26086 - Châtillon-en-Diois

De GeneaWiki
Aller à : navigation, rechercher

Retour

Châtillon-en-Diois
26086 - Blason - Châtillon-en-Diois.png
Blason de Châtillon-en-Diois
Informations
Pays Drapeau de la France    France
Région Blason de Rhône-Alpes    Rhône-Alpes
Département Blason de la Drôme    Drôme
Métropole
Canton Le Diois (Canton 26 04)

26086 - Blason - Châtillon-en-Diois.png   26-06   Châtillon-en-Diois (Ancien canton)

Code INSEE 26086
Code postal 26410
Population 561 hab. (2012)
Nom des habitants Châtillonnais, Châtillonnaises
Superficie 2802 hectares
Densité 27,52 hab/km²
Point culminant 2038 m
Altitude Mini: 514 m
Coordonnées (long/lat) 44.695556° / 5.484722° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation
26adm-Commune-26086.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune

Châtillon-en-Diois, petite commune du département de la Drôme est juché sur une butte en contrebas de la montagne de Glandasse. Le village compte aujourd'hui un petit peu plus de 500 habitants.

HHistoire.pngistoire de la commune

Châtillon-en-Diois - entrée du pays - CP.jpg

Extrait du 'Dictionnaire topographique de la Drôme'

Châtilon-en-Diois

CHÂTILLON-EN-DIOIS , Chef-lieu de Canton de l’arrondissement de Die

— Castrum Castillione, Territorium Castillionis 1321 (Cartulaire de Die, 138)
— Chastillon en.Dyois, 1538 (Archives de la Drôme, E 2073)
— Chastillon, 1644 (Visites épiscopales).

Avant 1790, Châtillon-en-Diois était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die, formant une paroisse du diocèse de Die
— Cura Castilonis, 1576 (Rôles de décimes).

Son église, dédiée à saint Nicolas — Capella Sancti Nicolai .Castillionis, 1509 (Visites épiscopales)
— Ecclesia .Castilionis, 1516 (Pouillé de Die)
dépendait du prieuré de Guignaise, à qui appartenaient les dîmes et dont le titulaire présentait à la cure.

La terre, qui était du fief de l'église épiscopale de Die, dont les droits sur le château de Châtillon furent confirmés en 1178 par l'empereur Frédéric Ier, appartenait de temps immémorial aux Isoard d'Aix, héritiers des comtes de Diois, et passa en 1246, par mariage, aux princes d'Orange de la maison de Baux, qui vendirent en 1321 cette terre aux évêques de Die. A part une aliénation de près d'un demi-siècle (1586-1635) au profit des La Tour Gouvernet, ces évêques ont été seigneurs de Châtillon jusqu'en 1789.

En 1790, Châtillon devint le chef-lieu d'un canton du district de Die, comprenant Aix, Châtillon-en-Diois, Laval-d'Aix, Menée ou Treschenu, Molières et Saint-Roman.

Depuis la réorganisation de l'an VIII, ce canton comprend les communes de Bonneval, Boulc, Châtillon-en-Diois, Creyers, Glandage, Lus-la-Croix-Haute, Menglon, Ravel, Saint-Roman et Treschenu.

Guignaise

GUIGNAISE ruisseau et quartier de la commune de Châtillon-en-Diois.

— Villa Guiniasie, 1145 (Cartulaire de Durbon)
— Guynaise, 1425 (Choix de documents, 287)
— Guinayse, 1570 (Rôle de décimes)
— Guignayse, 1576 (ibid.)
— Les Mazures de Guignaize, 1778 (Affiches du Dauphiné).

Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Augustin et de la dépendance de l'abbaye d'Aurillac, appelé quelquefois abbaye
— Prioratus Sancti Juliani de Guiniasia, 1145 (Cartulaire de Durbon)
— Abbatia Sancti Juliani Guiniasie, 1165 (Cartulaire de Die, 20)
— Domus et capitulum Guiniasie, 1230 (Cartulaire de Durbon)
— Prioratus de Guinyaisia, XIVe siècle (Pouillé de Die)
— Prioratus Guineysie Castilionis, 1415 (ibid.)
— Prioratus de Guiniasie, 1449 (Pouillé historique)
— Prioratus Guignaisiœ, 1521 (Rôle de décimes)
dont l'église dédiée à saint Julien
— Sainct Julhian de Guynaise, 1303 (Bulletin de la Société d'études des Hautes-Alpes, IV, 383)
— Saint Jullien de Guineze les Chastillon, 1749 (Billerez, notaire à la Chapelle-en-Vercors)
fut pendant longtemps l'église-mère de la paroisse-de Châtillon-en-Diois — Cura Sancti Juliani Castillonis, 1509 (Visites épiscopales)
et dont le titulaire était collateur et décimateur dans cette paroisse.

Source : Bibliothèque_nationale_de_France

Scènes de la vie du Haut-Diois

  • Les langues de bœufs
Les droits de l'évêque sur les langues de bœufs permettent de chiffrer le nombre des bœufs abattus pour la boucherie de Châtillon : 12 en 1735 et 15 en 1736.
  • Les ruches
Du dimanche 7 janvier 1742 au lieu de Châtillon, par devant nous Estienne Accarias, châtelain de Creyers... a comparu... Jean Reymond... habitant au hameau de l'église au dit Creyers, lequel nous a exposé que depuis plusieurs années il avoit sur le derrière de sa maison trois ruches à miel et qu'au printemps de l'année dernière..., au gros de la nuit, on lui vola tout le miel de l'une de ces ruches, qui en mourut et fut perdue, et que mardi dernier, sur les 8 à 9 heures du soir, on lui vola encore presque tout le miel de l'une de ces ruches, de quoi il fut averti le lendemain par des voisins qui virent le même soir un homme du village sur lequel il y avait nombre d'abeilles ou mouches à miel...
  • La chèvre permise
A M. le Maître particulier des eaux et forêts au département de Die. Supplie humblement Marie André, veuve de Joseph Bontoux, de Châtillon, disant qu'il résulte du certificat du sieur Laurans, me chirurgien juré du dit Châtillon... que la suppliante a besoin de prendre le lait de chèvre... pour le rétablissement de sa santé. C'est pourquoi elle recourt à ce qu'il vous plaise... d’entretenir une chèvre pour user du lait... Vu..., permettons à la suppliante d'avoir une chèvre à l'attache dans son écurie l'espace de six mois, à la charge de faire enregistrer la présente note à notre greffe et celui de la communauté de Châtillon à peine de nullité. A Die, le 29 juillet 1750. Jullien, lieutenant.
  • Les cloutiers du Trièves
Châtillon, ce 25 juin 1762. Je vous prie de me faire 500 clous conformes aux 2 qui sont plis dans la présente, en observant de dire au Maître qui les fera, d'écraser un peu plus la tête, et lorsqu'ils seront faits, ayez la complaisance de me les envoyer par la première commodité, en ayant un pressant besoin pour ferrer mes bœufs.
21 décembre 1762. Ne manquez pas, alors que vous viendrez ici, d'apporter ou d'envoyer une bonne pièce de bœuf du derrière. Vous savez que nous n'en avons point à Châtillon. Faites moi le plaisir, la présente reçue, de me faire faire par quelqu'un de vos bons cloutiers 1000 clous pour ferrer les bœufs, comme celui que vous trouverez c'y joint... il faut les faire faire exprès, quand il en coûterait quelque chose de plus.
  • Un remède contre les punaises
Du 13 juillet 1753 au lieu de Châtillon, par devant nous, Jean Martin, châtelain du lieu de Saint-Roman... a comparu honnête Isabeau Eymery, femme de Daniel Délègue, du dit Saint-Roman, laquelle a exposé avec serment... que le 11 du courant environ 8 heures et demie du soir, après souper elle voulut aller prendre quelques feuilles d'haricot, pour mettre dans son lit et se garantir des punaises, et comme elle se mit en chemin à ce sujet, elle vit qu'il y en avait dans le jardin de Jean Gary, ce qui l'obligea à y entrer et d'en prendre trois ou quatre feuilles. Sur le champ elle vit venir Jeanne Délègue, femme du dit Gary, ayant un bâton d'eau à la main, à laquelle elle dit : « Ne vous fâchez point, j'ai pris les quatre feuilles d'haricots que vous voyez, pour les mettre dans mon lit », et sans entendre aucune raison, elle commença à lui en donner un grand coup....
  • Le gibier
A Châtillon, le 11 septembre 1705. Vous me demandez des nouvelles de la partie aux faisans. Nous y fumes au retour de la foire de St Laurent, Mr Tanon, Silvy et moi, et nous ne pûmes y chasser qu'un jour, qui était le lundi, et la pluie, nous en ayant chassés, nous y vîmes très peu de choses et nous ne tirâmes que 4 faisandeaux et deux mères. Je n'ai pas eu de regret à ce qui resta. M. Chancel qui avait été avant nous, n'y avait rien trouvé. Il y a apparence que les pluies du printemps avaient gâté les œufs.
Châtillon, août 1756. Je croirais manquer à ce que je dois à Monseigneur, et de m'éloigner des intentions de mon père, si en son absence, je n'avais l'honneur d'offrir à sa S. G. un joli levraut que je tuais hier dans sa terre de Châtillon

Patrimoine.png Patrimoine

Le circuit consacrées à l’architecture et à l’histoire du village

Le circuit comprend 14 stations consacrées à l’architecture et à l’histoire du village et nous fait voyager de l’époque romaine au début du XX° siècle.

On y découvre le site du château, les vestiges des remparts, l’allure médiévale des « viols », l’intensité de la vie commerciale, agricole et industrielle au XVIII° siècle, l’organisation de la maison traditionnelle, l’église, le temple et la Mairie avec ses façades décorées, l’école et le souvenir de la gendarmerie impériale.

Le circuit a été créé par la commune en collaboration avec l’ACSPADE et la Conservation départementale du Patrimoine.

Sources : Informations extraites du site de la commune de Châtillon-en-Diois

  • Le Blason : Ce blason, retrouvé dans les années 1960 sur une cheminée de la maison consulaire, rue des Rostangs, a été adopté comme armes de Châtillon-en-Diois.
  • Les Remparts : Deux niveaux de remparts sont visibles : en haut les remparts du château, en bas les remparts du village dont les soubassements ont servi de base à des maisons.
  • Pont de Baïn: Au Moyen Âge, l’entrée dans le bourg se fait d’abord en traversant à gué le torrent en contrebas, puis par une étroite arche de pierre.
  • Le Château : On voit encore un reste de l’escalier qui conduisait à une poterne du château.
  • L'Église Saint-Nicolas : Adossée à la falaise, au pied du château, cette chapelle seigneuriale, sépulture des nobles châtillonnais, fut construite vers 1200. Déclarée en mauvais état dès 1549 par l’évêque de Die, elle est abandonnée en 1688 au profit de l’église Saint-Julien.
  • Le Pesureau rue des Rostangs : La rue principale du bourg médiéval, dite rue des Rostangs, a peu changé depuis le XIII° siècle. De chaque côté de la rue, l’emplacement d’échoppes témoigne d’un commerce actif. Sur la droite, le pesureau, petit escalier de pierre permettant l’accès à l’étage d’habitation, est une construction typique de Châtillon-en-Diois. Sous le pesureau, on trouvait le pourciou (écurie à cochons).
  • La Maison consulaire : Construite en 1533, cette maison devient, à partir de 1544, le siège de l’assemblée des notables élus (consuls et syndics) qui administrent le village jusqu’à la Révolution.
  • La Placette de la Concorde : Unique place au chœur du village, elle accueille les foires (jeudi gras, mai, fin août, jeudi précédant la Toussaint) et le marché hebdomadaire. Depuis le XIII° siècle, on y procède également à l’élection des représentants des Châtillonnais : syndics et consuls prévus par les Chartes successives régissant les rapports entre le seigneur et les habitants.
  • Les Maisons traditionnelles : Dans ce village très resserré, les maisons s’étagent souvent sur 5 niveaux :
- au sous-sol, la cave à vin
- au rez-de-chaussée, la bergerie
- au premier et second étage, les pièces d’habitation
- sous la toiture, le grenier
  • L’hôtel de ville : Construit au début du XVIIème siècle, l’hôtel de ville de Châtillon-en-Diois possède deux façades remarquables par la présence d’enduits peints probablement contemporains de sa construction.
    En raison de la rareté et de la qualité de leurs décors peints, les façades du bâtiment et la toiture inscrites au titre des monuments historiques depuis 1992 ont été classées en février 2008.
    Ancien hôtel particulier du baron de l’Argentière, dès 1625, de l’œuvre exceptionnelle de ce huguenot célèbre.
  • La Tour de l’horloge : Édifiée vers 1725, la tour a été bâtie au-dessus de l’une des deux portes médiévales qui donnaient accès à Châtillon-en-Diois. Elle comportait, dès sa construction, une horloge à une aiguille et une cloche baptisée Marie-Marguerite qui sonnait les heures.
  • Le Temple, montée du Tricot : Le temple est construit sous la Révolution en 1792 sur l’emplacement de l’ancien temple édifié en 1610 et démoli en 1683 dans la logique de la Révocation de l’Edit de Nantes.
  • L'Église Saint Julien : Construite entre 1688 et 1705, sur les plans de l’architecte grenoblois DIEULAMENT, elle remplace l’église Saint-Nicolas, trop exiguë pour accueillir les « nouveaux convertis » . Après un effondrement, la voûte de la nef fut reconstruite en 1745.
  • La Gendarmerie Nationale Impériale : La façade de cette maison présente une curiosité. On lit, en effet, une inscription double : GENDARMERIE IMPÉRIALE (avec les aigles encore visibles) qui a été recouverte par GENDARMERIE NATIONALE en réutilisant la plupart des lettres.

Sources : Informations extraites du site de la commune de Châtillon-en-Diois

Le vignoble de Châtillon en Diois

Le vignoble de Châtillon en Diois s'étend sur les coteaux sud du Parc Naturel Régional du Vercors, entre les Préalpes Drômoises et la Provence. C'est une des plus petites appellations de France (65ha au total). Perché sur les contre-flancs du Vercors, le vignoble compte parmi les plus hauts de France.

Châtillon en Diois produit du vin de qualité, et ceci depuis le Moyen-Age, à la saveur originale, qui était autrefois exporté dans le Trièves par le chemin jadis muletier du Col de Menée.

Sources : Cave Jaillance à Die

Repère géographique.png Repères géographiques

On compte 27 lieux-dits à Chatillon en diois :

le village ; les granges ; la renardiere ; la chapelle ; le bouquet ; la placette ; la conche ; champ de foire ; la draye ; le maupas ; le tivolli ; le tuillier ; les beaumes de bain ; les fours chaux ; quintel ; viol de l hopital ; viol de la blache ; viol de la cote ; viol des bernards ; viol des boachons ; viol du fosse ; viol du four ; viol du roux ; viol porte neuve ; viol saint nicolas ; viol trempesaure ; viol truchenud.

Note : viol (du latin Via et du patois Viao) = ruelle

Carte sur ViaMichelin de : Châtillon-en-Diois

Démographie.png Démographie

Année
Nombre
1793
1 237
1800
1 110
1806
1 198
1821
1 191
1831
1 195
1836
1 174
1841
1 188
1846
1 223
1851
1 247
1856
1 267
Année
Nombre
1861
1 248
1866
1 235
1872
1 236
1876
1 222
1881
1 092
1886
1 051
1891
1 012
1896
1 011
1901
948
1906
872
Année
Nombre
1911
862
1921
763
1926
758
1931
715
1936
725
1946
624
1954
599
1962
608
1968
563
1975
505
Année
Nombre
1982
562
1990
545
1999
523
2006
575
2011
564
2016
-
-
-
-
-
-
-
-
-

Cfr: Cassini, INSEE 2006 & 2011

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

  • M. le chanoine A. REYMOND (1831 - 1906)
Valence vient de perdre un prêtre qui, pendant cinquante-trois ans, a édifié par sa piété, sa modestie et un vrai savoir.
M. l'abbé Amédée REYMOND était né, en 1831, à Châtillon en-Diois. Bien jeune encore, il fut confié aux bons soins des prêtres fondateurs de l'Institution du Bourg-de-Péage; puis il vint terminer ses études au Petit-Séminaire de Valence.
Un jour, Mgr CHATROUSSE monte soudain au Petit-Séminaire. On était alors au plus fort des luttes entre l'Université et le clergé réclamant la liberté de l'enseignement.
L'évêque prévoyait qu'en accordant cette liberté, les Chambres exigeraient que les maîtres de l'enseignement libre fussent pourvus de diplômes.
Le timide REYMOND, désigné par son professeur de philosophie, n'ose pas refuser au prélat.
Enfant de la montagne, son habit rappelait un peu trop la solide, mais grosse ratine fabriquée par les vieux foulons du Diols. On habille le candidat avec la redingote d'un camarade citadin. On l'embarque dans la lourde diligence de Valence à Grenoble. Trois jours après, il revenait avec un diplôme de bachelier.
Les études de théologie terminées, M. l'abbé REYMOND fut adjoint à M. RODILLON, directeur de la Maîtrise. Ses anciens élèves n'ont pas oublié avec quel dévouement le jeune professeur les enseignait ni avec quel zèle 11 les préparait à la Première Communion.
M. DIDELOT qui l'avait vu à l'œuvre, à la Maîtrise, le demanda comme aide dans la fondation de la nouvelle paroisse Notre Dame.
Nommé ensuite aumônier du nouveau Pensionnat Segond, M. l'abbé REYMOND fut-entouré là, pendant trente-trois ans, de la vénération des religieuses et des nombreuses élèves. Les dames Trinitaires lui conservèrent toujours un respectueux attachement. Jusqu'aux dernières souffrances, elles sont venues lui apporter ces bons soins, ces douces consolations et ces prières, le meilleur témoignage de reconnaissance.
Nos évêques estimaient le saint prêtre. Mgr COTTON recourait à lui pour la direction de sa conscience. Mgr CHESNELONG est venu, plusieurs fols, dans les derniers jours de sa maladie, lui apporter ses pieux encouragements et ses paternelles bénédictions.

La Croix de la Drôme 1906/10/28

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Jean Antoine Jullien MARCHAND 1793 - officier public de la commune de Châtillon
Registre AD de la Drôme  
Pierre Antoine Victor PASCAL < an XI - 1807 Registre AD de la Drôme  
Jacques François GAUTIER 1808 - 1826 1824 Registre AD de la Drôme  
Claude François Vincent Adrien GAUTIER 1826 - 1847 Registre AD de la Drôme  
Pierre Philippe PASCAL 1848 - 1855 > Registre AD de la Drôme  
Claude François Vincent Adrien GAUTIER - 1858 Registre AD de la Drôme  
Etienne Alexandre ACCARIA - 1870 1868 Registre AD de la Drôme  
Pierre GROS-LONG 1870 - 1871 Registre AD de la Drôme  
Jean Jacques LAGARDE 1871 - 1874 1871 Registre AD de la Drôme  
Joseph REYMOND 1874 - 1876 Registre AD de la Drôme  
Emile DURAND 1877 - 1888 Registre AD de la Drôme  
Aristide GASQUET 1888 - 1890 Registre AD de la Drôme  
Léopold RIVAL 1891 - 1891 Registre AD de la Drôme  
Jules FOUGERON 1891 - 1892 Registre AD de la Drôme  
Charles Auguste ROUGIER 1893 - 1895 Registre AD de la Drôme  
Philippe Alexandre PASCAL 1896 - 1902 > Registre AD de la Drôme - Revue mensuelle - Touring-club de France (1891) - 1897/02/15  
Léopold RIVAL avant 1908 le 24 mars 1908, M Léopold RIVAL, maire de Châtillon-en-Diois, était occupé à la fontaine, lorsqu'un individu lui tira presque à bout portant deux coups de fusil. Atteint au bas-ventre, l'infortuné maire succomba quelques minutes plus tard.
L'assassin, un nommé BOREL, fermier, prétend avoir à se plaindre du maire au sujet de réclamations qu'ils avait formulées
La Lanterne : journal politique quotidien  
BOREL - 1907 démissionnaire
Journal officiel de la République française. Lois et décrets - 1907/03/26  
Louis MAGNAN 1907 - Journal officiel de la République française. Lois et décrets - 1907/03/26  
MAILLET vers 1908 radical-socialiste et ancien maire
La Croix de la Drôme 1908/05/24 - Le Temps (Paris. 1861) - 1924/02/19 (Numéro 22839)  
MORILLET - Maire en 1914  
Louis RIVAL - † décédé en novembre 1927
conseiller général radical-socialiste et maire de Châtillon  
MICANEL 1928 - maire de Châtillon-en-Diois, radical-socialiste, 798 voix, élu
La Croix de la Drôme 1928/10/21  
CEYSSIÈRES - Maire de Châtillon-en-Diois, candidat du Front populaire est élu au Conseil général
Le Figaro (Paris) - 1937/04/12 (Numéro 102)  
Pierre CHANCEL -  
- -  
Jacky REYSSET - Maire en 1989  
Jean-Claude CHAFFOIS 2001 - 2008  
Régine ODDOZ 2008 - 2014  
Éric VANONI 2014 - (2020)  
- -  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
Me Jean MAILLEFAUD 1595 - 1598  
Me PELOUX 1579 - 1605  
Jean Joseph et Pierre Antoine PASCAL 1802 - 1803  
- -  
Me André BLANC 1704 - 1718  
Etude ACCARIAS 1701 - 1784 Pierre, né en 1638 et mort en 1707 exerça sa charge à Glandage depuis 1657.
Son fils aîné, Etienne, mort en 1743, lui succéda, il jugea bon de transporter son office à Châtillon
Pierre (II), né en 1704 et mort en 1778 prit la suite, et la repassa à son fils
Pierre-Antoine, qui mourut en 1785, sans laisser de fils pour lui succéder  
Pierre Auguste VEYRIER - notaire, suppléant du juge de paix du canton de Châtillon-en-Diois, en remplacement de M. ACCARIAS, décédé
Journal officiel de la République française. Lois et décrets - 1873/03/18  
- -  
Prudent Albert MONMON - notaire démissionnaire en 1896
Journal officiel de la République française. Lois et décrets - 1896/10/28  
- -  
Ludovic DENOIX - notaire - Gazette des tribunaux : journal de jurisprudence et des débats judiciaires - 1901-06-06  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Antoine ACCARIAS vers 1715 Société d'archéologie, d'histoire et de géographie de la Drôme  
- -  
Antoine CHANABAS - Curé de Châtillon-en-Diois; 51 ans de services
Journal officiel de la République française. Lois et décrets - 1906/05/02  
Abbé ICARD vers 1907 curé-archiprêtre - La Croix de la Drôme 1907/06/23  
- -  
Camille EYNARD - 1936 M. l'abbé Camille EYNARD, vicaire à Châttillon-en-Diois, est nommé curé de Curnier - La Croix de la Drôme 1936/10/11  
André PARROT 1936 - M. l'abbé André PARROT, professeur à l'Externat Saint-Maurice, est nommé vicaire à Châtillon-en-Diois - La Croix de la Drôme 1936/10/11  
- -  

Les Titulaires de l'Ordre de la Légion d'Honneur

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
André Henri BERANGER 1896/09/09 - Cote :19800035/736/83511  
Charles BOUTEILLE 1878/08/09 - Cote :19800035/844/96567  
Léonce Louis FAURE 1871/01/30 - Cote :LH/941/71  
Louis Paul MAGNAN 1876/06/10 - Cote :LH/1685/50  
Alfred Ferdinand PEROT 1848/04/23 - Cote :LH/2103/62  
Louis Joseph REY 1863/04/14 - Cote :19800035/386/51785  

Sources: Archives nationales. Base LEONORE


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

>> Voir la liste complète sur Geneanet

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h 9h - 12h - -
Après-midi - - - - - - -
Commune.png

Mairie
Adresse : 1 Place du Reviron - 26410 CHÂTILLON-EN-DIOIS

Tél : 04 75 21 14 44 - Fax : 04 75 21 18 78

Courriel : mairie.chatillonendiois@wanadoo.fr

Site internet : Site officiel

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : Site de Châtillon-en-Diois (mars 2016)

Dépouillements des registres paroissiaux

Archives notariales

Patronymes

Remarques

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

Voir aussi.png Voir aussi (sur GeneaWiki)

Logo internet.png Liens utiles (externes)

Mairie de Châtillon en Diois
Châtillon-en-Diois sur le CGDP

Référence.png Notes et références


Medaille geneawiki.png
Cet article a été mis en avant pour sa qualité dans la rubrique "Article de la semaine" sur l’encyclopédie GeneaWiki.