18197 - Saint-Amand-Montrond

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Saint-Amand-Montrond
Blason Saint-Amand-Montrond-18197.png
Blason de Saint-Amand-Montrond
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 18 - Blason - Cher.png    Cher
Métropole
Canton Blason Saint-Amand-Montrond-18197.png   18-22   Saint-Amand-Montrond
Code INSEE 18197
Code postal 18200
Population 11937 habitants (2016)
Nom des habitants Saint-Amandois
Superficie 2017 hectares
Densité 592 hab./km²
Altitude Mini: 148 m
Point culminant 312 m
Coordonnées
géographiques
46.723611° / 2.505556° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
18197 - Saint-Amand-Montrond carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
Section Tableau : Modifier

HHistoire.pngistoire de la commune

Héraldique

Écartelé d'or aux trois fasces de gueules, et de gueules plain

Histoire administrative

  • Département - 1801-.... :
  • Arrondissement - 1801-.... :
  • Canton - 1801-.... :

Résumé chronologique :

  • 1801-.... :

Patrimoine.png Patrimoine

Repère géographique.png Repères géographiques

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 5 076 5 106 5 063 5 948 6 936 7 382 7 082 7 836 8 232 8 126
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 8 607 8 757 8 220 8 499 8 815 8 486 8 673 8 475 8 326 8 602
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 8 584 8 351 8 858 9 192 9 234 10 990 10 765 10 890 11 495 12 278
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 12 451 11 937 11 447 11 642 10 646 9 830 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2013.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Antoine Bonnet de SARZAY 1621 Premier maire.  
Pierre BERNADAT 1640 Michel Masson, échevin.  
Pierre GEOFFRENET des BEAUX-PLEINS 1696 Bailly.  
Louis Antoine FOUQUET des BABILLOTS 1762 - 1763 Décédé en 1792, conseiller du Roi, procureur au grenier à sel.  
Pierre GEOFFRENET des BEAUX-PLEINS 1763 - 1765 Avocat au Parlement.  
LERASLE 1765 - 1766  
François ROLLET 1766 - 1769 Receveur des octrois.  
Pierre PIAUD de VILLERS 1769 - 1770 Président du grenier à sel.  
LERASLE 1770 - 1773  
Jean Baptiste JOSSET des BRUÈRES 1773 - 1775  
Charles JOSSET de VOUGON 1775 - 1781 Décédé en 1781, colonel de la milice-bourgeoise.  
Nicolas Jean Baptiste BONNET de SARZAY 1781 - 1786 Conseiller du Roi, président au grenier à sel, ancien secrétaire d'ambassade en Russie, dernier bailly de St-Amand.  
GOUMETEAU 1786 - 1790 Dernier maire nommé par le seigneur de St Amand. La municipalité se composait alors d'un maire, d'un lieutenant de maire, de deux échevins, de deux dresseurs, d'un Procureur du Roi et d'un secrétaire greffier.  
Pierre Paul LE LARGE de La COUDRE 1790 - 1790 Premier maire nommé par le suffrage du peuple, la municipalité se compose de 8 officiers municipaux et de 11 notables.  
François BUJON des BROSSES 1790 - 1792  
Louis Antoine FOUQUET de PONT CHARRAUD 1792 - 1793 Décédé en 1812 - Bujon des brosses vice président.  
Jean Gabriel ROBIN 1793 - 1795  
François BUJON des BROSSES 1795 - 1796  
Louis Antoine FOUQUET 1796 - 1797  
François BUJON des BROSSES 1797 - 1800  
Jean Charles JOSSET-VOUGON 1800 - 1816 1753/1826 - adjoints : François Mallard et Grangier de Boidechamps, remplacé en 1814 par Bernard Rey  
Bernard REY 1828 Adjoints : Gabriel Boityère et Hippolyte Luzzier.  
Bernard REY 1828 - 1830  
Bernard REY 1828 - 1830  
Tiphenat 1830 - 1831 Ancien notaire, adjoints : M Luylier et M Mathieu.  
Raymond Florimont ROBERTET 1831 - 1848 Chevalier de la légion d'honneur. Adjoints : M Dubreuil et M Mathé.  
Claude Alphonse DUBREUIL 1848 - 1863 Chevalier de la légion d'honneur. Adjoints : M Vallet et M Loyer.  
LOYER 1863 - 1868 Adjoints : M Robin-massé et M Gangneron.  
Charles GAGNERON 1868 - 1872 Avoué. Adjoints : M F. Bidaut et Armand Bonnichon. M Gangneron démissionne le 27 avril 1872.  
Émile DUMAS 1912 Chevalier de la légion d'honneur.  
Charles BÉDU 1925 - 1935  
Robert LAZURICK 1935 - 1940  
-  
Maurice PAPON 1971 - 1983  
Serge VINÇON 1983-2007 Conseiller général.  
Geneviève BOBIN 2007-2008  
Thierry VINÇON 2008-(2014)  
- -  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
Maîtres GENEVIN 1645-1563  
Maître LIBAULT 1670-1673  
- -  
Me GARBAN En 1941  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  

Les membres de la Légion d'Honneur

Parmi les titulaires de la Légion d'Honneur :

AUBERTIN Vincent : 1773/1857.

né le 24 septembre 1773 à Dumblain dans les Vosges, fils de François Aubertin, marchand forain et de Marie Jolicor, brigadier au 11ème régiment de chasseurs à cheval, le 6 vendémiaire an X, il obtint un mousqueton d’honneur pour s’être distingué pendant la campagne de 1801 dans plusieurs charges contre l’infanterie et la cavalerie ennemie. Il se retira du service en 1804 et devint électeur de l’arrondissement de Saint Amand. A 36 ans, il épouse à Saint Amand le 15 octobre 1809 Marie THOMAS, fille de Pierre, arquebusier, et d’Anne Pinet présente au mariage, Pierre THOMAS étant décédé, Marie est née le 9 janvier 1774 à St-Amand, elle est couturière. Ils habitent à St Amand. Vincent Aubertin a comme témoins : Jean François Desroy, membre de la légion d’honneur âgé de 22 ans et Nicolas Deboifse, artiste vétérinaire âgé de 31 ans et pour l’épouse : Jean Baptiste THOMAS, armurier, frère de l’épouse âgé de 28 ans et Pierre Barrault, menuisier, âgé de 27 ans. Tous les présents savent signer. Vincent Aubertin est décédé à Saint Amand en 1857 - Il sert comme brigadier au 11e régiment de chasseurs à cheval. Il reçoit un mousqueton d'honneur.

AUBINEAU Charles, Léon, Désiré – 1882/1916.

Capitaine, Chevalier de la légion d’honneur, Né le 25 juin 1882 à Paris 17e – décédé le 29 juin 1916 au bois de Lambchamps - Époux d’Amélie Caroline Dagincourt.

BAILLY Victor, Eugène, André - 1883/1918.

Médecin – aide major – 30ème régiment d’infanterie, Chevalier de la légion d’honneur, Né le 29 mars 1883 à Saint-Amand-Montrond, fils d’Ernest Jean Marie Victor Bailly, 30 ans, demeurant rue Benjamin Constant et de Louise Sara Rollet, 22 ans, témoins : Claude Renault, 53 ans, ancien banquier et Albert Simonet, 32 ans, banquier - décédé le 29 avril 1918 au Mont Hemmel en Belgique, tué à l’ennemi – jugement du 22 avril 1920 par le tribunal de Bourges transcrit le 7 mai 1920 à Vierzon.

BARDOUX René – 1894/1972.

Commandant, Chevalier de la légion d’honneur, né le 11 décembre 1894 à Arpheuilles – décédé le 1972.

BEAUCHARD Laurent – 1829/1886.

chevalier de la légion d’honneur le 18 janvier 1881 – ministère de la Guerre - Adjoint principal de 2e classe de état-major du Génie. Entré en service le 7 mars 1850 comme engagé volontaire au 2e régiment du Génie, il y gravit successivement les grades de sous-officier pour être nommé maréchal des logis le 5 mars 1859. Il rejoint l’Etat-major du Génie avec le grade de Garde de 2ème classe le 11 mai 1862, il est adjoint de 1ère classe le 6 mai 1875 et adjoint principal de 2ème classe le 7 mars 1881. Il quitte le service actif le 7 mars 1881 après 31 ans de service. Il compte deux campagnes en Algérie la première en juillet 1856 et la seconde en mars 1859.
Né le 25 mai 1829 à Saint-Amand-Montrond, fils de Jean et Marguerite Puret – décédé le 21 mai 1886 à Saint-Amand-Montrond âgé de 56 ans – frère et sœurs : Marguerite née le 7 mars 1831 à Saint-Amand-Montrond, Étienne né le 18 octobre 1833 à Saint-Amand-Montrond, Marie décédée le 6 juin 1874 à Saint-Amand-Montrond âgée de 43 ans. Epoux de Justine Moury, le 3 février 1872 à Constantine.

BERTHOLLET François Marie – 1779/1847 – médecin des armées napoléoniennes.

Docteur en médecine, ancien médecin des armées, maire de St Georges, président de la société amicale du Cher et administrateur de l’hospice de Saint-Amand - Chevalier de la légion d’honneur le 12 juin 1834, décoré par Camille Legoux, sous-préfet de Saint-Amand – chevalier de l’ordre impérial de la Réunion le 5 octobre 1813 à Dresde décoré par SM l’Empereur Napoléon.
Officier de santé, il est affecté comme pharmacien militaire à l’armée d’Helvétie puis à l’armée de Réserve. Il est médecin ordinaire en 1806 et participe à la campagne de Naples de la Grande Armée. Il y restera jusqu’à son licenciement le 1er septembre 1814. Le 19 août 1813, après la bataille de Leipzig, il demeure sur place pour soigner les blessés et sera fait prisonnier. Sur demande du médecin en chef, inspecteur général du service de santé des armées, M Desguettes, il est décoré par l’empereur Napoléon, à Dresde, le 5 octobre 1813, de la croix de chevalier dans l’ordre impérial de la Réunion ; Ordre créé par Napoléon en 1811 et accordé à des Français et des étrangers pour récompenser leurs mérites dans la fonction publique, dans la magistrature et dans l'armée. Ils seront 679 titulaires lors de l’abolition de cet Ordre en 1815.
Le 11 avril 1815, il est commissionné par le ministère de la guerre et affecté à l’armée de Moselle puis à l’armée de la Loire jusqu’au 31 août 1815. Il a écrit de nombreux articles dans la Gazette de Santé. Né le 22 novembre 1779 à Collanges sous salen (suisse), de Jean-François, notaire, et Jeanne Peronne Delamarre - Décédé le 3 octobre 1847 à 68 ans à Saint-Amand. Epoux de Marie-Hélène-Clémence Villatte (1796-28/10/1877), fille de Jacques et Marie-Hélène Bignon, le 10 mai 1820 à Saint-Amand. Ils auront une fille Marie-Constance mariée le 18 mai 1840 à Saint-Amand avec Joseph Vital.

BOYTIERES Jean-Gabriel 1766/1833.

Il nait le 17 janvier 1766 à St Amand dans le Cher. Soldat le 1er janvier 1783 au régiment de Vielle-Marine, il passe le 19 décembre 1791 dans la garde constitutionnelle du Roi, il en sort le 7 juin 1792 et est nommé lieutenant de la garde nationale de Saint Amand le 1er septembre suivant. Engagé comme dragon au 17ème régiment de l’arme le 27 août 1793, il fit campagnes de 1793 à l’an III aux armées du Rhin et de Mayence et fut nommé brigadier-fourrier le 5 prairial an II. A l’armée du Rhin en l’an IV, il se distingua à la prise de Rastadt le 17 messidor, s’étant mis à la tête de quelques tirailleurs, il passa la Murque à la nage et poursuivi l’ennemi jusque dans la ville ; son cheval blessé grièvement étant tombé sous lui, il s’élança à pied, lui quatrième sur une pièce de canon tirant à mitraille, s’en empara. Nommé maréchal des logis le 21 prairial an V, maréchal des logis chef le 1er pluviose an VI il passa pendant le reste de l’an VI aux armées de Helvétie et d’Angleterre, vint en l’an VIII aux armées du Rhin et du Danube et y fut nommé adjudant sous lieutenant le 12 messidor de la même année. Il servit à l’armée du Danube pendant les ans VIII et IX. Détaché près du général Richepanse pendant la campagne de l’an VIII, il reçut un coup de feu à la tête à la bataille de Biberach le 19 floréal et fut nommé lieutenant le 25 prairial suivant. Adjudant-major le 30 prairail an XI, il est dirigé en l’an XII sur l’armée des côtes de l’océan et membre de la légion d’honneur le 25 prairial, il devint capitaine le 30 frimaire an XIII. Employé de l’an XIV à 1807 à la grande armée en Autriche, Prusse et Pologne, il passa en Espagne en1808, fut blessé au genou d’un coup de pique à l’affaire de Braga, en Portugal, le 20 mars 1809, et fit encore en Espagne et en Portugal la campagne de 1810. Rentré en France en 1811, il resta depuis cette époque au dépôt de son corps sans pouvoir faire campagne et fut admis à la retraite le 4 juillet 1814. Il est mort à St Amand le 18 juillet 1833.

BOITYERE Michel Emile dit Charles – 1802/1869.

Avocat, procureur du roi à St Amand, demeurant rue du Portail à St Amand - Chevalier de la légion d’honneur - Né le 6 février 1802 à Pont à Mousson, Meurthe, fils de Jean Gabriel Boityère et de madame Elisabeth Charlotte Kiestaller – décédé le 29 octobre 1869 à Saint-Amand âgé de 67 ans - Epoux d’Anne Caroline Thevenard-Guérin le 3 octobre 1856 dont une fille Berthe épouse de Joseph Florestan Bidaut, avocat à St Amand, sans postérité, décédée le 21 mars 1896 à Saint Amand.
Le père, Jean-Gabriel Boityère est chevalier de la légion d’honneur en date du 14 juin 1804, le frère Jean-Gabriel est chevalier de la légion d’honneur en date du 18 avril 1834.

BONNELLE Aimable Victor – 1852/1932.

Chef de musique, ancien chef de l’union musicale de Saint-Amand - Chevalier de la légion d’honneur le 11 juillet 1900 au titre du ministère de la guerre - Jeune soldat alsacien de la classe de 1872, Aimable Victor s’engage comme soldat au 24ème régiment d’infanterie, le 4 juillet 1873. Très vite, il est nommé « soldat musicien » le 4 octobre 1873. Il sera sous-chef de musique au 63ème régiment d’infanterie puis chef de musique au 19ème régiment d’infanterie en 1876. Le 1er mars 1884, il rejoint le 24e régiment d’infanterie puis en aout 1899, le 95e régiment d’infanterie en qualité de chef de musique à Bourges. Il prend sa retraite à St-Amand, rue des vieilles prisons en 1905.
Durant la guerre 1914-1918, il prit la succession, à la direction de la « LYRE », de M Van de Vedde. Les deux sociétés de musique de Saint-Amand – la Lyre et la Fanfare – ayant perdu de nombreux membres lors de la guerre, il prit l’initiative en 1920 de leur fusion pour constituer « L’Union musicale » dont il prit la direction. Il sera le chef de musique de décembre 1919 à septembre 1924. Né le 19 décembre 1852 à Neufbrisach (Haut Rhin), fils d’Aimable Victor et de Catherine Poulet - décédé le 7 janvier 1932 et inhumé à Saint-Amand-Montrond. Epoux d’Elisabeth Laillon (1866-1946), à Bourges le 12 mars 1884.
La famille Bonnelle ne compte pas moins de 4 légionnaires : le père Aimable Victor, notre chef de musique Victor et deux de ses enfants : Robert et André. Né à Lille, le 19 novembre 1829, son père, Aimable Victor Bonnelle est chevalier de la légion d’honneur le 27 aout 1872, il était chef de musique au 24ème régiment de ligne, il décède le 3 août 1885. Deux de ses enfants, Robert né le 26 septembre 1886, à Bourges, mort pour la France le 7 novembre 1914 à Saint Julien en Belgique et André, né en 1902, général de division, décédé en 1973 seront également chevaliers de la légion d’honneur. Son fils Robert repose à ses côtés.

Bonnet de Sarzay, Louis Pierre Nicolas 1776/.

Né le 23 janvier 1776 à St Amand, fils de Nicolas Jean-Baptiste, maire de la ville de st amand, ancien secrétaire d’ambassade en Russie, conseiller du Roi, président du grenier à sel à St-Amand, membre du conseil des Cinq-cents sous le Directoire, marguiller de la ville de St-Amand et de Louise Victoire Bardon de Pantigny, demeurant au château d’Ars, près de La Châtre – parrain : Pierre Bonnet, ancien bailly et maître des eaux et forêt de st amand représenté par Louis Bonnet, sieur de Sarzay, bailly et maître des eaux et forêt de st amand et marraine Marie louise Boutier, épouse de Jean jérôme Bardon.
Louis Pierre Nicolas fut président du tribunal civil de St Amand, conseiller aux cours d’appel de Bourges et de Riom – en 1793, il fut, à l’âge de 18 ans, secrétaire particulier du capitaine de vaisseau qui commandait l’Ile de France. Alors que le bâtiment revenait vers la France, il fut capturé en mer par un navire anglais, les prisonniers se révoltèrent et après une lutte héroïque et sanglante, les anglais furent vaincus et désarmés et ramenés en France.
Il épouse en premières noces Marthe madeleine Bonnet des Maisons, décédée en 1813. Ils auront un fils Louis Pierre Adrien Bonnet, mort en 1848 sans postérité, chevalier de la légion d’honneur. Il épouse en secondes noces, Cathol du Deffant de Riom, d’où une fille Eudoxie Bonnet, décédée sans postérité.
Chevalier dans l’ordre de la légion d’honneur : 22 mars 1825, il était également Franc maçon de la loge l’amitié, orient de st amand.

Bonnet Louis Pierre Adrien 1803/1848.

Né le 11 messidor an 11, 30 juin 1803, de Louis Pierre Nicolas, propriétaire et de Marthe Magdeleine Bonnet son épouse, témoins : Pierre Bonnet, propriétaire et grand père maternel et Nicolas Jean Baptiste Bonnet, propriétaire et juge au tribunal de 1ère instance à St-Amand. Il fera une carrière en préfecture. Nommé le 12 aout 1830 sous préfet de l’arrondissement de St Amand puis à Mamers (Sarthe) jusqu’au 19 janvier 1832 ou il devient secrétaire général de la préfecture de Seine inférieure à Rouen.
Il est nommé chevalier dans l’ordre de la légion d’honneur le 30 avril 1836 puis officier le 28 février 1844. Il décède en 1848, sans postérité.

BUSSIERE Robert – 1899/1985.

Maître imprimeur, propriétaire de l’imprimerie Bussière - Chevalier de la légion d’honneur, membre de la société d’entraide des membres de la légion d’honneur, président du comité de Saint-Amand ou il est à l’origine de la réalisation et publication de l’annuaire départemental de la société.
Fondée par M Pierre Destenay en 1832, l’imprimerie prend le nom de Bussière par alliance. Le petit-fils du fondateur, Auguste Bussière lui succéda et, en 1924, son fils Robert prit l’affaire en main. La Maison Bussière fut transférée de la rue de la Poterie à la rue de Juranville et considérablement agrandie par l’acquisition de terrains jouxtant l’entreprise. Robert continua l’œuvre de son père et en fit l’une des premières entreprises européennes de sa spécialité. L’imprimerie comptera jusqu’à 800 ouvriers en 1960.
Né le 2 novembre 1899 à Saint-Amand, fils d’Auguste Ernest Henri et de Fanny Blanche Laennec - Décédé en 1985.

CHAULET Jean-Baptiste Edouard Albert Léonce – 1867/1915 – Vétérinaire militaire.

Vétérinaire militaire – vétérinaire major de 1ère classe au 35e régiment de spahis – école vétérinaire de Toulouse en tant qu’élève civil du 13 octobre 1884 au 21 juillet 1888, sort diplômé pour rejoindre l’école d’application de cavalerie comme aide-vétérinaire le 1er octobre 1888. Il rejoint le 20e régiment de dragons, compagnie des conducteurs soudanais comme aide vétérinaire. Le 27 août 1894 il est nommé vétérinaire de 2ème classe. Il servira successivement au 18e régiment de cuirassiers puis au 12e escadron du train des équipages et devient vétérinaire de 1ère classe le 12 juillet 1899. Il rejoint le 1er régiment d’artillerie de marine puis le régiment d’artillerie coloniale et le 3e régiment de spahis le 16 aout 1901. Il fait trois campagnes : soudan du 4 août 1984 au 22 juillet 1897, crête du 22 septembre 1898 au 20 décembre 1900 et Algérie du 31 août 1901 à 1904.
Chevalier de la légion d’honneur le 12 juillet 1904, ministère de la guerre.
Né le 28 mai 1867 à Saint-Astier, fils de Jean et d'Élisabeth Soubert – décédé le 27 janvier 1915 – tué à l’ennemi, mort des suites de ses blessures de guerre, à Albert dans la somme. Époux de Marguerite Pauline Adélaïde Chartier le 8 juin 1902 à Batna, Constantine, Algérie.

CLOSTRE Paul Jules – 1870/1917 - Militaire : lieutenant-colonel au 95e régiment d’infanterie.

Engagé conditionnel d’un an le 9 novembre 1888, il rejoint le 4ème régiment d’infanterie ou il sera successivement soldat, caporal puis sergent le 4 février 1892. Admis à l’École militaire d’infanterie de St Maixent, il en sortira sous-lieutenant le 1er avril 1895 et est affecté au 7ème régiment d’infanterie. Muté au 2ème régiment d’infanterie de marine le 29 juin 1899, au 7e régiment d’infanterie coloniale le 26 juin 1901, il est nommé capitaine le 12 octobre 1903. Il est affecté successivement au 10ème régiment d’infanterie coloniale le 3 mars 1904 puis au 2ème régiment des tirailleurs tonkinois. Enfin, il rejoint le 95e régiment d’infanterie le 26 juin 1906. Il participe aux campagnes tonkinoises du 1er août 1899 au 23 octobre 1901 puis du 1er novembre 1903 au 5 janvier 1906. Il devient chef de bataillon le 9 avril 1907. Il termine sa carrière comme lieutenant-colonel, commandant le service de Recrutement à Mayenne.
Chevalier de la légion d’honneur le 30 décembre 1908 – Officier de la légion d’honneur le 15 juin 1915, tableau spécial du 12 aout 1914, brevet du 2 juin 1922 – ministère de la guerre.
Né le 12 avril 1870 à Paris, fils d’Achille Aminthe Henri et de Valentine Amélie Brun – décédé le 20 février 1927 à Blois et enterré à Saint-Amand-Montrond à l’âge de 56 ans. Époux d’Eline, Marie, Clotilde Moreux le 10 juin 1907 à St-Amand-Montrond.

COUEDIC Roger – 1912/2003 - Militaire : général de division.

Commandeur de la légion d’honneur en 1962 - Membre de la société des membres de la légion d’honneur, vice-président du comité de Saint-Amand, président d’honneur jusqu’en 2003 – grand officier de l’ordre du mérite.
Il fit la campagne de France comme chef de l’organisation de la résistance armée (ORA) pour la Lorraine et la Franche-Comté en 1943. Au cours de la campagne d’Indochine, il contribue à la libération du nord du Laos de 1946 à 1948.
Né en 1912 – décédé en 2003 – époux de Pierrette Meullé-Desjardins, infirmière chirurgicale, croix de guerre de 1939 à 1945 et campagnes de France et d’Indochine.

DESLANDES Désiré Théophile – 1828/1894 - Capitaine d’infanterie de marine.

Chevalier de la légion d’honneur le 5 juillet 1866. Il entre ans l’infanterie de marine le 5 août 1846, sous-lieutenant le 17 janvier 1857. Au 1er janvier 1860, il est attaché au 3ème RIMA de Rochefort, adjoint au capitaine d’habillement – Élie de Vassoigne - lieutenant le 9 octobre 1861, capitaine le 20 décembre 1864. Au 1er janvier 1869, il est attaché au 4ème RIMA de Toulon, en service en Cochinchine comme capitaine major, sous les ordres d’Arthur de Trentinian – en 1873, il quitte Châteauroux pour se réinstaller à Paris, rue Saussure.
Né le 8 mai 1828 à Paris 3ème, fils de Pierre Frédéric et de Jeanne Mélanie Jacquemin – décédé le 1er avril 1894 à Saint-Amand-Montrond. Epoux d’Amélie Lucot, le 11 mars 1877 à Lavilleneuve au Roi (52), 29 ans, fille de Nicolas et Jeanne Sarot, originaire de Dinteville (52).

DUROT Jules Geneviève – 1825/1899 - Capitaine d’infanterie.

Chevalier de la légion d’honneur - Officier au 73ème régiment, domicilié à Vaugirard en 1860.
Né le 22 octobre 1825 à Noyers (71), fils d’Alexandre Joseph et d’Adélaïde Thérèse Ozenze. Époux d’Ernestine, Denise Roca le 14 février 1860 à Paris en l’église Sainte Élisabeth, décédé le 27 septembre 1899 à Saint-Amand, âgé de 74 ans. Un fils, Alexandre Ernest Jules, né le 13 novembre 1859 à Paris et décédé.

DUBREUIL Claude Adolphe – 1802/1863 – maire de Saint-Amand.

Chevalier de la légion d’honneur le 4 janvier 1852 - En 1830, Claude Adolphe est nommé lieutenant dans la compagnie de la Garde Nationale de Saint-Amand. L’année suivante, il est capitaine de la même compagnie. De 1831 à 1851, il sera membre du Conseil Municipal de Saint-Amand. Il occupera les fonctions de 2ème adjoint jusqu’en 1840 puis de 1er adjoint. En 1846, maire par intérim, il préside la commission chargée de pourvoir à l’approvisionnement des subsistances de la ville de Saint-Amand. Il est nommé maire en 1848. Le 3 décembre 1851, il veille au maintien de l’ordre dans la ville.
Né le 13 mai 1802 à Saint-Amand-Montrond, fils de François Amable, pharmacien, et de Thérèse Ralichon – décédé le 22 mai 1863 à l’âge de 61 ans. Époux de Marie Rosalie Félicitée Boutet-Lassagne, décédée le 25 avril 1894 à l’âge de 81 ans. Ils auront deux filles : Adelaide Céline épouse de Jean-Antoine Grozieux de Laguérenne et Marie Gennie épouse de Florimond Gabriel Chambraud.

DUMAS Jean Emile – 1873/1932 – député et maire de Saint-Amand.

Député du Cher de 1910 à 1919 - maire de Saint-Amand-Montrond de 1912 à 1919 - Chevalier de la légion d’honneur - Émile Jean Dumas milite de bonne heure en faveur des idées du parti socialiste auquel il adhère dès 1894. Il fut le correspondant local de l’Humanité et de l’Émancipateur. Il devient député aux élections législatives de 1910 de la première circonscription de Saint-Amand-Montrond et réélu en 1914. Il devient maire de Saint-Amand en 1912. Il insiste en 1914 pour partir au front. Sous-lieutenant au 1er régiment territorial d’artillerie, il est observateur aux tranchées de première ligne et cité le 10 août 1915. Après son échec aux élections générales de 1919, Émile Dumas reprend sa plume de journaliste au service de ses idées et continua à militer.
Né le 18 novembre 1873 à Saint-Amand-Montrond – décédé le 15 mai 1932 à Les Lilas (93).

FERRAGUT Jean – 1909/1989.

Chevalier de la légion d’honneur, membre de la société d'entraide des membres de la légion d'honneur, comité de Saint-Amand - Professeur de musique et antiquaire, propriétaire et restaurateur du château de Culan. Né en 1929 – décédé en 1989 - Époux de Geneviève Nouvion (1900-1948).

GEOFFRENET DE CHAMPDAVID Charles – 1813/1885 - Conseiller à la cour d’appel de Bourges, vice-président de la société d’agriculture du Cher.

Chevalier de la légion d’honneur le 7 mars 1874 – ministère de la justice – décoration remise par M Guérin, 1er président de la cour d’appel Né le 6 mars 1813 à Saint-Amand-Montrond, fils de Pierre-Charles et Demoiselle Brunet, il est le neveu de Jacques Geoffrenet de Fontblain – décédé le 27 janvier 1885. Époux de Mathilde Auger, deux filles : Angeline et Louise.

GEOFFRENET DE CHAMPDAVID Jacques dit de Fontblain – 1786/1871 - Conseiller honoraire à la cour de Bourges.

Né le 20 janvier 1786 à Saint Amand, fils de Charles Geoffrenet de Champdavid, écuyer, garde du corps du Roi, compagnie de Luxembourg et de dame Marguerite-Hélène de Villatte, parrain : messire Jacques Villatte, bourgeois et marraine Jeanne Virginie Denise, épouse de Pierre Geoffrenet de Rodais.
Époux d’Hersilie Boucheron des Côtes dont un fils Alfred et une fille Delphine.

GONDOUX Jean – 1768/1853 - Brigadier chasseur à cheval.

Né le 28 février 1768 à Saint-Amand et décédé le 4 octobre 1853 à Saint-Amand.

GROZIEUX de la GUERENNE Henry – 1874/1943 – historien régional.

Militaire : lieutenant cité à l’ordre du 291e régiment d’infanterie en 1915 puis à l’ordre de l’armée en 1919 (au 41ème régiment territorial infanterie).
Chevalier de la légion d’honneur le 11 juillet 1920 – ministère de la guerre.
Né le 26 avril 1874 à Saint-Amand-Montrond, fils d’Alfred Augustin Grozieux de Laguérenne et de Rosalie Valentine Gilbert du Deffant, petit-fils d’Adélaïde Céline Dubreuil, fille d’Adolphe (Claude) Dubreuil. Époux de Germaine Létang décédée en 1905 puis d’Angèle Maugenest (1878-1960) en 1906 – Décédé le 9 janvier 1943 à Saint-Amand Montrond.

HATON de la GOUPILLIERE Charles – 1802/1873 - Président de la chambre honoraire à la cour impériale de Paris.

Chevalier de la légion d’honneur – officier de la légion d’honneur le 9 février 1867 - Procureur du roi à Bourges, il fut appelé à la Cour de Paris et il occupa les hautes fonctions de président de Chambre. Magistrat intègre, l’austérité de sa vie privée, son attitude calme et sérieuse aux audiences inspiraient un tel respect de sa personne que les jeunes avocats ne prenaient jamais la parole sans une forte appréhension. Il prit sa retraite après avoir été nommé Président de Chambre honoraire.
Né le 14 avril 1802 à Saint-Amand-Montrond, fils de Louis et Anne Josset – décédé le 25 octobre 1873 à 70 ans à Saint-Amand-Montrond - Époux de Rose Eugénie Claire Petit, fille du général Petit, le 10 septembre 1832 à Bourges – deux enfants, Julien-Napoléon sera commandeur de la légion d’honneur, directeur de l’école des mines et Marie Arsène épouse de François Lemoine.

IMBEAU Pierre 1774-1806 né le 28 septembre 1774 à Saint Amand, il fut incorporé comme réquisitionnaire le 28 germinal an II dans un des bataillons qui formèrent plus tard la 38e demi-brigade de bataille. Il fit toutes les campagnes de la Révolution sur le Rhin, devint caporal le 26 messidor an VI, passa dans le 2e bataillon de la 31° le 8 ventose an XI et fut incorporé définitivement le 1er messidor suivant dans la 105e de bataille (105ème régiment d’infanterie de ligne l’année suivante). Nommé membre de la Légion d’Honneur le 25 prairial an XII au camp de Saintes. Il était en l’an XIII au camp de Brest et attaché en 1806 au 7ème corps de la grande armée, il reçut à la bataille d’Iéna un coup de feu qui lui traversa le bas ventre, il entra à l’hôpital le même jour et dès cette époque on a cessé d’avoir de ses nouvelles.

JULLIEN Léon Barthélémy – 1828/1890 - Capitaine en retraite.

Chevalier de la légion d’honneur - Né en 1828, fils de Pierre et Rosalie Gerbier – décédé le 3 décembre 1890 à Saint-Amand-Montrond à l’âge de 62 ans.

LAFORME Blaise Morille – 1854/1920 - Capitaine au 37e régiment d’artillerie de campagne.

Chevalier de la légion d’honneur 20 juillet 1916 - Né le 13 mars 1854 à Saint-Amand, fils de Édouard (1831-1910) et de Marie Alexandrine Cordier (1835-1890) – décédé le 27 janvier 1920 - Époux de Berthe Couturier le 8 novembre 1880 à Châteauroux.

LEPETIT Gilbert Osmin – 1842/1918 - militaire.

Militaire : chef de bataillon au 98ème régiment d’infanterie - Chevalier de la légion d’honneur le 16 novembre 1871 – ministère de la guerre - Entrée en février 1870 comme appelé, il a été nommé lieutenant le 28 aout suivant dans la garde mobile du Cher par décision du général commandant la 19ème division militaire. Il a fait la campagne de France, armée de la Loire, et a été blessé à Juranville le 28 novembre de deux coups de feu, l’un à la poitrine et le deuxième côté gauche. Il est nommé chef de bataillon au 98ème régiment d’infanterie le 21 septembre 1875.
Né le 6 février 1842 à Saint-Amand-Montrond, fils de Charles et Éléonore Queneaux – décédé le 12 janvier 1918 à Saint-Amand-Montrond – Époux de Marie Céline Noémie Gautron.

MALLARD Victor Claude Nicolas – 1803/1886 – historien régional.

Président honoraire du tribunal civil de 1ère instance de Saint-Amand-Montrond, conseiller municipal de la ville de Saint-Amand-Montrond - Membre de la commission administrative de l’hospice et auteur de l’ouvrage « Histoire des deux villes de Saint-Amand et du château de Montrond » publié après sa mort par son fils Gustave en 1894.
Chevalier de la légion d’honneur le 12 août 1865 - Né le 15 mars 1803 à Saint-Amand-Montrond, fils de François Joseph et Louise Aimée Bonnet de Sarzay – décédé le 9 décembre 1886 – frère aîné de Louis Eugène Mallard et oncle de François Ernest Mallard, ingénieur minéralogiste, officier de la légion d’honneur - Epoux de Marie-Françoise Robin-Massé.

MALLARD François Ernest – 1833/1894 - polytechnicien, Ingénieur et minéralogiste spécialisé en cristallographie.

Après des études au collège de Saint-Amand puis au lycée de Bourges, François-Ernest fut reçu en 1851, à l’âge de 18 ans, à l’Ecole Polytechnique d’où il sortit pour aller à l’Ecole des Mines à Guéret. Pendant son séjour dans la Creuse, il dressa la carte géologique des départements de la Creuse et de la Haute-Vienne. Il avait également déterminé la présence de minerai d’or sur un immense territoire allant de la Marche au Limousin. Il sera chargé de mission au Brésil puis au Chili. En 1870, il se met à la disposition du gouvernement de la défense nationale qui le mit à la tête du génie civil de l’armée de l’ouest. A l’issue, il rejoint l’Ecole des Mines de Paris comme professeur de l’une des premières chaires, celle de la Minéralogie. Il y enseignera pendant 22 ans et formera de nombreux ingénieurs. Il deviendra ingénieur en chef puis inspecteur général des mines et membre de l’Institut de France.
En 1880, il étudie et détermine une espèce minérale très rare qui venait d’être découverte dans le bassin houiller de Commentry, la « Schreibersite ou Rhabdite », une sorte de phosphore de fer contenue pratiquement qu’en France dans une roche terrestre. Cette prit son nom : la « mallardite ».
Chevalier de la légion d’honneur – officier de la légion d’honneur - Né le 4 février 1833 à Châteauneuf sur Cher, fils de Louis-Eugène Mallard, avoué, et d’Honorine Céline Robertet – décédé le 6 juillet 1894 sans postérité.

MASSACRIER Pierre Joseph – 1875/1951 - Militaire.

chef d’escadron au parc d’artillerie régional de Vincennes – engagé volontaire le 9 mars 1876 à Orléans - Chevalier de la légion d’honneur le 5 janvier 1918, officier de la légion d’honneur le 24 décembre 1931 – membre de la société d’entraide des membres de la légion d’honneur, président du comité de Saint-Amand.
Né le 25 novembre 1875 à Saint-Amand-Montrond, fils de Pierre Etienne Massacrier, vigneron, et de Madeleine Vignolet – décédé le 29 août 1951 à Saint-Amand-Montrond.
Epoux de Joséphine Gabrielle Bouilloux le 10 mars 1903 avec autorisation du conseil d’administration du 32ème régiment d’artillerie du 25 février1903 – 2 enfants.

MASSICOT Fernand jules martin - 1897/1959.

Né le 4 octobre 1897 à st amand et décédé le 16 janvier 1959 à St-Amand.

MAUGENEST Hippolyte Arthur – 1845/1904 - Inspecteur des postes et télégraphes.

Chevalier de la légion d’honneur le 29 octobre 1891 – ministère de la guerre - Aux mois d’août et septembre 1870, Hippolyte Arthur fait la campagne de la Loire dans le Garde Mobile du Cher. En 1879, il est détaché à l’Ecole Militaire de Bourges. En 1881, il est commis principal des Postes et Télégraphie à Bourges et en 1884 il devient chef de section. Il est l’auteur d’un système volant de téléphonie et d’un cours pratique de téléphonie à l’usage de l’artillerie.
Né le 24 juin 1845 à Saint-Amand-Montrond, fils de Louis Sylvain, docteur en médecine, et de Marie Rosalie Pélagie Boutet – décédé le 18 décembre 1904 à Sceaux à l’âge de 59 ans - Epoux d’Amélie Caroline Dagincourt (1851-1940), deux enfants Louis, Gustave, Albert et Claire Angèle.

MAUGENEST Louis Gustave Albert – 1874/1942 – militaire.

colonel du génie - Chevalier de la légion d’honneur, officier de la légion d’honneur, commandeur de la légion d’honneur Né le 6 mars 1874 à Saint-Amand – décédé le 1942 - Epoux de Germaine Maugard le 29 avril 1918 à Saint-Amand – un fils Guy.

MEULLE-DESJARDINS Henri Joseph – 1875/1936 - Militaire.

général de division, membre du conseil supérieur de la guerre - Chevalier de la légion d’honneur, officier de la légion d’honneur, commandeur de la légion d’honneur, membre de la société d’entraide des membres de la légion d’honneur - Il commande un bataillon à Verdun en 1916, il fait les campagnes d’Algérie et du Maroc, chef d’Etat-major du général Weygand.
Né le 6 août 1875 à Beauvais, fils de Louis-Félix, chevalier de la légion d’honneur et de Marie-Henriette Alexandrine de Marthes - décédé le 17 novembre 1936 à Saint-Amand-Montrond à l’âge de 61 ans. Epoux d’Henriette Léonie Antoine (1885-1962) dont un fils François tué en 1918.

NOYER Léon - 1909/1999 - Maître distilleur, président du Tribunal de Commerce de Bourges.

Chevalier de la légion d’honneur en 1974 – décoré par le procureur général Armand - La distillerie a été créée par M Bureau, rue d’Austerlitz en 1866. Après l’incendie de 1899, il reconstruit la vinaigrerie et ajoute une distillerie de liqueur dans les locaux de l’ancienne poste aux chevaux. M Bureau cède son affaire à Auguste Noyer en 1909 dont il en était directeur depuis 1901. Dès 1937, il seconde son frère aîné Robert à la tête de l’entreprise familiale. En 1935, il avait présenté sa thèse de doctorat en Droit sur les bouilleurs de cru. Au décès de son frère Robert en juillet 1961 il reprend seul les destinées de la distillerie, la prunelle Noyer achevait alors de belle manière banquets et repas ! Membre fondateur du Rotary-club de Saint-Amand, il se dévoue dès 1960 au sein de la Chambre de Commerce de Bourges et plus particulièrement de son Tribunal. D’abord juge suppléant, il fut nommé en 1963 juge titulaire et en 1966 président du Tribunal de Commerce. C’est d’ailleurs au titre du ministère de la justice que le procureur général Armand devait lui remettre la croix de chevalier de la légion d’honneur en 1974. En 1987, l’arrêt de la distillerie est décidé mais la vinaigrerie existe encore aujourd’hui sous la direction de son fils François.
Né en 1909, fils d’Auguste et de Joséphine Solange Dumontet – décédé le 17 novembre 1999.

OPELN BRONIKOWSKI d’ Marie François Camille – 1845/1902 - polytechnicien, militaire.

Chef d’escadron, commandant l’artillerie de l’arrondissement de Saint-Denis - Chevalier de la légion d’honneur le 28 décembre 1885 , officier de la légion d’honneur le 29 décembre 1900 décoré par le colonel Vialla André – ministère de la guerre.
Polytechnicien, affecté le 8 novembre 1869 au 4ème régiment d’artillerie comme lieutenant de 2ème classe, promu lieutenant de 1ère classe le 1er avril 1871 et capitaine le 21 juillet 1873. Il rejoint le 26ème régiment d’artillerie le 11 mai 1875 et est nommé capitaine de 1ère classe le 3 janvier 1876. Affecté au 11ème régiment d’artillerie le 5 mai 1877 comme officier d’état-major, il devient chef d’escadron (commandant) le 16 février 1888. Il rejoint la direction d’artillerie à Vincennes le 16 avril 1898 et commandant l’artillerie de l’arrondissement de Saint-Denis jusqu’au 7 janvier 1901, date de sa retraite.
Né le 7 janvier 1845 à Saint-Amand-Montrond, fils de Félix Napoléon et de Marie Félicité Denizot – décédé le 14 août 1902 à Marseille, sépulture à Saint-Amand-Montrond - Époux d’Émilie Joséphine Marie BERNARD (1856-1907), 3 enfants : Gabriel, Marguerite et Marie-Antoinette.

Son père, Félix Napoléon d’Oppeln Bonikowsky est l’architecte et maitre d’œuvre des abattoirs de la ville de Saint-Amand en 1862.

PENARD Louis – 1878/1969 - ingénieur et Architecte.

Chevalier de la légion d’honneur, membre de la société d'entraide des membres de la légion d'honneur - Né le 10 mai 1878 à Bessais le fromental, décédé en 1969 - Époux de Jeanne Berland, native d'Epineuil le fleuriel, elle est « la petite Jeanne du moulin » pour Alain-Fournier dans le Grand Meaulne.

POUBEAU Pierre (Poupeau) - militaire.

sergent à la 92ème demi-brigade de ligne, né à St-Amand, vieux soldat à la Révolution, le brave Poubeau en fit toutes les campagnes avec distinction et se fit surtout remarquer dans les affaires partielles qui eurent lieu pendant le blocus de Gênes (1800). Le premier Consul lui décerna le 19 ventose an X un fusil d’honneur. Retraité en 1806, électeur de Saint Amand, mort le 11 avril 1834.

ROBERTET Henry Florimond – 1780/1859 - Avocat, Maire de Saint-Amand-Montrond.

Chevalier de la légion d’honneur le 1er janvier 1839 - Membre du conseil municipal de Saint-Amand par ordonnance royale du 14 octobre 1830, devient maire le 15 décembre 1832, maintenu dans cette fonction le 30 aout 1840 - Né le 14 octobre 1780 à Bourges – décédé le 3 octobre 1859

VALLET Paul François – 1802/1882 - Docteur en médecine, Président du conseiller d’arrondissement de Saint-Amand.

Chevalier de la légion d’honneur le 11 août 1880, ministère de l’intérieur, décoré par Claude Armand Ragon, capitaine en retraite de St-Amand - Elu le 20 août 1848 au Conseil d’arrondissement de Saint-Amand, réélu régulièrement, président du Conseil d’arrondissement.
Né le 24 décembre 1802 à Châteauneuf sur cher, fils de Jean Baptiste et de Marie Angèle Aurry - Décédé le 6 novembre 1882 à Saint-Amand dans sa 80ème année - Epoux de Catherine Virginie Teste le 11 février 1828 (-1880).

VIGOUROUX Charles Joseph Hyacinthe – 1796/1877 - militaire.

Colonel en retraite, 25e régiment de ligne - Officier de la légion d’honneur le 15 novembre 1850 - Commandeur dans l’ordre de Saint-Grégoire le grand, chevalier de Saint Ferdinand d’Espagne - L’ordre de Saint-Grégoire-le-Grand est une décoration accordée par le Saint-Siège (Vatican), à titre civil ou militaire. À titre militaire, il fut décerné aux militaires français qui débloquèrent Rome en 1849 et 1869, ainsi qu'aux officiers français des troupes pontificales qui défendirent les États pontificaux de 1830 à 1870. L'ordre de Saint-Ferdinand (en espagnol Real y Militar Orden de San Fernando ou plus couramment Laureada de San Fernando) est un ordre honorifique espagnol, destiné à récompenser les mérites militaires. Il est destiné spécialement aux militaires et a pour grand maître le roi d’Espagne. Son but est : « Honorer le courage héroïque et le plus extrême, ainsi que les qualités telles que l'abnégation qui conduisent à accomplir des actions exceptionnelles ou extraordinaires, individuelles ou collectives, toujours au service et bénéfice de l'Espagne ».
Né en 1796 - Décédé le 21 janvier 1877 dans sa 81e année.

YBERLIS Pierre François Aloïs – 1781/1857 – officier des armées napoléoniennes.

Militaire : Capitaine de cavalerie - Chevalier de la légion d’honneur, officier de la légion d’honneur le 17 mars 1814, chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis - Né le 14 janvier 1780 à Casal en Corse, fils de Joseph Dominique, propriétaire demeurant à Milan et de Terricula Bergera – décédé à Saint-Amand le 24 avril 1837 - Époux de Marguerite Zoé Josset-Rougon le 7 janvier 1822 à Saint-Amand-Montrond, une fille Sophie, épouse Augier.


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  Saint-Amand-Montrond - Une ville seigneuriale en 1789
  Saint-Amand-Montrond

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