25056 - Besançon

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Besançon
Blason Besançon-25056.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 25 - Blason - Doubs.png    Doubs
Métropole
Canton Blason Besançon-25056.png   25-04   Besançon-1 Blason Besançon-25056.png   25-05   Besançon-2
Blason Besançon-25056.png   25-06   Besançon-3 Blason Besançon-25056.png   25-07   Besançon-4
Blason Besançon-25056.png   25-08   Besançon-5 Blason Besançon-25056.png   25-09   Besançon-6

Anciens cantons
Blason Besançon-25056.png   25-05   Besançon-Nord-Est
Blason Besançon-25056.png   25-06   Besançon-Sud
Blason Besançon-25056.png   25-28   Besançon-Est
Blason Besançon-25056.png   25-29   Besançon-Ouest
Blason Besançon-25056.png   25-32   Besançon-Nord-Ouest
Blason Besançon-25056.png   25-33   Besançon-Planoise

Code INSEE 25056
Code postal 25000
Population 116 466 habitants (2016)
Nom des habitants Bisontins, Bisontines
Superficie 6505 hectares
Densité 1790,40 hab./km²
Altitude Mini : 235 m
Point culminant 610 m
Coordonnées
géographiques
47.24306° / 6.02194° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
250px
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

Histoire.png Histoire de la commune

Antiquité

  • Des peuplades s'installent déjà dans le secteur durant les temps néolithiques.
  • En 58 avant J.C., Besançon, alors dénommée Vesontio, est « la ville la plus importante des Séquanes »[1]. Étant convoitée par d'autres peuples, Jules César y fait établir une garnison et la transforme en oppidum avec une muraille encerclant la colline.
Porte Noire côté nord, avec en fond l'entrée de la cathédrale
Photo B.ohland
  • Du temps de l'empereur Néron, Vesontio devient une colonie romaine.
Du IIe siècle après J.C. subsiste, encore debout, un arc de triomphe érigé pour célébrer les victoires de Marc Aurèle : la fameuse Porte Noire, appelée aussi Porte de Mars. Par ailleurs, des fouilles ont permis d'attester la présence de divers édifices : maisons patriciennes, forum, thermes, capitole, situés le long du Cardo Maximus[2] (devenu de nos jours Grande-Rue). Enfin d'autres vestiges (bassin de distribution des eaux, théâtre) ont été mis en valeur dans un jardin archéologique (Voir la section "Square Castan").
  • Au IIIe siècle siècle, Vesontio est devenue « la métropole de la Provincia Maxima Sequanorum »[3], un lieu important d'échanges grâce à diverses voies romaines convergeant vers la cité.
Des sanctuaires s'élèvent et, à l'aube du IVe siècle, Vesontio devient une véritable cité épiscopale.

Moyen Âge

  • À l'époque de Charlemagne, les archevêques ont acquis une certaine puissance, gouvernant la ville et frappant monnaie. Besançon est même surnommée Chrysopolis : « La cité d'or »[4].
  • À la signature du traité de Verdun (843) le diocèse se retrouve en Lotharingie[5], puis en 888 dans le royaume de Bourgogne qui tombe sous la coupe de l'empire germanique en 1032. La cité bisontine devient ainsi « ville impériale »[6]. Henri III et le pape Léon IX la confient alors à l'archevêque Hugues Ier de Salins qui va développer la "Cité" ou ville haute (cathédrale et quartier capitulaire) mais aussi le "Bourg" ou ville basse.
  • Au XIIIe siècle, les archevêques sont devenus des princes-évêques aux nombreux pouvoirs. ce n'est plus au goût du peuple bisontin qui se révolte et réclame son indépendance. L'empereur lui accorde alors « le droit de s'administrer librement avec un conseil formé des délégués de ses sept quartiers (1290) »[7]. Des Lombards s'installent, le commerce se développe, et en 1394, pour ne pas dépendre de Philippe le Hardi, Besançon choisit de rester une ville libre impériale.
  • La cité passe ensuite entre les mains de Louis XI puis de l'empereur Maximilien en 1493.

Époque moderne

Hôtel de ville (1563). CPA de 1917
  • Au XVIe siècle Besançon est en plein essor grâce au banquiers, artisans et marchands qui viennent s'y installer, mais aussi grâce à la protection de Charles Quint qui s'est pris d'affection pour la cité. Ses foires sont renommées. De beaux édifices se construisent tels que le Palais Granvelle, le palais de Justice et l'hôtel de ville (Classé aux Monuments historiques en 1912[8]). La paix règne, c'est l'âge d'or de Besançon. Puis en 1556, le roi d'Espagne Philippe II hérite de la Comté et surveille de près la ville bisontine.
  • Pendant un siècle, Besançon va alors vivre au rythme des guerres, car Louis XIII et Louis XIV veulent récupérer le Franche-Comté, ce que l'on appellera la Conquête française. La cité est d'abord conquise en 1668 et le projet de citadelle se met en œuvre. Mais la ville retourne à la couronne d'Espagne suite au traité d'Aix-la-Chapelle, quelques mois plus tard. La reconquête définitive a lieu en 1674 et est entérinée officiellement par le traité de Nimègue de 1678, qui « la rattache définitivement à la France »[9].
  • Besançon devient alors capitale de la Franche-Comté. Un parlement s'y établit, ainsi qu'une université en 1691.

Époque contemporaine

Thermes et Casino
  • Lors de la Révolution, la cité perd son rang de capitale, qu'elle retrouvera sous le Consulat.
  • À la fin du XVIIIe siècle une première manufacture horlogère s'installe, sous la direction de Laurent Mégevand. D'autres suivront et feront de Besançon la capitale de l'horlogerie (Avec par exemple une production de « 8000 montres en 1835 »[10]).
  • Au XIXe siècle, la prédominance de l'horlogerie entraîne la création d'industries mécaniques, notamment des petites pièces détachées. En 1890, Besançon se lance dans le thermalisme avec les Bains Salins de la Mouillère, pour traiter les anémies, et se dote d'un casino.
Au siècle suivant, la ville est en pleine expansion et en mutation, passant de l'industrie traditionnelle à la très haute technologie, et se révèle « féconde en innovations »[11].
  • En 1973, Besançon est élevée au rang de capitale régionale. Depuis 1986, elle est aussi détentrice du label de "Ville d'Art et d'Histoire".


Héraldique

Armoiries situées sur le tympan ouest de la cathédrale

Blasonnement :
« D'or, à l'aigle de sable tenant de ses serres deux colonnes de gueules brochant sur les ailes »

Origine :
Dès le XIIIe siècle, Besançon avait pris pour emblème une aigle éployée. On la retrouve d'ailleurs sur l'ancien blason du diocèse, mais l'aigle est d'or sur un fond de gueules.
Deux siècles plus tard, la ville y adjoint deux colonnes représentant des colonnes romaines restées debout sur la colline déjà fortifiée avant même la citadelle définitive.
En 1537 le blason définitif est assigné par Charles Quint.

Devise de la ville : Besançon a pris pour devise Utinam, conjonction latine signifiant "plût à Dieu que...", ou "pourvu que..." ou encore "Si seulement..."
Cette devise est inscrite en latin sur la fontaine de la place Jean Cornet, et en français sur le fronton de l'hôtel de ville.

Toponymie

Si l'on en croit l'usage, le toponyme d'origine, finissant en -io, serait habituel pour les villes celtiques. Il pourrait faire référence au Dieu Vesontios. Mais il pourrait aussi découler de la racine "Ves" signifiant montagne, ce qui est bien le cas du site où s'est formée la cité originelle. On trouve ainsi Vesontio, Visentium, ou Visontione.
Puis au IVe siècle, la lettre "V" fait place à la lettre "B". Suivront alors les formes Besontio, Besontionem, ou encore Bisontion.
La forme définitive se stabilise en 1243.

Histoire administrative

  • Département - 1801-2020 : Doubs
  • Arrondissement - 1801-2020 : Besançon
  • Canton - 1801-1973 : Besançon-Nord et Besançon-Sud --> 1973-1982 : Besançon-Nord et Besançon-Sud et Besançon-Est et Besançon-Ouest --> 1982-2015 : Besançon-Est ; Besançon-Nord-Est ; Besançon-Nord-Ouest ; Besançon-Ouest ; Besançon-Sud ; Besançon-Planoise --> 2015-2020 : Besançon-1, Besançon-2, Besançon-3, Besançon-4, Besançon-5, Besançon-6
  • Commune - 1801-2020 : Besançon

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine civil et militaire

Square Castan

Croquis de reconstitution du site gallo-romain

Situation :
Ce square est situé légèrement en contrebas de la Porte Noire. À cet endroit avait été érigé au IVe le premier baptistère chrétien de la ville : l'église Saint-Jean-Baptiste. Église qui a été désaffectée à la Révolution et démolie vers 1795. Mais c'est aussi à cet emplacement qu'ont été retrouvés de nombreux vestiges gallo-romains.

Reconstitution d'une partie de colonnade
Photo B.ohland

Découverte et reconstitution :
Le bibliothécaire de la ville à la fin du XIXe siècle s'appelait Auguste CASTAN et était également archéologue et historien. Vers 1870, lors de fouilles sur le lieu, il découvre des vestiges du bassin de distribution des eaux, lesquelles eaux étaient amenées par un aqueduc de 10 kilomètres, venant d'Arcier. Il dégage aussi des fragments de colonnes et parvient à déduire qu'elles provenaient d'un théâtre ou d'un podium semi-circulaire de 54 mètres de diamètre. En même temps sont remis au jour des éléments de l'ancien baptistère.
Pour mettre en valeur tous ces vestiges, un jardin archéologique est alors créé sur le site lui-même, sous la houlette de l'architecte A. Ducat et du paysagiste B. Michel. Ce jardin prend logiquement le nom de l'archéologue Castan.

Le square est classé aux Monuments historiques depuis 1886[12].

Citadelle

Le fort Photo J. GALICHON

On ne pouvait rêver meilleur endroit stratégique pour protéger Besançon que cette colline Saint-Étienne verrouillant la boucle du Doubs, en forme de lettre omega, dans laquelle la cité s'est blottie. Michèle Barrault, in[13] , parle même de « rocher-citadelle qui attira les plus grands stratèges de l'Histoire ».
Les Gaulois l'ont compris aussitôt, entourant les lieux d'une muraille avant même l'arrivée de Jules César. Les Romains l'ont renforcé en la garnissant de tours et la prolongeant sur la paroi nord. En 1582, Philippe II envisage de créer une place forte, mais le projet n'aboutit pas.
C'est le célébrissime Vauban qui entreprend dès 1668 de construire une citadelle imprenable avec « deux fronts bastionnés »[14]. Mais les travaux sont interrompus par le traité d'Aix-la-Chapelle qui remet la ville entre les mains de l'Espagne. Le chantier est poursuivi en mixant les plans de 1582 et ceux de Vauban. La forteresse ainsi conçue n'est pas si défensive que cela, puisque les Français parviennent à s'en emparer en 1674 !
Et Besançon redevenue française, Vauban poursuit son œuvre : renforcement des fronts existants, nouveau front à la place de la cathédrale Saint-Étienne, haute ceinture, tours du Roi et de la Reine, creusement de fossés et de souterrains. Le casernement des cadets est bâti, ainsi qu'un arsenal et une poudrière. Vauban n'hésite pas non plus à faire creuser un puits de 132 mètres pour puiser l'eau nécessaire à l'approvisionnement. Autrement dit, le projet était grandiose et coûta fort cher !
La citadelle est restée un espace militaire inaccessible au public jusqu'en 1957 où l'armée l'a vendue. La ville de Besançon l'a acquise rapidement pour la restaurer et la faire revivre grâce au tourisme en y aménageant un zoo et surtout quelques musées.
La citadelle est classée aux Monuments historiques depuis 1942[15].

Le Grand puits

Le Grand puits - Photo J-P GALICHON
La roue à écureuil - Photo J-P GALICHON

Au XVIIe siècle, les besoins en eau étaient satisfaits par des systèmes de canalisations, mais qui pouvaient être détruits lors des premières heures d’un siège ennemi. C’est pour cette raison qu’en 1681, Vauban a fait creuser un grand puits de 67 toises soit environ 132 mètres de profondeur pour atteindre la nappe phréatique ; ce puits fonctionnait grâce à une roue de 4 mètres de diamètre actionnée par un homme qui y marchait à l’intérieur pour remonter les seaux d’eau. Mais comme l'eau saumâtre était imbuvable, il fit construire des citernes pour récupérer l'eau de pluie. Il y en a une par front, et une quatrième au niveau du puits. La mesure exacte du puits, effectuée en 2015 est de 117,02 mètres ; il n'a donc probablement pas été terminé [16].

Palais Granvelle

Cour intérieure du palais

L'un des monuments les plus renommés de la ville est le Palais Granvelle.
Sa construction a commencé en 1532 pour Nicolas Perrenot de Granvelle (1486-1550), qui était avocat, conseiller au parlement et garde des sceaux de Charles Quint (et dont le fils Antoine Perrenot de Granvelle (1517-1586) est devenu cardinal et archevêque de la ville durant ses deux dernières années).
Sa façade de style Renaissance italienne s'ouvre sur une cour intérieure « encadrée d'arcades en anse de paniers »[17]. Et derrière le palais s'épanouissait un vaste jardin devenu "promenade Granvelle".
Ce palais, classé en 1842 aux Monuments historiques[18], est devenu au fil du temps musée d'Histoire et, après quinze ans de travaux de restauration (de 1987 à 2002), il abrite désormais le musée du Temps, retraçant à la fois l'histoire locale et l'histoire horlogère de la ville.

Théâtre

Façade d'entrée

L'intendant Charles-André de Lacaré qui est à l'origine de la Préfecture a aussi formulé le projet d'un théâtre pour Besançon. Pour ce faire il a fait appel au célèbre architecte concepteur de la Saline royale d'Arc-et-Senans, Claude-Nicolas Ledoux (1736-1806).
Le théâtre, terminé en 1784, était très moderne pour cette époque : plan en amphithéâtre, pas de loges, un parterre assis, une fosse pour l'orchestre, « la première au monde »[19]. En 1928, il est classé aux Monuments historiques[20].
Malheureusement, en 1958 un incendie ravagea tout l'intérieur, laissant intacte sa façade extérieure avec péristyle de colonnes ioniques.

Hôtel Boitouset

Façade principale - Photo J-P GALICHON
Détail de la façade - Photo J-P GALICHON

Cette maison qui fait suite à une autre peut-être du XVIe siècle dont on a conservé une partie du rez-de-chaussée, a été construite dans le style Rococo, entre 1744 et 1750, pour le chanoine Charles-François-Denis d'Agay par lui-même. On a longtemps cru que le commanditaire avait été le chanoine François Boutoiset mort en 1742.
Maison inscrite aux monuments historiques depuis 1942[21].

Autres éléments

Le patrimoine civil et militaire de Besançon, c'est aussi, entre autres :
- la Porte Rivotte : qui fermait autrefois l'entrée de la ville. Les deux tours qui la flanquent datent du temps de Charles Quint.
- l'hôpital Saint-Jacques : commencé après la conquête française et terminé en 1702. Trois façades avec galeries en arcades entourent une cour d'honneur fermée par une remarquable grille de 1703 (refaite à l'identique au XXIe siècle) et dont le majestueux portail présente, en latin, l'inscription : « C'est à toi qu'a été abandonné le pauvre. Tu seras le secours de l'orphelin »[22]. Il est classé aux Monuments historiques depuis 1970[23].

Auguste et Louis Lumière

- une apothicairerie : à l'intérieur de l'hôpital
- l'ancien grenier d'abondance : construit à partir de 1720
- la préfecture : auparavant Intendance, construite entre 1770 et 1778 sur les plans de l'architecte V. LOUIS, de Paris. Elle est classée aux Monuments historiques depuis 1923[24].
- les maisons natales de Victor Hugo et des frères Lumière : celle de Victor Hugo porte une dédicace rappelant ses idéaux : « je veux les peuples grands, je veux les hommes libres »
- les forts de Bregille et de Chaudanne (respectivement 1800 et 1840) : ils font écho à la Citadelle de part et d'autre du Doubs, là ou "la boucle" se resserre.
- l'ancienne halle aux grains : œuvre de l'architecte P. Marnotte, en 1834, elle est devenue le musée des Beaux-Arts de d'Archéologie de Besançon.

Patrimoine religieux

Façade de la cathédrale
Photo Gildum


Le patrimoine religieux bisontin est très varié.

Si la cathédrale Saint-Étienne est renommée pour son histoire singulière et son horloge astronomique, d'autres édifices religieux valent aussi le détour pour leur histoire ou leur architecture.

Pictos recherche.png Article détaillé : Pour en savoir davantage...


Repère géographique.png Repères géographiques

Besançon vue de la citadelle - Photo J-P GALICHON

Besançon se situe au nord-ouest du département du Doubs, à 95 kilomètres de Belfort et 52 kilomètre de Dole.
Sa physionomie est assez particulière puisque la vieille ville s'est bâtie dans un méandre du Doubs qui a creusé son lit entre trois collines pré-jurassiennes et a formé une boucle à la fois évasée et resserrée à l'endroit des collines. Certains la comparent à un balancier d'horloge comtoise et les Bisontins ne disent "le centre-ville", mais la boucle. Le bâti urbain s'est bien sûr développé en dehors du méandre, du côte nord ou le relief est plus doux.
Malgré un tissu urbain plutôt dense, la ville a su préserver de nombreux espaces verts et sa densité de verdure par habitant lui a valu le label de "première ville verte de France".

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 25 328 28 436 28 727 26 388 29 167 29 718 36 461 39 949 41 295 43 544
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 46 786 46 961 49 401 54 404 57 067 56 511 56 055 57 556 55 362 56 168
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 57 978 55 652 58 525 30 367 65 022 63 508 73 445 95 642 113 220 120 315
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 113 283 113 828 117 733 117 080 115 879 116 466 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2016.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Cartes postales

Photos

Ville de naissance de.jpg Ville de naissance ou de décès de

  • Mina AGOSSI, chanteuse née le 6 janvier 1972
  • Just BECQUET, né le 14 juillet 1829 et décédé le 24 février 1907. Sculpteur (Coupole de la basilique St-Ferjeux, monument à la gloire de Victor Hugo, ...). Membre de l'académie des sciences et belles lettres de Besançon.
  • Paul BERNARD, connu sous le nom de Tristan BERNARD, né le 7 septembre 1866, décédé à Paris le 7 décembre 1947. Auteur et romancier, bien connu pour son humour.
  • Philippe BENDER, chef d'orchestre né le 25 février 1942
  • Comte Hilaire de CHARDONNET, chimiste, ingénieur inventeur de la soie artificielle en 1884, né le 1 mai 1839, décédé à Paris le 11 mars 1924
  • Annie DUCAUX, actrice, née le 10 septembre 1908, décédée à Champeaux (Seine-et-Marne) le 31 décembre 1996
  • Joseph ESCOFFIER, héros né le 22 août 1815, décédé à Pau (Pyrénées-Atlantiques) le 2 mars 1883
  • François Marie Charles FOURIER, philosophe utopiste et économiste, né le 7 avril 1772, décédé à Paris le 10 octobre 1837. Il préconisait une société de type phalanstère, où les individus travailleraient librement en coopération.
  • François GRENIER, général de division, grand-croix de la Légion d'Honneur (Dossier), né à Besançon le 26/12/1810, décédé à Paris le 21/01/1892. Petite notice nécrologique :
Le général de division Grenier, grand-croix de la Légion d'Honneur, est décédé dans sa quatre-vingt-troisième année. Le défunt avait les plus beaux états de service. Depuis le siège d'Anvers, en 1832, jusqu'à la guerre franco-allemande de 1870, le général Grenier avait pris part à toutes les campagnes des armées françaises. À l'armée de Metz, il commandait une des divisions du général Lalmirault. Le fils du général Grenier est commissaire du gouvernement au conseil de préfecture à Paris.
  • Jean de GRIBALDY, vicomte, coureur cycliste puis directeur sportif, né le 18 juillet 1922, décédé à Voray-sur-l'Ognon (Haute-Saône) le 2 janvier 1987
  • Victor HUGO, écrivain et poète, né le 26 février 1802, décédé à Paris le 22 mai 1885. Auteur engagé, il a beaucoup milité pour la cause humaine et sociale, et a joué un rôle en politique.
  • Pierre Joseph JEANINGROS, né le 21 novembre 1816, décédé à Paris le 30 avril 1902. Général ayant commandé la Légion étrangère. Blessé à six reprises. Surnommé le "Bayard des braves". Grand officier de la Légion d'honneur en 1977.
  • Jean-François LAGUIONIE, réalisateur né le 4 octobre 1939
  • Auguste LUMIÈRE, chimiste et industriel, inventeur du cinématographe né le 19 octobre 1862, décédé à Paris le 10 avril 1954
  • Louis Jean LUMIÈRE, également chimiste et industriel, ingénieur, né le 5 octobre 1864, frère de Jean, décédé à Bandol (Var) le 6 juin 1948
  • Joseph Yves Pierre MAGNIN, chanteur acteur connu sous le nom de Pierre MINGAND, né le 2 juin 1900, décédé à Agen (Lot-et-Garonne) le 19 août 1982
  • Charles NODIER, écrivain, né le 29 avril 1780, décédé à Paris le 28 janvier 1844 où il a fondé un salon littéraire
  • Max d'OLLONE, compositeur, chef d'orchestre né le 13 juin 1874, décédé à Paris le 15 mai 1959
  • Auguste PERRENOT de GRANVELLE, né le 20 août 1817, décédé à Madrid le 21 septembre 1586. Évêque d'Arras, archevêque de Malines en Belgique, cardinal, conseiller de Charles Quint puis de Philippe II d'Espagne,vice-roi de Naples, archevêque de Besançon de 1584 à 1586.
  • Marie PHISALIX, née Marie Félicie PICOT le 20 novembre 1861 dans la commune et décédée à Paris le 18 janvier 1946, fut la première spécialiste française des animaux venimeux et des venins. Elle fut une des premières françaises à acquérir le titre de Docteur en Médecine.
  • Pierre Joseph PROUDHON, théoricien socialiste, homme politique, né le 15 janvier 1809, décédé à Passy (devenu depuis un quartier de Paris) le 19 janvier 1865

Source : La Petite Revue, 1892, 5ème année, 1er semestre, n°5, p.66. Autre source : Michèle BARRAULT, Besançon, collection "Découverte", Éditions BEBA, 1988, 128 pages, ISBN 2-86 597.063-9


Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
Pierre Antoine VIENNOT 1789 - 1790  
Pierre François ORDINAIRE 1790 - 1790 (avocat).  
Joseph LOUVOT 1791 - 1793 (juge).  
Antoine DACLIN (Baron) 1801 - 1815 (avocat).  
Jacques MONNOT 1815 - 1815  
Antoine DACLIN (Baron) 1815 - 1816 (avocat).  
Charles-Suzanne TERRIER de SANTANS 1816 - 1830 Légitimiste (propriétaire).  
Flavien de MAGNONCOUR 1830 - 1832 Orléaniste (propriétaire).  
Jean-Agathe MICAUD 1835 - 1843 Orléaniste. Né en 1770. Ancien notaire à Déservillers. Ancien magistrat. Ancien préfet à Saint-Hippolyte et sous-préfet de Pontarlier. Conseiller général du canton d'Amancey de 1833 à 1858. Officier de la Légion d'honneur en 1844. À l'origine du parc Micaud. Décède en 1860.  
Antoine Léon BRETILLOT 1843 - 1848 Orléaniste. Banquier. Président du tribunal de commerce. Conseiller général du canton de Besançon-Sud de 1838 à 1870. Chevalier de la Légion d'honneur en 1843. Décède en 1881.  
Claude César CONVERS 1848 - 1860 Républicain puis Bonapartiste. Né en 1796. Ingénieur architecte. Conseiller général de l'ancien canton de Besançon-Nord de 1840 à 1864. Député en 1846. Chevalier de la Légion d'honneur en 1855. Décède en 1864.  
Charles-César CLERC de LANDRESSE 1860 - 1867 Bonapartiste. Né en 1801. Avocat, bâtonnier. À l'origine de l'école d'horlogerie. Conseiller général du canton de Besançon-Nord de 1864 à 1867. Officier de la Légion d'honneur en 1864. Décède en 1867.  
Léon PROUDHON 1867 - 1870 Bonapartiste. Né en 1810. Ancien officier de Marine. D'abord premier adjoint au maire. Conseiller général du canton de Besançon-Nord de 1867 à 1871. Décède en 1887.  
Louis-Joseph FERNIER 1870 - 1872 Républicain modéré (horloger).  
Gustave OUDET 1872 - 1881 Républicain modéré. Né en 1816. Avocat. Conseiller général du canton de Besançon-Sud de 1871 à 1889. Chevalier de la Légion d'honneur en 1876. Sénateur de 1876 à 1897. Officier d'académie. Décède en 1897.  
Victor Aristide DELAVELLE 1882 - 1884 Radical-socialiste (notaire).  
Nicolas BRUAND 1884 - 1888 Radical-socialiste (négociant).  
Claude François VUILLECARD 1888 - 1898 Radical-socialiste. Né en 1845. Avoué. Maire de Gennes de 1881 à 1884. Chevalier de la Légion d'honneur en 1890. Conseiller général du canton de Besançon-Sud de 1895 à 1901. Décède en 1902.  
Jean Claudius Albert GONDY 1898 - 1901 Radical-socialiste. Né en 1843. Horloger. Officier de la Légion d'honneur en 1900. Conseiller général du canton de Besançon-Sud en 1901. Décède en 1901.  
Henri BAIGUE 1901 - 1906 Radical-socialiste. Né en 1841. Entrepreneur. Conseiller général du canton de Besançon-Sud de 1901 à 1907. Chevalier de la Légion d'honneur en 1902.Décède en 1916.  
Alexandre Étienne Hubert GROSJEAN 1906 - 1912 Radical-socialiste. Né en 1851. Avocat. Conseiller général du canton de Besançon-Nord de 1886 à 1922. Sénateur de 1908 à 1921. Décède en 1922.  
Antoine François Marie Eugène SAILLARD 1912 - 1919 Libéral catholique (avocat).  
Charles KRUG 1919 - 1925 Radical-socialiste.  
Charles SIFFERT 1925 - 1939 Radical-socialiste (limonadier).  
Henri BUGNET 1939 - 1940 Radical-socialiste (avocat).  
THERON 1940 - 1940 (inspecteur des impôts).  
Henri BUGNET 1940 - 1944 Radical-socialiste (avocat).  
Louis Charles MAITRE 1944 - 1945 Président du Comité local de Libération (médecin).  
Jean MINJOZ 1945 - 1947 SFIO (avocat).  
Henri BUGNET 1947 - 1950 Radical-socialiste (avocat).  
Henri REGNIER 1950 - 1953 (industriel).  
Jean MINJOZ 1953 - 1977 SFIO puis PS (avocat).  
Robert SCHWINT 1977 - 2001 PS. Né en 1928. Enseignant puis principal de collège. Maire du Russey de 1959 à 1977. Sénateur de 1971 à 1988. Conseiller général du canton de Besançon-Ouest de 1976 à 1982. Député de 1988 à 1993. Décède en 2011.  
Jean-Louis FOUSSERET 2001 - PS. Né en 1946. Technicien en micro-mécanique. Conseiller général du canton de Besançon-Planoise de 1988 à 2001. Député de 1997 à 2002.  
- -  
- -  

Source : France GenWeb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
Georges DANGELZER - - Chevalier de la Légion d'Honneur
- né le 20 septembre 1863 à Andlau (Bas-Rhin)
- Fils de Valentin DANGELZER, Notaire à Andlau, et de Annette Philomène BOEHRER  
Fernand COLIN - - Voir tampon sur l'acte de naissance de Georges DANGELZER  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Monseigneur Pinondel Félix.jpg Félix PINONDEL 1922 - Puis curé-archiprêtre de Vesoul en 1937 et archidiacre 1939. Décédé le 16 février 1959  
- -  

Les médaillés

Les titulaires de la Légion d'Honneur

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
 
 

Voir les 1451 notices (en renseignant simplement le lieu de naissance.)

Les médaillés de Sainte-Hélène

La médaille de Sainte Hélène, créée par Napoléon III, récompense les 405000 soldats encore vivants en 1857, qui ont combattu aux côtés de Napoléon 1er pendant les guerres de 1792-1815.


Medaille st helene 2.jpg
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
 
 

Voir les 21 fiches (en renseignant simplement le lieu de naissance.)

Émigration

Émigration en Algérie

Pictos recherche.png Article détaillé : Besançon - Émigration en Algérie

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 8h30 - 12h00 8h30 - 12h00 8h30 - 12h00 8h30 - 12h00 8h30 - 12h00 8h30 - 12h00 (Pour formalités) -
Après-midi 13h30 - 17h30 13h30 - 17h30 13h30 - 17h30 13h30 - 17h30 13h30 - 17h30 - -
25056 - Besançon Mairie.JPG

Mairie
Adresse : 2 rue Mégevand - 25034 BESANÇON

Tél : 03 81 61 50 50 - Fax : 03 81 61 50 99

Courriel : Contact ou Info cité

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : http://www.annuaire-mairie.fr ()

Archives municipales

Les Archives Municipales ont publié :

  • Registres paroissiaux, de 1543 à 1791, avec recherche par nom de 1543 à 1802.
  • Registres d'état-civil, de 1791 à 1902.
  • Recensements (numérisé, publication prévue en 2012).
  • Listes électorales (numérisation prévue en 2012).

Dépouillements des registres

Archives notariales

Remarques

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  Les citoyens de Besançon sous l'Ancien Regime (1677-1790)
  Histoire des diocèses de France - Besançon et Saint-Claude (reliure toile)
  Besançon sur les rails
  Histoire des diocèses de France - Besançon et Saint-Claude (reliure cuir)
  Besançon
  L'enfance au secours des Bains-Salins de Besançon-la-Mouillère
  Besançon et ses demeures
  L'École d'Horlogerie de Besançon
  Besançon insolite et secret
  Besançon ville horlogère
  Horlogers et horlogères à Besançon 1793-1908

  • Dominique BONNET, Denis MARAUX, Découvrir Besançon, Châtillon-sur-Chalaronne, Éditions La Taillanderie, 2002, 64 pages, ISBN 2-87629-257-2
  • Michèle BARRAULT, Besançon, collection "Découverte", Éditions BEBA, 1988, 128 pages, ISBN 2-86 597.063-9
  • Catherine CHAILLET et Pierre LAURENT, Besançon, un temps d'avance, collection "Villes en mouvement", Paris, Éditions Autrement, 2007, 234 pages, ISBN 978-2-7467-0947-8
  • Article "Besançon d'hier et d'aujourd'hui", revue Besançon, éditée par la ville, 1966, 106 pages
  • Jean-Claude BARBEAUX, revue Pays comtois n° 30, "Besançon retrouve ses couleurs", groupe de presse FREEWAY, mai juin 2000, 98 pages, ISSN 1266-1341
  • Jean-Claude BARBEAUX, revue Pays comtois n° 32, éditions l'A-M-E, septembre octobre 2000, 98 pages, ISSN 1266-1341


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Référence.png Notes et références

  1. Page 14, in Michèle BARRAULT, Besançon, collection "Découverte", Éditions BEBA, 1988, 128 pages, ISBN 2-86 597.063-9
  2. Voie principale d'une ville romaine, généralement orientée du nord au sud
  3. Page 18, in Michèle BARRAULT, Besançon, collection "Découverte", Éditions BEBA, 1988, 128 pages, ISBN 2-86 597.063-9
  4. Page 22, in Michèle BARRAULT, Besançon, collection "Découverte", Éditions BEBA, 1988, 128 pages, ISBN 2-86 597.063-9
  5. Royaume attribué à Lothaire II, descendant de Charlemagne, et comprenant entre autres, l'Alsace et la Lorraine actuelles.
  6. Introduction, in Dominique BONNET, Denis MARAUX, Découvrir Besançon, Châtillon-sur-Chalaronne, Éditions La Taillanderie, 2002, 64 pages, ISBN 2-87629-257-2
  7. Page 11, in Article "Besançon d'hier et d'aujourd'hui", revue Besançon, éditée par la ville, 1966, 106 pages
  8. Fiche Mérimée
  9. Introduction, in Dominique BONNET, Denis MARAUX, Découvrir Besançon, Châtillon-sur-Chalaronne, Éditions La Taillanderie, 2002, 64 pages, ISBN 2-87629-257-2
  10. Page 12, in Article "Besançon d'hier et d'aujourd'hui", revue Besançon, éditée par la ville, 1966, 106 pages
  11. Page 13, in Catherine CHAILLET et Pierre LAURENT, Besançon, un temps d'avance, collection "Villes en mouvement", Paris, Éditions Autrement, 2007, 234 pages, ISBN 978-2-7467-0947-8
  12. Fiche Mérimée
  13. Michèle BARRAULT, Besançon, collection "Découverte", Éditions BEBA, 1988, 128 pages, ISBN 2-86 597.063-9
  14. Page 55, in Dominique BONNET, Denis MARAUX, Découvrir Besançon, Châtillon-sur-Chalaronne, Éditions La Taillanderie, 2002, 64 pages, ISBN 2-87629-257-2
  15. Fiche Merimée
  16. Profondeur du grand puits de Besançon
  17. Page 12, in Dominique BONNET, Denis MARAUX, Découvrir Besançon, Châtillon-sur-Chalaronne, Éditions La Taillanderie, 2002, 64 pages, ISBN 2-87629-257-2
  18. Fiche Mérimée
  19. Chapitre "Un théâtre révolutionnaire", in Dominique BONNET, Denis MARAUX, Découvrir Besançon, Châtillon-sur-Chalaronne, Éditions La Taillanderie, 2002, 64 pages, ISBN 2-87629-257-2
  20. Fiche Mérimée
  21. Fiche Mérimée
  22. Article"Un hôpital comme on n'en fait plus", in Dominique BONNET, Denis MARAUX, Découvrir Besançon, Châtillon-sur-Chalaronne, Éditions La Taillanderie, 2002, 64 pages, ISBN 2-87629-257-2
  23. Fiche Mérimée
  24. Fiche Mérimée
  25. Fiche Mérimée
  26. Bourgogne Patrimoine
  27. Fiche Mérimée


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