains, et des "via romana" comme celles menant à Bourges ou à Lyon.

Époque médiévale

  • En 507, Clovis fonde le royaume de France ; il fait frapper de la monnaie, les "Tournois". Des faubourgs commencent à prendre forme, notamment le long de la Loire, fleuve exploité par « pêcheurs, lavandières ou tireurs de sable »[3]. Mais Tours va connaître les mésententes entre Mérovingiens tandis que les évêques prennent de plus en plus de pouvoir.
  • Le VIIIe siècle s'avère désastreux : invasion des Sarrazins, puis des Aquitains, guerre de 760 à 768. Mais Charlemagne apporte des nouveautés : « l'école de Saint-Martin devint le type des écoles monastiques et le clergé fut protégé »[4].
  • En 853, les Normands remontent la Loire et envahissent Tours, avec incendies et pillages. Ils reviennent en 903 mais seront cette fois repoussés par l'intercession de saint Martin (voir section "Histoire" de Saint-Martin-le-Beau. Charles IV fait alors construire une nouvelle enceinte appelée Châteauneuf.
  • Xe et XIe siècle sont difficiles : querelles entre le comte d'Anjou et Eudes de Tours, manque d'argent, famine, épidémies. Mais on commence à construire un pont en pierre (de 1034 à 1170) : il devancera celui d'Avignon.
  • En 1151, suite à un mariage, Tours devient « la capitale d'une province anglaise »[5]. Puis ce sera le règne d'Henri II. Châteauneuf devient une commune indépendante. Au XIIIe siècle la cité connaît une période de paix. C'est l'époque de Louis IX qui deviendra saint Louis. Il se préoccupe des démunis, les ordres mendiants s'installent. Le 10 juin 1236, le concile de Tours décrète l’interdiction pour les chrétiens de tuer les Juifs, de les battre et de voler leurs biens. Commerce et industrie commencent à se développer avec la naissance des corporations.
  • Au XIVe siècle, nouvelle période de malheurs : famine, peste noire, invasion des Anglais, inondations. On travaille pendant onze ans aux fortifications (nombreuses tours et 14 portes) que l'on va appeler « clouaison »[6].
  • Le siècle suivant voit défiler : rivalité entre ducs d'Orléans et de Bourgogne, autres inondations, arrivée du roi d'Angleterre Henri V, nouvelle guerre, querelles entre Armagnacs et Bourguignons. Enfin une trêve est signée sous Charles VII. Le calme revient. Et sous Louis XI des fabrications se développent notamment celles des draperies de soie.

Temps modernes

  • Le XVIe siècle démarre par des malheurs : à nouveau peste, famine, inondations, ainsi qu'impôts de toutes sortes demandés par François Ier qui prépare sa guerre d'Italie. Mais c'est une époque de Renaissance sur le plan artistique.
  • En 1562 c'est le début du protestantisme, et quinze ans plus tard, la ville devient le siège d'une généralité.
  • Sous Henri III, Tours redevient capitale du royaume. Puis Henri IV y arrive en 1588, mais optera pour Paris. Cependant les intendants du roi favoriseront la ville qui devient alors un grand centre de commerce grâce à sa batellerie.

Époque contemporaine

  • Au début, c'est la bourgeoisie qui tient les rênes de l'économie, mais les investissements sont timides.
  • Puis, peu à peu, la ville évolue. « Achevé en 1779 »[7], un pont en pierres remplace celui du XIe siècle. Un canal de jonction entre Loire et Cher, opérationnel en 1828, et un port fluvial vont grandement améliorer l'activité de la marine de la Loire. Des foires et marchés de toutes sortes se développent. Un plan d'urbanisme est établi en 1861, des équipements nouveaux sont créés, Tours s'agrandit et passe « de 30 072 habitants en 1846 à 63 267 en 1898 »[8].
  • En 1877, un tramway facilite les transports, en 1885, l'électricité arrive dans la cité tourangelle, en 1895 débute le chantier de la gare.
  • Enfin, Tours devient une cité de garnison : à la fin du XIXe siècle, on y dénombre « 70 000 soldats »[9].

Les guerres

  • Durant la première guerre mondiale, Tours n'occupe pas une place stratégique, mais des services américains viennent y siéger et y constituer un « grand quartier général de l'arrière de cette armée »[10].
  • Lors de la seconde guerre mondiale, la ville est assiégée et bombardée en 1940, à nouveau incendiée en 1944. Sa Libération survient le 1er septembre 1944. La croix de guerre 1939-1945 lui est décernée et remise par le Président Vincent AURIOL en 1949.

Héraldique

  • Blasonnement : « De sable, à trois tours couvertes d'argent ; au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or ».
  • « C'est au XIVe siècle que les échevins de la ville établirent les armoiries de Tours »[11].
Les tours représentent vraisemblablement les tours de Charlemagne et de l'Horloge, vestiges de l'ancienne collégiale de Saint-Martin (XIe siècle). Les fleurs de lys symbolisent la royauté, puisque nombre de rois de France sont venus résider au château de Plessis-lès-Tours.
La cité tourangelle a pris pour devise la symbolique de ses armes : « les tours soutiennent les lys ».

Toponymie

  • Avant les Romains : « Altionos, capitale des Turones (mot gaulois) »[12].
  • "Caesarodunum", étymologiquement, colline de César.
  • Après l'invasion des Visigoths, termes employés par Grégoire de Tours dans son livre : « Urbs Turonica, Turonorum, [...], Turo, [...] »[13].

Repère géographique.png Repères géographiques

La Loire dans le quartier Losserand
Photo J.P. Mélinon

La ville de Tours est située à la confluence de la Loire et du Cher. C'est d'ailleurs cette situation, permettant pêche et commerce fluvial, qui a favorisé l'extension de la cité tout d'abord sur les bords de la Loire.
Le relief est plutôt plat, animé d'une légère butte sur laquelle s'est édifié le premier sanctuaire.
Suite à l'extension de la cité avec d'autres communes, Tours est devenue « la plus grande ville de la Région Centre »[14].
Un périphérique donne accès à cinq grandes directions, celles d'Angers, de Bourges, du Mans, d'Orléans et de Poitiers.

Patrimoine.png Patrimoine

Patrimoine religieux

La cathédrale Saint-Gatien en 2010

Les deux éléments majeurs de ce patrimoine religieux sont la cathédrale Saint-Gatien, célèbre pour son chœur lumineux, et la basilique Saint-Martin où sont abritées certaines reliques du saint patron, ce qui a entraîné nombre de pèlerinages.
Mais la cité tourangelle, qui comptait une soixantaine d'édifices au Moyen-Âge, en comporte encore un grand nombre, qui sont très variés.

Pictos recherche.png Article détaillé : Cathédrale, basilique et quelques églises ou chapelles...


Patrimoine civil

Château de Plessis-lès-Tours

Gravure du XVe siècle

Bien que situé sur la commune de la Riche, ce château est fortement lié à l'histoire, royale, de Tours.

  • En 1468 Louis XI achète le fief de Montils-lès-Tours à Hardouin de Maillé « moyennant la somme de 500 écus d'or »[15]. Il transforme le manoir où est parfois venu son père en grand château et lui donne le nom de Plessis-lès-Tours. Il y vient tous les ans, notammment en automne ou hiver pour y pratiquer la chasse et y meurt en 1483. Ce château fut aussi la résidence de son fils Charles VIII et d'Anne de Bretagne, ensuite de Louis XII qui épouse Anne de Bretagne devenue veuve. En 1504, Frédéric II, roi de Naples, y mourut. Le château sert de cadre à la réunion des États généraux de 1506, et en mai de la même année aux fiançailles de Claude de France et François de Valois, futur François Ier.
  • De ce château, édifié en briques et en pierres, il ne subsiste qu'une partie, restaurée aux XIXe et XXe siècles, et inscrite aux monuments historiques en 1927[16].


Hôtel de ville

  • En 1478, des particuliers cèdent leur maison à la ville. Située dans la grande rue, elle devient la première maison commune « sous le nom de Tablier de ville »[17] et le reste jusqu'en 1780.
  • À cette date, c'est l'hôtel Papion du château qui prend le relai. Puis il est démoli pour faire place au nouvel édifice.
  • C'est Victor Laloux, architecte de la basilique, qui en conçoit les plans et la façade. La première pierre est posée « le 25 mai 1896 »[18], et la construction achevée en 1904.

(Pour sa description, merci de consulter Hôtel de ville de Tours)

Gare

La gare SNCF en 2010
  • Suite à l'arrivée du chemin de fer dans la ville, un premier bâtiment est construit entre 1844 et 1846, à la demande de la compagnie ferroviaire, par l'architecte Phidias Vestier. Il comprend d'un côté un "embarcadère" et de l'autre un "débarcadère".
  • La construction d'une nouvelle gare commence en 1897. Elle est l'œuvre conjointe de l'architecte tourangeau Victor Laloux pour la façade et des ingénieurs de la compagnie de chemin de fer Paris-Orléans pour la halle métallique et les ailes administratives. Elle est inaugurée « le 15 octobre 1898 »[19].


Quelques maisons du Vieux-Tours

Le Vieux-Tours a réussi à conserver des maisons médiévales grâce à un programme de restauration-rénovation lancé en 1960 et suivi de la mise en place d'un plan de sauvegarde.
Réparties dans divers quartiers, les maisons médiévales sont en pierre ou à colombages, leurs pans de bois adoptant les formes "en grille", "en losange" ou "en croix de saint André".
En voici quelques unes, situées dans les quartiers Losserand et Plumereau.


Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Morts des guerres 1914-1918 / 1939-1945

Pictos recherche.png Consulter la liste

Ville de naissance de.jpg Ville de naissance et de décès de

Naissances :

Duchesse de La Vallière
  • Marie-Laure AUGRY, journaliste née le 27 février 1947
  • Bruno BARONCHELLI, footballeur né le 13 janvier 1957
  • Honoré de BALZAC, écrivain né le 20 mai 1799, décédé à Paris le 18 août 1850
  • Françoise Louise de LA BAUME LE BLANC, duchesse de LA VALLIÈRE et de VAUJOURS, favorite de Louis XIV, née le 6 août 1644, décédée à Paris le 6 juin 1710
  • Mathieu BLANC-FRANCARD, chanteur auteur compositeur sous le nom de SINCLAIR, né le 19 juillet 1970
  • Gérard BLANCHARD, chanteur compositeur, né le 7 février 1953
  • Yves BONNEFOY, écrivain né le 24 juin 1923
  • Jean-Louis BRUGUIÈRE, juge né le 29 mai 1943
  • Paul Jacques DUTRON, acteur connu sous le nom de Paul GUERS, né le 19 décembre 1927
  • Isabelle GEFFROY, chanteuse connue sous le nom de ZAZ, née le 1er mai 1980
  • Marie GUYART, fondatrice des Ursulines de Québec, née le 28 octobre 1599 et décédée à Québec le 30 avril 1672. Béatifiée en 1980 et canonisée en 2014 sous le nom de Sainte-Marie-de-l'Incarnation.
  • Bernard LAMA, footballeur (gardien de but), champion du Monde 1998, né le 7 avril 1963
  • René LAURENTIN, prêtre historien écrivain né le 19 octobre 1917
  • Jean-Marc LELONG, dessinateur de bandes dessinées né le 1er février 1949 et décédé à Tours le 24 février 2004
  • Georges MOINAUX, connu sous le nom de COURTELINE, né le 25 juin 1858, décédé à Paris le 25 juin 1929
  • Rose Blanche Jeanne MONTEL, actrice née le 14 août 1902, décédée à Luzarches (Val-d'Oise) le 31 mars 1998
    Blanche MONTEL
  • Jean-Claude NARCY, journaliste né le 16 janvier 1938
  • Paul NIZAN, écrivain né le 7 février 1905, décédé à Audruicq (Pas-de-Calais) le 23 mai 1940
  • Laurent PETITGUILLAUME, acteur animateur télé-radio né le 21 février 1960
  • Gaëlle RICCIO, animatrice télé née le 14 février 1978
  • Harry Joseph ROSELMACK, journaliste né le 20 janvier 1973
  • Henri de TURENNE, journaliste né le 19 novembre 1921
  • Nadiya ZIGHEM, chanteuse connue sous le nom de NADIYA, née le 19 juin 1973


Décès :

  • François Hippolyte Désiré BORREL, chef de musique militaire de 1re classe , né le 20 août 1858 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), décédé le 2 avril 1930
  • Anatole FRANCE, écrivain, né à Paris le 16 avril 1844, décédé le 12 octobre 1924
  • Jean HONORÉ, cardinal né à Saint-Brice-en-Cogles (Ille-et-Vilaine) le 13 août 1920, décédé le 28 février 2013
  • Charles MAURRAS, journaliste écrivain et homme politique né à Martigues (Bouches-du-Rhône) le 20 avril 1868, décédé le 16 novembre 1952
  • Robert PINGET, écrivain né à Genève (Suisse) le 19 juillet 1919, décédé le 25 août 1997
  • Louis Jules TROCHU, Président du Gouvernement 1870-1871, né sur l'île de Belle-Île-en-Mer (Morbihan) le 12 mars 1815, décédé le 7 octobre 1896
  • Messire Félix Marie Pierre CHESNON de CHAMPMORIN. Né en 1733. Lieutenant général des armées. Décédé ici le 5 octobre 1805, à l'âge de 68 ans. Enterré à Azay-le-Rideau (Plaque-hommage dans l'église Saint-Symphorien).

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 21 000 20 240 21 703 21 928 23 235 26 669 30 072 30 766 33 530 38 055
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 41 061 42 450 43 368 48 325 52 209 59 585 60 335 63 267 64 695 67 601
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 73 398 75 096 77 192 78 585 83 753 80 044 83 618 92 944 128 120 140 686
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 132 209 129 509 132 820 136 942 134 633 136 565 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2015 & 2016.

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
- -  
- -  
- -  
Eugène PIC-PARIS 1899 - 1912 -  
Albert LETELLIER 1912 - 1919 -  
Camille CHAUTEMPS 1919 - 1925 -  
Ferdinand MORIN 1925 - 1942 -  
René GUERRIER 1942 - 1944 -  
Jean MEUNIER 1945 - 1947 -  
Marcel TRIBUT 1947 - 1959 -  
Jean ROYER 1959 - 1995 -  
Jean GERMAIN 1995 - 2014 -  
Serge BABARY 2014 - en cours Conseiller Général d'Indre-et-Loire depuis 2001  
- - -  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
Guy LECLERC et Pierre BOURREAU en 1491 Le « 13 décembre »[20], suite au mariage de Charles VIII et Anne de Bretagne, ils signent un contrat concernant le devenir des biens communs en cas de décès de l'un ou de l'autre époux.  
- -  
Louis Etienne Marie CHAUVIN 1885-1913  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
Les curés de la paroisse Saint-Jean-de-Beaumont

La paroisse Saint-Jean-de-Beaumont regroupe les églises de Saint-François-de-Paule et Sainte-Thérèse.

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Patrick VEDRENNE -15/09/2012 - Parti à Paray-le-Monial  
Jean-Baptiste NADLER 16/09/2012- - Né à Rennes. Article et photo sur La Nouvelle Répulique  
Père Julien Antoine 2011- - Aide le curé Jean-Baptiste NADLER  
- -  

Liste des titulaires de la Légion d'honneur

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
- - -  
Maurice Jules Joseph BOUCHER 10 D

décembre 1885

1978 Dossier - Homme de Lettres - Critique musical - Chevalier de la Légion d'Honneur - Croix de Guerre - Officier d'Académie - Fils du Général Arthur Boucher - Ancien élève du Lycée Henri IV et de Louis-le-Grand  
- - -  
- - -  
- - -  
- - -  
- - -  


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h00-12h00 8h30-12h00 8h30-12h00 8h30-12h00 8h30-12h00 9h00-12h00 -
Après-midi 12h00-17h00 12h00-17h00 12h00-17h00 12h00-17h00 12h00-16h30 14h00-16h00* -
Commune.png

Mairie
Adresse : 1 à 3 rue des Minimes - 37926 TOURS

Tél : 02 47 21 60 00 - Fax : 02 47 21 69 36

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire : * Uniquement service Population

Source : Site Officiel (Novembre 2011)

Archives & dépouillements des registres paroissiaux

Archives notariales

Dépouillements de minutes de l'ancien notariat par le Centre d'Etudes Supérieures de la Renaissance (15e-17e) :

Patronymes

Remarques

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  Tours à l'époque de la municipalité provisoire
  Le Sanitas - Histoire d'un quartier de Tours des origines à nos jours
  Les Rues de Tours
  Histoire de la ville de Tours - Tome I
  Tours en 100 dates
  Tours - Mémoire d'une ville
  L'âme du Vieux Tours - Tome II
  Histoire de la ville de Tours - Tome II
  Tours et alentours
  Tours - Tome II
  Balade dans le Tours ancien
  Tours - Des chemins et des hommes
  Victor Laloux - Son oeuvre tourangelle
  Mémoires d'un festival
  Tours à travers la carte postale ancienne
  Tours, Décor et mobilier
  Historique du 1er BCC
  La Touraine - Personnages méconnus et patrimoine caché
  Les Taschereau - Une famille tourangelle XVIe-XIXe siècle
  Les Dutens de Touraine et du Haut-Poitou (1664-1917)
  Les maires de Tours (du XVème au XIXème siècle)
  Nicolle Charetier
  La famille des deux André Coudreau
  Influence de la Révocation de l'Edit de Nantes sur les soieries de Tours
  Une famille tourangelle : les Marques, des Croisades à la guerre Picrocholine
  Les familles de cordiers de la ville de Tours
  Les métiers du fer de la ville de Tours (les maréchaux-ferrants)
  Des soyeux tourangeaux : les BACOT de 1535 à nos jours
  Imprimeurs et libraires à Tours au XVIIème siècle
  Vie et mort des Tourangeaux à la fin du XVIIIème siècle en Touraine

  • Collectif d'auteurs, Tours, mémoires d'une ville, Saint-Avertin, Éditions Alan Sutton, 2013, 221 pages, ISBN 978-2-8138-0596-6
  • Docteur Eugène GIRAUDET, Histoire de la ville de Tours, Tome Ier, "Des origines au XVIe siècle", Roubaix, Éditions des Régionalismes de Cressé, 2015, 214 pages, ISBN 978-2-8240-0538-6
  • Robert FIOT, Cathédrale de Tours, Lyon, Imprimerie Lescuyer, 45 pages

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

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Référence.png Notes et références

  1. Page 12, in Docteur Eugène GIRAUDET, Histoire de la ville de Tours, Tome Ier, "Des origines au XVIe siècle", Roubaix, Éditions des Régionalismes de Cressé, 2015, 214 pages, ISBN 978-2-8240-0538-6
  2. Une des trois provinces délimitées par l'empereur Auguste suite aux conquêtes de Jules César.
  3. Page 11, in Collectif d'auteurs, Tours, mémoires d'une ville, Saint-Avertin, Éditions Alan Sutton, 2013, 221 pages, ISBN 978-2-8138-0596-6
  4. Page 47, in Docteur Eugène GIRAUDET, Histoire de la ville de Tours, Tome Ier, "Des origines au XVIe siècle", Roubaix, Éditions des Régionalismes de Cressé, 2015, 214 pages, ISBN 978-2-8240-0538-6
  5. Page 66, in Docteur Eugène GIRAUDET, Histoire de la ville de Tours, Tome Ier, "Des origines au XVIe siècle", Roubaix, Éditions des Régionalismes de Cressé, 2015, 214 pages, ISBN 978-2-8240-0538-6
  6. Page 107, in Docteur Eugène GIRAUDET, Histoire de la ville de Tours, Tome Ier, "Des origines au XVIe siècle", Roubaix, Éditions des Régionalismes de Cressé, 2015, 214 pages, ISBN 978-2-8240-0538-6
  7. Page 17, in Collectif d'auteurs, Tours, mémoires d'une ville, Saint-Avertin, Éditions Alan Sutton, 2013, 221 pages, ISBN 978-2-8138-0596-6
  8. Page 64, in Collectif d'auteurs, Tours, mémoires d'une ville, Saint-Avertin, Éditions Alan Sutton, 2013, 221 pages, ISBN 978-2-8138-0596-6
  9. Page 98, in Collectif d'auteurs, Tours, mémoires d'une ville, Saint-Avertin, Éditions Alan Sutton, 2013, 221 pages, ISBN 978-2-8138-0596-6
  10. Page 192, in Collectif d'auteurs, Tours, mémoires d'une ville, Saint-Avertin, Éditions Alan Sutton, 2013, 221 pages, ISBN 978-2-8138-0596-6
  11. Drapeaux, armoiries, symboles et emblème de la ville de Tours
  12. Toponymie : centre
  13. Page 37, in Docteur Eugène GIRAUDET, Histoire de la ville de Tours, Tome Ier, "Des origines au XVIe siècle", Roubaix, Éditions des Régionalismes de Cressé, 2015, 214 pages, ISBN 978-2-8240-0538-6
  14. Page 7, in Collectif d'auteurs, Tours, mémoires d'une ville, Saint-Avertin, Éditions Alan Sutton, 2013, 221 pages, ISBN 978-2-8138-0596-6
  15. Page 149, in Docteur Eugène GIRAUDET, Histoire de la ville de Tours, Tome Ier, "Des origines au XVIe siècle", Roubaix, Éditions des Régionalismes de Cressé, 2015, 214 pages, ISBN 978-2-8240-0538-6
  16. Base Mérimée
  17. Page177, in Docteur Eugène GIRAUDET, Histoire de la ville de Tours, Tome Ier, "Des origines au XVIe siècle", Roubaix, Éditions des Régionalismes de Cressé, 2015, 214 pages, ISBN 978-2-8240-0538-6
  18. Page 65, in Collectif d'auteurs, Tours, mémoires d'une ville, Saint-Avertin, Éditions Alan Sutton, 2013, 221 pages, ISBN 978-2-8138-0596-6
  19. Page 79, in Collectif d'auteurs, Tours, mémoires d'une ville, Saint-Avertin, Éditions Alan Sutton, 2013, 221 pages, ISBN 978-2-8138-0596-6
  20. Page 167, in Docteur Eugène GIRAUDET, Histoire de la ville de Tours, Tome Ier, "Des origines au XVIe siècle", Roubaix, Éditions des Régionalismes de Cressé, 2015, 214 pages, ISBN 978-2-8240-0538-6


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