Édifices religieux de Colmar

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Les lieux de culte colmariens sont nombreux et variés.
Le point-phare en est la collégiale Saint-Martin, bien souvent considérée comme une cathédrale. Mais trois sanctuaires imposants, aux contreforts élevés, sont des œuvres majeures de l'architecture des ordres mendiants, dont l'église des Dominicains « considérée [...] comme la plus achevée des quarante églises des ordres mendiants élevés dans la région »[1]. Enfin, l'art contemporain est fort présent avec quatre églises du même architecte.
Cette liste n'est pas exhaustive : il existe diverses chapelles ou même modestes maisons abritant « les cultes méthodistes, baptistes, pentecôtistes, évangélistes, Chrischona ou encore mennonites ou anabaptistes »[2].

Église Saint-Martin

Collégiale Saint-Martin

Souvent surnommé "cathédrale" ou "collégiale", l'édifice ne fut élevé au rang de cathédrale « que sous la Révolution et jusqu'au Concordat »[3].

Vue latérale - Photo J-P GALICHON
Le clocher - Photo J-P GALICHON


Église Saint-Martin :
Elle est fondée en 1220, sur les lieux d'un ancien oratoire. Sa construction, en grès jaune, s'étale de 1235 à 1365 environ, mais la façade reste inachevée. Au-dessus du portail principal, une rose polylobée est incorporée à la baie élancée, et le tout surmonté d'un pignon décoratif. « Le portail méridional est signé maistres Humbret »[4].
Le clocher Sud s'achève au XVIe siècle par un clocheton à bulbe, portant la hauteur à 71 mètres. Sa flèche fut détruite lors d'un incendie en 1572 et reconstruite en 1573.

L'intérieur :
La nef comporte « cinq travées barlongues »[5]. Le chœur d'origine a été modifié et surtout agrandi au XIVe siècle par Guillaume de Marbourg. Tout autour, onze chapelles contigües, meublées dans le style néogothique, forment un déambulatoire. « Le triforium a été éliminé au profit de la muralité chère aux maîtres d'œuvre du XIIIe siècle »[4].
L'ancienne collégiale a été classée aux monuments historiques dès la liste de 1840[6].


Les curés de la paroisse Saint-Martin

Prénom(s) NOM Période Observations
Xavier REICH 1781-1814 - décédé en 1814.  
François Claude BRUNO 1811-1818 Pour plus d'informations, voir Albé - Les curés.  
Louis MAIMBOURG 1814-1854 - décédé en 1854.  
Jean Baptiste DINSENHOFER -1835 - Vicaire (certainement) à Colmar Saint-Martin, puis curé à Albé, puis à Wihr-au-Val
- Il décède en 1838.  
Louis MEYER 1856-1869 - décédé en 1869.  
Wendelin MEYBLUM 1871-1885 - décédé en 1885.  
Emile UNGERER 1885-1889 - décédé en 1890.  
Etienne FREY 1889-1915 - décédé en 1915.  
Auguste HATTANBERGER 1915-1921 - décédé en 1921.  
Antoine WURSTHORN 1921 - -  
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Ancienne église du couvent des Dominicains

Les Dominicains
Façade latérale Photo J-P GALICHON

La construction de l'édifice et du cloître attenant commence en 1283 et s'achève au XIVe siècle. Elle témoigne de l'architecture des ordres mendiants de l'époque et présente donc une certaine austérité. L'église et l'abside à cinq pans s'appuient sur de solides contreforts. La nef de type quasi-halle comporte six travées et l'imposant chœur voûté en présente cinq. Il est « éclairé par des baies à trois lancettes (les plus anciennes d'Alsace) »[8]. Au XVIIIe siècle l'intérieur a été décoré dans un style baroque. L'édifice a servi à des activités laïques au XIXe siècle et a été rendu au culte en 1898.

L'église et le cloître sont classés monuments historiques depuis 1948[9]. Ce dernier abrite désormais la bibliothèque municipale.

La Vierge au buisson de roses

La Vierge au buisson de roses -
Photo J-P GALICHON

Depuis 1973, l'église des Dominicains sert d'écrin à ce magnifique retable (auparavant dans la collégiale). Ce chef d'œuvre, « signé de Martin Schongauer, alias "Le Beau Martin" »[10] date de 1473.
Le tableau, de grande taille à l'origine, puis réduit et inséré à l'intérieur d'un retable à volets dorés, représente la Vierge à l'Enfant, avec une robe de la couleur des roses, assise dans un jardin luxuriant.
Comme dans ses autres œuvres de cet artiste (Le retable d'Orlier, Le Retable des Dominicains, Les peintures de Breisach), les auréoles des saints personnages sont garnies d'inscriptions en écriture gothique « des débuts de l'humanisme au nord des Alpes »[11]. Dans les lettres utilisées par Martin Schongauer figurent un "R" particulier et un "O" resserré en son milieu comme une cacahuète.
(Voir aussi Martin Schongauer, la Vierge au buisson de roses)

Les vitraux

Les vitraux datent du XIVe siècle. Lorsque l'église est transformée en halle aux blés en 1807, les vitraux sont progressivement retirés et déposés à la collégiale Saint-Martin et les vitraux restant sont emportés en 1818 par le général Frimont, commandant les troupes autrichiennes dans l'armée des Alliés en 1815.
Récupérés puis restaurés dans les ateliers Zettler de Munich, ils seront remis en place dans le chœur et la nef entre 1920 et 1927.
Les vitraux représentent dans le chœur le collège apostolique, des scènes de la vie du Christ et les plus illustres des frères dominicains. Dans la nef, ils représentent la vie des saints de l'ancien et nouveau Testament.


Ancienne église du couvent des Dominicaines de Sainte-Catherine, dite les Catherinettes


Le couvent a été fondé par des sœurs dominicaines de Saint-Catherine provenant d'Ammerschwihr, appelées "Catherinettes" pour ne pas les confondre avec « leurs consœurs établies au proche couvent d'Unterlinden »[12].
Sa construction a débuté vers 1310 mais le couvent n'a été consacré que soixante ans plus tard et s'est achevé par la nef de l'église en 1436. Son cloître est rebâti de 1578 à 1581 et l’ensemble des bâtiments conventuels à partir de 1753. Après la Révolution, l'édifice a servi d'hôpital militaire.
L'église désaffectée et remaniée accueille des manifestations culturelles. Son clocheton, en dentelle ajourée de style gothique, rappelle sa vocation religieux. Le vaisseau intérieur est éclairé par de hautes fenêtres en arc brise et le chœur comporte cinq travées.
L'ensemble de l'édifice est classé aux Monuments historiques depuis 1903[13].


Église protestante Saint-Matthieu

Pignon et façade Photo B.ohland
Chevet Photo B.ohland

Il s'agit également d'un édifice des ordres mendiants. L'église faisait partie d'un couvent érigé par les Franciscains de la fin du XIIIe siècle au milieu du XIVe. Deux siècles plus tard, la ville l'acquiert. Puis en 1575 l'église est dévolue au culte protestant et les bâtiments conventuels aménagés en hôpital, ce qui explique les deux clochetons différents. Cependant, pour éviter les "querelles de clocher", un mur est monté à l'intérieur pour séparer les deux lieus de culte. C'est en 1937, lors de la construction du centre hospitalier "Pasteur" que l'église retrouve sa vocation de culte protestant, après démolition du mur.
« Contre le mur Nord, un écrin contient le cœur du Colmarien Jean rapp, général d'Empire »[14].
L'église Saint-Matthieu est classée aux Monument historiques depuis 1948[15].

Chapelle Saint-Pierre, dite chapelle du Lycée Bartholdi

Chapelle vue du square
Son bulbe
  • Son projet est fondé par les Jésuites arrivés dans la cité colmarienne à la fin du XVIIe siècle. Ils commencent par restaurer l'ancien prieuré Saint-Pierre et son église du XIIe siècle. À partir de 1720, ils fondent le collège royal Bartholdi, dont la construction s'étalera sur quarante années. Dans le bâtiment d'entrée de ce collège, devenu lycée, se trouve un escalier d'honneur aux marches toutes usées, doté d'une rampe en fer forgé (équilibrée maintenant par un filin).
  • Le collège étant de plus en plus fréquenté, les Jésuites décident vers 1730 de construire un nouvel édifice religieux. Il prend forme en 1742 sous la houlette de l'architecte Jaen-Jacques Sarger. Le vaisseau, de quatre travées, a une larguer équivalente à sa longueur. L'abside intérieure est arrondie, alors que le chevet extérieur est à pans coupés.
  • Entre 1785 et 1787, l'architecte Pierre-Michel d'Ixnard y rajoute une aile, sur deux niveaux. Au premier se trouve la "salle des actes", grande salle pourvue d'une scène de théâtre, et ornée d'un plafond peint de Melling. Le second niveau abrite une bibliothèque : celle-ci « adopte le schéma de la chapelle de Versailles : un vaisseau central séparé du bas-côté longeant les fenêtres et les rayons de livres par un péristyle [...] »[16]. Le plafond ovale est orné d'une autre peinture de Melling, représentant Le Parnasse.
  • Hall d'entrée du lycée, escalier d'honneur et sa rampe, théâtre et bibliothèque ont été classés aux Monuments historiques a des dates diverses[17]. La salle des actes et la bibliothèque continuent à être utilisées dans certaines occasions par professeurs et lycéens (réunion, travaux de recherche, examens).


Synagogue

Photo C. Angsthelm
  • Construite entre 1839 et 1842 sur l'emplacement d'une ancienne ferme, la synagogue de Colmar est le siège du Consistoire israélite et du grand Rabbinat du Haut Rhin.
  • La présence de la communauté juive dans la ville est attestée depuis le XIIIe siècle. Expulsés au XVIe siècle, la communauté juive revient à Colmar au moment de la Révolution où elle dispose d'un oratoire aménagé dans l'ancien poêle des Laboureurs pour pratiquer son culte. La construction du nouvel édifice commence en 1839 dans le style de la première moitié du XIXe siècle.
  • L'édifice rectangulaire est devancé par un avant-corps une peu plus ouvragé que les autres façades. Le linteau surmontant la porte présente un verset de Jérémie. Les murs captent la lumière par huit fenêtres en plain cintre.
  • Transformée en salle des ventes, puis en arsenal pendant l'occupation allemande, elle fut à nouveau restaurée après guerre. Elle est la seule synagogue de la région à posséder un clocher.
  • L'édifice est inscrit aux Monuments historiques depuis 1984[18].


Église Saint-Joseph

Ensemble et clocher
Photo B.ohland
Chevet Photo B.ohland
  • Cette église est construite en 1900, sous l'empire de Guillaume II, époque où la ville s'agrandit et la population s'accroît. Elle est justement situé dans un quartier ouvrier très peuplé à l'époque et est logiquement dédié à saint Joseph, patron des ouvriers.
  • De taille imposante, en grès rose, l'édifice s'appuie sur de solides contreforts. Il n'est pas orienté. Quant à la tour-clocher, elle se termine par une flèche polygonale.
  • L'église est élevée dans un style néo-gothique, suivant les projets de l'architecte Winckler. Elle adopte un plan en croix latine avec chevet polygonal, transept et nef comportant six travées, flanquée de bas-côtés. La luminosité est importante. Le maître-autel est composé de grès très clair et de marbre rose. Une bonne partie du mobilier est en bois très finement ouvragé.


Les curés de la paroisse Saint-Joseph

Prénom(s) NOM Période Observations
Isidore BEUCHOT 1900-1922 Né à Vieux-Thann le 5 avril 1854. Ordonné en 1878. Vicaire à la collégiale de 1878 à 1891. Curé à Grussenheim de 1891 à 1900. Il développe les œuvres de la paroisse Saint-Joseph. Historien, il est aussi l'auteur de différents ouvrages sur le patrimoine religieux alsacien. Décédé à Colmar le 17 avril 1922.  
Auguste MEYER 1922- -  
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Marcel THOMAS 1981 - Né au Val de Villé le 9/01/1915. Ordonné prêtre le 24/02/1943. A été curé de diverses communes, dont, juste avant, celle de Boesenbiesen dans le Bas-Rhin. Décédé le 8/02/2005.  
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Église Saint Antoine

Vue d'ensemble

Une paroisse Saint-Antoine est fondée dans le quartier du Grillenbreit en 1926 et le culte a lieu dans une chapelle dûe à l'architecte Schoffit. Les activités maraîchères et l'industrie textile se développant dans ce quartier, la population augmente et la chapelle devient trop petite.
Un projet de nouvelle église voit le jour une dizaine d'années plus tard. La première pierre est posée en 1938, mais la seconde guerre mondiale vient contrarier la construction. La consécration de l'église a lieu en 1950.
Il s'agit d'un édifice de style néo-classique, conçu par l'architecte Joseph MULLER[19]. Son plan est allongé, cependant deux petites chapelles latérales lui donnent une allure d'église avec transept.
Un décor en béton, basé sur la répétition d'un quadrillage, orne le haut de la tour-clocher, mais aussi deux avancées arrondies encadrant le porche et l'oculus qui le surmonte.

Les curés de la paroisse Saint-Antoine

Prénom(s) NOM Période Observations
Albert WENDLING 1926- -  
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Église Sainte-Marie

Entrée et tour-clocher Photo B.ohland

Cette église contemporaine en béton date de 1954. Elle fait suite à un projet, en 1934, du premier curé de la paroisse, Louis OBERLECHER, qui animait le foyer paroissial et officiait au sous-sol dans une chapelle improvisée en attendant la fin de la construction.
L'architecte Joseph MULLER[19] conçoit un édifice qui respecte le plan en croix latine mais innove par les matériaux utilisés et la composition de l'ensemble : le clocher-tour, ajouré, paraît indépendant mais est relié à la nef par une chapelle latérale. Le chevet est plat et présente une rose de six mètres de diamètre. Les ouvertures adoptent des formes et tailles disparates. L'édifice est consacré en 1961 sous le vocable Notre-Dame de la Paix.


Église Saint-François d'Assise

Vue d'ensemble Photo B.ohland

À l'origine, c'était le lieu de culte des Capucins, arrivés à Colmar à la fin du XVIIe siècle. Chassés pendant la Révolution, ils sont de retour au milieu du XXe.
L'église est alors reconstruite dans un style contemporain par l'architecte Joseph Muller[19]. La première pierre est posée en 1960 et l'édifice achevé en 1963.
Tout en brique, son clocher pourrait être confondu de loin avec une cheminée d'usine. Nef et chapelle adoptent une originale forme ovale et la toiture est une coupole aplatie. Le tout est étayé par des contreforts en béton. Le clocher est relié à la nef par un espace intermédiaire servant de sacristie. Et long un couloir longeant l'église conduit au presbytère.

Église Saint-Léon

Le clocher, indépendant
La façade d'entrée

Auparavant ce sont des locaux d'une ancienne savonnerie qui servaient de lieu de culte pour cette paroisse dans le quartier du Ladhof. En 1959, désireux d'une nouvelle église, les fidèles forment une association afin de récolter des fonds. Le projet retenu est celui de l'architecte colmarien Joseph Muller[19], qui signe ici sa quatrième église contemporaine de la ville, achevée en 1964.
La nef de béton peint en blanc occupe le centre d'un ensemble avec presbytère et locaux paroissiaux. Elle est surmontée d'un rehaussement cubique comprenant une grande verrière sur chaque face, aux remplages courbés. Le clocher se trouve à l'écart et n'est pas relié. Le logement des cloches est ajouré et reprend le même motif de remplage.
L'intérieur, tout en sobriété, est très lumineux; Une petite chapelle carrée, ouverte sur la droite, complète la nef de forme rectangulaire. Mobilier, orgue et chemin de croix sont épurés.


Les curés de la paroisse Saint-Léon

Prénom(s) NOM Période Observations
Antoine GRUSSENMEYER 1964 - Premier curé de l'église.  
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Église évangélique méthodiste

Vue d'ensemble -
Photo J-P GALICHON

Église située 7,rue de l'Est.
De style néo-gothique elle fut construite en 1893 par Gernig .Le rez-de-chaussée abrite l'appartement du prédicateur et le sous-sol sert de salle de réunion.Le premier étage contient la chapelle[20].
De plan allongé elle possède un chevet à trois pans coupés. Elle est coiffée d'un clocheton en zinc. Les chambranles des fenêtres sont en grès rose.


Nuvola apps bookcase.png Bibliographie

  • Théodore RIEGER, Art gothique en Alsace, collection "Histoire de l'art des régions de France",Éditions Jean-Paul GISSEROT, 2003, 64 pages, ISBN 2-87747-710-X
  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d'Alsace, Strasbourg, éditions La Nuée Bleu, 1995, 662 pages, ISBN 2-7165-0250-1e
  • Daniel DELATTRE et co-auteurs, Le Haut-Rhin, les 377 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, 2015, 240 pages, ISBN 978-2-36464-078-8
  • Gilles PUDLOWSKI, Dictionnaire amoureux illustré de l'Alsace, Éditions Plon / Gründ, 2016, ISBN 978-2-324-01779-7
  • Dominique ROGER, Revue Détours en France, n° 204 "Spécial Mulhouse", édition 2018
  • Alain MORLEY, Regards sur Colmar, Strasbourg, Éditions Coprur, 2003, 120 pages, ISBN 2-903297-106-4
  • André KLEIN, Sur les traces de MARTIN SCHONGAUER, trois brèves études, Jérôme Do Bentzinger éditeur, 2015, 48 pages, 9782849604922

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Référence.png Notes et références

  1. Page 81, in Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d'Alsace, Strasbourg, éditions La Nuée Bleu, 1995, 662 pages, ISBN 2-7165-0250-1e
  2. Page 10, in Alain MORLEY, Regards sur Colmar, Strasbourg, Éditions Coprur, 2003, 120 pages, ISBN 2-903297-106-4
  3. Page 66, in Dominique ROGER, Revue Détours en France, n° 204 "Spécial Mulhouse", édition 2018
  4. 4,0 et 4,1 Page 20, in Théodore RIEGER, Art gothique en Alsace, collection "Histoire de l'art des régions de France",Éditions Jean-Paul GISSEROT, 2003, 64 pages, ISBN 2-87747-710-X
  5. Page 79, in Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d'Alsace, Strasbourg, éditions La Nuée Bleu, 1995, 662 pages, ISBN 2-7165-0250-1e
  6. Fiche Mérimée
  7. Site spécialisé dans les orgues
  8. Page 81, in Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d'Alsace, Strasbourg, éditions La Nuée Bleu, 1995, 662 pages, ISBN 2-7165-0250-1e
  9. Fiche Mérimée
  10. Page 67, in Gilles PUDLOWSKI, Dictionnaire amoureux illustré de l'Alsace, Éditions Plon / Gründ, 2016, ISBN 978-2-324-01779-7
  11. André KLEIN, Sur les traces de MARTIN SCHONGAUER, trois brèves études, Jérôme Do Bentzinger éditeur, 2015, 48 pages, 9782849604922
  12. Page 84, in Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d'Alsace, Strasbourg, éditions La Nuée Bleu, 1995, 662 pages, ISBN 2-7165-0250-1e
  13. Fiche Mérimée
  14. Page 83, in Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d'Alsace, Strasbourg, éditions La Nuée Bleu, 1995, 662 pages, ISBN 2-7165-0250-1e
  15. Fiche Mérimée
  16. Page 89, in Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d'Alsace, Strasbourg, éditions La Nuée Bleu, 1995, 662 pages, ISBN 2-7165-0250-1e
  17. Fiche Mérimée
  18. Fiche Mérimée
  19. 19,0 19,1 19,2 et 19,3 Architecte alsacien contemporain, surnommé "Architecte des églises". Il en construit plusieurs en Alsace dont quatre à Colmar. Mais il est aussi le créateur des cathédrales de Dakar et Djibouti
  20. Le patrimoine des communes du Haut-Rhin,tome I,page 246,Flohic éditions



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