31453 - Rieumajou

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Rieumajou
Blason Rieumajou-31453.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 31 - Blason - Haute-Garonne.png    Haute-Garonne
Métropole
Canton Revel (Canton 31 13)

Blason Villefranche-de-Lauragais-31582.png   31-38   Villefranche-de-Lauragais (Ancien canton)

Code INSEE 31453
Code postal 31290
Population 142 habitants (2011)
Nom des habitants Rieumajois, Rieumajoises

Rivomajorains, Rivomajoraines

Superficie 377 hectares
Densité 37 hab./km²
Altitude Mini : 205 m
Point culminant 282 m
Coordonnées
géographiques
43°24'55° / 1°47'25° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
31453 - Rieumajou carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
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HHistoire.pngistoire de la commune

Héraldique

  • De gueules au chevron d'argent, accompagné en chef de deux roses d'or et en pointe d'un lion du même.

En 1696, La communauté des habitants de Rieumajou prit les armes de Jacques de Bareille, conseiller du roi, receveur des tailles et de l'armoriai du diocèse de Saint-Papoul. Elles furent enregistrées par le bureau de Castelnaudary de la Sénéchaussée du Lauragais, moyennant acquittement d'un droit de vingt livres, en application de l'édit de novembre 1696 promulgué par Louis XIV dans le but de « remédier aux nombreux abus commis contre le droit héraldique ».

Histoire administrative

  • Département - 1801-2018 : Haute-Garonne
  • Arrondissement - 1801-1926 : Villefranche, 1926-2018 : Toulouse
  • Canton - 1801-1958 : Villefranche, 1958-2018 : Villefranche-de-Lauragais


La seigneurie de Rieumajou
Au XIIIe siècle, "Rivomajori" était terre d'église. Les prévôts de l’église métropolitaine Saint-Étienne de Toulouse furent seigneurs de Rieumajou : Maître Pierre de ROUGER (cf.acte de Jean MONTIBUS notaire à St Julien, le 15/12/1484), Messire Jean DASSIS (acte du 20/01/1592), le sieur DASTIR (acte du 05/07/1592).

La liste de leurs biens fut consignée dans "le Livre du Prévôt de Toulouse" (cf. l'étude de Mgr Célestin DOUAIS). Immensément riches, à Rieumajou, les prévôts possédaient en propre, une bonne part du terroir : cinquante-quatre terres, maisons, jardins ou bois qui se trouvaient aux mains de près de cinquante fermiers.
Ils possédaient, à Rieumajou, une grande demeure entourée de fossés (" habet in dicto loco magnum hospicium suum proprium... Et habet nemus vocatum de la Sale, totum clausum fossatis, continens septem sextariatas terre seu circa").

Mais, dans le "Liber Prepositi Tholosani", au f°8, une note marginale écrite au XVIIIe siècle indique : « tout ce qui appartenoit au prévôt sur Riumajou a esté aliené. Mr de Serignol, seigneur de Foucarde, paye de rente annuelle pour lad. aliénation, au mois d’octobre, 143 liv. 15 sols ».
En effet, vers l’an 1600, après les guerres de Religion, le chapitre Saint-Etienne de Toulouse vendit la seigneurie de Rieumajou à Michel CHARLES, conseiller au Présidial de Castelnaudary et seigneur de Folcarde. Jacquette de CHARLES, fille du précédent, épousa Yves de SÉRIGNOL et les deux époux se trouvèrent à la tête de la seigneurie. Leur fils, Jean de SÉRIGNOL,leur succéda. Pierre de SÉRIGNOL, fils du précédent, sans postérité, désigna par testament du 20 février 1731, comme héritier de tous ses biens son cousin, François de CAMBOLAS, conseiller au Parlement de Toulouse. En 1743, Jean de CAMBOLAS, fils du précédent, conseiller au Parlement de Toulouse, devint seigneur de Rieumajou et de Folcarde. Le dernier seigneur de Rieumajou fut François-Géraud-Bernard de CAMBOLAS, chevalier. En 1789, il assista à la réunion de préparation des États généraux qui eut lieu à Castelnaudary. La Révolution et les évènements qui suivirent le contraignirent à l’exil.

Patrimoine.png Patrimoine

Église Saint-Jean

Rieumajou église 1.jpg


HISTORIQUE   

En 1734 eut lieu la visite de la chapelle Saint-Jean de Rieumajou[1]

L’an mil sept cens trente quatre et le huitième novembre, nous Guilhaume Betou prêtre, docteur en théologie archidiacre chanoine de l’église de Toulouse, vicaire général et official de Monseigneur l’illustrissisme et révérendissime père en dieu messire Jean Louis de Bertons de Crilion[2] archevêque de Toulouse conseiller du roy en ses conseils, et par luy député par son ordonnance du vingt troisième juillet dernier pour aller au lieu de Rieumajou dépendant de la paroisse de Morvilles Hautes pour nous informer et enquérir sur la requête présentée audit seigneur archevêque par les habitans dudit lieu de Rieumajou, de la nécessité commodité et incommodité d’ériger la chapelle de Rieumajou quy a été bâtie depuis peu par les habitans dudit Rieumajou et bénie par la permission dudit seigneur archevêque en annexe dudit Morvilles-Hautes sur laquelle ordonnance dudit seigneur archevêque, nous avons aussy rendu la nostre le vingt octobre mil sept cens trente quatre, portant que pour nous enquérir des faits contenus dans la requête des dits habitans et pour procéder à ladite enquête nous nous transporterions audit lieu de Rieumajou le huitième novembre à huit heures du matin, auquel effet nous avons ordonné que les parties intéressées seront duement appelées pour déduire[3] leurs intérêts devant nous et être ensuite ordonné ce qu’il appartiendra.

Nous, en exécution de nostre dite ordonnance, nous sommes transportés audit Rieumajou le huitième novembre à neuf heures du matin, assisté de Maître Jaques Négret curé de Toutens que nous avons pris pour nostre promoteur d’office, au défaut du promoteur du diocèse et de Maître Philippe Dalbouy clerc tonsuré que nous avons pris pour nostre sécrétaire d’office.

          Dansnostre route[4]nous sommes arrivés au lieu où étoit bâtiel'ancienne église de St Jean de Rieumajou quy est fort distante de Morvilles Hautes, nous avons trouvé une vieille masure d’église bâtie en pierre, nous avons remarqué qu’elle étoit assez grande et assez élevée, qu’il y avait deux chapelles, une de chaque côté. Il en reste toute la muraille sur laquelle étoit appuyé le grand autel et parties des hautes murailles. Il est prétendu par les habitans de Rieumajou que c’étoit leur ancienne paroisse, Maître Gavaudain curé de Morvilles Hautes prétend le contraire. Nous avons trouvé à côté et hors de l’église pour marque de paroissialité, une grande pierre ronde quy servait de cuve pour les fonts baptismaux, l’ouverture au milieu par laquelle l’eau se coulait et paraît encore et tout autour de la dite pierre, il y a deux croix assez grandes et relevées en boces[5]. Nous a été fait remarquer par ceux quy nous conduisent qu’il y avait un ancien cimetière un peu éloigné de l’église et un nouveau [6] quy est au côté attenant l’église ruinée[7]

Etant à Rieumajou nous nous sommes revêtus du surplis et de l’étole et sommes allés à la chapelle de Rieumajou avec ledit maître Négret nostre promoteur d’office et ledit maître Dalbouy nostre secrétaire d’office, nous avons été reçu à la porte de ladite chapelle par maître Jean Guilhaume Gavaudain prêtre et curé de Morvilles Hautes et Rieumajou quy nous a présenté le goupillon dont nous nous sommes aspersés et avons aspersé le public quy étoit en grand nombre. Etant monté à l’autel nous y avons fait nostre prière et l’ayant baisé nous nous sommes tourné vers le public et nous avons expliqué les motifs de nostre visite, présent ledit  sieur Gavaudain curé quy nous a dit qu’il agissait aussy pour Monsieur de Juliart prévôt de l’églize de toulouse[8], décimateur de Morvilles Hautes et de Rieumajou quy avoit été appelé par exploit du vingt et deux octobre mil sept cens trente quatre, nul ne paraissant pour les Consuls et Communauté de Morvilles Hautes quoy qu’ils ayent été apellés par exploit[9] du troisième novembre mil sept cens trente quatre, présens et assistans deux des consuls de Rieumajou

Nous avons visité l'autel que nous avons trouvé être couvert de trois nappes fort bonnes, la pierre sacrée est entière, enveloppée d’un linge, elle est trop reculée du bord de l’autel Il y a des gradins de bois peints en blanc sur lesquels il y a quatre chandeliers deux de laiton et deux de bois, une croix de laiton au milieu, un "te igitur"[10], le "lavabo"[11] et l’évangile de St Jean[12]; un tableau représentant un Christ, St Jean Baptiste et Ste Magdeleine est en très bon état, sur l’autel il y a un ciel de bois de sapin, les marchepieds et la balustre sont en fort bon état, ledit autel étant garni d’un parement de ligature[13] de toute couleur

          Avons visité le calice et sa patène, le tout est bien doré par le dedans et assez grand pour le lieu. Il a été acheté aux dépens de la communauté.

          Avons visité les ornements et avons trouvé une chasuble de ligature de toutes couleurs avec ses appartenances[14] toutes neuves, nous a été dit qu’on en fairoit faire une noire, avons trouvé deux paremens  d’autel, l’un de ligature de toutes couleurs et un autre d’une étoffe de laine de couleur rouge, une aube de toile de roux[15] avec sa garniture, deux corporaux[16] de toile de batiste, quelques purificatoires[17], un missel qui est fort bon, le tout a été acheté par la communauté

          Avons visitéle corps de l'église que nous avons trouvé avoir en longueur huit canes[18] et environ quatre canes de largeur elle est raisonnablement élevée, elle est bâtie de pierre, les murailles sont fortes Il y a deux fenestres au sanctuaire et deux à la  nef quy donnent bien du jour, elles sont fermées par des châssis(?) de vitres et défendues par des barres de fer, elle est bien carrelée, blanchie en dedans et par le dehors elle est recrépie de ciment  à chaux et à sable, le toit en très bon état tout neuf et semble être un plafonds[19], il est enchaîné tout autour par [...] de ciment à chaux et à sable Il y a une petite lampe, un bénitier, la porte est bien assurée, ladite église est située dans un hameau ou masage[20] où il y a vingt et cinq ou trente maisons;

          Enquis du nombre des communians qu’il y a dans toute la paroisse de Morvilles et aussy du nombre des non communians nous a été répondu y avoir trois cens cinquante communians et environ cent cinquante non communians ce quy fait en tout près de cinq cens personnes

          Enquis du nombre de maisons qu’il y a dans ladite paroisse nous a été répondu qu’on ne le sait pas mais il y en a beaucoup à Morvilles.

          Enquis du nombre des communians qu’il y a dans le consulat de Rieumajou et des non communians nous a été répondu y en avoir cent vingt et de non communians de cinquante à soixante, il y a en tout cent soixante quinze ou cent quatre vingts personnes lequel nombre distroit de la totalité de la paroisse de Morvilles, il y restera plus de trois cens vingt ou trente personnes

          Enquis du nombre de maisons qu’il y a dans le consulat de Rieumajou nous a été répondu y en avoir quarante une

          Enquis du nombre des vicaires que le sieur curé est tenu d’avoir pour servir le grand public nous a été répondu et par maître Gavaudain et par tout le peuple qu’il n’avait pas de vicaire et qu’il n’étoit pas obligé d’en avoir mais qu’il y a un obituaire[21] quy est obligé par la donation faite par un particulier, il y a cinquante ou soixante années, de dire la messe les dimanches et fêtes à l’une des chapelles de l’église de Morvilles, quy aide le curé sans obligation.

          Enquis de l’étendue de la paroisse de Morvilles en y comprenant le consulat de Rieumajou nous a été répondu qu’elle est d’une lieue

          Enquis de la distance qu’il y a du masage de Rieumajou et dudit lieu où est placée la chapelle jusqu’à l’église de Morvilles nous a été répondu que la distance est de demy lieue

          Enquis s’il y a des ruisseaux à passer d’icy à Morvilles, sy les chemins sont mauvais par la qualité du terrain et par les montées et descentes, nous a été répondu quil n’y a pas de ruisseaux, mais les chemins sont très mauvais un jour de [...]  terrain étant gras   Il y a des montées et descentes

          Enquis sy par cet éloignement et la difficulté des chemins ceux quy sont malades sont privés du secours spirituel pour la confession et administration des sacremens et de la visite du Curé, s’il est mort quelqu’un sans avoir reçu les sacrements, nous a été répondu que la visite des malades est difficile, qu’autrefois bien des personnes sont mortes sans sacremens, que pour le présent Monsieur le Curé est fort soigneux de visiter les malades et de leur administrer les sacremens

          Enquis s’il est facile de porter les enfans en temps d’hiver à Morvilles, s’ils risquent de périr ou de prendre mal quand il y a des neiges et des brouillards, a été répondu qu’il est très dangereux à cause de la distance et qu’on ne trouve pas des métairies sur le chemin pour les échaufer en jour qu’il a glacé ou s’il pleut

          Enquis du lieu où est le cimetière pour les habitans de Rieumajou et s’il est facile d’y porter les morts, nous a été répondu que le cimetière est à Morvilles Hautes, qu’il est très dificile d’y porter les morts, qu’on y a employé une partie de la journée et huit ou dix hommes pour les porter

          Enquis sy les viellards, les infirmes, les femmes enceintes peuvent aller à la messe et à vêpres, nous a été répondu que ces personnes ne peuvent y aller qu’avec très grande peine et qu’il y en a eu quy ont été privés d’entendre la messe pendant plusieurs années

          Enquis sy les enfants peuvent aller aux instructions pendant le carême pour se disposer à faire la première communion, nous a été répondu qu’il est très difficile aux enfants d’aller à Morvilles, que ceux de Morvilles les chassent de Morvilles, de l’église, que néanmoins ils sont instruits et par le Sr curé et par leurs parens

          Enquis qu'étoit anciennement cette églize dont on voit encore les masures et qu’on appelle St Jean de Rieumajou, nous a été répondu par le Sr curé que c’étoit une églize de donation[22] dans laquelle il y avait grand concours de peuple. Mais par les habitans a

été répondu le contraire, que c’étoit une annexe, qu’il y avait des fons baptismaux, qu’on en voit encore la cuve quy est de pierre et qu’il y avait deux cimetières, à quoy le Sr curé a répondu que sy cette églize a été paroissiale, elle ne l’a été que lorsque l’églize de Lux  a été détruite par les religionnaires[23] et que l’église de Lux [24] ayant été rebâtie, les paroissiens ont abandonné celle de Saint Jean et sont revenus à Lux

Nous a été dit par les paroissiens que feu Mr de Serignol seigneur de Rieumajou et de Folcarde par son testament fait à Paris en mil sept cens trente deux où il est décédé avoit laissé sa métairie dite de St Jean située dans la terre de St Jean par un effet de sa piété à la communauté de Rieumajou pour servir à l’entretien d’un prêtre quy dira les dimanches et fêtes dans l’église que les habitans ont fait bâtir, laissant la liberté à Monsieur le Curé de Morvilles de prendre la dite métairie, à la charge charge d’entretenir un vicaire et que ledit Sr curé ayant refusé d’accepter, la dite commauté s’est chargée de la régie de cette métairie et les consuls l’ont baillée en afferme à deux habitans de la dite communauté pour six années au prix de cent soixante livres par année quittes de toutes charges au moyen de quoy il y a un fonds pour l’entretien d’un vicaire sans surcharger les décimateurs

Nous  a été dit que depuis peu un particuliér [25] a donné une petite maison[26] pour servir au logement du prêtre quy sera étably et qu’ils pourvoiront à tout ce quy sera nécessaire en vases sacrés et ornemens pour faire le service divin; nous avons vu ladite maison quy est près de l’église, elle y sera bien propre pour le logement d’un prêtre quand on y aura fait certaines réparations qu’ils offrent de faire ; enfin nous a été dit que la communauté a désigné un local pour y faire le cimetière quy est assez près de l’église, nous l’avons vu cy devant et nous avons trouvé que ce local étoit assez grand pour servir de cimetière et qu’il est à portée de l’église

Après quoy prononçant sur les faits cy dessus, nous ordonnons qu’on avancera la pierre sacrée du bord de lautel de trois doigts.

Nous ordonnons que dans six mois on achètera deux chasubles avec leurs garnitures de camelot, l’une blanche et l’autre rouge

Et sera notre ordonnance lue et publiée au besoin sera. Donné audit Rieumajou dans le cours de notre visite, Le huitième novembre 1734

Betou vicaire général

par monsieur le vicaire general

DALBOUI    secretaire

[1] 1G 568 (A.D.H.G.)

[2] Jean-Louis de Balbis-Berton de Crillon 1728-1740.

[3] …pour exposer en détail...

[4] sur notre route

[5] Ronde bosse, sculpture en relief.

[6] Il y avait donc deux cimetières à Saint-Jean-de-Rieumajou.

[7] Sur la carte de Cassini, dressée au milieu du XVIIIème siècle, ne figure qu’une seule église en ruines(tour penchée) située à 750 mètres environ de Rieumajou-village.

environ de Rieumajou, celle de Saint -Jean-le -Magre( -le-Mayre ? )

[8] Les prévôts du chapitre de Saint-Etienne à Toulouse furent longtemps seigneurs de Rieumajou avant que les terres qu'ils y possédaient ne fussent vendues à des familles de laïcs comme les de Charles, entre autres.

9] Acte dressé par un huissier pour assigner, notifier, saisir.

[10] Carte sur laquelle est imprimé le canon de la messe.

[11] Carte qui se place au côté droit de l'autel et sur laquelle est imprimée la prière du lavabo et aussi le petit linge dont le prêtre se sert pour essuyer ses doigts

[12] Carte sur laquelle est imprimé le dernier Evangile « Au commencement était le Verbe… »

[13] Sorte de grosse étoffe dite aussi brocatelle (Littré)

[14] Ce qui va avec...

[15] …de fil écru…

[16] Linge consacré, rectangulaire, que le prêtre étend sur l’autel au début de la messe pour y placer la patène(coupe dans laquelle est placée l’hostie) et le calice.

[17] Le linge avec lequel le prêtre essuie ses lèvres, ses doigts, le calice après la communion, par respect pour le Corps et le Sang du Christ.

[18] La cane variait entre 1,75m et . L'église mesurait donc entre 14 x au minimum et 8 x au maximum.

[19] ...il semble y avoir un plafond...

[20] Réunion de mas, petites maisons de campagne (Littré)

[21] Un prêtre chargé de célébrer des messes pour un donateur décédé.

[22] Fondée par un donateur, un seigneur par exemple, et qui ne figurait pas dans le Pouillé du gouvernement de l'Eglise.

[23] Nom qu'on donnait à celui qui faisait profession de la religion réformée, protestant.

[24] Cf. page 14

[25] Il s’agit de M. de Cambolas.

[26] La mairie actuelle.

.

Repère géographique.png Repères géographiques


Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 229 204 229 232 203 (606 ?) 228 229 243 215
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 201 189 177 187 165 165 149 147 133 139
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 144 126 115 114 106 99 94 84 67 63
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 - - - -
Population 54 79 87 122 142 - - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cfr : Cassini avant 2006, INSEE 2006 & 2011

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Raymond SALATGÉ 1792 - 1807  
- -  
Pierre LAGARDE 1815 - 1815  
Raymond DONNADIEU 1815 - 1829  
Paul BOSC 1829 - 1830  
Pierre BROUSSE 1830 - 1832  
Raymond DONNADIEU 1832 - 1848  
Jacques MILLÈS 1854 - 1865  
Bertrand CASTELLE 1865 - 1871  
Martin FRAISSÉ 1871 - 1874  
Bertrand FRAISSÉ 1874 - 1876  
Jacques SALATGÉ 1876 - 1881  
Pierre SALATGÉ 1881 - 1882  
Étienne BÉNAZET 1900 - 1912  
Grégoire BORDES 1912 - 1915  
Louis MERCIER 1915 - 1919  
Grégoire BORDES 1919 - 1935  
Pierre ROUGÉ 1935 - 1944  
Bernard LANEGRASSE 1944 -  
Marius BAYSSIÈRES 1977 - 2014  
Rémi MILLÈS 2014 - (2020)  

Cfr : MairesGenWeb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Maître BARTHELEMY 30/03/1628 Mentionné dans "Le Livre des Reconnoissances en faveur de Noble Jean de Sérignol"  
Maître GUIMBERT XVIIe siècle À Mourvilles-Hautes  
Maître BOUISSON XVIIIe siècle À Mourvilles-Hautes  
Maître FABARS XIXe siècle À Mourvilles-Hautes  
Maître PUJOL XVIIIe siècle À Villefranche-Lauragais  
Maître RAFFIT XIXe siècle À Villefranche-Lauragais  
Maître FAURÉ XIXe siècle À Avignonet  
Maître FAGOT XIXe siècle À Avignonet  
Maître RAYNAUD XIXe siècle À Avignonet  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Michel CÉRÈS 1775 - 1792 Le seul curé titulaire de la paroise nouvelle de Rieumajou jusqu'à la Révolution  
- -  
  • Michel CÉRÈS, curé de 1775 à 1792

Extrait des registres du Parlement de Toulouse :
« vu les lettres-patentes données à Marly au mois de juillet dernier signées Louis … La cour ordonne que les lettres-patentes du mois de juillet dernier qui approuvent et confirment le décret du Sieur archevêque de Toulouse du vingt six octobre mil sept cens soixante treize qui sépare et démembre à perpétuité de la parroisse de Morvilles Hautes la communauté de Rieumajou et l'érige en titre perpétuel de bénéfice cure … seront enregistrées dans les registres de ladite cour, pour par les sindics, consuls et communauté de Rieumajou jouir de l'effet du contenu en icelles selon leur forme et teneur. Prononcé à Toulouse en parlement. le seize novembre mil sept cens soixante quatorze. »


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés


Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin - - - - - 10h - 12h -
Après-midi - - - - - - -
Commune.png

Mairie
Adresse : Le Village - 31290 RIEUMAJOU

Tél : 05 62 71 15 25 - Fax :

Courriel : Contact

Site internet :

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : L'annuaire Service Public (Novembre 2014)

Dépouillements des registres paroissiaux

  • Les actes antérieurs au 20 avril 1775, sont consultables dans les registres paroissiaux de Mourvilles-Hautes.
  • Vous trouverez les dépouillements des BMS de 1775 à 1793 en cliquant sur le lien ci-dessous :
Pictos recherche.png Registres paroissiaux du 20 avril 1775 au 20 juillet 1793

Archives notariales

  • Le notaire le plus proche était celui de Mourvilles-Hautes : Maître BOUISSOU au XIXe siècle.

Patronymes

Remarques

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie


Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

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Référence.png Notes et références