Famille Sutton de Clonard

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I) Hervey de SUTTON,(ver 1050 à Normandie France, fils bâtard de Gilbert Le Teuton Duc de Normandie avec Lady xx Courtanneur) seigneur (lord) de Sutton sur Trent (Sutton upon Trent), près de Tuxford (comté de Notts), grand-père de William SUTTON (+ 1267 ), seigneur du manoir de Worksop (comté de Notts): d'où Harvey II de Sutton

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«Le premier COMTE DE CLONARD fut le Normand "Lord Harvey Roger de Sutton" (vers 1150 après 1195), Baron de Sutton et Comte de Clonard (Henry II Plantagenet of England and Eleanore D'Aquitaine 1170-1172)il fut aussi connu comme Roger the Irish, compagnon d'armes de Strongbow et du Comte de Montemarisco» voir aussi la page oficielle du comté de Clonard:

http://gw.geneanet.org/index.php3?b=iraird&lang=fr;em=R;ei=496;image=on;long=on;spouse=on;et=M;color=;p=leonard+of+wexford;n=sutton+de+clonard

Sir John SUTTON, chevalier, épousa Margaret de SOMERIE, qui apporta aux SUTTON la terre de Dudley.

Leur fils John fut le premier SUTTON appelé à siéger au Parlement comme baron de Dudley, le 25 février 1342, et fut le bisaïeul de John (1401; + Dudley 30 septembre 1487), quatrième baron, vice-roi d’Irlande (1428-1430), conseiller privé du roi (1448), trésorier de la couronne (1450), chevalier de la Jarretière (1451).

1) Robert de SUTTON.

2) Richard de SUTTON, d’où : a) Agnès de SUTTON, qui épousa Gilbert de MUSCHAMP ; descendance prouvée. b) Margery de SUTTON, qui épousa Stephen de COVERHAM ; descendance prouvée. c) Alice de SUTTON. d) Mary de SUTTON, qui épousa Guichard de CHARRONS ; descendance prouvée. e) Elizabeth de SUTTON, mère de William de CAUNTON.

3) Rowland de SUTTON, qui suit ;


II) Rowland de SUTTON (vers 1195 - avant 1259) à Averham, Nottingham (England) "DEUXIEME COMTE DE CLONARD" X Alice de LEXINGTON (circa 1215), fille de Richard de LEXINGTON avec Matilda de Cauz, et soeur et cohéritière de Robert, baron de LEXINGTON (+ 1256) et d’Henry, évêque de Lincoln (+ 1257).Elle est nés vers 1195 D’où :

1) William de SUTTON, qui suit ;

2) Robert de SUTTON, ancêtre de Robert SUTTON, écuyer, baron de LEXINGTON (1645), d’ARAM (comté de Nottingham), décédé en 1668 ; descendance prouvée.


III) William de SUTTON (+ 1267), s’empara du manoir de Worksop (comté de Notts). X Matilda. D’où Robert de SUTTON, qui suit ;


IV) Robert de SUTTON (+ 1272), lord de WORKSOP. X Johanna, qui avait des terres à Ekering et Allerton, comme veuve en 1273. Il mourut en 1272, s’étant emparé du manoir de THEYDON, à Monteh (Essex), et des manoirs d’ASTON et BYFELD (comté de Northampton). D’où en particulier Richard de SUTTON, qui suit ;


V) Richard de SUTTON X Isabel de SHOKELACH, fille et héritière de Roderic (le fils de Griffin, lord du château de Shokelach, dans le Cheshire) et de Beatrix, sa femme, fille et cohéritière de David de MALPAS. D’où sir John de SUTTON, qui suit ;


VI) Sir John de SUTTON, chevalier. X Margaret, fille de Roger de SOMERIE et soeur aînée et cohéritière de John de SOMERIE, lord DUDLEY. Elle apporta aux SUTTON la terre de Dudley. D’où John de SUTTON, qui suit ;


VII) John de SUTTON (vers 1290 ; + 1359), écuyer. Il siégea au Parlement comme (premier) baron SUTTON, de DUDLEY, du 25 février 1342 à sa mort, en 1359. X Isabel, fille de John de CHERLTON, lord de POWIS. D’où John de SUTTON ;


VIII) John de SUTTON (+ 1376), second baron de DUDLEY. La tutelle de ce lord, mineur à la mort de son père, fut octroyée à Richard comte d’ARUNDEL, et vendue par lui à sir Philip LE DESPENSER en 1381 (?), pour 350 marks. John de SUTTON mourut en 1376. X 1° Margaret, fille de Roger de MORTIMER, baron de WIGMORE; sans postérité. X 2° Johanna D’où :

1) John de SUTTON, qui suit ;

2) Thomas de SUTTON.


IX) John de SUTTON (+ 1407), troisième baron de DUDLEY. X 1° Alice, fille de sir Philip LE DESPENSER ; sans postérité. X 2° Constance, fille de sir Walter LE BLOUNT, chevalier, de BARTON (comté de Derby) et BELTON (comté de Rutland). D’où, du second lit :

1) John de SUTTON, qui suit ;

2) Thomas de SUTTON, père de Thomas de SUTTON. Ce dernier épousera Elisabeth, fille et cohéritière de Robert GODDARD ; d’où Elisabeth de SUTTON, qui épousera sir A. BILLESLEY, chevalier.


X) John de SUTTON (1401 ; + 1487), quatrième baron de DUDLEY, XI COUNT DE CLONARD, chevalier de la Jarretière. DUDLEY servit en France sous Henri V et porta l’étendard royal aux funérailles de ce prince en 1422. Armé chevalier (1423), il fut en garnison au château de Ghisnes, sous le gouverneur Humphrey, duc de Gloucester. En 1428 il succéda à sir John de GREY comme vice-roi d’Irlande (lord lieutenant). Il organisa une attaque brutale contre les O’BYRNE qui menaçaient les frontières de l’“ irish pale ”. Il présida l’ouverture du parlement de Dublin en 1429, et résilia sa charge l’année suivante. Il siégea à la chambre des lords, du 15 février 1440 à sa mort. En 1444, il fut gratifié de 100 £ par Henry VI en considération de ses services. Il fut ambassadeur du roi auprès du duc de Bretagne en 1447, et du duc de Bourgogne en 1449. Il était conseiller privé du roi depuis 1448, et fut quelques temps trésorier de la couronne (1450), puis crée chevalier de la Jarretière en 1451. Il prit alors les armes en faveur des Lancastriens dans la guerre des deux roses , fut fait prisonnier à la bataille de Saint Albans (21 mai 1455), et enfermé à la tour de Londres. Il était apparemment en liberté en 1459, quand il fut mêlé à la bataille de Bloreheat. A l’avènement d’Edward IV (1461) il fit la paix avec les Yorkistes, et fut tenu en aussi haute faveur par Edward que par son prédécesseur. Il fut gratifié de 100 marks venant des revenus du duché de Cornouaille, et de 100 £ des douanes du port de Southampton. En 1477-78 il fut envoyé en France avec le comte d’ARUNDEL comme ambassadeur pour négocier la continuation du traité de paix. Le 24 mai 1483 il présida la fête de Saint George à Windsor. Il mourut le 30 septembre 1487 et fut inhumé dans le prieuré de Saint James, à Dudley. Son testament, daté du 17 août 1487, nomme sir William HUSSEY et sir Reginald BRAY comme exécuteurs testamentaires. X Elisabeth BERKELEY (+ avant 1479), fille de John BERKELEY et veuve de Edward CHARLTON, dernier lord CHARLTON de POWYS (+ 1422). D’où six enfants :

[FATAL ERROR Thomas the Honourable (vers 1430 in Ireland) XII COUNT DE CLONARD, «IS MISSING as the 5th. child of the family and as the 3rd. male, after Edmund, et John» he married Marie-Catherine Strange a daughter of Lady Catherine Neville Ex-Norfolk and Thomas Strange[ways] - voir aussi les Archives de la Chancellerie de Grenade en Espagne ou bien "Héraldique et Généalogie" nº 124 - Sept. 1992 - pag. 298 et les sources du Comté de Clonard à Madrid] - pour plus d'information voir la page oficielle du Comté de Clonard]: http://gw.geneanet.org/index.php3?b=iraird&lang=fr;spouse=on;p=john;n=sutton+de+clonard

1) Sir Edmond SUTTON de DUDLEY, qui suit ;

2) John SUTTON de DUDLEY, dit “ DUDLEY ”, qui épousa Elisabeth BRAMSHOT, fille et héritière de John BRAMSHOT, écuyer, de BRAMSHOT, d’où les comtes de WARWICK :

Edmund DUDLEY (1462 ; + 1510), leur fils, fut conseiller privé de Henri VIII (1485), baron du trésor (1497), président (“ speaker ”) du Parlement (1504) ; executé. Il épousa Elisabeth GREY, fille d’Edward GREY, vicomte de L’ISLE. Ils eurent un fils, John DUDLEY (1502 ; + 1553), vicomte de L’ISLE (1542), comte de WARWICK (1546), duc de Northumberland (1551). Celui-ci fut chevalier (1523), grand-amiral (1542) et grand-maréchal d’Angleterre (1549), conseiller privé de Henri VIII et chevalier de la Jarretière (1543), haut-chambellan (1547) et lord grand-maître de la Maison d’Angleterre (1550), président du Conseil de régence (1550) et lord protecteur du royaume (1552) ; executé. Ce John DUDLEY eut quatre enfants : a. Lord DUDLEY, qui épousa Jeanne SEYMOUR, fille du duc de SOMERSET (+ 1552). b. Lord Guilford DUDLEY (+ 1554), exécuté étant prince consort. Il avait épousé en 1552 Jeanne GREY (1508 ; + 1554), reine d’Angleterre en 1553, fille de lord Henri GREY (1508 ; + 1554), marquis puis duc de Dorset et de Suffolk, et de Françoise BRANDON (1517 ; + 1559). c. Ambrose DUDLEY (1530 ; + 1589), baron de L’ISLE et comte de WARWICK (1561), chevalier (1549), général, blessé en défendant New Haven (1562). d. Robert DUDLEY (1531 ; + 1588), baron de DENBIGH et comte de LEICESTER (1563). Favori, grand écuyer et conseiller privé d’Elisabeth I (15 ), chevalier de la Jarretière (156 ) et de Saint Michel, gouverneur et commandant général des Provinces-Unies (1585-1587), lieutenant général (1588). Il épousa successivement Amy, fille de sir John ROBSART de SHEEN (1550), lady Douglas HOWARD, baronne de SHEFFIELD (1572) et la comtesse d’ESSEX, lady Gauthier DéVéREUX. Descendance prouvée (comte de WARWICK, duc de NORTHUMBERLAND et du Saint Empire).

3) William SUTTON de DUDLEY, évêque de Durham.

4) Margaret SUTTON, qui épousa sir John LONGUEVILLE, de LITTLE BILLING (comté de Northampton), chevalier.

5) Jane SUTTON, qui épousa Thomas MAYNWARING, d’IGHTFIELD.

6) Eleanor SUTTON, qui épousa Henry BEAUMONT, de WOODSOP, chevalier.


XI) Sir Edmond SUTTON de DUDLEY (vers 1425 ; + vers 1485) X 1° vers 1455, Joice, fille de John, lord TIPTOFT; tante d’Edward, comte de WORCESTER. X 2° Matilda, fille de Thomas, lord CLIFFORD. D’où, du premier lit :

1) Edward SUTTON, sixième baron de DUDLEY, chevalier de la Jarretière. Il siégea au parlement, du 12 août 1492 au 3 novembre 1529. Lord DUDLEY fut élu chevalier de la Jarretière au début du règne de Henry VIII. Il épouse Cécilie, fille de sir William WILLOUGHBY, chevalier, d’où John, Geoffrey, Thomas, Eleanor, Joyce, Johanna, Margaret, Catherine . D’où alliances et descendance .

2) Joyce SUTTON, qui épouse sir E. BENSTED.

Et du deuxième lit :

3) Thomas SUTTON, qui suit ;

4) Richard SUTTON (vers 1450), entré dans les ordres.

5) Olivier SUTTON.

6) Robert SUTTON, sans postérité.

7) George SUTTON, entré dans les ordres.

8) Joice SUTTON, qui épouse William MIDDLETON, écuyer de STOCKELD (comté de York).

9) Margaret SUTTON.

10) Alice SUTTON, qui épouse sir John RATCLIFFE, d’ORDSAL (comté de Lancashire).

11) Dorothy SUTTON, qui épouse tout d’abord sir John MUSGRAVE, chevalier, puis Richard WROTTESLEY, écuyer.


XII) Thomas SUTTON (vers 1450), écuyer. X Grace, fille et cohéritière de Lancelot THRELKED de YEAWITH, écuyer. D’où :

1) Richard SUTTON, alias DUDLEY, de YEAWITH, qui épouse Dorothy, fille d’Edward SANFORD, d’ASKAM. D’où Edmund, Robert, Elizabeth, Anne, Johanna, Jane et Grace SUTTON.

2) John DUDLEY, de NEWINGTON, qui épouse une fille de N. GARDENER. D’où une fille DUDLEY, héritière de son père.

3) Thomas SUTTON, qui suit ;

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XIII) Thomas I SUTTON (vers 1430), XII COUNT DE CLONARD. X Marie STRANGE, fille de Thomas STRANGE, écuyer. D’où Nicolas SUTTON, qui suit ;


XIV) Nicolas SUTTON (vers 1455), XIII COUNT DE CLONARD X Marguerite HORE de POLEHORE, fille de William HORE, écuyer de POLEHORE. D’où John SUTTON, qui suit ;


XV) John SUTTON du GRAND CLONARD (vers 1480), XIV COUNT DE CLONARD. X Elizabeth CUSAK, fille de Thomas CUSAK, lord justicier d’Irlande, chevalier. D’où Thomas II SUTTON, XV Comte de Clonard


XVI) Thomas II SUTTON du GRAND CLONARD (vers 1505), XV COUNT DE CLONARD. X Marguerite HAY de HILL, fille de William HAY de HILL D’où Luke SUTTON du GRAND CLONARD, qui suit ;


XVII) Luke SUTTON DE CLONARD (vers 1530), XVI COUNT DE CLONARD. X Am DEVEREUX de Ballymagir, fille de Thomas Dévereux de BALLYMAGIR. (Même famille que les Comtes d'Essex) D’où Leonard SUTTON du GRAND CLONARD, qui suit ;


XVIII) Leonard SUTTON DE CLONARD (vers 1570), XVII COUNT DE CLONARD. X Margaret de ROFSITER , fille de Francis Rossiter de ROSCLAHIR.

D'où John SUTTON DE CLONARD, (vers 1609) HEIR OF THE FAMILY, XVIII COUNT DE CLONARD, fait "postmortem" écuyer selon LES EDICTES D'HENRY VIII, ET PLUS TARD RATIFIÉS PAR GUILLAUME III de la maison d'Orange, contre les Nobles Catoliques Irlandais. FATHER OF THE CONDES DE CLONARD SPANISH BRACH.

X Ellen DEVEREUX de Ballymagir a daughter of Nicholas (Same Family as Walter Devereux, Earl of Essex) - pour plus d'ínfo voir la page officielle du COMTÉ DE CLONARD: http://gw.geneanet.org/index.php3?b=iraird&lang=fr;p=thomas;n=sutton+de+clonard

D’où [Bis]: Edward SUTTON DE CLONARD (après 1610).- Benjamin of the Family - Fondateur de la Branche Française (died lineage) -qui suit ;


XIX) Edward SUTTON du GRAND CLONARD (après .....), écuyer. X Catherine SHARE, fille de Bryan de SHARE, écuyer. D’où Thomas III SUTTON DE CLONARD, qui suit ;


XX) Thomas III SUTTON DE CLONARD (après.....), écuyer. X Ellen SLEG, fille de John SLEG, écuyer. D’où Edward II SUTTON DE CLONARD, qui suit ;


XXI) Edward II SUTTON de CLONARD, (vers .....), écuyer. X Françoise RAGETT de BALYRAGET, fille de William RAGETT de BALYRAGET, écuyer, et de Marie CAVENAGH. D’où Thomas SUTTON DE CLONARD, qui suit  ;


XXII) Thomas IV SUTTON DE CLONARD (comte de Clonard en France ) (Irlande 1722 ; + Angoulême 1782). Seigneur de Lugo, financier et armateur, syndic de la Compagnie des Indes et administrateur général des établissements français aux Indes, administrateur de la manufacture de Sèvres, X (Castletown , 1742) Philis MASTERSON de CASTLETOWN. Fille de John MASTERSON de CASTLETOWN, écuyer, sieur de CASTLETOWN, marié à WALSH de DRUMDOWNG Thomas SUTTON émigra en France vers 1745, administrateur pour le roi des établissements français de l’Inde et syndic de la Compagnie des Indes Orientales, il domina cette compagnie jusqu’à sa disparition en 1769. Financier et spéculateur très “ choiseuliste ” et hostile à NECKER, il s’affirma comme le principal financier des années 1770. Il possédait des plantations aux Antilles, des terres le long de la Garonne et la manufacture royale de verrerie de Sèvres, achetée au marquis de MARIGNY en 1780 avec le banquier Isaac PANCHAUD (né à Londres vers 1735) ; verrerie qui ne lui apporta que de faibles profits. Négoce à partir de Cadix en 1782. Il demeurait ordinairement à Angoulême, rue des petits Augustins, et décéda “ chez le sieur RIFFAUD, à l’hôtel de la Table Ronde ”. Inhumé le 15 septembre à Angoulême, au cimetière Saint Paul. D’où (XXIII) :

1) John SUTTON, baron puis deuxième Comte de CLONARD en France Mestre de camp du régiment de Walsh, chevalier de Saint Louis en 1782, émigré en Irlande à la suite de la Révolution. Il y demeurait encore en 1807. [MODIFIED BY CLONARD HOUSE joseph@suttonclonard.com or phone: +34 916626686 ] Il épouse (Wexford, 1802) Anastasia CROSBY, de Wexford.

Il eut deux fils (à vérifier) :(17.. ; + 18..), Comte de CLonard en France,

-Joseph Ernest SUTTON de CLONARD (1785 ; + 1816), attaché à l’administration de la marine, célèbre auteur dramatique sous le pseudonyme de J. ERNEST. D’où Charles Richard SUTTON, troisième (?) Comte de Clonard en France (Crossabeg/Irlande 1807 ; + 1870). Elève à Saint-Cyr (1825), sous-lieutenant (1827), capitaine d’infanterie (1838) puis de la légion étrangère (1841), campagne d’Algérie, chef de bataillon (1844), blessé (1847), colonel d’infanterie légère (1852), campagne de Crimée (vers 1854), général de brigade (1857), grand officier de la légion d’honneur (1869).

2) (Robert) Thomas SUTTON (14 août 1751, ou 1745 ? + Vanikoro, 1788 ?), chevalier puis Vicomte de Clonard en France. Capitaine de vaisseau (1787), chevalier de Saint Louis (1777) et de Cincinnati (1784). “ Disparu en mer au large de la Nouvelle-Hollande ” en 1788.

Il débuta sa carrière de marin en allant, pendant ses congés de garde de la marine, naviguer avec son oncle sur des navires de la Compagnie des Indes. Reçu Garde de la marine à Rochefort à 16 ans (octobre 1767), sert d’abord sur des vaisseaux de la Compagnie des Indes (le “ Laverdy ” en 1768 et le “ Duc de Praslin ” en 1770, dont le commandant était son oncle Jean Sutton de Clonard). Enseigne de vaisseau à 21 ans (23 janvier 1773), avancement brillant. La carrière brillante de Clonard est caractérisée par ses embarquements au particulier sur des bâtiments de la Compagnie. C’était le cas de l’ “ Etoile ”, où il était encore en congé “ pour voyager dans les Indes ”. En 1773 il était sur l ”Etoile ” commandée par Trobriand. L’ ”Etoile ” était dans le delta du Gange lorsque Jean François de Galaup, comte de Lapérouse, commandant la “ Seine ”, vint y mouiller et ainsi se produisit le premier contact entre les deux hommes. En février 1775, lorsque Lapérouse eut à défendre Mahé assiégée, Clonard était à ses côtés et il lui donna le commandement de la galvette l’ ”Expérience ” pour attaquer la côte. Ce fut dans ce combat qu’il fut blessé. Après une longue campagne dans l’Océan Indien, qui coïncida avec celle de Lapérouse, ils rentrèrent en France sur la “ Belle-Poule ” en même temps que le chef d’escadre de Ternay quitant le gouvernement des Mascareignes, en décembre 1776. En 1777 il eut à choisir entre une pension de 300 livres et la croix de St Louis, qu’il préféra. La pension fut par la suite donnée à Lapérouse, lequel était déjà chevalier de l’ordre. Embarqué sur le “ Saint Esprit ” de mai à décembre 1778, il fut au combat d’Ouessant le 23 juillet. Le “ Saint Esprit ” était le vaisseau du duc de Chartres, lieutenant général commandant l’arrière-garde de l’armée navale de d’Orvilliers. Le duc avait comme chef d’état-major le lieutenant de vaisseau Fleuriot de Langle. C’était campagne d’Amérique, lieutenant de vaisseau à 27 ans (13 mars 1779), commandant le cotre le “ Pilote ” en 1779, il fut pris le 10 décembre. En 1780 il eut la permission de commander le “ Comte d’Artois ”, vaisseau corsaire de la Compagnie (voir lettre jointe) de mai à août. Blessé et fait prisonnier. Il embarqua sur le “ Glorieux ” de mars à mai 1781 et fut au combat de Tobago le 30 mai. Commandant la “ Diligente ” en septembre, il fit naufrage en 1782. Chevalier de Saint Louis en 1782 ? ?. Rentré en France, il commandant la gabare la “ Guyane ” et la flûte la “ Lourde ” en 1783 et 1784. En 1784. Parrain du futur maréchal Bugeaud. Désigné comme officier en second chargé du détail de la flûte le “ Portefaix ” devenue la frégate la “ Boussole ” en 1785, il en assura l’armement sous les directives de Lapérouse et du comte d’Hector, commandant de la Marine à Brest. “ ... avec ce zèle et cette intelligence dont il a si souvent donné des preuves. ” (août 1785) Choisi par Lapérouse comme second sur la frégate la Boussole pour son voyage autour du monde (1785). L’expédition, organisée à la demande de Louis XVI pour effectuer un voyage d’exploration dans le Pacifique au profit de la France et répondre ainsi aux grandes explorations anglaises (en particulier celle de Cook), se composait de deux frégates : la Boussole, commandée par M. de La Pérouse, commandant de l’expédition, et l’Astrolabe, commandée par le capitaine de vaisseaux Fleuriot de Langle, second de La Pérouse.

    Louis XVI, avait fait, au départ de l’expédition en 1785, des recommandations précises: “ Le sieur de La Pérouse, dans toutes les occasions, en usera avec beaucoup de douceur et d’humanité envers les différents peuples qu’il visitera au cours de son voyage ”.

Le respect scrupuleux de cette consigne sera l’une des causes de la mort dramatique de Fleuriot de Langle (qui sera alors remplacé par Thomas Sutton de Clonard). L’expédition quitta la France le 1er août 1785, doubla le cap Horn en janvier 1786, et parcourut le Pacifique (Etats-Unis, Chine, Japon, Corée, Océanie,...). Dans les grâces du roi accordées pour la mission de Lapérouse, le chevalier de Clonard fut promu capitaine de vaisseau à prendre rang du 1er janvier 1787. Le brevet en avait été donné à Lapérouse qui ne devait le faire connaître qu’à la date prévue. Clonard avait 35 ans. La Pérouse, dresse ainsi le portrait de Thomas Sutton de Clonard  : De Lapérouse au Ministre, 25 septembre 1787 : “ (…) je vous suplie, Monseigneur, de m’adresser (…) une lettre de satisfaction pour M. le chevalier de Clonard, qui ayant été promu au grade de capitaine de vaisseau n’a rien à désirer, mais il a continué à faire le service de lieutenant et à s’occuper des plus petits détails avec un zèle et une attention digne des plus grands éloges, et si je ne craignais d’être suspect parce qu’il est mon ami particulier, j’oserai vous assurer, Monseigneur, que le Roi ne peut avoir à son service, ni un meilleur officier, ni un homme plus plein d’honneur, et de vertu. ” Après la disparition dramatique du capitaine de vaisseau Fleuriot de Langle commandant en second de l’expédition, assassiné par des indigènes des îles Tonga (décembre 1787), Lapérouse nomma Clonard comme second de cette expédition et commandant de la frégate l’Astrolabe), à l’escale de Botany Bay (Australie, 26 janvier- 10 mars 1788). “ Son exactitude et sa prudence ne me laissaient aucune crainte ; et cet officier, que je destinais à prendre le commandement de l’Astrolabe, dès que nous arriverions à Botany Bay, méritait mon entière confiance. ” (janvier 1788)

    Dans son escale australienne, à Botany Bay, elle croisa l’expédition du commodore Phillip ; ce dernier allait fonder une colonie de peuplement sur la côte de l’Australie, donnant ainsi naissance à la nation australienne. Il s’agit du dernier contact de l’expédition de La Pérouse avec le monde occidental.

L’expédition avait été très durement éprouvée, et les hommes avaient beaucoup souffert, comme en témoigne cette lettre de La Pérouse à son ami Laurent Le Couteulx de La Noraye , datée du 7 février 1788 et écrite à bord de la Boussole “ dans la baie Botanique ” : “ (...) Je t’ai écrit de tous les coins du monde, et il n’en est guère où nous n’ayions abordé. J’espère que cette lettre ne me précèdera que de quelques mois. Quelques avantages militaires que cette campagne m’ait procurés, tu peux être certain que peu de personnes en voudraient à pareil prix et les fatigues d’un tel voyage ne peuvent être exprimées. Tu me prendras à mon retour pour un vieillard de cent ans. Je n’ai plus ni dents, ni cheveux et je crois que je ne tarderai pas à radoter ”. Pour autant que l’on sache aujourd’hui, l’Astrolabe et la Boussole ont toutes deux fait naufrage en juin 1788 à Vanikoro, île proche de la Nouvelle-Zélande, mais dans des circonstances différentes: la Boussole, commandée par M. de La Pérouse, sombra brutalement en heurtant un récif par une nuit de tempête (tradition indigène, confirmée par les explorations ultérieures) ; il n’y a très probablement pas eu de survivants (des traditions indigènes mentionnent cependant quelques matelots). L’Astrolabe, elle, commandée par Thomas Sutton de Clonard, s’engagea le lendemain de ce drame dans la passe qui semblait s’ouvrir sur le lagon de Vanikoro, vraisemblablement à la recherche de survivants ; elle s’échoua, et son équipage put débarquer. La mer détruisit l’Astrolabe dans les jours qui suivirent.

    D’après les récits recueillis auprès des indigènes, plus de dix ans après les faits, l’équipage, une fois débarqué, travailla à la construction d’un petit navire à partir des débris de l’Astrolabe. Les survivants du naufrage et des maladies (l’île est particulièrement malsaine) se seraient embarqués sur ce nouveau navire, cherchant à rejoindre des terres plus fréquentées, quelques marins préférant rester dans l’île.

Les récits indigènes ont fait état d’un officier et d’un marin (“ resté pour le servir ”) restant dans l’île. Un aventurier anglais ( le “ lascar Joe ” ) prétend par ailleurs avoir rencontré deux survivants, âgés, durant un passage dans l’île de Vanikoro, en 1820.

    Il est cependant probable, étant donné les récits antérieurs du Voyage autour du Monde et ceux d’autres expéditions, que le nouveau navire ait été attaqué par les indigènes lorsqu’il a cherché à sortir de la passe. Les marins qu’il portait, rescapés des fièvres de l’île, auraient alors été massacrés et le bateau pillé.
    Des débris de l’Astrolabe et de la Boussole ramenés par différentes expéditions, dont celle de Dumont d’Urville  , (Vanikoro février-mars 1828) sont exposés au musée de la marine (Paris).

L’écrivain normand Jean MALLARD de LA VARENDE, descendant en ligne directe, par son père, d’Elisabeth du MOULIN de LA BUTERNE (qui a épousé, le 3 février 1740, Jacques Louis MALLARD de LA VARENDE - voir famille du MOULIN), est descendant par sa mère (bretonne) du capitaine FLEURIOT de LANGLE. S’appuyant sur des traditions familiales, Jean MALLARD de LA VARENDE rapporte que Louis XVI aurait tout d’abord fait proposer le commandement de l’expédition autour du monde à FLEURIOT de LANGLE. Celui-ci aurait dans ce cas reçu la forêt du Hot (de Duault) près de Callac. Le marin refusa, préférant rester auprès de sa femme, la “ vive et brune ” Georgette de KEROUARTZ. Quelques mois après, il reçut l’ordre d’embarquer... comme second: LA PEROUSE le réclamait. “ Il n’en reste que des ossements retrouvés par hasard; une baie que les américains ont débaptisée; une toute petite rue à Brest, et une douzaine d’assiettes en porcelaine de Canton où l’amoureux, votivement, avait fait peindre les roses fleuries des FLEURIOT et la roue des KEROUARTZ, acquise à la Mansourah ” Il y a désormais, sur la côte nord-ouest de l’amérique du nord (au Canada), une baie de CLONARD, en souvenir de Thomas. Elle est située un peu au sud de Port-des-Français. Il y a de même en Corée un cap CLONARD. Ces noms ont été donnés par l’expédition, lors de son voyage d’exploration.

3) Françoise SUTTON de CLONARD Mariée à Jean Ambroise BUGEAUD, marquis de LA RYBÉROLIE, seigneur de LA PICONNERIE. Leur fils deviendra maréchal de France, duc d’Isly, après s’être illustré durant la conquête de l’Algérie, au milieu du XIXème siècle.

4) Thomassine SUTTON de CLONARD, dame de TOINET Mariée, le 17 juin 1771 (Blacque, notaire), à Andrew FRENCH, écuyer (de Londres).

5) Eléonore SUTTON de CLONARD ( 175. ; +18.. ), qui suit ;

6) SUTTON, chevalier de CLONARD ( 17.. ; +1778 ), garde de la marine, capitaine au régiment de Walsh, tué.


XXIII) Eléonore SUTTON de CLONARD (17.. ; +18.. ) X (Paris, contrat du 25 janvier 1777) Comte Donal MAC CARTHY (1750 ; + Bordeaux 1795 ).

La congrégation du « Bon Pasteur » a été créée en 1828 par Madame Sutton de Clonard pour accueillir des personnes âgées et infirmes « dont le cœur souffrait encore plus que le cœur ». En 1829 Madame Sutton de Clonard acheta la propriété de Caudéran pour se consacrer dignement, avec l’aide des Sœurs de la Congrégation du Bon Pasteur de la Visitation, aux dames âgées de la Société Bordelaise. Les soins prodigués aux personnes âgées furent assumés totalement par les Religieuses, aidées de quelques personnes jeunes placées dans l’établissement, jusqu’en 1972. A cette époque là débute l’emploi de personnel salarié. L’établissement a été dirigé jusqu’en 1990 par une sœur infirmière de la Communauté assistée par une sœur économe. Maison de retraite « Le Grand bon Pasteur »


[NOTE CLONARD HOUSE IN IRELAND, UK. AND SPAIN: "Le Teuton", De Sutton, De Sotto, Sutton de Clonard, ou encore Dudley ou Sutton-Dudley est la même chose et la même famille, avec le même ADN car les mêmes origines]. VOUS POUVEZ AUSSI NOUS CONTACTER PAR LA WEB: www.suttonclonard.com ou bien le e-mail: joseph@suttonclonard.com