Généalogie protestante

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Sommaire

Généalogie des Réformés

Les réformés, ou calvinistes, constituent la majorité des protestants français, exception faite de l'Alsace ; l'assimilation entre réformé et calviniste est une approximation acceptable en contexte français ; en tout état de cause, elle ne gêne pas la recherche généalogique ; dans d'autres contextes, il faut parfois raisonner autrement; par exemple, en Suisse, la Réforme de ZWINGLI est spécifique.

Les registres de baptême et de mariage protestants ont été créés par le Synode national de Paris en 1559 et pour les sépultures en 1584 au synode de Montauban. Suite à la révocation de l’Édit de Nantes en 1685, les registres deviennent rares. Enfin, en 1787, un Édit de tolérance permet la rédaction d’un " état civil de rattrapage " et des registres sont tenus soit par les curés, soit par les greffes de justice.

Il existe de nombreuses difficultés pour vos recherches sur les familles protestantes, en effet celles-ci, victimes de la Révocation de l'édit de Nantes, ayant subi les multiples avatars des minorités, il y a eu une importante émigration par toute l'Europe et un éclatement des patrimoines, rendant ainsi la recherche plus difficile.

Les recherches en matière de généalogie des familles protestantes en France relèvent du "sacerdoce". Si les frères Haag ont édité au XIXe siècle une sorte d'encyclopédie qui retrace la mémoire de nombreuses familles du XVIe siècle et du XVIIe siècle, si les Éditions Familiales ont publié la généalogie d'environ 600 familles entre 1996 et 1998, si le Centre de Généalogie Protestante, organe de la Société d'Histoire du Protestantisme Français (54 rue des Saints-Père, 75007 PARIS) publie depuis vingt ans des généalogies, cette "historiographie" reste un problème entier.

En effet, contrairement à d'autres groupes de familles françaises, la littérature française est peu abondante en ce qui nous concerne. L'histoire protestante, très morcelée entre les différentes provinces, ne permet pas de donner facilement une vue d'ensemble du problème. Nous nous heurtons en particulier à deux phénomènes distincts :

  • celui de l'état-civil, commun à tous les citoyens français depuis 1792, quelle que soit leur religion, (les israélites ne seront citoyens ordinaires qu'à partir de l'Empire) : il n'est pas difficile, en effet (sauf destructions de guerre), de "remonter" jusqu'à cette date, quelle que soit la commune en France (soit aux Archives Départementales concernées, soit dans les mairies elles-mêmes). Entre l'édit de Tolérance (1787) et 1792 il faut chercher les actes concernant les protestants soit dans les registres des curés, soit dans les registres des greffes... quand ils subsistent. Il est vrai que beaucoup d'actes manquent sur la période précédant l'édit de 1787. Lors de la reconstitution des actes, les familles ont le plus souvent omis de déclarer ce qui concernait les morts. Avant 1685,les pasteurs ont tenu leurs registres suivant l'intérêt qu'ils y accordaient (comme les curés). Les enfants protestants devaient être baptisés à la naissance par les curés (éventuellement amenés contre le consentement des parents par la sage-femme). Les mariages ont souvent eu lieu "au Désert", c'est à dire dans la clandestinité, et par conséquent, il n'en reste la plus part du temps aucune trace (exception pour les mariages célébrés dans les Églises de la Barrière pour les protestants du Nord de la France, ou à Genève). On trouve en revanche trace des contrats de mariage dans les archives notariales. Pour les décès, il existe aussi des registres tenus aux greffes de justice en exécution de l'article 13 de la déclaration du roi (Louis XV) du 9 avril 1736, pour l'inhumation de ceux auxquels la sépulture ecclésiastiques est refusée.
  • celui de l'origine de beaucoup de familles protestantes françaises actuelles, dont les ancêtres sont arrivés (ou revenus) de l'étranger. Heureusement, les archives publiques suisses, par exemple, sont remarquablement bien tenues, mais nous nous heurtons souvent à la barrière linguistique que constitue l'allemand, comme dans tous les pays de cette langue, d'ailleurs. En Suisse, le cas est légèrement différent, car la bibliographie concernant les protestants était tout à fait abondante, jusque dans les année 1940, grâce au fait que ceux-ci étaient, contrairement à la France, majoritaires dans de nombreux cantons. Les mêmes lacunes demeurent cependant, dans la mesure où l'état-civil reste interdit au public, au point qu'établir l'état présent d'une famille donnée ou étudier une descendance tient de la gageure.
  • Sur Généanet, on peut se rendre sur l'onglet de recherche rapide ; là, à l'emplacement prévu pour la commune, taper "au désert" ; on y obtient en réponse des listes de mariages protestants célébrés "au désert", c'est à dire clandestinement.

Familles catholiques d'ascendance protestante

L'on ajoutera que la généalogie protestante peut concerner des familles aujourd'hui catholiques et qui croient l'être depuis toujours. Lorsque ces familles, en réalisant leur arbre généalogique, arrivent à la période, située entre la Révocation de l'édit de Nantes (1685) et l'édit de Tolérance (1787), période durant laquelle, sauf en Alsace, les Protestants sont privés d'État-Civil, elles observent une coupure dans leurs lignées et ne font pas forcément tout de suite l'hypothèse protestante.

Généalogie Lutherienne

Le cadre historique

Les luthériens constituent la majorité des protestants alsaciens. On en trouve également dans la région de Montbéliard, qui dépendit longtemps du Bade Wurtemberg.

Les registres paroissiaux alsaciens, généralement luthériens, étaient tenus de la même façon que les registres catholiques ; en conséquence, ces registres sont généralement disponibles et se consultent comme des registres catholiques.

La règle du Cujus Regio Ejus Religio (liberté religieuse pour les princes; obligation pour le sujet d'avoir la religion de son seigneur) est emblématique de l'identité religieuse en terre d'Empire et en particulier en Alsace. Sous cet énoncé qui semble simple, de nombreuses nuances se cachent, car la règle est en réalité très difficile à appliquer dans le concret. La règle évolue dans le temps de la façon suivante:

Paix d'Augsbourg et Confession d'Augsbourg

C'est le premier énoncé de la règle.

Le 25 septembre 1555, la paix d'Augsbourg est signée entre l'Empereur Charles Quint, catholique, d'une part, et, d'autre part des princes révoltés et l'Église "hérétique" représentée par Mélanchton, qui négocie au nom de Luther. Les calvinistes ne sont pas partie prenante. La règle du Cujus Regio ... telle qu'énoncée dans le traité veut que chaque prince puisse être au choix catholique ou luthérien, et que les sujets doivent avoir la religion de leur seigneur.

En réalité, Charles Quint ne consent à cette règle qu'à contre-cœur et cherche à s'ouvrir dès le départ des possibilités d'interprétation restrictive. En particulier, il exige que le protestantisme définisse sa théologie, et il pèse même sur cette définition, obligeant plusieurs fois Mélanchton à revoir sa copie (c'est la négation même de l'esprit de libre examen ; en conséquence, les non-catholiques protestent, et deviennent ainsi des protestants). Bon, après avoir protesté, ils tombent d'accord sur un texte définissant leurs croyances. Ce texte, appelé Confession d'Augsbourg, constitue une annexe du traité appelé Paix d'Augsbourg. Lourd de sous entendus, le traité d'Augsbourg est appliqué de mauvaise foi par tous. Était-il même applicable ? A supposer qu'un fief change trois fois de seigneur, fallait-il que ses habitants changent trois fois de religion ?

La Guerre de Trente Ans remet tout en question.

Paix de Westphalie

Signée le 24 octobre 1648, la paix de Westphalie clôt la Guerre de Trente Ans.

Diplomatiquement, elle met fin aux tentations hégémoniques de l'Empire; établit ou confirme l'indépendance des Pays Bas et de la Suisse; consacre la montée en puissance de la France et de la Suède. Les protestants aussi sont du côté des vainqueurs, curieusement dans le même camp que la France (c'est la fameuse politique de Richelieu : politique intérieure catholique, politique étrangère protestante afin d'affaiblir l'Empire). Cette circonstance explique qu'ils conservent un statut favorable en Alsace, bien que celle-ci commence son processus de rattachement à la France (la France y acquiert les droits de suzeraineté qui étaient auparavant ceux de l'Empire).

La paix de Westphalie donne une définition totalement nouvelle du Cujus régio... : les Calvinistes sont intégrés au système ; celui ci est figé dans le temps à une année de référence qui est 1624. Donc: est réputée catholique une terre qui l'était en 1624 ; de même : est réputée protestante une terre qui l'était cette année là. Cette nouvelle définition vaut pour toutes les parties signataires, y compris la France. Celle-ci est donc, au titre de ce traité, engagée à respecter le Cujus Régio Ejus Religio chez ses nouveaux vassaux alsaciens.

On espère de cette nouvelle définition la paix et la stabilité ... à défaut de la liberté religieuse qui n'existe plus pour personne, ni seigneurs ni sujets, car on ne voit pas comment on pourrait la concilier avec la nouvelle définition du Cujus régio ...

Politique de Louis XIV

La politique de Louis XIV est pro-catholique sans nuances. Elle contraste donc avec la politique de son père Louis XIII qui était très pragmatique (« Politique intérieure catholique, politique étrangère protestante »). En France de l'intérieur, l'édit de Nantes est révoqué le 17 octobre 1685. En Alsace, la politique appliquée est moins radicale, mais elle vise néanmoins à pousser les pions de l'Église catholique. D'autant plus que la guerre dite de Hollande concerne aussi l'Alsace, fait rentrer dans le rang des pouvoirs locaux trop indépendants, et resserre le pouvoir de la France, qui, de simple suzerain au sens du Moyen Age, tend à devenir une véritable autorité étatique.

En particulier, le Roi estime qu’un catholique ne doit pas être obligé de changer de religion ; donc : lorsqu’un catholique ira s'installer dans une région protestante, il conservera le droit de rester catholique. Et, lorsqu'il y aura sept familles catholiques dans une ville protestante, les protestants devront accepter de partager leur église avec les nouveaux venus : c'est l'institution du simultanéum. Le chœur de l'église, c'est à dire la partie la plus sacrée, est réservé aux catholiques. Les protestants utilisent davantage la chaire pour y lire la parole de Dieu.

Tout cela serait assez sympathique (l’individu garde sa religion; les diverses confessions doivent s'entendre pour se partager l'église du village) ; mais là où le bât blesse, c'est qu'il n'y a aucune réciprocité (il n'est jamais demandé aux catholiques de partager leur église avec des protestants). Les droits consentis par les Traités de Westphalie aux Protestants sont respectés, mais leurs frontières sont surveillées. En particulier, les enfants naturels doivent être baptisés catholique même si la mère est protestante, car le droit d'être luthérien est considéré comme un avantage personnel qui s'hérite du père. Donc : pas de père, pas de droit à être protestant.

Les dates indiquées plus hauts sont des repères souples. Le processus de reprise en main de l'Alsace est progressif et varie localement selon les rapports de force.

Une situation juridique confuse

Avant l'édit de tolérance du 7 novembre 1787, les Protestants de France se voient refuser l'état-civil dans l'espoir que les conséquences de cette situation les amèneront à se convertir. Ce point est clairement exposé par l'autorité qui rédige l'édit ;

"Mais en attendant que la divine Providence bénisse nos efforts et opère cette heureuse révolution, notre justice et l'intérêt du royaume ne nous permettent pas d'exclure plus longtemps, des droits de l'état civil ceux de nos sujets ou des étrangers domiciliés dans notre empire, qui ne professent point la religion catholique Une assez longue expérience a démontré que ces épreuves rigoureuses étaient insuffisantes pour les convertir : nous ne devons donc plus souffrir que nos lois les punissent inutilement du malheur de leur naissance, en les privant des droits que la nature ne cesse de réclamer en leur faveur. Nous avons considéré que les protestants, ainsi dépouillés de toute existence légale, étaient placés dans l'alternative inévitable, ou de profaner les sacrement par des conversions simulées, ou de compromettre l'état de leurs enfants, en contractant des mariages frappés d'avance de nullité par la législation de notre royaume"

En Alsace, la situation est différente, puisque les luthériens ont dans certaines régions des droits historiques depuis le traité d'Augsbourg, et les Calvinistes depuis la fin de la Guerre de Trente Ans, sur la base du Cujus Regio Ejus Religio. Ce principe fonctionne à peu près pour un protestant qui pratique la variété de protestantisme possible dans sa région natale, et qui y reste. La situation peut toutefois se compliquer à l'infini en fonction des cas individuels. Quid par exemple d'un calviniste que les aléas de la vie amène dans un village luthérien ou entièrement catholique ? Quid des enfants naturels ? (Louis XIV décide qu'ils doivent être baptisés catholiques même si la mère est protestante). Quid des étrangers ? S'ils n'étaient pas en Alsace au moment des traités d'Augsbourg et de Westphalie, ils n'ont hérité aucun droit historique à être protestants.

On le voit, la situation juridique est des plus confuse, d'autant plus que l'autorité hésite de fait entre deux attitudes : l'une est la "grève de l'État-Civil" exposée plus haut ; l'autre au contraire consiste à exiger que l'enfant au statut discutable soit baptisé catholique. Cette autre attitude, on la voit à l'œuvre dans certaines pièces mentionnées dans l'Inventaire du fond d'archives du Musée Oberlin à Waldersbach : les pièces 56-15 22 à 27 concernent des litiges litiges opposant le curé de Rothau à des familles "calvinistes" (en fait très probablement anabaptistes), le curé revendiquant le droit de baptiser leurs enfants.

On y trouve en particulier un arrêt du Conseil souverain d'Alsace qui enjoint aux supposés "calvinistes" du Ban de la Roche de ne pas laisser leurs enfants sans baptême mais de les porter au curé catholique (1741). Or, en 1741, date de l'arrêt, l'édit de tolérance n'existe pas encore ; les protestants, sauf droits historiques dûment encadrés, n'ont pas droit à l'état-civil, et l'action de faire baptiser catholique un enfant dont les parents ne le sont pas est considéré comme une simulation et une profanation des sacrements (en tous cas, c'est une interprétation possible, celle que fera quelques années plus tard l'autorité qui rédige l'édit de tolérance) ; normalement donc, l'autorité judiciaire ne devrait pas enjoindre à ces "calvinistes" de porter leurs enfants chez le curé, elle devrait au contraire le leur interdire ; mais il se trouve qu'une telle attitude, pourtant dans l'esprit de la révocation de l'édit de Nantes, convergerait au cas particulier, de façon paradoxale et bien entendu involontaire, avec le souhait de familles anabaptistes qui ne veulent ni de l'État-Civil, ni du baptême. Camper sur l'esprit de la révocation de l'édit de Nantes au point de favoriser l'anabaptisme, ce serait une situation des plus paradoxales, et d'ailleurs l'autorité, représentée par le Conseil souverain d'Alsace, s'y refuse.

On voit quand même, par ce jugement, à quel point la situation est confuse.

En Alsace, l'édit de tolérance du 7 novembre 1787, ajoute encore à la confusion. Que doivent faire les protestants ? se faire enregistrer chez le curé au titre de l'édit de tolérance, ou continuer avec leurs propres actes d'état-civil comme autrefois ? Une interprétation possible, celle du bons sens et de la tolérance, voudrait que ce soient les isolés (par exemple un calviniste habitant un village luthérien) qui se fassent enregistrer chez le curé pour bénéficier de l'état-civil, sans que cela vaille conversion. Cela dit, vu que le bon sens et la tolérance étaient choses fort peu partagées, cette interprétation n'était pas forcément celle qui était faite.

L'édit de tolérance n'étant antérieur à la Révolution que de deux ans, il trouve peu à s'appliquer, et les difficultés d'interprétation n'ont pas le temps d'être tranchées par les tribunaux.

Étant donné le cadre juridique très confus rappelé plus haut, certains protestants doivent être enregistrés aux paroissiaux catholiques. Les enfants naturels, on l'a vu. Les isolés et/ou les étrangers dans certains cas, mais pas forcément (au Ban de la Roche par exemple, certains immigrés suisses supposés calvinistes figurent aux registres luthériens). De fait, l'application n'est pas uniforme, et tous les cas se rencontrent. Certains peuvent même avoir leur acte de baptême chez l'un, leur acte de mariage ou de décès chez l'autre.

Il conviendra donc de consulter aussi les registres paroissiaux des villages catholiques voisins.

Généalogie Anabaptiste

Voir l'article dédié a la Généalogie Anabaptiste.

Bibliographie

Protestantisme en général :

  • Les Familles Protestantes En France XVI siècle - 1792, Guide des recherches biographiques et généalogiques, Archives Nationales, Paris 1987, dresse un état des lieux détaillé des registres des temples département par département.

Par régions :

  • Filiations Protestantes par Eric Bungener (Suisse)
  • ÉGLISES WALLONNES DE LA BARRIÈRE - Tournai, Armentières, Menin, Ypres et Namur - REGISTRES DES BAPTÊMES, MARIAGES & INHUMATIONS - Liste des Membres de l'Église wallonne hors de Tournai - Abjurations à Tournai et à Menin - XVIIIe SIÈCLE par Gilles MESNIL ISBN 2-9526306-1-5. Transcription intégrale d'un document original avec création de multiples index 3200 patronymes et 2000 lieux - Liste des actes religieux accomplis par les pasteurs des cinq églises wallonnes des garnisons de la Barrière, en faveur des protestants de nationalité française venant principalement des localités au nord de Paris mais aussi de toute la France et de pays étrangers (Angleterre, Hollande, Suisse)- La conduite de ces protestants français provoquent une double question. Pourquoi les protestants sortaient-ils de France pour accomplir ces actes et en particulier les mariages ? Pourquoi allaient-ils dans les villes de garnison de la Barrière ? C'est là tout l'objet de l'introduction en 8 pages de cet ouvrage (292 pages en A4 recto-verso) - Diffusé par l'auteur : gilles.mesnil arobase club-internet.fr
  • Richard SCHMIDT ; Actes paroissiaux protestants de Niederroedern du XVII ème siècle retrouvés, il s'agit d'actes paroissiaux allant de Niederroedern (Bas Rhin) de 1641 à 1649 retrouvés à la suite de diverses péripéties ; publiés pages 581 et 582 du numéro 153 du Bulletin du Cercle généalogique d'Alsace ; noms concernés : MURSUL DORN SALZMANN JAEGER RENE ou BENE DECKER WINTER DOERNER WALTER BOCK SCHWEYER de FLECKENSTEIN SCHNEIDER ROTH STOLLE PETER WOELFLIN WAGNER LANG SCHAUB ECKBRECHT KAUF DOERNER BEY STECK BITSCH KOEPPEL JAEGGER RITTER SCHINDECKER ROLL KELLER SCTECK ACKER HERRMANN BRIRDE ZOLLNE
  • Abjurations relevées dans les registres catholiques d'Oberbronn 1701-1749, par Richard SCHMIDT, Bulletin du Cercle généalogique d'Alsace (BCGA) n° 142 pages 159 et 160 ; noms concernés : ALTENDORF ARNOLD BALD BANNAWITZ BOH BRACHT BUREL BURGLER CANER CONRAD DAHM DAUGENNDORFFER DEYS DIEMER DIETSCH DURRINGER FELDKIRCHER FOLTZ FUCHS GASS GENEWIN GERHARDT GROS HARTZ HEID HEROLD HIRCH HOFFMANN HON HUS JELLY JOST JUNG KARDT KLEBERZER KOP KUNTZ LAMMER LANGNER LIPS LOW MEYER MOCKER MULLER REDING SALETH SCHMIDT SCHNITER SCHRANTZ SCHREIBER WEBER WELLER WEYREL WIGAND WILDBERGER ZEBST ZELLIG

Liens utiles (externes)

  • Cercle Généalogique d'Alsace : Une visite incontournable ; sa riche bibliothèque contient de nombreux articles sur les familles anabaptistes, en particulier les études de Neil Ann STUCKEY-LEVINE
  • Centre Mennonite d'information - 13, rue du Val d'Osne; 94410 Saint Maurice. - Bibliothèque très fournie sur l’anabaptisme. - Prendre rendez-vous auparavant.

Protestantisme en général

Par régions

Lorraine

Normandie

Picardie

Alsace

Hautes-Alpes

  • Protestants des Hautes Alpes secourus en Angleterre Estat de la distribution de la somme de douze mille livres sterling, accordée par la reine aux pauvres protestants françois refugiez en Angleterre, pour l'an, 1705. Administrée par le committé françois, sous les ordres des seigneurs nommés par sa majesté, & par la direction de messieurs les commissaires anglois. Paul Vaillant, London. (part of the Eighteenth Century Research Publications held on microfilm by the National Library of Australia, Canberra, Australia who provided a copy)(extrait concernant les Hautes Alpes)

Drôme

Réforme radicale, anabaptisme, dissidence, piétisme

  • Global anabaptist mennonite encyclopedia online(GAMEO) : un incontournable, les notices de cette encyclopédie traitent du phénomène mennonite sous tous les angles: historique, théologique et même parfois généalogique puisqu'on y trouve plusieurs notices de familles.
  • Les Voyageurs de la Princess Augusta - Les Enfants de la Princess Augusta : Le navire Princess Augusta emmena en Pennsylvanie, en 1736, un groupe de voyageurs suisses et leurs cousins du Ban de la Roche en Alsace ces "livres virtuels" permettent de voir la complexité des migrations entre la Suisse, l'Alsace et l'Amérique, ainsi que la complexité des idées ; du fait des villages de départ, le groupe aurait en théorie du être majoritairement Amish, mais en réalité, une fois arrivés en Amérique, la plupart des voyageurs rejoignent de tout autres sectes, dont certaines en principe inconnues en Suisse et en Alsace
  • Mennonite family history : ce site correspond à une revue américaine de référence ; s'abonner aux États-Unis n'est sans doute pas simple, mais il est déjà instructif de lire la liste des noms étudiés et le titre des articles ceux de ces articles qui traitent de l'Alsace sont souvent présents au Cercle Généalogique d'Alsace.
  • Site de Stephen Lawson : Consacré à la généalogie personnelle de son auteur, ce site traite en particulier de familles DEPP/DEPPEN, KAUFMANN, RUSHTI/ROUCHTY, ZIMMERMANN/CHARPENTIER/CARPENTER (alliées entre elles) ces familles ont des branches tant en Suisse qu'en Amérique et dans les Vosges ; une notice biographique très précise traite de Isaac KAUFFMANN, prédicateur anabaptiste clandestin, qui officia dans la région de Steffisburg/Homberg (canton de Berne, Suisse) vers 1680, c'est à dire peu d'années avant que des familles de ces villages migrent vers l'Alsace il est donc permis de lui attribuer un rôle à l'origine de la répression qui provoqua la migration vers notre région.
  • The Martyrs Mirror : publié en 1660 en Hollande, ce livre (aujourd'hui lisible en ligne) traite des "martyrs" anabaptistes persécutés pour leur religion en Hollande et en Suisse, les personnes ayant des racines anabaptistes y reconnaitront certains de "leurs" patronymes ou de "leurs" villages



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