24164 - Excideuil

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Excideuil
Blason Excideuil-22164.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 24 - Blason - Dordogne.png    Dordogne
Métropole
Canton Isle-Loue-Auvézère (Canton 24 06)

Blason Excideuil-22164.png   24-11   Excideuil (Ancien canton)

Code INSEE 24164
Code postal 24160
Population 1414 habitants (2016)
Nom des habitants
Superficie 502 hectares
Densité 282 hab./km²
Altitude Mini:140 m
Point culminant 253 m
Coordonnées
géographiques
45.336667° / 1.049444° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
24164 - Excideuil carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

Excideuil est une commune française située dans le nord est de la Dordogne, en Périgord vert. Le centre ville actuel d'Excideuil fut longtemps une place forte, appelé Saint-Thomas, centre d'échange et de commerce au pied d'un des châteaux des vicomtes de Limoges, le château d'Excideuil. La commune, à l'origine composée du seul petit bourg de Saint-Thomas, s'agrandit par la suite avec la fusion en 1823 de l'ancienne commune de Saint-Martin-la-Roche. Ce n'est qu'en 1863 que la ville entrera en possession du château jusqu'alors sur la commune voisine de Saint-Martial-d'Albarède.

HHistoire.pngistoire de la commune

En bordure de la vallée de la Loue, dans la falaise des Roches enchantées, la grotte de l'Église a révélé des traces d'activité humaine du Paléolithique supérieur, par la présence de roches taillées (silex, jaspe ou cristal de roche). Dans l'antiquité le territoire de la commune appartenait au peuple gaulois des Pétrocores, ils verront plus tard l'arrivée des Romains dans la région, quelques objets découverts en témoignent.

La première mention de la ville date de 572 sous la forme Excidolium et apparaît dans le testament d'Aredius, autrement dit saint Yrieix. Au VIe siècle de notre ère, saint Arède d'Atane (saint Yrieix) dispose d'un monastère sous vocable de Saint-Médard et de la chapelle de Gandamnaco (aujourd’hui Gandumas à Saint-Médard-d'Excideuil). En 1096, Excideuil appartient au Vicomte de Limoges Aymard IX. Des querelles pour la possession de cette terre déchirent entre eux les seigneurs de Limoges ; plus tard, les mêmes querelles perdurent avec Bertran de Born, seigneur de Hautefort. La construction du château remonterait à cette époque. Pendant l’année 1182, Richard Cœur de Lion ou ses lieutenants mirent trois fois le siège devant le Château. Le bourg Saint-Martin, tout proche, fut maintes fois pillé et détruit. Le bourg Saint-Thomas se trouvait face au château côté nord. Cette cité fortifiée comptait cinq portes qui en contrôlaient l’accès : celle de la rue du Châtel (qui deviendra rue des Cendres après l’incendie provoqué par les Anglais en 1420), celle de la rue des Cordeliers (devenue rue Jean Jaurès), celle de la Place des Religieuses ou Porte Faucher (près de l’actuelle Mairie), celle de la Porte Piquet située dans le quartier du même nom et enfin, celle de la rue Saint Antoine. La place forte était de même protégée par des remparts et par un étang à l'ouest. Les portes anciennes ont toutes disparu.

Le territoire de la ville est à cette époque très restreint. Saint-Thomas voit la construction au XIIe siècle d'une église, et en 1260 l'installation des Cordeliers, dépendant de l’abbaye du Dalon, sur l’emplacement de l’hôpital actuel. Il y construisirent l'imposante église Saint-François (50 mètres de long sur 10 mètres de large) où les dépouilles des Seigneurs furent enterrés. Ces tombeaux furent profanés à la Révolution. Il ne reste du couvent de cette église qu'une sacristie, une tourelle et une grande fenêtre à croisée de meneaux. Louis XI octroie à la ville en 1482 des lettres patentes dispensant les habitants des Tailles (qui seront renouvelées 13 fois jusqu'à 1790), Excideuil devient une cité prospère, un lieu d’échanges au commerce florissant.

En 1613 la seigneurie est érigée en marquisat pour Daniel de Talleyrand, la famille conservera ce titre jusqu'en 1890. Liste des marquis d'Excideuil de 1613 à 1890:

  • 1613-1618 Daniel Ier de Talleyrand (+1618), 1er marquis d'Excideuil, 1er comte de Grignols
  • 1618-1644 Charles II de Talleyrand (v.1596-1644), 2e marquis, son fils
  • 1644-1670 Adrien-Blaise de Talleyrand (1638-1670), 3e marquis, son fils
  • 1670-1731 Jean II de Talleyrand (1642-1731), 4e marquis, son frère
  • 1731-1757 Jean-Charles de Talleyrand (1678-1757), 5e marquis, son fils
  • 1757-1795 Gabriel II de Talleyrand-Périgord (1726-1795), 6e marquis, comte de Grignols, son cousin et gendre
  • 1795-1829 Hélie-Charles Ier de Talleyrand-Périgord (1754-1829), 1er duc de Périgord en 1816, son fils
  • 1829-1879 Hélie-Charles II de Talleyrand-Périgord (1788-1879), 2e duc de Périgord, son fils
  • 1879-1883 Hélie-Roger de Talleyrand-Périgord (1809-1883), 3e et dernier duc de Périgord, son fils
  • 1883-1890 Cécile de Talleyrand-Périgord (1854-1890), dame d'Excideuil et de Grignols, sa nièce
Carte d'Excideuil et de Saint-Martin au milieu du XIXe siècle.

Les Clarisses avaient installé un monastère en 1642. Elles y instruisaient des jeunes filles, et des Dames de bonne famille y étaient pensionnaires. Malheureusement, leur bien fut convoité par l’Évêque de Périgueux qui désirait le donner aux Clarisses de sa ville. Malgré une belle résistance, elles durent partir en 1767, mais l’Évêque n’obtint rien car les habitants firent prévaloir leurs droits sur ces biens. La Révolution mit tout le monde d’accord puisque la chapelle adossée à la Porte Faucher fut rasée, remplacée par « Le Club de la Société Populaire ». Une école, qui devint le collège, fut ouverte dans l’ancien couvent remanié et la salle des séances fut convertie en théâtre.[1]

En 1823, le petit bourg d'Excideuil fusionne avec Saint-Martin-la-Roche. En 1863, la commune s’agrandit de 88 hectares par extraction territoriale sur les communes de Saint-Martial-d'Albarède (la commune obtient alors le château d'Excideuil), de Saint-Médard-d'Excideuil et de Clermont-d'Excideuil.

Durant la Première Guerre mondiale Excideuil accueilli deux hôpitaux militaires, l’hôpital n° 25 qui fonctionna de 1914 à 1919 et qui se trouvait dans l’enceinte de l’hospice et l’hôpital n° 36 qui fonctionna de 1914 à 1916 dans l'enceinte de l'école supérieure de jeunes filles. Le premier a accueilli 1465 soldats, la capacité étant de 60 lits (on dénombre 35 décès). Les blessés y étaient hospitalisés pour maladies et blessures de guerre. Dans le deuxième hôpital 1497 soldats ont été accueillis en provenance du front pour blessures, maladies et intoxication au gaz. La capacité d’accueil était de 136 lits (9 décès ont été dénombrés).[2]

Topo.jpg Toponymie

Une forme très ancienne du nom de la ville serait Exidolium en 571[3]. C’est un des noms de ville les plus anciens du Périgord[4]. Le nom pourrait venir du nom gaulois Exito (chemin de sortie) auquel est apposé le suffixe gaulois -ialo signifiant clairière, champ. En occitan, la commune porte le nom d'Eissiduelh. On retrouve les noms d’Issidor en 1100 et d’Excideuilh en 1725.

Marianne.jpg Histoire administrative

Résumé chronologique :

  • 1790-2015 : Excideuil (Canton d'Excideuil, Arrondissement de Périgueux, Département de la Dordogne)
  • 2015-2016 : Excideuil (Canton Isle-Loue-Auvézère, Arrondissement de Périgueux, Département de la Dordogne)
  • 2016-2019 : Excideuil (Canton Isle-Loue-Auvézère, Arrondissement de Nontron, Département de la Dordogne)

Blason en attente.png Héraldique

De gueules à la tour d'argent ouverte et maçonné de sable.

Patrimoine.png Patrimoine

Église Saint-Thomas

L'église vu du sud
Intérieur de l'église

En 1157 l’évêque de Périgueux, Raimond III de Mareuil, fait don d'une église aux moines de Saint Martial de Limoges. Les moines de Saint Martial y édifient l'église au XIIe siècle à l'emplacement probable d'une chapelle dépendante de l’Abbaye de Saint Médard. De l'église du XIIe subsistent le grand portail et le gros œuvre du bas-côté nord, flanqué au XVIe siècle d’une tourelle carrée. L'église est agrandie au XIIIe vers le sud. L'édifice est victime d'un incendie en 1420, la ville sera aussi en partie détruite. Elle sera reconstruite au XVe siècle autour des vestiges du portail occidental et du bas-côté nord. En 1864 l'édifice est en mauvais état et le conseil municipal vote sa destruction et la reconstruction d'une nouvelle église suivant les plans de l'architecte Paul Abadie. Mais devant les protestations d'une partie de la population et le coût du projet, celui-ci est abandonné. Une restructuration sera finalement entreprise de 1867 à 1873 sous la direction de l'architecte Dubert. L'ancienne église était édifiée sur un plan bénédictin à quatre travées à collatéraux construite sur des vestiges romans ; la reconstruction ne conserve partiellement que les trois premières travées. Une flèche d'ardoise dressée sur un clocher carré succéde à un clocher hexagonal. Le 21 mars 1934, vers 18h30, la foudre frappe le clocher et le détruit. Les journaux de l’époque relatèrent ce dramatique accident ainsi : « Il ne reste plus rien de la flèche, les cloches se sont tues. La plus grosse est tombée, traversant de nouveau l’ouverture par laquelle on l’avait hissée au clocher. Les autres sont sans doute fondues, sous les décombres encore fumantes. Quant aux aiguilles du cadran de l’horloge, elles se sont arrêtées à 18h30, l’heure du coup fatal. »[5]. La flèche ne sera pas reconstruite mais un nouveau clocher moderne en béton la remplacera.
L'église est inscrite aux Monuments Historique depuis 1926[6].
À l’extérieur on peut voir un portail flamboyant. A l'intérieur on trouve une pietà polychrome du XVIe siècle, des vitraux de l’atelier Joseph Villet de Bordeaux, un orgue provenant du Collège des Jésuites de Montpellier, un retable en bois doré dans la chapelle Sainte-Constance et la voûte de la nef, réplique moderne de celle détruite en 1420. L'église Saint-Thomas est la seule encore existante des quatre églises qui furent élevées à Excideuil. L'église est restaurée en 2016-2015, les vitraux endommagés par la grêle en août 2013 sont restaurés par le maître verrier Gérard Deplat.

  • Objets du mobilier de l'église dans la Base Palissy[7] :
    • Autel, tabernacle à ailes et dais d'exposition et ses 9 statuettes (autel secondaire dit de saint Joseph), datant du XVIIe. Provenant de l'ancien couvent des Cordeliers fondé en 1641 à l'emplacement de l'hôpital actuel, il est placé au XIXe siècle dans le collatéral sud de l'église. Classés le 28 juin 1972.
    • Tableau : Christ en croix entre donateurs et donatrices, peut-être du 1er quart du XVIe d'après les costumes sur le tableau. Don au XIXe siècle de M. Augeraud à l'église pour le 50e anniversaire de mariage de ses parents. Classé le 18 février 1953. Tableau dans la chapelle sud près de l'autel doré.
    • 2 bustes-reliquaires de sainte Constance du 1er quart du XVIIIe, classés le 28 juin 1972.
    • Sculpture : Vierge de Pitié du XVIIe siècle. Classée le 18 février 1953.

Les Commanderies

L'installation de l'ordre des Templiers à Excideuil date du XIIe ou XIIIe siècle. L'ordre possède également dans le bourg la chapelle Saint-Jean-de-la-Recluse. Après la confiscation de leurs biens en 1312 l'édifice passe aux mains de l’ordre des Chevaliers de Saint-Jean-de-Jérusalem. Il sera remis par la suite à l’ordre de Malte puis à l’ordre Saint-Antoine de Viennois en 1775. La chapelle se trouve rue d'Isly près de l'autre commanderie[8].

La commanderie de Saint-Antoine, face à l'église, est la trace de la présence des Antonins dans le bourg de Saint-Thomas d’Excideuil depuis le XIVe siècle. À Excideuil ils fondent un hôpital et une hostellerie où ils accueillent les pèlerins et nécessiteux[9].

Château d'Excideuil

Le château avant sa restauration de 1975.

La première mention du château date du XIe siècle siècle. Le site est fortifié dès le XIe et XIIe siècle par les vicomtes de Limoges avec la construction d'un donjon et de remparts. L'édifice est bâti sur un éperon rocheux dominant la Loue. Au XIIIe siècle les vicomtes de Limoges délaissèrent leurs terres pour y installer leur cour. En 1303, le château reçoit la visite du roi de France Philippe le Bel, et l'année suivante celle du futur pape Clément V. Mais la guerre de Cent Ans et les guerres de Religion participeront à la ruine du château. En 1582, le descendant des comtes de Limoges, Henri de Bourbon Roi de Navarre et futur Henri IV de France, vend le château à François de Pérusse des Cars pour 150 000 livres[10]. Le nouveau seigneur d'Excideuil occupe les fonction de gouverneur du Limousin et de lieutenant du roi en Guyenne. François de Pérusse tentera de rendre au château son prestige passé et le restaurera dans un esprit Renaissance. Ces travaux auront lieu jusqu'à la mort de François de Pérusse en 1595. Au décès de sa veuve, Isabeau de Beauville , ses héritiers se disputeront le château qui finira entre les mains de Jeanne Françoise de Montluc, épouse de Daniel de Talleyrand. Mais peu soucieux du château, l'édifice se dégradera et de nombreux bâtiments disparaîtront.

Le corps de garde avec pont-levis sur douve du XIIIe siècle fut fortement remanié au XVIe, la toiture de cette époque fut détruite dans un incendie en 1973. Le château est classé à l'inventaire des Monuments Historiques depuis le 6 janvier 1927[11] D'importants travaux furent entrepris à partir de 1975 par les propriétaires d'alors, Pierre Naudet et son épouse. Une grande partie de l'ancien logis seigneurial fut reconstruit. La partie orientale (logis et donjon) est une propriété privée et le reste est propriété de la commune d'Excideuil. Depuis 2015 le château est la propriété du Néerlandais Tom van der Bruggen, l’inventeur du jeu Kapla[12].

Statue du maréchal Bugeaud

En l'honneur de Thomas Robert Bugeaud deux statues identiques furent érigées, l'une le 15 août 1852 à Alger au rond point d'Isly, et l'autre le 6 septembre 1853 à Périgueux. Avec les événements en Algérie, les soldats du Génie démonte la statue le 7 juillet 1962 et la placent sur le premier bateau en partance pour Marseille. Né à Limoges en 1784 le maréchal connait en Dordogne une carrière dans l'agriculture et la politique. Son père avait hérité d'une maison à Excideuil, Bugeaud y acquit en 1830 l'Hôtel Malet de la Farge dans la rue qui porte aujourd'hui le nom d'une de ses victoire, la rue d'Isly. Il crée le premier Comice agricole de Lanouaille, commune dont il est maire de 1825 à 1830. Il offrira à la commune une fontaine qui porte aussi son nom et le premier réseau d'adduction d'eau de la ville en 1833. Acteur de la vie locale, il devient député de la Dordogne, représentant de la circonscription d'Excideuil. Alors, dès 1962, le maire Jean Rebière et un comité luttent pour voir la statue d'Alger être transférée à Excideuil, ce qui sera le cas le 25 juin 1969. Les présidents d'Honneur du comité seront René Dujarric de la Rivière, Charles Dufraisse, Pierre Grassé, Georges Bonnet, Robert Lacoste, Sylvain Floirat, Jean Secret et Maurice Andrieux. L'inauguration prévue le 21 septembre sera annulée pour des problèmes de santé du maire et elle n'aura finalement jamais lieu.[13]

Autres éléments

  • L’hôpital et sa chapelle à l'emplacement de l'ancien couvent des Cordeliers. S'y trouvent une statue de l'Immaculée Conception du XVIIIe siècle et un meuble de sacristie du XVIIe prévu pour la sacristie du couvent des Cordeliers, tout deux classés au titre des Monuments Historiques (Base Palissy).
  • La grotte de l'Église dans la falaise des Roches enchantées où la découverte de roches taillées atteste une activité humaine au Paléolithique supérieur.
  • L'hôtel de Vendeuil rue Jean Jaurès. Sa façade du XVIIIe siècle est inscrite aux Monuments Historiques[14] depuis le 27 septembre 1948.
  • La fontaine place Bugeaud, réalisée grâce à un don de 15.000 francs du Maréchal Bugeaud.
  • La mairie, implantée dans une partie de l'ancien couvent des Clarisses.
  • Chapelle dans le centre du cimetière.

Repère géographique.png Repères géographiques

La commune d'Excideuil se trouve dans le nord-est du département de la Dordogne dans la région dite du Périgord vert. Située entre l'Isle et l'Auvézère, la commune est traversée par la Loue (affluent de l'Isle). La commune qui s'étend sur 5,02 km² est entourée des communes de Clermont-d'Excideuil, de Saint-Médard-d'Excideuil, de Saint-Raphaël et de Saint-Martial-d'Albarède. Le point culminant d'Excideuil plafonne à 253 mètres et se trouve au sud-est de la commune près du lieu-dit Lescuras. L'altitude minimale, de 140 mètres, se trouve près du lieu-dit Sarconnat, là où la Loue quitte la commune pour entrer sur celle de Saint-Médard-d'Excideuil.

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 983 870 921 1 173 1 709 1 785 1 907 1 791 1 809 1 970
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 2 011 2 169 2 115 2 210 2 269 2 389 1 935 1 780 1 757 1 822
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 1 725 1 609 1 620 1 533 1 715 1 756 1 663 1 578 1 660 1 663
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 1 535 1 414 1 318 1 318 1 184 1 181 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2013.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Ville de naissance de.jpg Ville de naissance ou de décès de

  • Aubin Barbary de Langlade né le 1er mai 1768 à Excideuil et décédé le 7 septembre 1836 dans la même ville. Maire d'Excideuil de 1810 à 1836. Il fut député de la Dordogne en 1815 puis de 1817 à 1822[15]. Il est enterré dans le cimetière de la commune sous une petite pyramide.
  • Camille Fernand Bedin né le 8 janvier 1893 dans le Cher et décédé le 7 février 1979 à Excideuil. Lieutenant dans le 50e régiment d'infanterie pendant la Première Guerre mondiale. Il sera chevalier de la Légion d'honneur à titre militaire en 1925. Député de la Dordogne de 1936 à 1941. Le 10 juillet 1940, il vote contre les pleins pouvoirs à Philippe Pétain et sera révoqué par le régime de Vichy. Entré dans la Résistance il est arrêté en octobre 1943 puis déporté en juillet 1944 en Allemagne, puis en Tchécoslovaquie. Il est libéré en mai 1945. Il redevient député à l'Assemblée consultative provisoire de 1944 à 1945. De 1947 à 1957, il est maire d'Excideuil[16].
  • Jean-Baptiste Chavoix né le 26 août 1805 à Excideuil et décédé le 16 septembre 1881 dans la même ville. Il fut maire de la ville. Il est député de la Dordogne de 1848 à 1851, siégeant à gauche. Il est de nouveau député de la Dordogne de 1878 à 1881[17].
  • Henri François Chavoix né le 28 janvier 1844 à Excideuil et décédé le 28 mars 1928 à Paris. Il est le fils de Jean-Baptiste Chavoix. Il est député de la Dordogne de 1881 à 1889, de 1890 à 1898, de 1902 à 1910 et de 1914 à 1919. Il siègera d'abord à l'Union républicaine, puis à la Gauche radicale[18].
  • Charles Dufraisse né le 20 août 1885 à Excideuil et décédé le 5 août 1969 dans la même ville. Chimiste Français. Il est enterré dans le cimetière de la commune.
  • René Dujarric de la Rivière né le 19 avril 1885 à Excideuil et décédé 28 novembre 1969 à Neuilly-sur-Seine. Médecin et biologiste Français.
  • Jean-Ernest Gay né le 7 avril 1847 à Excideuil et décédé le 29 avril 1939 à Hyères. Journaliste et écrivain, il fut conseiller municipal de Paris et président du conseil général de la Seine.
  • Giraut de Borneil né en 1138 probablement à Excideuil et mort en 1215. Célèbre troubadour appelé le maître des troubadours.
  • François Guillaume Marc Montagut né le 2 avril 1816 à Excideuil et décédé le 20 mars 1895 à Nice. Député de la Dordogne du 13 mai 1849 au 2 décembre 1851 puis du 5 mars 1876 au 25 juin 1877[19].
  • Philippe Élie Gabriel Parrot né le 13 mai 1831 à Excideuil (Saint-Martin) et mort le 14 mai 1894 à Paris. Artiste peintre.
  • Albert Roche né le 14 août 1876 à Génis et décédé le 19 mai 1939 à Excideuil. Député de la Dordogne de 1934 à 1936[20].
  • Pierre Roux-Fazillac né le 17 juillet 1746 à Excideuil et décédé le 21 février 1833 à Nanterre. Député de la Dordogne pendant la Révolution de 1791 à 1795[21].Élu par ses concitoyens d’Excideuil à l’Assemblée législative puis à la Convention nationale, il vota pour la mort de Louis XVI.

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
Aubin BARBARY DE LANGLADE Septembre 1810 - septembre 1836 Avocat, député. Décédé en fonction  
Jean Baptiste CHAVOIX Octobre 1836 - 1846 Médecin  
Gabriel SOUFFRON Octobre 1846 - 1847 Révoqué  
Jean Baptiste CHAVOIX Mars 1848 - 1851 Suspendu  
Jean Augustin GAY Février 1852 - ?  
Jean AZA CAVAILHON Février 1854 - 2 janvier 1855 Ancien notaire. Décédé en fonction à 49 ans. Domicilié rue Porte-Piquet.  
Henry DEBOTAS Janvier 1855 - Mai 1857 Notaire. Décédé en fonction  
Laurent Justin DEBRÉGEAS LAURÉNIE Août 1857 - 1861  
Jean Ambroise Charles BUGEAUD DE LA PICONNERIE Août 1861 - 1862  
André PIQUET Juin 1862 -  
De MAGNAC Août 1869 - Août 1870  
Jean Baptiste CHAVOIX Août 1870 - 1874 Médecin  
DE MAGNAC Février 1874 - 1875  
LABROUSSE 1875 - 1876 Médecin  
Gustave HERMANN Juillet 1876 - Mars 1879 Avocat. Démissionnaire  
Jean Baptiste Charles VACHER Mars 1879 - février 1880 Adjoint faisant fonction de maire de mars 1879 à juin 1879  
Aubin LEYMARIE Février 1880 - Mars 1881 Adjoint faisant fonction de maire  
Jean RABAUD Mars 1881 - 1884 Médecin  
Antoine GAUTHIER Mai 1884 - 1885  
Jean RABAUD Octobre 1885 - 1896  
Achille MOULINIER Mai 1896 - décembre 1919 Médecin. De 1915 à 1919, pendant sa mobilisation, il est remplacé aux fonctions de maire par le conseiller municipal Henri BOURZAC.  
Jean BOURZAC Décembre 1919 - 1920  
Léopold LAFAYE Décembre 1919 - 1923  
Edouard LAGORCE Mai 1923 - mai 1929  
Jules TOCHEPORT Mai 1929 - 1946 Médecin  
Amédée ROUSSEAU Juillet 1946 - Octobre 1947  
Camille Fernand BEDIN Octobre 1947 - 1957  
Jean REBIÈRE Juin 1957 - Mars 1977  
Robert LAMOURE 1977 - 1983  
Jean Marie RAMBAUD 1983 - 1989  
Henri BEDIN 1989 - ?  
Paul CLERGERIE Avril 1994- 1995  
Arnaud LE GUAY 1995 - 2008 Avocat  
Serge MICOURAUD 2008 - décembre 2012 Directeur d'agence bancaire. Démissionnaire  
Claude BOSSAVY Décembre 2012 - 2014 Retraité de la Chambre d'agriculture  
Annie SEDAN 2014 - en cours  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Le monument aux morts place du Docteur Achille Moulinier

Morts des guerres 1914-1918 / 1939-1945

Pictos recherche.png Consulter la liste ...

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

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Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 9h00-12h30 9h00-12h30 9h00-12h30 9h00-12h30 9h00-12h30 - -
Après-midi 14h00-18h00 14h00-16h30 14h00-18h00 14h00-18h00 14h00-17h00 - -
24164 - Excideuil Mairie.jpg

Mairie
Adresse : Place Roger Célérier - 24160 EXCIDEUIL

Tél : 05 53 55 31 05 - Fax :

Courriel : mairie@excideuil.fr

Site internet : http://www.excideuil.fr/

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : ()

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Jean de Beaugourdon et Jean Paul Laurent, Excideuil, 1954, Éditions Graphica
  • Docteur Jacques Gay, En flânant dans les rues d'Excideuil en Périgord, 2009, éd. À la recherche du passé

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

Logo internet.png Liens utiles (externes)

Référence.png Notes et références

  1. L'histoire de la ville sur le site de la mairie
  2. Article sur le blog de la Dordogne Libre
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, 1989 (1ère éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 278.
  4. Indication sur le site de la commune
  5. L'église sur le site de la mairie
  6. L'église Saint Thomas est inscrite au titre des Monuments Historiques (Base Mérimée)
  7. Base Palissy
  8. La commanderie des Templiers sur le site Visites en Aquitaine
  9. La commanderie de Saint-Antoine sur le site Visites en Aquitaine
  10. Plaque descriptive devant l'entrée du château.
  11. Le Château est inscrit au titre des Monuments Historiques (Base Mérimée)
  12. Article Sud Ouest du 20 mars 2015 de Virginie Desmet avec Michel Lionnet
  13. Plaque descriptive au pied de la statue.
  14. L'hotel de Vendeuil est inscrit au titre des Monuments Historiques (Base Mérimée)
  15. Aubin Barbary de Langlade sur le site de l'Assemblée nationale
  16. Camille Fernand Bedin sur le site de l'Assemblée nationale
  17. Jean-Baptiste Chavoix sur le site de l'Assemblée nationale
  18. Henri François Chavoix sur le site de l'Assemblée nationale
  19. Marc Montagut sur le site de l'Assemblée nationale
  20. Albert Roche sur le site de l'Assemblée nationale
  21. Pierre Roux-Fazillac sur le site de l'Assemblée nationale

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