31232 - Grenade

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Grenade
Blason Grenade-31232.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 31 - Blason - Haute-Garonne.png    Haute-Garonne
Métropole
Canton Léguevin (Canton 31 08)

Blason Grenade-31232.png   31-15   Grenade (Ancien canton)

Code INSEE 31232
Code postal 31330
Population 8 430 habitants (2013)
Nom des habitants Grenadains, Grenadaines
Superficie 3 701 hectares
Densité 228 hab./km²
Altitude Mini : 97 m
Point culminant 167 m
Coordonnées
géographiques
43.771388° / 1.293055° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
31232 - Grenade carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Grenade sur Garonne est une Bastide Royale, limitrophe avec le tarn et Garonne (82), à 25 km au nord ouest de Toulouse, située entre deux rivières qui lui apportent le bienfaisant tribut de leurs eaux fécondantes, la Garonne et la Save, elle a été fondée par Philippe le Bel.

Grenade fut construite en 1290 par Eustache de Beaumarchais, qui était chevalier sénéchal de Toulouse, et Pierre Alfarici qui était abbé de Grand Selve. Elle fut fondée à l'initiative des moines cisterciens de l'abbaye de Grandselve, qui avaient fondé Beaumont-de-Lomagne une dizaine d'années auparavent. La ville fait l'objet d'un accord de paréage entre les moines et le sénéchal représentant du roi.

Paréage : contrat de droit féodal d'association entre 2 ou plusieurs seigneurs, leur assurant une égalité de droit et de possession indivise sur une même terre. Le mot paréage est dérivé de pair".
Le périmètre de la ville est d'environ 2 000 mètres. Ses dimensions, du quai de Garonne à la Save et des allées Alsace Lorraine aux allées Sébastopol sont d'une longueur de 600 mètres et d'une largeur de 540 mètres. Sa superficie est de 32 hectares.

La ville elle même est bâtie sur plan carré, avec une place centrale et des rues à angles droits, elle est en outre, entourée de remparts, démolis au cours du XVIIIe siècle.

Il existe initialement plusieurs tours fortes, mais cellees des portes de Toulouse et de Verdun son démolies vers 1795 et celle se situant sur les rives de la Garonne est abattue en 1825.
En 1790, Grenade est rattachée à la Haute-Garonne et devient chef lieu de district grâce à Jacques Antoine de Cazalès, puis chef lieu de canton en 1800.

La ville est sillonnée par 14 rues parallèles et perpendiculaires délimitant des îlots carrés de 55 mètres. Un damier parfait.

Il y avait de nombreux silos en forme d'entonnoirs renversés et fossés souterrains sous les rues de la ville de Grenade. Beaucoups ont été comblés. Ils furent creusés durant les guerres contre les "Anglois" pour préserver des pillages de céréales et autres produits de consommation. Ces silos avaient une profondeur de trois ou quatre mètres.

À cette époque, et même aujourd'hui, Grenade est une jolie petite ville de province et l'un des plus riches chefs-lieux du département de la Haute-Garonne.

Les remparts ayant été rasés, ceux-ci sont remplacés par des allées ombragées (Alsace Lorraine au Sud et Sébastopol au Nord). La tour située au sud-est, est dénommée sur le cadastre de 1826, "tour ruinée". Elle a été détruite en 1827. Les quais de Garonne ont été aménagés en zone de stationnements et les fêtes foraines s'installent sur ces quais. La piste de patins, de forme ovale, qui se trouvait initialement aux allées Alsace Lorraine est situé sous les quais côté allée Sébastopol.

Grenade, comme sept autres communes de la Haute-Garonne, a appartenu au comté de L'Isle Jourdain (Bellegarde, Bretx, Daux, Menville, Thil, Launac, Léguevin et Lévignac).

La rivière Save délimite la ville à l'ouest alors qu'à l'est, la Garonne, coulant sous les murs de la bastide, permettait le libre échange de denrées et autres.

Héraldique

  • D'azur, semé de grains de froment et de fleurs de lys d'or.
  • Écartelé aux premiers de gueules, à un château d'argent ; au deuxième d'azur à une mitre d'abbé d'argent ; au troisième de France ; au quatrième en chef de gueules à une grenade d'or, ouverte de gueules, en pointe d'azur, à la gerbe de blé d'or.

Notes : gueules et une couleur rouge représentée en gravure par des hachures verticales et azur, des hachures horizontales symbolisant le bleu.

Histoire administrative

  • Département - 1801-2019 : Haute-Garonne
  • Arrondissement - 1801-2019 : Toulouse
  • Canton - 1801-2019 : Grenade

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :
  • Grenade cède, en 1955, un territoire pour créer la commune de Larra.

Patrimoine.png Patrimoine

Les habitations

Pendant la période de prospérité que connut Grenade au XVIIe siècle et XVIIIe siècle, des hôtels particuliers furent construit par de grandes familles comme : Pérignon, Castelbajac, Cazalès et Lasserre d'Haumont.

Datant de la création de la bastide, on trouve encore de vieilles maisons à pans de bois comme celle appelée "La Maison Roussel", rue de la République, à quelques pas de la halle.

L'église Notre-Dame

L'église, photo L. Dumesnil

L'église Notre-Dame (monument historique classé), de style gothique languedocien, est toute en briques rouges toulousaine. Sa construction débute le 15 octobre 1290 à l'instigaton des moines de Grandselve. En 1308, Clément V, premier pape d'Avignon, visite le chantier qui s'achève près d'un siècle plus tard, en 1376.

Le plan de l'édifice, qui s'inscrit dans le tracé urbain orthogonal, est rectangulaire à trois nefs de même hauteur.

Le chevet est plat, avec trois vitraux dans le style des églises cisterciennes. L'ensemble est complèté par 13 chapelles aux dimensions et époques de constructions variées.

Cette structure simplifiée correspond aux attentes rigoristes des moines cisterciens de Grand selve, qui placent l'église sous la protection de Notre-dame de l'Assomption.

Ses dimensions sont imposantes. Avec ses 54 m de long, ses 35 m de large et son clocher octogonal de 45 m de haut. Le clocher fut bâtie en 1293. Ce qui fait de cette basilique illustre, un des plus beaux exemples d'architecture médiévale du sud-ouest.

Le portail monumental du XIVe siècle est surmonté de mâchicoulis et d'une balustrade ajourée. Au XIXe siècle, une nouvelle sacristie est construite.

Les statues de saint Joachim et de sainte Anne, parents de la Vierge, sont disposées de chaque côté de l'entrée.

La pietà de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption est en bois polychrome qui date de la moitié du XVIIIe siècle et qui a été sculptée par l'atelier François Lucas.

Cette pietà se trouve dans la chapelle, à droite de l'entrée, fondée en 1432 par Gilles de Morban, trente deuxième abbé du monastère de Grandselve. Cette chapelle dite "du Purgatoire", puis "du Sépulcre", est initialement réservée aux offices des défunts, et abrite notamment une dalle signalant un tombeau destiné aux religieux. La pietà est une copie d'une peinture de l'Italien Annibal Carrache, réalisée en 1600 et destinée à Odoardo Farnese.

La halle séculaire

La halle séculaire couverte (classée monument historique) occupe l'îlot central et fut édifiée dès la création de la bastide, en 1290. Elle est construite en chêne et en sapins. D'une surface totale de 2 000 m² dont 1 600 m² de couvert, elle est le cœur et le centre d'animations de la citée.

Ses dimensions sont aussi très imposantes. Sa longueur d'est en ouest est de 74 mètres et sa largeur nord - sud est de 72 mètres. Cette halle est la plus grande et la plus ancienne de France.

Pendant plusieurs siècles, le premier étage de la halle comportait des salles où se réunissaient les consuls et où l'on conservait certainement les mesures de grain dans les logements du prévôt et des gardes.

La toiture de la halle repose sur 36 colonnes octogonales. On dit que de l'une de ces colonnes partiraient deux souterrains. L'un sortirait dans l'ancienne "cornichonnerie", qui fut aussi la perception, et le deuxième, bien plus long, du côté de "Fontaine", dans les ramiers qui bordent la Garonne (Vrai ou faux ?).

En 1417, le roi Charles VI le bien aimé (1368-1422), fils de Charles V, roi de France en 1380, ordonna l'installation d'une horloge sur la halle. Elle est placée sur le côté ouest de cet édifice.

Elle accueille tous les samedis, le marché, qui reste un lieu de retrouvailles. Des bals et autres manifestations s'y tiennent régulièrement.

En 1992 et 1993, le sol ainsi que les piliers ont été rénovés et restaurés.

Des études récentes ont montré que les bois de charpente ont été coupés en 1293.

Le pont de Save

Le pont de Save, de style gothique du début du XIVe siècle, se situant à l'ouest de la ville, et est construit aussi en briques rouges toulousaine fut établi dès la fondation de la ville, car il était nécessaire pour Grenade, de maintenir le contact avec les champs et vignobles de sa "grange" de Larra, mais aussi avec les villes de Gascogne. Aux quatre coins de la ville se trouvent encore les lavoirs municipaux, à sec aujourd'hui.
En se déplaçant sur les bords de la rivière Save,entre le pont et la jetée du moulin, on peut admirer les trois belles arches en ogive

Le fleuve Garonne, d'une longueur de 575 km (650 avec la Gironde) se forme de plusieurs cours d'eau en Espagne, dans le massif de la Maladetta, dans les Pyrénées, à environ 1 900 mètres d'altitude.
Le fleuve entre en France après 50 km, à Lécussan, dans la Haute-Garonne, en Midi-Pyrénées. Elle conflue au bec d'Ambes avec la Dordogne pour former l'estuaire de la Gironde. Au XIIIe siècle, le fleuve longeait la bastide et en faisait une défense naturelle. Actuellement le lit de La Garonne s'est déplacé vers l'Est, coulant très près du village de Ondes.

La rivière Save, affluent de rive gauche de la Garonne, draine la gascogne dans le bassin aquitain. D'une longueur de 150 km, cette rivière prend sa source sur le haut plateau de Lannemezan, au pied des Pyrénées centrales, dans le département des Hautes-Pyrénées. Elle s'écoule vers le Nord-Est en traversant les départements de la Haute-Garonne et du Gers.

Elle s'enfonce dans les collines mollassiques de l'Armagnac et de la Lomagne. La Save se jette dans la Garonne à environ 3 km au nord de Grenade, faisant de cette ville une presqu'île.

Ancien couvent des ursulines

Les ursulies obtiennent le 9 janvier 1625 par letres patentes du roi Louis XIII, l'autorisation de s'installer à Grenade.

La prieure du monastère de Toulouse, Marguerite Vigié, prend alors possession d'une maison avec grangeet jardin, données par Jean Dépuntis sur une ordonnance de Louis de Claret, vicaire général de l'archevêque de Toulouse.

Un couvent est ainsi fondé en 1626 par une filiale de la congrégation des ursulines et plus de 60 religieuses, dédiées à l'instruction gratuite des jeunes filles, souvent défavorisées.

Vers 1750, l'ordre est cloîtré. En 1790, les ursulines sont chassées du couvent.

Pendant la Première Guerre mondiale, la maison est transformée en hôpital militaire, elle est en partie détruite en 1939. Le bâtiment a été restauré par ses nouveaux propriétaires et on peut admirer de magnifiques plafonds à la française.

Repère géographique.png Repères géographiques

Grenade est situé à 25 km au Nord-Ouest de Toulouse et à 28 km au Sud-Ouest de Montauban.

Département de la Haute-Garonne et de la région Midi-Pyrénnées.

Démographie.png Démographie

  • Céde en 1955 une partie de son territoire qui deviendra Larra

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 4 360 3 333 3 886 3 925 4 112 4 286 4 281 4 444 4 364 4 302
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 4 158 4 204 4 007 3 973 3 906 3 998 3 924 3 622 3 599 3 606
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 3 302 2 869 3 012 2 927 2 793 2 974 3 235 3 394 4 108 4 540
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 4 784 5 026 5 767 6 681 8 214 8 773 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2014.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Ville de naissance de.jpg Ville de naissance ou de décès de

  • Catherine Dominique PERIGNON : Marquis de, né le 31 mai 1754 à Grenade, décédé le 25 décembre 1808 à Paris. Il obtient un revet de sous lieutenant au corps des grenadiers royaux en Guyenne. En 1780, il est aide de camp du comte de Preissac. La réforme de Ségur laissant peu de disponibilité d'avancementaux roturiers et à la petite noblesse, il démissionne de ses fonctions et retourne sur ses terres. En 1789 il accepte les fonctions de juge de paix du canton de Montech. Les électeurs du département de la Haute-Garonne vinrent le prendre pour l'envoyer comme leur représentant élu député à l'assemblé législative en 1791.
À 37 ans, il avait servi comme officier, il avait siègé comme juge. Il siège à la Législative à droite, est membre du comité militaire, mais démissionne au premier cri de guerre pour devenir lieutenant colonel d'infanterie dans l'armée des Pyrénées-Orientales.
En juillet 1793, il se fait remarquer au combat et passe colonel, puis obtient le titre de général de brigade en septembre puis général de division deux mois plus tard.
En 1799, il se voit confier le commandement des troupes de Ligurie. Il alla reprendre son rang de bataille à l'armée d'Italie.
Il commandait l'aile gauche à la bataille de Novi, ces deux divisions, aux ordres des généraux Grouchy et Lemoine gardaient les vallées de Bormida et du Tanaro. Accablé par le nombre d'assaillants, il tomba, couvert de blessures, au pouvoir de l'ennemi. Il fut fait prisonnier le 15 août 1799.
Les Russes le rendirent à la France, il était âgé de 47 ans. Bonaparte le fait nommer au Sénat (1801), vice président de cette assemblée.
Le lendemain de son élévation à l'Empire, Napoléon rendit un décret qui créait quatorze maréchaux de France, auxquels étaient adjoints, avec le même titre quatre sénateurs, parmi lesquels Pérignon. Le maréchal sénateur devint grand officier de la Légion d'honneur.
Lieutenant général à l'âge de 29 ans. Gouverneur de Naples de 1808 à 1814. Gouverneur de Paris et de la Première Division Militaire de 1817 à 1818. Sa dépouille se trouve au cimetière du "Père Lachaise" dans l'allée des Maréchaux. Son cœur est dans le caveau familial, au château de Pérignon.
  • Jacques Antoine Marie CAZALES est né le 1er février 1758 à Grenade, décédé le 25 octobre 1805 à Angalon, près de Mauvezin dans le Gers. Capitaine de Dragons en 1789. Élu député de la noblesse aux États Généraux en 1789, il se montra le défenseur ardent de la monarchie. Il déploya à la tribune de grands talents d'orateur. Il lutta souvent, et avec succès, contre Mirabeau et Barnave. Il donna sa démission de député après l'arrestation de Louis XVI à Varennes.
Il fit partie des "émigrés", nom donné aux Français opposés à la Révolution française, qui péférèrent quitter le territoire, soit pour combattre celle-ci de l'extérieur, soit pour se soustraire à ses rigueurs.
Il a été l'un des agents secrets les plus actifs et le conseiller écouté du futur Louis XVIII.
  • Jean François MONTES est né le 1er novembre 1765. Chanoine honoraire de l'église de Paris. Ancien aumônier de Madame la Dauphine en Angleterre. Ancien aumônier général des prisons de la Seine, nommé le 20 novembre 1815. Lorsque MONTES était au collège de Toulouse, sa devise était "À vaincre sans péril on triomphe sans gloire"
  • Edmond de CAZALES est né le 1er septembre 1804. Membre des assemblées constituante et législative de 1848 et 1849. Juge au Tribunal de Provins, ensuite il se fit prêtre et devint vicaire général à Montauban et chanoine à Versailles.
  • Louis, François, Gaston, Marie, Auguste de ROQUEMAUREL est né le 22 septembre 1804 à Caraman. Il est décédé le 1er avril 1878. Issu d'une famille noble d'Auvergne de tradition militaire. Ses parents possèdaient le domaine de Saint Benoit à Merville (31) et habitèrent rue de Toulouse à Grenade. Il commençat ses études au collège d'Auch, puis vint à Toulouse. Ancien élève de l'école Polytechnique à 18 ans. Officier de la Légion d'honneur le 18 octobre 1844. Capitaine de Vaisseau le 22 juillet 1848. Commandeur de La Légion d'honneur le 13 juin 1856. Membre de l'Académie des Jeux Floraux de Toulouse.

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Joseph Marie de FINOT 05/05/1789 -  
Jean Pierre Marie BELAN 28/02/1790 -  
Jean Baptiste PARAYRE 01/01/1792 -  
Joseph BORGEON 22/02/1793 -  
Jean BARINCOU 25/10/1793 -  
Jean Pierre Marie BELAN 18/07/1794 -  
Jean BARINCOU 23/09/1794 -  
Marie Jean Bertrand MONTANE 1795 -  
Jean Pierre Marie BELAN 1796 -  
Jean GARRIC 1797 -  
Marie Jean Bertrand MONTANE 1799 -  
Joseph Charles FINOT 1801 -  
Jean Pierre Marie BELAN 1811 -  
Pierre SIZE 07/06/1816 -  
Pierre Antoine RIEUPEYROUX 21/04/1822 -  
Alexandre DESEGAUX 1829 -  
Ainé TESSIER 1830 -  
Laurent CORNAC 08/1831 -  
REBOULET 03/1848 -  
- -  
- -  
- -  
Jean-Claude GOUZE 1989 - 1992 Il a donné son nom à une des école de Grenade (maternelle/primaire)  
Jean-Jacques APINE 1992 - 1995  
Jean GARROS 1995 - 2001  
Jean Jacques APINE 2001 - 2008  
Rémy ANDRÉ 2008 - 2014  
Jean-Paul DELMAS 2014 - (2020)  

Cf. : : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
Jean BALZAME -  
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
- -  


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés


Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h - 12h30 9h - 12h30 9h - 12h30 9h - 12h30 9h - 12h30 - -
Après-midi 14h - 17h 14h - 19h 14h - 17h 14h - 17h 14h - 17h - -
Commune.png

Mairie
Adresse : Avenue Lazare Carnot - 31330 GRENADE

Tél : 05 61 37 66 00 - Fax : 05 61 82 02 71

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : L'annuaire Service Public (Mars 2015)

Associations d'histoire locale

Eugène ROUART (1872-1936). Écrivain, sénateur de la Haute-Garonne. Il résida à Bagnols de Grenade (actuel Saint-Caprais) où il avait une exploitation agricole à partir de 1903. Il est surtout connu pour être un fidèle ami d'André Gide (1869-1951). Celui-ci écrira d'ailleurs "Le Ramier", une nouvelle autobiographique sur un de ses séjours à Bagnols de Grenade.

Jean DIEUZAIDE : Photographe, est né le 20 juin 1921 à Grenade et est décédé le 18 décembre 2003.

Le duc de Wellington (1769-1852), à la tête du corps expéditionnaire composé de troupes anglo-portugaises, séjourna au couvent des Ursulines quelques jours avant la bataille de Toulouse (1814). Il gagna cette bataille contre le maréchal Jean de Dieu SOULT, duc de Dalmatie (29 mars 1769 à Sain Amans la Bastide dans le Tarn, décédé le 26 novembre 1851).

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  Grenade (Notes historiques et renseignements divers sur la ville de)

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