27279 - Gasny

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Gasny
Blason de Gasny.jpg
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 27 - Blason - Eure.png    Eure
Métropole
Canton Blason Écos-27213.png   27-14   Écos
Code INSEE 27279
Code postal 27620
Population 2860 habitants (2006)
Nom des habitants Ganytois, Ganytoises
Superficie 1289 hectares
Densité 229 hab./km²
Altitude 19 m (mini) - 36 m (moyenne)
Point culminant 136 m
Coordonnées
géographiques
49.0928° / 1.605° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
Gasny27adm.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

Vue générale de la ville de Gasny

Vue générale de Gasny.jpg

Jumelage

Gasny est une ville jumelée avec Castle Donington (Angleterre) depuis 1983.
On y trouve une Gasny Avenue, en hommage au jumelage.

HHistoire.pngistoire de la commune

Bref historique

La commune de Gasny, avec ses 2957 habitants (recensement de 1990), est la seule commune de plus de 1000 habitants du canton d'Écos. Celui-ci compte 13178 habitants répartis dans 23 communes.

Grâce à son expansion industrielle, Gasny a supplanté Ecos (911 habitants) au milieu du plateau du Vexin bossu, mais le chef lieu demeure cependant la capitale administrative.

Ecos a été le 11 octobre de l’an 117 le lieu de martyre de Saint Nicaise, premier évêque de Rouen, de Saint Quirin, prêtre, et de Saint Scuvicule, que nous regardons comme les premiers apôtres de Normandie, qui étaient chargés par Saint Denis d'évangéliser le Vexin.

Lorsque leurs têtes furent tombées sous le fer du bourreau, Sisinnius Fescennius, gouverneur romain de la province, ordonna d’abandonner leurs corps aux oiseaux de proie, aux chiens et aux bêtes féroces, pour leur servir de pâture.

Mais pendant la nuit, après le départ des soldats, une vierge du nom de Pience, accompagnée de Clair, ancien prêtre des idoles que saint Nicaise avait converti, après lui avoir rendu la vue, vinrent prendre les restes précieux des martyrs, les transportèrent dans une île de l’Epte, et l’endroit où ils franchirent la rivière prit le nom de Vadum Nicasaii (Gué Nicaise), d’où est venu Gasny.

On trouve dans le dictionnaire des postes la forme du XIIIe siècle WADINIACUS (le W se prononçant G), contracté plus tard en GAENIUS.

Après leur avoir rendu les honneurs de la sépulture, Pience, qui était propriétaire du lieu où les corps des saints avaient été inhumés, fit bâtir un oratoire sur leur tombeau.

Saint Clair et Pience eurent eux-mêmes à souffrir le martyr pour l’amour de Jésus-Christ, et leurs saints corps furent déposés à côté de ceux des saints martyrs Nicaise et Quirin.

On a fait la découverte d’un bout de voie romaine se dirigeant du sud au nord, et traversant l’Epte entre Sainte Geneviève et la pointe du bois du Baquet. Ce bois ou campement du Baquet, par ses restes carrés et sa position admirable, semble indiquer un camp romain du Haut Empire.

Une tradition place entre Fourges et Gasny l’ancienne ville romaine de Toisy.

Sanctifié dès les premiers temps du christianisme par les précieux restes des martyrs, le bourg de Gasny ne vit plus la vraie foi périr dans son sein ; malgré les invasions des barbares qui se succédèrent presque sans relâche jusqu’au Ve siècle, il resta des chrétiens auprès de la chapelle qui renfermait les ossements des saints. Dès que la paix fut rendue en Gaule, une église chrétienne fut érigée à Gasny, qui symbolise la fin du temps païen.

Vers 660, les grands miracles qui s’opéraient à l’oratoire de l’île de Gasny attirèrent l’archevêque de Rouen. Ce grand homme, dénommé Ouen, qui mit la dernière main à l’organisation du catholicisme dans notre contrée et qui la couvrit de monuments religieux, éleva un monastère sur le tombeau du premier de ses prédécesseurs ; il y appela des religieux, tirés du couvent dédié à saint Pierre et saint Paul de Rouen, qui depuis, s’est appelé l’abbaye de Saint-Ouen.

On retira alors les corps des saints de l’ancien oratoire, pour les placer dans l’église du nouveau prieuré. Saint-Ouen, en fondant un prieuré à Gasny, avait préparé un asile pour ces précieuses reliques.

Le 10 mai 841, les Normands entraient sans la Seine sous la conduite d’Oscher, et quelques jours après, ils livraient Rouen aux flammes.

C’est alors que Riculphe, abbé de Saint-Ouen, fit placer dans une châsse magnifique le corps du saint patron de son monastère et le fit transporter dans le prieuré que les religieux possédaient à Gasny.

Une charte du duc Richard II en faveur de saint Ouen de Rouen, cite parmi les dépendances du prieuré de Gasny, outre l’église et la paroisse de ce nom, Coupigny, Fourges, Saint Rémy avec l’église, Bazincourt, le cinquième de Bionval avec l’église, le Mesnil Million, Sainte Geneviève, Giverny, Villez, Limetz.

En 1118, au moment où Henri Ier, roi d’Angleterre prenait le château de Saint Clair sur Epte, Louis le Gros s’avança sur Gasny avec une poignée d’hommes ; c’était un lieu de défense assez sûr, à cause des eaux qui l’environnaient de tous côtés, et l’église était fortifiée par une tour. Louis le Gros y fit passer d’abord quelques-uns de ses gens déguisés en moines, puis à leur suite, il pénétra jusqu ‘au centre de la place, où il s’établit.

Le roi d’Angleterre accourut et posta un grand nombre d’archers et d’arbalétriers sur deux éminences voisines ; ils y construisirent deux forts que les Français appelaient par dérision l’un Mal Assis et l’autre Gîte à Lièvres.

Le Mal Assis fut attaqué par Louis le Gros qui en expulsa l’ennemi. Une portion du territoire de Sainte Geneviève a gardé le nom de Mal Assis. Le Gîte à Lièvres serait quant à lui situé à la lisière du Bosc Roger, sous la dénomination actuelle de Butte à l’Anglais.

Louis le Jeune brûla en 1167 les fermes du prieuré de Gasny.

En 1190, un différent très sérieux s’était formé entre d’une part l’abbé de saint Ouen et le prieur de saint Nicaise de Gasny, et d’autre part Guillaume de Givry et ses enfants. Un duel judiciaire était imminent. Quand les parties finirent par s’entendre, l’abbé et le prieur de saint Nicaise donnèrent 15 livres parisis à Guillaume de Givry et à ses enfants, qui de leur côté renoncèrent à leurs prétentions sur le village.

Philippe Auguste abolit en 1221 la redevance annuelle de 60 muids de vin que l’abbé et les moines de saint Ouen lui devaient pour le territoire de Gasny, à la charge pour eux de payer annuellement 321,8 sols parisis au roi ou à son châtelain de Gisors et 6 muids de vin aux moines de Notre Dame du Pré qui avaient la dîme de ladite redevance.

Le Vexin Normand en 1716

L’archevêque Eudes Rigauld visita le prieuré de Gasny douze fois, de 1249 à 1269, et son journal relate presque toujours les mêmes informations. Les moines mangeaient de la viande, ne faisaient pas le jeûne, en un mot n’observaient aucune règle. En 1259, il n’y avait que trois moines dans le prieuré, les terres n’étaient pas cultivées, et les bâtiments tombaient en ruines. L’année suivante, frère Roger d’Andely était prieur, puis remplacé en 1265 par Jean de Fontaine en Bray.

Lors de la dernière visite faite par l’archevêque en 1269, Jean de Beauvais était prieur.

En 1270, Jean du Bois, Pierre des Essarts, Guillot le diable et plusieurs seigneurs du voisinage envahissent le prieuré de Gasny, ils menacèrent de mort, injurièrent et frappèrent les moines. Ceux-ci s’étant plaint, ceux-là furent condamnés à verser une amende envers le roi ou l’abbaye de Saint-Ouen et les complices à la prison.

En 1273, Jean de Fontaines, ancien prieur de Gasny, fut nommé abbé de saint Ouen ; quelques années après, Guy de la Roche Guyon confirma, par l’empreinte de son sceau, la vente faite aux religieux de saint Ouen par Guillot Oinville, d’un droit de travers qu’il avait en l’île de Gasny.

Le prieuré était baronnie et avait droit de justice en France. La partie de Gasny située dans l’île ressortissait du parlement de Paris, et le reste, placé sur la rive droite de l’Epte, du parlement de Normandie.

Le livre des jurés de Saint-Ouen, dressé en 1291, contient l’énumération des biens de l’abbaye de Saint-Ouen à Gasny. La baronnie de Gasny devait au roi en sa châtellerie de Vernon une pelisse et une botte telle que le couvent les a, d’une valeur de 50 sols parisis. Elle se composait du prieuré de Saint Nicaise et des fiefs de Palefroy, de Bionval, de Fourges, de Sainte Geneviève, de la chapelle Saint Ouen et de Giverny. Renaud de Lisieux, cellérier de Saint-Ouen, était prieur de Gasny. Il fut remplacé en 1362 par Dom Jean du Neubourg.

Au cours du XIVe siècle, les religieux de Saint-Ouen récoltaient chaque année, bon an mal an 40 tonnes de vin dans leur domaine de Gasny.

En date de 1480, on a une ordonnance de Claude Le Boucher. Bailli de haute justice de Gasny-l’île, au sujet de la police de la foire.

En 1491, Roger Nouvel était prieur du prieuré de Gasny-l’île.

En 1561, Pierre Sebastery, docteur en droit, était prieur, seigneur de Gasny-l’île.

Vers 1600, Étienne Bernard, chevalier de l’ordre de Notre Dame du Mont Carmel, prieur commendataire, seigneur spirituel et temporel de Gasny, fit au roi la déclaration des biens de son prieuré.

En 1634, Gilles Thouroude était prieur de saint Nicaise de Gasny. Il eut pour successeur Dominique Thouroude, qualifié de seigneur et prieur de saint Nicaise de Gasny l’île.

Le manoir de Gasny fut donné à bail en 1671, par noble et scientifique personne messire Jacques Lalloyer, seigneur prieur spirituel et temporel du prieuré de Gasny l’île.

Une enquête faite en 1678 révèle que, depuis fort longtemps, le prieuré de Gasny était à l’abandon : on ne disait plus qu’une messe par semaine. Par la négligence du prieur, la chaussée de saint Nicaise à La Roche Guyon était en ruine.

En 1687, le curé, en réponse au questionnaire de Colbert, se plaint de certaines veillées ou assemblées nocturnes de femmes et de filles, instituées d’abord sous prétexte de filer et qui, continuées très tard dans la nuit et envahies par les garçons du pays, avaient par la licence qui y régnait acquis le surnom de bureau du diable. MM. les prédicateurs, dit le curé, y ont perdu toutes leurs paroles.

La même année, Dom Jean Bertel se démit de son prieuré de Gasny, qu’il remit à l’archevêque de Rouen pour être uni au collège des jésuites, ce qui eut lieu le 24 mars 1691.

Par suite de la suppression des jésuites, les revenus de Gasny furent adjugés par arrêt du parlement au bureau des Économats, puis ensuite donnés en 1761 au collège de Rouen.

En 1789, Pierre-Nicolas Boucherot, curé de Gasny, adressa une supplique à l’administration du collège de Rouen. Il demandait que l’église du prieuré fut réparée ou supprimée par respect pour le culte divin. Elle est exactement, dit la supplique, devenue un colombier d’où les pigeons ne bougent ni jour ni nuit, en sorte que le pavé jusqu’à l’autel est jonché de leur fiente.

L’église primitive de Gasny, qui avait été édifiée dès l’époque mérovingienne, fut probablement détruite dans les guerres du XIe siècle ou du XIIe siècle. Les religieux de Saint-Ouen la reconstruisirent au commencement du XIIIe siècle, et l’on voit encore quelques vestiges de cette seconde construction dans l’église actuelle, qui fut élevée vers 1480 (chœur et transept).

Une confrérie de saint Roch pour assister les malades fut établie à Gasny en 1658.

Héraldique

Tranché d'azur et de gueules au bâton en bande déjoint d'argent, à la crosse d'or brochant en barre sur le tout, accompagnée au flanc dextre d'une palme contournée, au flanc senestre d'une fleur de lis et en pointe d'un léopard, le tout d'or.

Signification :
Bande argent : Rivière Epte, coupée au centre, indique le gué emprunté par Nicaise , évêque de Rouen.
Crosse : Crosse d’évêque de Nicaise.
Palme : Martyre de Nicaise et de ses compagnons.
Lys sur fond d’azur : Partie de l’Ile de France.
Léopard sur fond pourpre : Partie de la Normandie.

Gasny ayant été le rempart vers l’Ile de France porte la couronne des villes fortifiées.

Devise : VIENS ET DEMEURE

Patrimoine.png Patrimoine

Le prieuré

Vue ancienne du prieuré de Gasny
Le Prieuré de Gasny après rénovation

En 1988, apprenant que le propriétaire de la partie la plus importante et la plus intéressante de l'ancien prieuré souhaite vendre, Mr LEONARD propose à la Municipalité d'acheter ce bâtiment.

En effet, ce prieuré du XIIe siècle, remanié à la Renaissance présente in intérêt historique et architectural indéniable.

Le 25 novembre 1988, le Conseil Municipal donne son accord pour l'acquisition de la partie à vendre.

C'est maintenant un site classé.

Repère géographique.png Repères géographiques

Le Mesnil-Milon est un hameau de Gasny.

La commune de Gasny se trouve à 74 km de Paris, 77 km de Rouen et 42 km d'Evreux.

Lieux-dits

Carte de Cassini de 1784

Le Prieuré : Il se trouvait entre l’Epte et le carrefour de l'ex-chapelle Saint Eustache, vers la Roche Guyon. Les édifices ont été détruits en totalité. Certains vestiges, objets de culte et sépultures ont été mis à jour dans l’ancienne propriété de Monsieur Marcel Cressy (Il n'a rien à voir avec l'actuel prieuré du XIIe siècle dont il est question ci-dessus, construit sur la rive droite de l'Epte).

Toisy : Ancienne cité gallo-romaine (voir plus haut), dont quelques vestiges ont été mis à jour au XVIIIème siècle. Avant l’occupation romaine les habitants de ces lieux se livraient à la taille de pierre qu’ils trouvaient en abondance au triège des Bruyères. Un nombre important de pierres de taille a été recueilli par Monsieur Marcel Cressy. C’est une magnifique collection, témoignage d’un travail ancestral local d’une très grande valeur, dont Monsieur Marcel Cressy a fait don à la commune en 1970.

La Vausonnière : Lieu qui fut très longtemps exploité pour la construction. La vase (vason) ou boue qu’elle recèle a la propriété de durcir en séchant, et les pierres des maisons anciennes ne sont jointes qu’avec cette substance.

Le four à chaux : L’exploitation de ce four remonte à plusieurs siècles et n’a cessé que peu après la guerre de 1870.

Le marais de Clerville : Marais exploité et mis sous la garde de l’abbaye « des Cleres ».
La grotte du père Adam

Chemin de Paris : Prolongeant la route de Paris au-delà de Saint Eustache, à gauche, un simple chemin de terre coupe en biais la colline à droite pour rejoindre la route des crêtes (autrefois nommée des faîtes) vers Chérence. Ce chemin, dit de Paris, était effectivement emprunté par les voyageurs à cheval ou à pied se rendant à Paris. A noter que les anciens qui allaient travailler aux champs au-delà de l’Epte disaient qu’ils allaient faucher en France.

Côte du père Adam : Dénomination plus récente pour la montée de la route vers Vernon par le plateau. Au tournant, un peu avant le sommet, à droite, se trouve une grotte (qui est à ciel ouvert depuis quelques années), dans laquelle habitait un solitaire. Il l’avait fermée par une porte et une fenêtre et s’était fait une courette fleurie, puis de l’autre côté de la route avait défriché un bout de terrain et planté quelques arbres fruitiers et vignes (celle-ci subsiste dans les fourrés). Il descendait à Gasny une fois par semaine et mourut sur la route un jour de très grand froid. Il n’avait pas d’age connu, mais un aspect patriarcal qui l’avait fait surnommer le père Adam.

Le Mal Assis : Voir l’explication plus haut.

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 990 1105 1052 1091 1124 1182 1186 1170 1136 1040
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 974 897 836 830 801 822 863 823 904 848
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 907 877 914 935 930 949 1 066 1 327 1 645 2 040
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 2 638 2 957 2 943 2 860 3 067 - - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Graphique de l'évolution de la population 1793-2011


Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2013

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Cliquez sur la photo pour l'agrandir

Familles notables.png Notables

Les maires

Liste des maires de Gasny depuis 1876.

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Célestin POTFER 1876-1881  
Jean-Baptiste BRAULT 1881-1884  
Charles CASQUANT 1884-1892  
Victor LECLERC 1892-1896  
Adrien LEGOUX 1896-1900  
Victor LECLERC 1900-1907  
Narcisse SUZE 1907-1912  
Victor LECLERC 1912-1916  
Alfred SCHMITT 1916-1919  
Gaston CRESSY 1919-1925  
Louis DEMANTES 1925-1929  
Paul PICHON 1929-1935  
Henri BOUTIN 1935-1938  
Alexandre DELARUE 1938-1944  
Georges PIGNARD 1944-1945  
Paul MORAND 1945-1954  
Albert DURDANT 1954-1957  
Edmond LEMOINE 1957-1983  
Jean Baptiste LE CLAIR 1983 - Mars 2001  
Claude PICHON Mars 2001 - Mars 2008 Comptable  
Pascal JOLLY Mars 2008 - (2020) Agent de maîtrise  
- -  

Cf. [ MairesGenweb]

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les patronymes célèbres

César de Cock
Rue de l'Industrie



Peintre flamand de la région de Gand, a vécu à Gasny de 1865 à 1880.

A l'origine, César de Cock était musicien, mais devenu sourd, il est passé à la peinture comme son frère Xavier.

Il était d'influence de Corot et de Daubigny, deux peintres dont ses œuvres sont fort inspirées.

Il peignait presque uniquement des paysages. Son œuvre consiste donc en des vues de rivières, de lavoirs, de moulins à eau,...

Les Maumejean
Gloire à nos Martyrs de 1914-1918



Ils ont vécu de 1860 à 1970.

Ce sont des maîtres-verriers, qui ont réalisé un vitrail qui se trouve en l'église de Gasny, et qui s'intitule "Gloire à nos Martyrs de 1914-1918" en hommage rendu aux Poilus de cette guerre.

Claude Monet (1840-1926)
Route de la Roche-Guyon à Gasny



Bien qu'habitant dans la commune proche de Giverny de 1880 à 1926, il réalisa quelques toiles qui ont trait à Gasny et ses environs.

Ci-contre la toile de la route menant de la Roche-Guyon à Gasny.

Claude Monet sur le site Wikipédia.

William Dian (1922-1944)
William Dian



Aviateur Américain, dont l'avion a été abattu par la D.C.A. Allemande, le 18 août 1944 vers 22 heures.

Son avion s'est écrasé au milieu de la rue qui porte son nom, dans les jardins, en bordure de la peupleraie, en face de l'emplacement où est maintenant AAF-SA.

Il avait 22 ans.

Qui se souvient de William Dian ?

Écrit par Daniel Léonard, premier Maire-adjoint, dans la vie de notre commune, de juin 1992.

Voir la rubrique : Aviateurs alliés du monument aux morts de Gasny


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières


Informations pratiques

Mairie

La mairie de Gasny à l'origine





La mairie et le groupe scolaire ont été inaugurés en 1901, en présence de :

- Monsieur BEVERINI-VIGO, Préfet de l'Eure
- Monsieur Victor LECLERC, Maire de Gasny
- Monsieur BARBIER, Architecte
- Monsieur PICHON, Entrepreneur

Horaires d'ouverture de la mairie :

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h -
Après-midi 13h30 - 18h 13h30 - 18h 13h30 - 18h 13h30 - 18h 13h30 - 18h - -
Commune.png

Mairie
Adresse : 42, rue de Paris - 27620 GASNY

Tél : 02 32 77 54 50 - Fax : 02 32 52 58 27

Courriel :

Site internet :

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : http://www.annuaire-mairie.fr ()

Dépouillements des registres paroissiaux

Paroisse Saint Nicaise du Vexin Normand.
Communauté locale de Saint Joseph de la vallée de l'Epte.
Permanence : le jeudi de 18h à 19h à la maison paroissiale.
Adresse : 30, rue de Vernon. Tél : 02 32 52 11 45.

Cimetière

L'entrée du cimetière


Ouvert de 9 h à 20 h tous les jours.
Adresse : Avenue du Général de Gaulle. Tél. : 02 32 77 54 50.


Archives notariales

Patronymes

Remarques

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

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