12025 - Belmont-sur-Rance

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Belmont-sur-Rance
Blason Belmont-sur-Rance-12025.png
Informations
Pays Portail-regionalisme-FRA.png    France
Département 12 - Blason - Aveyron.png    Aveyron
Métropole
Canton Blason en attente.png   12-04   Causses-Rougiers

Blason Belmont-sur-Rance-12025.png   12-02   Belmont-sur-Rance (Ancien canton)

Code INSEE 12025
Code postal 12370
Population 1006 habitants (1999)
Nom des habitants Belmontais, Belmontaises
Superficie 4419 hectares
Densité 22,76 hab./km²
Altitude Mini: 394 m
Point culminant 854 m
Coordonnées
géographiques
43.817778° / 2.755833° (GoogleMaps) Cassini
Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)
Localisation (avant 2015)
12025 - Belmont-sur-Rance carte administrative.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune      ?
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HHistoire.pngistoire de la commune

Le village s'appelle Beau-Mont, Beaumont en Rouergue, Belmont après la révolution, Belmont-Sur-Rance aujourd'hui.

Situé entre des collines, on ne découvre le site qu'en y arrivant, il est ainsi hors des regards des convoitises. Toutefois, si l'on remonte le Rance, le village actuel paraît en position haute. Sans doute son nom vient-il de là.

Au point de vue géologique, nous sommes dans le bassin permien du rougier du Camarès, dont la partie centrale au sud de Buffières forme la dépression des Pradailles.

Il y a environ 250 millions d'années, c'est la fin du primaire ; nous avons des matériaux détritiques issus de l'érosion de massifs anciens de formation discordante, d'argile et surtout de grès de dureté variable.

Déformé à l'ère tertiaire 40 millions d'années en position élevée alors, mais exposé à l'érosion c'étant progressivement évidé, il présente aujourd'hui une vaste dépression avec quelques cours d'eau dont le Rance qui, en amont du village, a même créé des gorges.

Le Belmontais présente une grande variété d'expositions ; les grandes parties boisées propice à la chasse ont diminué au cours des siècles au profit, selon l'exposition ou la pente : des herbages, des céréales, des arbres fruitiers et il y a peu de temps encore de la vigne.

Anciennes Traces d'Humanité

Il y a environ 4000 ans tout autour de ces lieux ont été dressé des menhirs, le plus proche découvert était à St Julien 3 km. On en a trouvé 8 à environ 7 km et pas mal d'autres dans la partie proche du département du Tarn de 15 à 20 km. Deux bracelets de bronze ont été découverts à la Serette une colline toute proche, une pièce à l'éffigie de César, des débris d'amphore ainsi que des fragments de poteries sigillées dans les secteurs de Buffières, Petit St Jean. Des tombes ou traces de sépultures qui dateraient du 1er siècle ont été découvertes à 3 km en aval.

Des recherches archéologiques, assez fructueuses à Nougras commune de Mounès Prohencoux ou vers les Fans commune de Murasson, ont permis de découvrir des traces d'humanité bien plus anciennes encore.

Premiers Ecrits

Flodoart, historien décédé en 966, rapporte qu'en 942 Diaphronise Vicomtesse d'Albi a doté richement un monastère Bénédictin à Beaumont.

La cohorte des Abbés de ce monastère est restée aussi anonyme que St Benoît l'eut souhaité.

L'Abbé est élu par ses pairs, le monastère n'est pas réellement rattaché à de puissantes abbayes.

Les moines ont sans doute bien contribué au développement du village qu'ils évangélisaient et protégeaient Guillaume Le Donataire Éclésiastique des familles TRANCAVEL ou ATON devait être Abbé ; si on connaît son nom, c'est parce qu'il est devenu Prévot en 1146 quand les 18 moines se sont transformés en chanoines selon la règle de St Augustin avec l'observance de St Ruf.?

Amour - Charité

A des périodes, en tout cas, il semble qu'ils ont bien retenu " Aime et fais ce que tu voudras" mieux que le côté strict de la règle.

Ils ont eu le grand mérite d'aller enseigner chez l'habitant.

Beaumont est trés papiste, en 1583 après des incursions destructrices des protestants certains chanoines se sécularisent, des presbytères sont saccagés.

Le Prévot qui a rang d'Evêque avec la Croix et l'anneau pastoral est élu par ses pairs, plus tard désigné par le roi, la nomination est confirmée par bulle du Pape et approuvée par l'Evêque de Vabres.

Il a le pouvoir spirituel, l'autorité religieuse et aussi le pouvoir politique ou temporel.

La foi, la crainte de Dieu moralisent ce pouvoir.

La population compte sur lui pour la défendre, la protéger mais elle a bien des contraintes : le poids des impositions, il faut payer, même pour cuire le pain au four banal.

Beaumont avec son chapitre de chanoine est paroisse majeure. 19 paroisses lui sont rattachées dont 6 du Diocèse d'Albi.

Beaumont est ville forte avec ses murailles et ses portes qui sont renforcées pendant la guerre de cent ans. Beaumont devient Anglais après le traité de Brétigny en 1360. Son retour à la France se fait insensiblement vers 1370.

Un écusson sculpté dans la pierre portant à la foi : la fleur de lys et le léopard d'Angleterre a été découvert dans un grenier.

Du fait de périodes de peste et de la guerre de cent ans, la ville s'appauvrit.

Enfin, l'aube de la renaissance s'annonce, la population s'accroît, les richesses agricoles reprennent.

En 1318, avait été accordé la possibilité d'instituer des foires. Il en résulte la création d'artisanats d'auberges. La vie s'organise progressivement.

La communauté a des représentants. On les a appelé : œuvriers, ovriers, ouvriers. Ils ont rôle de répartir les impositions ; ils défendent la population face au Prévôt. Toutefois, l'esprit religieux reste important.

La population veut une église plus grande

Le sacristain Jean De Lautrec et le marchand Jean Dutilh construisent deux chapelles au début du XVIème sur le flanc nord de l'église. Ils obtiennent la permission d'y aménager un caveau.

Malgré cela, l'église paroissiale de 29 x11 ne peut contenir les fidèles. Il y a 1800 communiants. Huit piliers empêchent une partie des fidèles de voir l'élévation.

L'idée germe d'abord chez les habitants de rebâtir l'édifice. ils trouvent un puissant allié : Le Prévot Michel De Pontault qui est là depuis 1502 et qui vient d'une famille à notoriété de l'Ariége.

Le refus des chanoines du chapitre provoque l'intervention du juge de Roquecezière puis de l'Instance Supérieure de Toulouse. Un parchemin de 5m sur 0,60 conservé à la mairie en fait foi.

Le Prévôt finance 50°/° et devient ainsi maître d'ouvrage. Un plan est dressé par le maçonnier Pierre Balangier. Ce plan sera remanié, notamment élargi côté cimetière.

Les armes du Prévôt : parti au premier d'Azur, au pont d'argent, sommé d'un château d'or qui est de Pontault, au second de gueule, au lion rampant d'or qui est de Mauléon.

Ces armoiries sont 17 fois sculptées dans l'édifice notamment à une clef de voûte où est gravé tout autour "NE DERELINQUATIS ME DEUS" (ne m'abandonne pas seigneur). Elles sont aussi à la main de St Michel tout en haut de la flèche et certains d'affirmer que la statue aurait les traits du Prévôt.

Mouls et Hermet ont écrit que la construction du gros œuvre, église et clocher, a duré de 1515 à 1524 ; le Prévôt s'était donné 10 ans, pari tenu.

Par la suite, il y a eu des travaux à l'intérieur, notamment la fourniture de poutres pour un carillon en 1545 et Barthélémy Milhau a construit deux étages à l'intérieur du clocher en 1713.

La tour a 39m80 de haut, la flèche 32m30, la statue 1m81. Il y a encore le paratonnerre qui, depuis la restauration de 1987, présente la croix levée. En tout le clocher a environ 75m de haut.

L'église a 32x18 et 20 de haut. En plus, il y a 11 chapelles séparées par les contreforts qui sont hautes de 10m.

Ce joyau de l'art gothique flamboyant allie la pureté des lignes architecturales monastiques à la riche ornementation de sa flèche, l'ensemble est remarquable (un poster est disponible).

Les consuls

Profitant des rapports tendus entre le Prévôt, les chanoines, les ouvriers qui ont pour mission principale de répartir et lever l'imposition royale, réclament le titre de Consul.

La communauté fait effort pour la construction, l'esprit d'être assisté, défendu, perdure.

En chef avisé, le 9 septembre 1521, Michel de Pontault accorde le titre. Les trois consuls peuvent porter un chaperon rouge et noir. Ils pourront construire la maison consulaire hors les murs. C'est là, que seront installées les premières petites écoles.

Quelques évènements notables

La peste en 1620 - 1628 - 1631 - 1649 - 1654 et le choléra en 1692 - 1693 - 1854 - 1871 occasionnaient beaucoup de décès.

A partir de 1666 et durant 14 ans, l'œuvre gigantesque de Paul Riquet, la construction du Canal du Midi qui occupe de 10.000 à 12.000 ouvriers, entraîne le départ de beaucoup de Belmontais.

En 1688, il y a le service militaire obligatoire avec tirage au sort.

Bon nombre de Belmontais vont travailler dans le vignoble du Languedoc, plus particulièrement dans le Biterrois.

En 1583, les protestants font une intrusion, volent du bétail dans le village, ils détruisent l'orgue, ils brisent les cloches, brûlent le chœur, saccagent des presbytères.

Pendant la révolution, des dégâts sont fait à l'église. Les trois cloches de la tour sont brisées, le tympan abîmé, notamment la vierge est décapitée. Des inscriptions sur les tombes sont martelées.

En 1845, l'architecte Boissonnade restaure la flèche après avoir eu l'accord de Prosper Mérimée inspecteur des M. H. ... (auteur de Carmen).

En 1931, 1932 l'architecte Nodet fait démolir la toiture très vétuste de la nef pour construire une terrasse et rafraîchit la nef, des tableaux peints sont enlevés.

Le petit séminaire

On ne peut parler du Petit Séminaire de Belmont sans évoquer brièvement l'histoire de l' Abbaye et de la Prévôté dans la genése desquelles l'une et l'autre prirent place avant lui, au fil des siècles.

En effet, à l'origine, Belmont c'est son Abbaye, un monastère créé aux confins du Rouergue de l'Albigeois et du Haut Languedoc par les Vicomtes d'Albi et de Béziers, face à l'Abbaye de Vabres et aux Comtes de Toulouse pour consolider leurs possessions.

Cette Abbaye, richement dotée dès l'an 942, par les Vicomtes d'Albi qui la contrôlèrent durant tout le Moyen Âge, bénéficia de leurs généreuses libéralités. C'est pourquoi de nombreuses églises et terres de la région dépendaient d'elle.

De quelle obédience relevaient alors ces Religieux ? Etaient-ils bénédictins ou chanoines réguliers ? Nous savons seulement que c'est le 20 octobre 1146 que ces religieux obtinrent, par une bulle du Pape Eugène III, de suivre la Règle de St Augustin et devenir Chapitre de Chanoines dont le chef prit le nom de "Prévôt", d'où le nom de Prévôté donné pour la suite à cette institution.

La nomination du Prévôt, après avoir été le résultat d'une élection émanant du corps des Chanoines eux-mêmes, mais sujette obligatoirement à la confirmation par l'évêque, parfois aussi dépendant du choix du Pape, devint en 1516 de Nomination Royale.

Ces Chanoines, au nombre de 14, menaient, les uns, la vie claustrale dans Belmont, d'autres se voyaient détachés dans les prieurés dépendant de l'Abbaye pour y assurer le Ministère Paroissial.

Ils portaient un vêtement blanc avec une ceinture noire et endossaient un long manteau noir lorsqu'ils sortaient de leur couvent.

Parmi les Prévôts les plus célèbres, il faut citer Michel de Pontault, un Ariégeois, proto-notaire apostolique, qui, en 1514, fit commencer la construction de l'église actuelle, magnifique monument de 32m de long sur 18m de large et 20m de hauteur, avec son superbe clocher comportant la tour de 40m et la flèche de 32m, soit au total 74m de hauteur et supportant la statue de St Michel, patron du constructeur, haute de 1m80. Michel de Pontault octroya aux syndics de Belmont la faculté de porter le chaperon, partie noir et rouge, et de prendre le nom de consuls. Mgr de Martiny, évêque de Vabres, le nomma vicaire général de son diocèse. Pour les Millavois, à noter que c'est Michel de Pontault qui conféra la cure de St-Etienne près Millau, autrement dit "St Estève" - en 1535, au prieur Jean Pomarède, par suite de l'absence de l'évêque.

En 1593, aux jours des ardentes guerres de Religion qui ensanglantèrent notre Sud-Rouergue, les Protestants qui s'étaient emparés de Belmont rasèrent le monastère et dispersèrent les chanoines.

Mais passées ces heures douloureuses et destructrices, les chanoines revinrent en ville, sans cependant pouvoir vivre en communauté, car ne possédant plus de monastère.

D'un saut dans l'histoire, arrivons à la date de 1740 : elle marque en effet un tournant dans l'évolution de Belmont. C'est à cette date que naquit à Combret-sur-Rance celui qui, devenu chanoine de la collégiale de Beaumont (tel était l'ancien nom de cette cité) se vit vivement engagé par ses confrères religieux d'ouvrir une école ecclésiastique; celle-ci manquait fort dans le diocèse de Vabres qui n'avait alors ni Petit, ni Grand Séminaire pour la formation des futurs prêtres, malgré l'expérience éphémère de quelques années d'activités, de l'école ouverte à la fin du XVIIème siècle, par les Clercs du Bon Jésus de Vabres, encouragés par l'évêque, Mgr de Baradat.

Ce prêtre éminent se nommait Bernard ROBERT, fils de Barthélémy ROBERT et de Marie-Anne CARCENAC. En 1760, M. ROBERT qui n'avait que 20 ans, fonda donc à Belmont une école ecclésiastique pour la formation des aspirants au sacerdoce : école qui devait devenir florissante au cours des années et qui subsista jusqu'à la Révolution de 1789. Ecole bien originale dans sa structure : aucun internat, les élèves logeaient dans des familles du lieu, peut-être même quelques-uns dans le château de l'Abbé commendataire. M. ROBERT parait avoir exercé tantôt seul, puis peut-être aussi, avec quelques collègues dont quelques noms nous sont connus : Carrière, Carles, Cabanes, Nicouleau, Castelbou, Brunet, de Calvayrac. Les classes se tenaient soit dans l'appartement des professeurs, soit dans les maisons de particuliers tels les Aliès, les Rols, les Castan, les Mouls, les Fraissinet-Roque.

Le signal pour la tenue des cours était annoncé par le carillon du clocher.

1789 brisa ce premier élan de presque 30 années qui était prometteur : école supprimée, élèves dispersés, les professeurs frappés par les menaces de la constitution civile du Clergé, réfugiés à l'étranger. Pour sa part, M. ROBERT s'enfuit en Espagne avec le curé de Belmont : l'Abbé Nicouleau.

Cependant, au cours des années post-révolutionnaires qui apportèrent enfin quelque apaisement à la France malgré l'ère napoléonienne, une école semblable à celle de M. ROBERT avait ouvert ses portes grâce aux Abbés LASBORDES, de Pousthomy, et MENRAS, des Boulouysses. À son retour en France, M. ROBERT s'y associa de tout cœur, à tel point qu'il en devint bientôt le directeur.

Mais en ce temps-là, les chevauchées napoléoniennes absorbaient un nombre important de jeunes qui devaient, au jour venu, se plier à la conscription.

Le 15 novembre 1811, sous prétexte que l'école de Belmont ne formait que des séminaristes et non des soldats, tomba un arrêté de fermeture.

L'opposition se fit alors vigoureuse, les protestations fusèrent si bien qu'à peine 10 mois plus tard, le 23 septembre 1812, l'école fut rétablie. Elle sera érigée en Petit Séminaire par l'évêque de Cahors dont la juridiction s'étendait alors sur l'ancien diocèse de Rodez et celui de Vabres, supprimés par le Concordat. Le Petit Séminaire de Belmont ne devait plus cesser jusqu'en 1964, après y avoir connu successivement en 200 années, 16 supérieurs.

Le cher M. ROBERT devait démissionner en 1816 et décéder en 1823, âgé de 83 ans, après 65 ans consacrés à l'enseignement catholique. A l'occasion de sa mort s'élevèrent de profonds éloges : "Homme remarquable par ses connaissances littéraires et théologiques - était-il dit - éminemment vertueux, religieux et charitable. Sa conversation pleine d'esprit et de gaieté était recherchée ; il encourageait le talent de l'enfant pauvre car il n'avait en vue pour l'enfant que l'éducation stricte qu'il considérait comme nécessaire pour son avenir. Généreux enfin, son patrimoine n'a servi qu'à des établissements d'utilité publique."

Il n'est pas possible dans ce bref historique du Petit Séminaire de Belmont de citer tous les Supérieurs qui, après M. ROBERT, le dirigèrent de main de maître. Nous nous bornerons pour aujourd'hui à citer quelques uns de ceux qui précédèrent l'Abbé VAYSSIER ; M. CASTELBOU qui acheta pour 4.500 F le château du Chapitre et testa 30.000 F en faveur du Supérieur LASBORDES qui, lui-même fit donation au diocèse de Rodez de tous les biens du Séminaire.

Une malencontreuse diminution d'effectif s'étant accentuée autour des années 1830 et ayant même entraîné la suppression de l'externat, sauf pour les élèves de la cité de Belmont, Mgr GIRAUD avait alors fondé le Petit Séminaire de Saint-Pierre-sous Rodez, le 6 octobre 1835.

Le nouveau supérieur de Belmont nommé en 1836, M. PEYRE VALERY, alors curé de Vabres, une personne douée d'un grand esprit d'ordre et d'économie, eut vite fait de rétablir la situation.

Son successeur, M. PLEGAT, de 1850 à 1864, se révéla un maître éminent dans l'art d'élever la jeunesse : alliant fermeté et douceur, dévoué et attentif, il vécut là comme un père, se mêlant aux jeux des élèves et les accompagnant dans leurs promenades. Son activité fut marquée par l'agrandissement de l'établissement auquel il adjoignit, en 1852, une chapelle et un dortoir, puis de 1862 à 1864 une aile supplémentaire. Il eut à affronter les terribles événements que connut Belmont en 1854 : l'importante grêle de juin et l'épidémie de choléra qui, en juillet, dispersa les élèves pour un temps. Il fut aussi un bon écrivain - moraliste bien sûr - qui offrit à ses petits séminaristes, pour la sanctification de leur temps de vacances, 2 brochures ; l'une en 1863, de 36 pages, sous le titre "L'élève chrétien en vacances", par un ami de la jeunesse, l'autre, rédigée durant sa retraite, parue en 1870, intitulée "Quelques conseils à un élève en vacances". Il devait quitter Belmont en 1864.

Devenu quelques mois aumônier du monastère de Notre Dame d'Orient, puis revenu à Belmont, il y mourut en 1877.

Et voici qu'apparaît à la rentrée scolaire de 1864, pour succéder à M. PLEGAT, ce nouveau directeur qui devait s'y dévouer durant ses 10 ans de supériorat, l'Abbé Aimé VAYSSIER.

Héraldique

De gueules à un mont à six coupeaux d'or accompagné en chef de deux étoiles du même.

Patrimoine.png Patrimoine

Église Notre-Dame-de-l'Assomption

Vue sur Notre-Dame-de-l'Assomption -
Photo CARRIE Robert

Ancienne abbatiale


Repère géographique.png Repères géographiques

  • Situé au sud du Massif central dans le Parc naturel régional des Grands Causses sur la Rance.
  • Carte ViaMichelin

Démographie.png Démographie

Année 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856
Population 1 450 1 561 3 414 2 223 2 151 1 517 1 546 1 479 1 637 1 693
Année 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
Population 1 788 1 915 1 706 1 745 1 522 1 642 1 540 1 502 1 381 1 354
Année 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
Population 1 363 1 255 1 185 1 130 1 159 1 226 949 922 877 794
Année 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - - -
Population 883 1 021 1 006 1 012 987 990 - - - -

Sources : Cassini/EHESS : de 1962 à 1999, population sans doubles comptes, Insee : depuis 2006, population municipale référencée tous les 5 ans.

Cf. : Cassini, INSEE 2006, 2011 & 2014.




Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Notables


Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
Louis MILHAU 1793 - 1793  
Barthélémy SENEGAS 1793 - 1795  
François Prosper CAZES 1795 - 1797  
Joseph CARRIERE 1797 - 1799  
Louis MILHAU 1799 - 1799  
Joseph CARRIERE 1799 - 1800  
Louis MILHAU 1801 - 1804  
Antoine Pierre CASTAN 1810 -1822  
Jean Joseph CABANES 1822 - 1834  
Paul Rose Henry ROLS 1834 - 1840  
Jean Pierre MOULY 1840 - 1848  
Martin FRAISSINET 1848 - 1870  
Henri MALLEVIALE 1870 - 1871  
Amédée CABANES 1871 - 1874  
François Xavier Ovide CAZES 1874 - 1878  
Henri MALLEVIALE 1878 - 1891  
Henri MAUREL 1892 - 1896  
Casimir GAYRAUD 1896 - 1900  
Philippe BONNET 1900 - 1903  
- -  
Albert ALIÈS 1972 - 2001 Curé - Oncle de Monique - Décès  
Monique ALIÈS 2001 - (2020) Réélue en 2008 - conseillère générale  
- -  

Cf. : Mairesgenweb

Les notaires

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
- -  

Les curés

Prénom(s) NOM Période Observations
- -  
- -  
Jean Baptiste DEVIC 1832- Source[1]  
Jean Jacques Joseph Emile LAMARCHE 1853- Source[2]  
- -  
Joseph Marie Lubin LACAZE 1880- Source[3]  
Jacques Séverin MARC 1899- Source[4]  
- -  
- -  
Albert ALIÈS 1972-2001 Décès - Maire  

Ressources généalogiques

Dépouillements d'archives

Documents numérisés

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Cimetières


Informations pratiques

Horaires d'ouverture de la mairie

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin de 9h00 à 12h30 de 8h30 à 12h30 de 8h30 à 12h30 de 8h30 à 12h30 de 8h30 à 12h30 - -
Après-midi de 14h00 à 18h00 de 14h00 à 18h00 de 14h00 à 18h00 - de 14h00 à 18h00 - -
Commune.png

Mairie
Adresse : - 12370 BELMONT-SUR-RANCE

Tél : 05 65 99 91 80 - Fax : 05 65 99 98 06

Courriel : Contact

Site internet :

GPS : -° / -° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN / Cadastre (Géoportail)

Commentaire :

Source : http://www.annuaire-mairie.fr ()

Associations d'histoire locale

Archives notariales

Patronymes

Remarques

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