17437 - Talmont-sur-Gironde

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Talmont-sur-Gironde
Blason Talmont-sur-Gironde-17437.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 17 - Blason - Charente-Maritime.png    Charente-Maritime
Arrondissement Blason Saintes-17415.png    Saintes (S-Préf.)
Métropole
Canton Blason Meschers-sur-Gironde-17230.png   17-21   Saintonge Estuaire

Blason en attente.png   17-08   Cozes (Ancien canton)

Code INSEE 17437
Code postal 17120
Population 105 habitants (2014)
Nom des habitants Talmonais, Talmonaises
Superficie 444 hectares
Densité 23 hab./km²
Altitude Mini : 0 m
Point culminant 24 m
Coordonnées
géographiques
45.5361° / -0.90667° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
17437 - Talmont-sur-Gironde carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
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Talmont-sur-Gironde est une commune du sud-ouest de la France située en Charente-Maritime. En bordure de l'estuaire de la Gironde, elle est surtout connue pour son petit village pittoresque, perché sur un promontoire rocheux et agrémenté de son église de style roman saintongeais au bord de la falaise. Ancienne place forte, elle souffrit des nombreux conflits au cours des siècles. Talmont est aujourd'hui un des sites touristiques les plus importants du département. Elle a reçu le label des Plus beaux villages de France, des Petites cités de caractère et appartient depuis 2011 au réseau Villages de pierres et d'eau, label initié par le conseil général.

HHistoire.pngistoire de la commune

Durant longtemps, le rocher où se dresse aujourd'hui le bourg de Talmont était un îlot calcaire, avec celui de Dau, qui émergeait d'une baie qui s'étendait de Meschers à la presqu'île du Caillaud. Cette baie, peu à peu comblée au Haut Moyen Âge, forme désormais les actuels marais.

La proximité des sites néolithiques et romains de la Garde et du Fâ à Barzan, qui sont peut-être les vestiges de la ville romaine Novioregum, peut suggérer une occupation depuis l'Antiquité.

Moyen Âge

La première mention de Talmont date de 1071 lorsque Witbert de Talmont fait don d'une terre à l'abbaye de Lorivaux à Arces.
En 1094, l'archiprêtre Guillaume LAIER donne le castrum Talamonium à l'abbaye de Saint-Jean-d'Angély. La donation mentionne une place fortifiée et une chapelle vouée à sainte Radegonde. Le seigneur de Talmont est alors un certain Ranoul ou « Ramnulphe »[1].

Rue Édouard Ier d'Angleterre

Au XIIe siècle, Talmont est une châtellenie et s'étend sur une partie des paroisses de Barzan et d'Arces. Mais le lieu stratégique n'échappe pas au roi d'Angleterre, Édouard Ier, qui achète la châtellenie de Talmont en 1284. Le bourg prend alors la forme d'une bastide avec son plan quadrillé de rues, sa place centrale (actuelle place de la Priauté) et une enceinte constituée de remparts et de demi-tours carrées (tour Blanche).

Les anciens remparts aujourd'hui disparus

La cité redevient Française en 1293. En 1338 le roi de France l'érigera en comté au profit d'un prince espagnol, Louis de La Cerda. Après sa mort et celle de ses fils, Talmont revient au domaine royal. Lors de la guerre de Cent ans, en 1362, le traité de Brétigny place Talmont sous domination anglaise avant que la cité ne soit reprise par les Français en 1373.

Époque Moderne

À la fin du XVe siècle, la seigneurie de Talmont appartient à Léon de SAINTE-MAURE, seigneur de Montausier. Lors des guerres de Religion elle sera prise par les protestants en 1563, puis aussitôt reprise par les catholiques. Mais les fortifications sont alors en très mauvais états. La paix revenue, le comté appartiendra à Jean de VIVONNE, marquis de Pisany. Il passera par la suite à la famille de CRUSSOL D'UZÈS et en 1741, Charles-Emmanuel de CRUSSOL d'UZÈS vend le fief à Jean-Pierre-Auguste de NARBONNE-PELET. Cette famille restera à la tête du comté jusqu'à la Révolution. Entre-temps, l'intérêt militaire de Talmont se poursuit. Dès les années 1630, le cardinal de Richelieu s'intéresse aux marais entre Talmont et Meschers, pour y faire aboutir un projet de canal qui, venant de Saujon, aurait permis un passage plus facile entre la Gironde et les pertuis charentais. En novembre 1651 lors de la Fronde, le prince de Condé, opposé au pouvoir royal, remet Talmont entre les mains des troupes espagnoles, avec lesquelles il s'est allié. Au printemps 1652, les troupes royales mettent le siège devant la cité que les Espagnols abandonnent le 18 avril, après avoir démoli les fortifications.

Au début du XVIIIe siècle, l'ingénieur du roi Claude MASSE relève que la baie du Caillaud, ainsi que celle qui s'étire entre Talmont et Dau, sont de bons sites de mouillage pour les navires. De même en 1706, il fait reconstruire une partie des fortifications détruites par les conflits successifs et en conçoit de nouvelles, mais cet ambitieux projet ne sera jamais réalisé en totalité. Toujours au début du XVIIIe siècle, Talmont renaît par son activité portuaire et comptera plusieurs marchands et négociants, qui commercent avec Bordeaux et les ports de la Gironde, mais aussi des capitaines de navires, des mariniers, des marins du commerce, plusieurs artisans et des meuniers, exploitant les quatre moulins qui se trouvent en haut des falaises du Caillaud. De plus les marais, fréquemment inondés, sont asséchés dès 1781 et mis en cultures.

Époque Contemporaine

Le projet Américain NODEX

Bien que le port soit réaménagé en 1838, la commune et son activité portuaire déclinent tout au long du XIXe siècle et Talmont se tourne davantage vers des activités agricoles et artisanales plus traditionnelles. Le nombre de gens de mer chute : on n'en compte plus que douze en 1851, sur une population de 377 habitants. L'intérêt de la commune va renaître au cours de la Première Guerre mondiale. En 1917-1918, les troupes américaines établissent une vaste zone portuaire au bord du plateau du Caillaud et sur les marais, puis font dynamiter le rocher du Sphinx. Par la suite, dans les années 1920, un ambitieux projet est défendu par Paul MÉTADIER (maire de Talmont puis de Royan), ce projet prévoit la création de grands bassins et de quais massifs, capables d'accueillir des navires imposants, le tout complété par une station pétrolière au Caillaud ainsi qu'une immense gare de triage et des entrepôts dans les marais. Après de nombreux débats, le projet sera abandonné. Durant l'entre-deux-guerres le nombre d'habitants va continuer à baisser : Talmont ne compte plus que 120 habitants en 1921 et 106 en 1931. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Talmont se trouve dans la Poche de Royan. Le 24 juin 1940, l'équipage de l'Amiénois saborde ce cargo transportant entre autres des canons de DCA (Défense contre les avions) afin de ne pas tomber dans les mains de l'occupant. En novembre 1944, les civils sont évacués.

Après la Libération, Talmont connaît un dernier épisode militaire : en 1955-1956, en pleine Guerre froide, les autorités militaires américaines étudient la possibilité d'établir au Caillaud un port artificiel pour le déchargement et le stockage de matériel, en cas de destruction des ports européens utilisés par l'OTAN. Une jetée mobile est établie au large, reliée à la falaise par un téléphérique ; du matériel amené par des cargos est alors déchargé, stocké au Caillaud puis expédié. L'opération, baptisée Nodex, prend fin à l'été 1956.

Depuis, la commune de Talmont s'est orientée vers le tourisme et la valorisation de son patrimoine. En 1966 est créée, pour la seconde fois, une Société des amis de Talmont, qui ouvre un musée d'histoire locale et de la pêche en 1976. Bien que de nouveaux projets soient envisagés (projets de marina en 1972-1973, projet d'un pont sur l'estuaire en 1980 et en 1990), aucun ne sera réalisé et le site sera classé en 1975.

Toponymie

On retrouve dans les textes anciens différentes mentions : Talamundus, Talamone, Talamo, Tallemond, Talmond. Le décret du 7 août 1996, publié au Journal officiel[2] le 10 août de la même année, attribue à Talmont la nouvelle appellation de Talmont-sur-Gironde.

Héraldique

  • Parti : au 1er d'azur semé de fleurs de lys d'or, au 2e coupé au I de gueules au château d'or, ouvert et ajouré d'azur, au II d'argent au lion de pourpre armé et lampassé d'or.
Armoiries de Louis de la Cerda, grand amiral de France, premier comte de Talmont en 1338. Les lys de France y voisinent avec les tours de Castille et le lion de Léon [3].

Histoire administrative

Sous l'Ancien Régime, Talmont appartenait à l'ancienne province de la Saintonge. Par la suite la commune fut intégrée au département de la Charente-Inférieure devenue en 1941 la Charente-Maritime. De 1972 au 31 décembre 2015 Talmont appartenait à la région Poitou-Charentes.
Avec la réforme de 2014 et depuis le 1er janvier 2016, la commune appartient désormais à la région Nouvelle-Aquitaine. De même jusqu'en 2015, la commune appartenait au canton de Cozes ; depuis elle est intégrée au canton de Saintonge Estuaire. De plus elle fait partie de la Communauté d'Agglomération Royan Atlantique (CARA).

  • Département - 1801-1941 : Charente-Inférieure, 1941-2019 : Charente-Maritime
  • Arrondissement - 1801-2019 : Saintes
  • Canton - 1801-1802 : Mortagne-sur-Gironde, 1802-2015 : Cozes, 2015-2019 : Saintonge Estuaire
  • Commune - 1801-1996 : Talmont, 1996-2019 : Talmont-sur-Gironde

Résumé chronologique :

Patrimoine.png Patrimoine[4]

Église Sainte-Radegonde [5]

L'abside de l'église coté est

Un lieu de culte à Talmont est mentionné dès la fin du XIe siècle. En 1094, l'archiprêtre Guillaume LAIER donne le castrum Talamonium à l'abbaye de Saint-Jean-d'Angély. Cette place fortifiée comprend alors une chapelle, déjà vouée à sainte Radegonde (Reine des Francs, ✝ 587). L'église actuelle sera bâtie quelques temps plus tard au XIIe siècle. Avec l'achat de la châtellenie de Talmont en 1284 par le roi Edouard Ier ou bien durant la guerre de Cent Ans, l'église sera fortifiée et munie d'un chemin de ronde.
Au XVe siècle, une partie de la nef s'effondre, peut être à cause d'un défaut de conception de la crypte. Ce qui mènera à la construction d'un portail gothique sur la façade ouest. L'abbaye de Saint-Jean-d'Angély possédera l'église jusqu'à la Révolution. À cette période, en 1794, l'église sera transformée en "temple de la vérité" et deviendra le lieu d'assemblée de la nouvelle municipalité. L'église sera rendue au culte en 1835. En 1831, le cadastre Napoléonien montre un bâtiment accolé à la façade ouest et une sacristie dans le coin nord-est. L'église est classée monument historique le 30 août 1890 [6]. Les premières photographies de l'église la montrent bien différente d'aujourd'hui : l'abside et les absidioles sont surmontées d'un muret, la tour carrée au-dessus de la croisée du transept n'existe pas et des sculptures sont manquantes. Mais à partir de son classement comme monument historique, l'édifice connaît de nombreuses campagnes de restauration.
Au début du XXe siècle, la sacristie sera détruite, les colonnettes et voussures seront remplacées, les peintures murales du chœur seront recouvertes, etc. Durant l'entre-deux-guerres des sculptures sont rajoutées sur le portail nord, la tribune au fond de la nef est détruite, une tour carrée en pierre est construite et la crypte sera vidée de ses ossements puis consolidée. Aujourd'hui, on observe une belle église romane, longue de 24 mètres, surplombant la mer. Les diverses campagnes de restauration vont peu à peu rendre un édifice roman saintongeais idéal. L'église possède peu de mobilier : on y compte une statue de la Vierge, de sainte Thérèse et de sainte Radegonde[7] un Christ en croix [8], un ex-voto en forme de bateau, réalisé par le marin Alfred VIOLLEAU [9], 3 pierres vestiges d'un monument funéraire, un autel du XIXe siècle restauré en 1998, une cloche de 1962 et un antependium, œuvre des dames d'honneur d'Anne d'Autriche (devant d'autel) [10].

Cimetière de Talmont

  • Le cimetière de Talmont, situé au pied de l'église Sainte-Radegonde, devait déjà se trouver à cet emplacement au Moyen Âge. Des sarcophages médiévaux (l'un est visible au petit musée local du village) et des ossements ont été retrouvés autour de l'église. À cette époque un autre cimetière, aujourd'hui disparu, se trouvait au hameau du Caillaud. Après la Réforme une partie du cimetière était réservée aux protestants, elle était séparée du reste du cimetière par la rue des Canons, aujourd'hui disparue. Les plus anciennes tombes datent des années 1830-1840. Voir aussi : 17437 - Talmont-sur-Gironde - Cimetière.
La croix le 15 juin 2014 avant qu'elle soit endommagée par la foudre

Croix de l'Ermitage

  • La croix de l'Ermitage : cette croix de chemin se trouvait autrefois près de l'enclos de l'Ermitage, au Caillaud, un établissement qui au Moyen Âge accueillait des voyageurs. La croix apparaît sur le plan de Talmont de Claude MASSE de 1706. Sur le socle de la croix on peut voir les traces d'un éclat d'obus de septembre 1944, Pierre SEMOINE, FFI, se serait abrité derrière afin de se protéger de la déflagration [11]. Elle est restaurée dans les années 1960 en prenant modèle sur la croix des prêtres du cimetière. La croix sera déplacée en 1972 dans le cadre de la réalisation d'un port de plaisance qui ne verra finalement jamais le jour. Dans la nuit du 20 au 21 juillet 2014, vers 4 h 30 du matin, la foudre est tombée sur Talmont et a endommagé la croix. Elle fut restaurée et reprit ainsi son apparence d'avant 1960.

Logis de la Fond

  • Le Logis de la Fond : la plus ancienne mention du logis de la Fond figure sur le plan de Talmont de l'ingénieur du roi Claude MASSE datant du début du XVIIIe siècle. Au milieu de ce siècle et jusqu'en 1820, le logis appartient à la famille THOMAS. En 1833, le domaine appartient à Guillaume PAIRAUDAUX (1763-1838), officier de la marine royale et maire de Talmont à partir de 1835. En 1908, le logis de la Fond est reconstruit par Alexandre PELLISSON, négociant à Cognac et maire de Talmont de 1908 à 1912.

Fontaine de la Fond

  • La Fontaine de la Fond : située devant le logis de la Fond, la fontaine apparaît sur le plan de Talmont de Claude MASSE de 1706. Elle est alors évoquée comme seule source d'eau douce du village et le sera jusqu'à l'arrivée de l'adduction de l'eau. La fontaine est entourée de sept abreuvoirs ou timbres monolithiques.

Le musée

  • Le musée d'histoire locale et de la pêche dans l'estuaire, est installé en 1976, dans ce qui fut l'école primaire et pendant un temps la mairie du village. Une partie consacrée à la pêche est mise en place en 1992. On y trouve des maquettes du village d'autrefois, des maquettes et outils de pêches, des anciens tombeaux et plans du village, des boulets de canons, etc.

Repère géographique.png Repères géographiques

La commune de Talmont-sur-Gironde est située au sud-ouest de la Charente-Maritime au bord de l'estuaire de la Gironde. D'une superficie de 4,44 km² la commune est principalement recouverte par des marais, les marais de la Cabane. Seule l'ancienne presqu'île du Caillaud et l'ancien îlot où se dresse aujourd'hui le bourg de Talmont sont épargnés par les marais. Entre ces deux promontoires, s'étend la petite baie du Caillaud qui s'envase peu à peu. Le commune est très peu urbanisée, on y distingue deux foyers d'habitations : le bourg de Talmont et le hameau du Caillaud. Ce dernier est installé sur le promontoire du même nom, le point culminant de Talmont s'y trouve à une altitude de 24 mètres. On trouve à l'ouest de ce promontoire la pointe de Cornebrot et à l'est la pointe de la Roche. Autrefois occupé par des champs et moulins, le promontoire est aujourd'hui occupé par des vignes.

La commune est limitrophe à l'ouest et au nord de la commune d'Arces et à l'est, de Barzan.

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 444 409 360 439 388 389 351 378 377 288
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 261 253 215 208 236 238 216 183 179 185
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 142 120 124 106 134 120 159 128 115 92
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 79 83 83 79 96 102 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011, 2016

Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Michel GIRAUD 1792 - An III (octobre 1794) Membre du conseil général de la commune de Talmont, élu le 9 décembre 1792 pour dresser les actes de naissances, mariages et décès des citoyens.  
Jean Joseph MAITTET An IV (décembre 1795) - An VIII (mai 1800)  
Jacques BOYBESSAND An VIII (août 1800) - avril 1821 Capitaine de navire, Auguste MARCHES adjoint et délégué du maire  
Auguste MARCHES mai 1821 - juillet 1830  
Jean FRUGER octobre 1830 - 1834 Il fut capitaine d'infanterie sous la Révolution et l'Empire et combattu dans le Nord, en Suisse, en Italie, en Égypte, en Syrie, en Prusse et a été blessé à la bataille d'Iéna. Il est fait Chevalier de la Légion d'honneur en 1806.  
Guillaume PERAUDEAUX 1835 - 1837 On retrouve le nom sous la forme PAIRAUDEAU.  
François HAURY 1838 - 1840  
Pierre SOULISSE 1841 - 1854 Charpentier, décédé en fonction le 30 juillet 1854 à 58 ans.  
Pierre AMBLARD 1854 - 1865  
Auguste SOULISSE 1865 - 1870  
Pierre AMBLARD 1870 - 1876 À partir de 1875, on trouve les prénoms de Pierre Sébastien.  
Michel Eugène AUGIER 1876  
Frédéric GOUINAUD 1877 - 1892 Cordonnier, décédé le 6 août 1892.  
Jules LAMOTHE 1892 - 1908  
Alexandre PELISSON 1908 - 1912  
Jules LAMOTHE 1912 - 1913  
Jean BARBOTIN 1913 - 1919  
Paul METADIER 1919 - 1923 Pharmacien et homme politique.  
Félix CLANET 1923 - 1936  
Fernand GRAVEAUD 1936 - 1947  
Léon BONNIN 1947 - 1987  
Suzanne LARDENOIS 1987 - 1995  
Bernard MOUNIER 1995 - 2001 Chevalier de la Légion d'honneur en 1992, Chevalier des Arts et Lettres en 1981.  
Lina RÉGNIER 2001 - 2008  
François LO DUCA 2008 - 2014  
Stéphane LOTH 2014 - (2020)  

Cf. : Liste des maires sur MairesGenWeb, registres d'état civil[12]

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
Abbé SEGUIN 1890 - 1949 Dernier curé de Sainte-Radegonde. C'est lui qui rapporte l'origine de l'antependium.  
- -  

Les titulaires de la Légion d'honneur

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
Antoine Jules Jean LAMOTHE 6 novembre 1838
Talmont (Charente-Maritime)
21 mai 1913
Paris
Dossier dans la Base LEONORE
Capitaine au 2e Régiment d'Artillerie
Nommée Chevalier de la Légion d'honneur le 16 janvier 1871.  
- - -  
- - -  

Monument aux morts couleur france.png
Monument aux morts

Le monument aux morts
Le monument aux morts actuel de Talmont-sur-Gironde fut érigé en 1975 près de l'église. Il est constitué d'une simple stèle en pierre. La plaque comporte 8 noms. On y lit «Talmont à ses enfants morts pour la France».

Autrefois une plaque dans l'église faisait office de monument aux morts.

Morts des guerres 1914-1918 / 1939-1945

Pictos recherche.png Article détaillé : Consulter la liste ...


Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

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Cimetières

Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 8 h - 12 h 8 h - 12 h 8 h - 12 h 8 h - 12 h 8 h - 12 h - -
Après-midi - - - - - - -
Commune.png

Mairie
Adresse : Place de la Priauté - 17120 TALMONT-SUR-GIRONDE

Tél : 05 46 90 43 87 - Fax : 05 46 74 37 08

Courriel : Contact

Site internet : Site officiel

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : L'annuaire Service Public (Juillet 2017)

Associations d'histoire locale

Nuvola apps bookcase.png Bibliographie


  • Mingasson-Gillet, Anne, et Tribondeau, Jacques, Talmont jadis et aujourd'hui, La Rochelle, Rupella, 1984, 139 p.
  • Mounier, Bernard, Talmont et merveilles sur la Gironde, Royan, éditions Bonne Anse, 2004, 80 p.
  • Ozanne-Penaud, Gillette, Talmont, le bonheur d'une famille : souvenirs d'enfance 1946-1956, Editions Bonne Anse, Société des Amis de Talmont, 2009, 57 p.
  • Tribondeau, Jacques, Fabuleux Talmont ([btribond.perso.neuf.fr consultable sur internet]).
  • Tribondeau, Jacques, Projets et mythes du grand port de Talmont, Les Cahiers n° 5, Conservatoire de l'estuaire, 2003.

Voir aussi.png Voir aussi (sur Geneawiki)

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Référence.png Notes et références

  1. Plaquette éditée par le secteur paroissial de Royan et disponible à l'intérieur de l'église
  2. Le Journal officiel du 10 août 1996
  3. Site de la commune
  4. Inventaire du patrimoine de Talmont
  5. Photos de l'église.
  6. L'église Sainte-Radegonde est classée au titre des monuments historiques (Base Mérimée)
  7. Née vers 520, Radegonde est la fille du roi de Thuringe, Berthaire. Capturée, traitée en otage et mariée de force à Clotaire, elle finit par s'enfuir, demande protection et décide de consacrer sa vie à Dieu. En 559, elle fait bâtir un monastère a Poitiers. Elle meurt en août 587.
  8. Le Christ en croix de l'église est classé au titre des objets historiques (Base Palissy)
  9. L'ex-voto dans l'église est classé au titre des objets historique (Base Palissy)
  10. Le devant d'autel dans l'église est classé au titre des objets historiques (Base Palissy)
  11. Article du 31/07/2014 de Jean-Marc CARMENT paru dans Sud-Ouest.
  12. Les maires de 1792 à 1892 ont directement été relevés dans les registres d'état civil


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