18052 - Charenton-du-Cher

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Charenton-du-Cher
Blason Charenton-du-Cher-18052.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 18 - Blason - Cher.png    Cher
Métropole
Canton Dun-sur-Auron (Canton 18 09)

Blason Charenton-du-Cher-18052.png   18-07   Charenton-du-Cher (Ancien canton)

Code INSEE 18052
Code postal 18210
Population 1 114 habitants (2006)
Nom des habitants Charentonnais, Charentonnaises
Superficie 4 789 hectares
Densité 23 hab./km²
Altitude Mini : 167 m
Point culminant 253 m
Coordonnées
géographiques
46.6768° / 46.6768° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
18052 - Charenton-du-Cher carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
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HHistoire.pngistoire de la commune

Paroisse sous l'ancien régime : Province du Bourbonnais, élection de St Amand, sénéchaussée de Moulins, archiprêtré de Charenton.

Carentomagus, Carentonio, Carentominsis s'appelle également durant quelques années Charenton sur Marmande.

L’origine de Charenton est celtique et son appellation serait formée des racines char, vallée, et mag, agglomération, population, réunis sous cette forme Carento-magus. Par la suite, le nom fut abrégé et devient Carentomus (comme Argento-Magus donnera Argenton). Sous les Mérovingiens et les Carolingiens, ce centre était assez important pour être le siège d’un vicairie ou viguerie qui côtoyait celle de Bourbon, vicaria Borbonnensis. En 620, une abbaye de femmes s’y installe et prend le nom de Notre-Dame de Bellavaux. C’était en 819 la Vicaria Carentominsis, puis Carentone, Carentonio en 1189 ; Charentum en 1210.

Charenton était le siège d’une seigneurie qui siègeait sur la Motte-du-château, tertre en terre de 25 à 30 mètres de diamètre sur lequel s’élevait un donjon en bois.

La seigneurie comprenait Orval, Bruères, le château-fort de Saint-Amand, Epineuil, Meillant. Elle forma au XIème siècle l’apanage d’une branche cadette de l’antique maison de Déols (Chateauroux) dont les seigneurs portèrent le nom d’Ebbes attaché à cette grande famille. Philippe-Auguste inaugura son règne par une expédition contre Ebbes VI de Charenton qui opprimait les clercs et s’emparait des biens d’église. En 1183, la seigneurie fut envahie par les Brabançons qui s’y installèrent quelques temps et furent ensuite mis en pièce près de Dun-le-Roi. Le dernier des Déols, Ebbes VII n’eut qu’une fille pour lui succéder, Mathilde, qui épouse Renaud II de Montfaucon. La seigneurie fut affranchie en 1226 par Archambaud de Bourbon et Renaud II de Montfaucon. La baronnie de Charenton passa ensuite aux comtes de Sancerre, aux Amboise, aux de La Rochefoucault puis aux Brichanteau. En 1710, elle fut vendue à Pierre Gorge d’entraigues qui la transmis par alliance aux Béthune-Charost.

Archiprêtré de Charenton (diocèse de Bourges) comprenait quinze paroisses dont sept faisaient partie du diocèse de Moulins et, aujourd’ui, du département de l’Allier : Charenton (2 paroisses), Ainay le château (allier), Bannegon (Cher), Bardais (Allier), Saint-Bénin (Allier), Bessais-le-Fromental (Cher), Saint-Bonnet-du-Désert (Allier), Braise (Allier), Chaumont (Cher), Coust (Cher), l’Isle (Allier), Saint-Pierre-Les-Etieux (Cher), Valigny (Allier), Vernais (Cher)

Charenton possédait deux paroisses :

- la première sous le vocable de Saint-Martin, siège de l’archiprêtré, dépendait de l’abbesse locale, patronne des deux églises. On y trouvait les vicairies de Saint-Michel, de Saint-Pierre dite des Bourbons, de Saint-Jean l’Evangéliste, de Saint-Gilles, de Saint-Blaise, de Saint-Martin, de Notre-Dame et de Sainte-Madeleine. L’église était située près du château et des murs d’enceinte de la ville. Elle a été conservée pour servir à la paroisse.

- la seconde est composée de l’abbaye Notre-Dame de Bellavaux parce qu’elle se trouvait dans la belle vallée de la Marmande. Au commencement du VIIème siècle, vivait dans le Berry, un noble et pieux personnage appelé Théodulphe et surnommé Babolène. Il fut l’ami et le disciple des grands saints qui illustrèrent à cette époque la ville de Bourges. Babolène renonçat au monde et se fit religieux probablement au monastère de la Nef qui suivait la règle de Saint-Colomban. Plus tard, il fut désigné par Saint Sulpice pur aller créer ça et là d’autres monastères. Il quitta son abbaye pour aller fonder les monastères de Charenton, Vernais, Isle-sur-Marmande et Jouy sur l’Aubois. Saint Chalan prit le gouvernement des 4 monastères à la suite de Babolène parti pour Paris et la direction du monastère de Notre-Dame et de Saint-Pierre-les-Fossés. Il reste aujourd’hui le sarcophage de marbre blanc de Saint-Chalan, exposé au musée du Berry de Bourges.

Charenton possédait également un hôtel-dieu avec chapelle et vicairie en 1286 qui devint Maison-Dieu en 1505. Cet établissement charitable était situé sur la bordure du marché intérieur de la ville appelé forum en 1189-1225. L’Hospice et la chapelle Saint Julien se trouvait hors les murs près de la porte de Saint Amand et fut édifié au XV ou XVIème siècle. Avec la Maladrerie, ces établissement furent réunis en 1696 à l’Hôtel-Dieu de Saint Amand.

Charenton a eu également un temple protestant, une rue a conservé le nom de rue du temple et une maison celui de Maison du Ministre. Durant les guerres de religion, la ville fut prise par les protestants commandés par le capitaine Guerchy.

En 1568, Charenton apparaît comme : "une petit ville, abbaye de dames et justice en laquelle anciennement avait un beau et fort château à présent ruiné, contient ijcIViij feuz" Nicolas de Nicolay.


La Fronde : 1648-1652

Pendant les troubles de la Fronde en 1651, Charenton sera occupée par plus de 500 cavaliers des troupes royales. Le 6 novembre 1652, le curé de Charenton rédige une lettre décrivant les dégâts, désordres, ravages commis par les gens de guerre dans les paroisses de l'archiprêtré transmise au Roi par l'intermédiaire du comte de Palluau (certificat du 14 novembre 1652).Les arrêts royaux du 5 et 29 mars 1653 déchargent la cité des arrérages, taille, gabelle et autres impositions pour les années passées et pendant 10 ans à venir.


Cimetière :

Le premier cimetière était situé à proximité de l'église Saint Martin sous l'actuelle place de l'église. Lors de son déblaiement en 1960 des sépultures mérovingiennes et carolingiennes furent mises à jour, les couches inférieures ont donné des objets mérovingiens : armures de fer, boucles et agrafes de bronze carolingiennes. Aujourd'hui, le Monument aux Morts occupe une partie de cet emplacement.

Le deuxième cimetière entourait la chapelle Notre Dame de Grâce (actuelle place de la chapelle). Jugé trop près des habitations, peu favorable à la conservation des corps, surpeuplé, (on était obligé d'appuyer sur les cercueil pour que l'eau stagnante ne les fassent pas remonter le temps de les recouvrir de terre), il fut désaffecté après acquisition d'un terrain au nord de l'église appartenant à Mr Bouzique, maire de l'époque, moyennant le percement d'une porte d'accès au travers du mur d'enceinte et construction d'un pont enjambant le fossé défensif. Quelques tombes sont encore en place dans ce site transformé en jardin public.

Le troisième cimetière : le terrain a été acheté en 1929, sa mise en service date des années 1930. Il est situé à l'écart du village, sur la route de Coust.


Marianne.jpg Histoire administrative

Juge de paix :

1835 - 1855 : Mr Bonnelat, greffier : Mr Thombrault, jour d'audience le samedi, le jeudi à partir de 1840

1855 : Mr Huard, greffier : Mr Courduriès, jour d'audience : le jeudi

1884-1891 : Mr Momet, greffier : Mr Saucry, à partir de 1891 : Mr Robiet,jour d'audience : le jeudi, huissier : Mr Desbournoux puis M Fougère en 1891


contribution directe et cadastre : Mr H Ricard en 1835, M Gabriel en 1837, M Ménétrier en 1840


Foires :

1835 : 16 mai, 19 août, 29 septembre et 5 décembre

1837-1849 : lundi avant Pentecôte, 19 août, 29 septembre et 5 décembre


Bureau de bienfaisance de Charenton, composition

en 1837 : Mr Gosset, maire Pdt, Bazin, Pétel, Foucher, Josset, Antoine Soret et Bissonnier comme trésorier

1849 : Mr Gosset maire Pdt, Bazin, Pétel, Gaulmier et Bissonnier Louis


Ecoles :

Instituteurs :

1840 :M Séjalon

1849 - 1855 : M Ballard

1884 - 1886 : M Roger Jean-Baptiste et pour les filles : les soeurs de la Charité (couvent de Charenton)

1891 : Mr Renon J-B et pour les filles Melle Mazure

1895 : M Roger et pour les filles Melle Drut


Bureau de poste :

1884-1891 : Melle Chambon


Médecin :

1891 : docteur Boulay, sage femme : Mmes Bidron et Fourdachon

1895 : docteur Boulay, vétérinaire : L Bonnefond, sage femmes : veuve Fourdachon, veuve Dallan

Héraldique

Taillé : au 1) d’azur aux deux crosses adossées d’argent, au 2) d’argent aux deux trangles de gueules.

Patrimoine.png Patrimoine

Vieille ville qui a conservé des traces de son enceinte fortifiée : mur, fossé, motte castrale, tours de guet, trace de la poterne

Pont sur la Marmande : d'origine moyenâgeuse. il comporte une arche en ogive ou arc brisé en pierre, de style roman. Il porte le nom de St Priest

Abbaye bénédictine féminine : le couvent actuel est constitué des vestiges de l'ancienne abbaye de CHARENTON démontée au lendemain de la Révolution. Cette abbaye étant une congrégation de femmes, les bâtiments sont à l'intérieur de l'enceinte fortifiée car il fallait les protéger. Aujourd'hui, il reste le narthex, le chevet, le corps du logis de 1697 et le sarcophage en marbre blanc de ST CHALAN (visible au musée du Berry à Bourges.

Église Saint-Martin

La nef, le chœur, le sanctuaire et son abside voûtée en cul de four, la travée de clocher et son absidiole demi-circulaire voûtée en cul de four, ainsi que le clocher semblent dater de la fin du XIe siècle. La chapelle formant bas-côté du chœur parait dater de la fin du XIIe siècle. Le reste de l'édifice, notamment les baies et les parements extérieurs, a été remanié au XVe siècle et au XVIe siècle ou à l'époque moderne.
l'édifice a été restaurée au XXe siècle.

Église inscrite au titre des monuments historiques depuis janvier 1927.

.


Chapelle Notre-Dame De Grâce

Chapelle située dans le "vieux Charenton" occupant le narthex de l'ancienne abbaye bénédictine féminine.
La chapelle a été reconstruite par le curé BAZIN sur les bases de l'ancien couvent des bénédictines qu'il avait acquit. Il céda en 1858 l'ensemble aux religieuses de la Charité de Bourges.
Le couvent s'est éteint avec le départ des religieuses, et a été racheté par un particulier dans l'année 2004.

Cette chapelle appartient maintenant à la commune de Charenton-du-Cher.

Repère géographique.png Repères géographiques

La commune de Charenton est située dans la Vallée de Germigny, vallée reliant Saint-Amand Montrond à Sancerre.

La commune est traversée par la rivière Marmande qui prend sa source dans l'Allier - Cérilly - et se jette dans le Cher à Saint-Amand-Montrond. Au nord, un ruisseau pérenne appelé la Ruige et surnommé le Petit Rhône est alimenté par les eaux de ruissellement et déborde fréquemment en saison humide. Il se jette dans la Marmande à La Prée après être passé sous le canal de Berry.

Le canal de Berry entre dans le territoire communal à l'écluse de La Vallée (venant de St-Amand), traverse Saint-Pierre les Etieux, Charenton, Vernais pour rejoindre le "point zéro" c'est à dire Fontblisse puis se dirige pour une branche vers Sancoins et pour celle du nord vers Bannegon, Le Pondy et Thaumiers avant de sortir du canton pour rejoindre Dun sur Auron. Le canal a été creusé dans les années 1830 et son activité économique a duré jusqu'en 1950. Les mariniers étaient nombreux et naviguaient en famille. Les registres d'Etat-Civil des cités traversées - essentiellement Charenton et Thaumiers - témoignent des naissances et des décès.

Au sud du territoire communal, la forêt de Tronçais - chênaie de 20 000 hectares - a constitué à la fois une coupure végétale avec les villages du sud et une zone d'activité industrielle avec les forges jusqu'au début du XXe siècle.


Patrimoine industriel

Maison du maître de forge

Photo Montgarnaud

Située à proximité du bourg, construite dans les années 1820, elle fut la demeure des derniers maîtres de forge jusqu'en 1860.

Canal de Berry

Photo Montgarnaud

Le canal traverse la commune d'ouest en est. Ponts, écluses et port de chargement sont encore visibles. La grue de déchargement du port de Laugère est un remarquable vestige.

Chemin de fer économique

Photo Montgarnaud

Construit dans les années 1890, il longe le canal de Berry sur le territoire de la commmune. Il reliait La Châtre à Sancoins puis Marseilles les Aubigny et Bourges. Laugère constituait le point de jonction de ces deux branches.

Tuilerie

Photo Montgarnaud

Les tuileries furent construites sur les rives du canal de Berry pour transporter facilement les produits manufacturés. Celle de Charenton était située à Laugère.

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 1 186 1 172 1 143 1 208 1 305 1 421 1 436 1 568 1 526 1 582
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 1 655 1 722 1 760 1 828 1 994 2 004 1 943 2 030 1 985 1 984
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 2 012 1 737 1 708 1 658 1 554 1 517 1 511 1 382 1 372 1 371
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 1 292 1 154 1 096 1 114 1 105 1 063 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : INSEE 2006, INSEE 2006, 2011 & 2014.

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Gatien BOUZIQUE -  
Antoine RICARD 1821-  
Nicolas GOSSET 1830-1844 décès le 25 février 1844  
Charles-Antoine GOSSET 1844-1848 adjoint : M. Pétel  
Jean-Baptiste DÉCHANET 1848-1849 démission le 5 novembre 1849  
BOUDROT 1849-1850 démission le 27 décembre 1850  
Charles GOSSET 1851-1871 Adjoint : M. Foucher  
Albert MATIVON 1871-1878  
Emmanuel MOMET 1878-1879 démissionnaire le 28 décembre 1879  
Aristide TARABOUT 1880-1884 Adjoint : M. Guiganrd  
Jacques GUIGNARD 1884-1892 Adjoints : M. Renon, M. Chaput  
Gilbert MARTINET 1892-1900 Adjoint : M. Renon  
Gilbert GAULMIER 1900- 1914 mobilisation de M Gilbert Gaulmier  
Louis CHAPUT 1914-1919  
CHARBY 1919-1924  
Aristide GAGET 1924-1928  
Louis BOURGEOIS 1928-1929  
Eugène DERUTIN 1929-1932  
Pierre SOULAT 1932-1935  
Léon DEZELOT 1935-1941  
Ernest DEMESME 1941-1942 décès du Maire et dissolution du conseil municipal  
PETIT 1942-1944 administrateur de la commune  
Eugène BELOT 1944 administrateur de la commune  
René MICHAUX 1944 administrateur de la commune suite empêchement M Belot  
Marcel OLIVIER 1944-1945  
- -  
Charles VINCENT 10/1947-1949  
André DARD 1949-1952  
Jean GAULMIER 1952-1957  
Joseph PEHU 1957-1959  
Pierre LEBLANC 1959-1995  
Guy MORINAT 1995-2000  
Pascal AUPY 2000-(2020) Réélu en 2008  
- -  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
GAULMIER 1825 -  
RENARD 1837, 1840  
BELLANGER 1844, 1855 2 novembre 1840, détient les minutes de Maître Renard de 1836 à 1840, de Maître Gaulmier de 1827 à 1836 et de Maître Advenier père et fils de 1752 à 1827.  
CHAMFORT 1884 -  
PERCEAU 1891 -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
Simon Ange 1630 archiprêtre de Charenton et curé d'Ainay le château  
Jacques GROLLIER 1632 vicaire de la communauté de Charenton  
Louis MICHAUD 1665 curé de Saint Martin  
Jean PASDELOUP 1744 nommé curé par l'abbesse de Charenton  
Héraudet 1825  
BAZIN 1837 - 1855  
CLÉMENT 1884,1895  

Médaillés Nés dans la commune

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Henri Claude Louis BOULAY 19 Septembre 1890 -  
Arthur CHAPLOT 6 Avril 1889 -  
Emile DAVID 12 Avril 1880 -  
Alexandre Joseph DEMESME 16 Mars 1892 -  
Louis DURAND 13 Novembre 1897 -  
Pierre GIRAUDON 7 Août 1886 -  
Antonin Charles Marie Philibert GOSSET 27 Février 1847 -  
Henri Jean JAMET 22 Octobre 1876 -  
André Gabriel Edmond LENOBLE 20 Septembre 1900 -  
Jules MANIGAULT 6 Octobre 1886 -  
Henri Albert MATIVON 26 Mai 1863 -  
Aimé PERRIERE 31 Mai 1875 -  
Marie Joseph Georges PERROUSSET 21 Octobre 1856 -  
Joseph PERU 1 Avril 1906 -  
Alexandre PETIT 24 Janvier 1890 -  
Emile Joseph POUDELET 29 Septembre 1895 -  
Ernest Auguste Hippolyte 22 Novembre 1830 -  
Félix Claude Marie RIVIERE 3 Février 1891 -  
Eugène Pierre ROBIN 8 Décembre 1891 -  

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts


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Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

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Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin - 9h-12h - 9h-12h 9h-12h 9h-12h -
Après-midi 14h-17h 14h-18h 14h-18h 14h-18h 14h-17h - -
18052 - Charenton-du-Cher Mairie.jpg

Mairie
Adresse : 89 rue Nationale - 18210 CHARENTON-SUR-CHER

Tél : 02 48 62 00 30 - Fax : 02 48 62 00 39

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : http://www.annuaire-mairie.fr (01/2011)

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

archives départementales du Cher

Buhort de Kersers - histoire et statistique monumentale du département du Cher

la revue du centre

Nicolas de Nicolay - description du bourbonnais

Butet : statistique du Berry

Frémont : le département du Cher

Hypollite boyer - dictionnaire topographique du département du Cher - 1926

Raynal P : histoire du Berry

Thaumas de la Thaumassière : histoire du Berry

mémoire des hommes - SGA

léonore et SMLH pour la légion d'honneur

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