Famille Séjourné
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Famille originaire de la région parisienne (Suresnes, Boulogne, Paris).
Bourgeois de Paris, puis de Marseille.
I/ Jean Séjourné (vers 1630 + après 1689), demeurant à Suresnes, marié vers 1655 à Barbe Gault
D’où :
1/ Marie Séjourné (20 août 1656, Suresnes)
2/ André Séjourné (3 janvier 1658)
3/ Reine Séjourné (27 juillet 1659)
4/ Pierre Séjourné, qui suit ;
5/ Barbe Séjourné (2 avril 1662)
6/ François Séjourné (16 septembre 1665, Suresnes)
II/ Pierre Séjourné (né en 1660 à Suresnes), négociant, syndic perpétuel de Boulogne-les-Paris, marié le 29 novembre 1687, à Jeanne Liévin (1659 + 1…), fille de Pierre Liévin, de Boulogne, et de Jeanne Grognet.
D’où :
1/ Jeanne Séjourné (30 janvier 1689)
2/ Jean-Baptiste Séjourné (29 janvier 1693 + 1772 ou 1773), marié 1/ à Marie Belhomme, puis 2/ à Françoise Bellanger ; SP
3/ Marie Louise Séjourné (1er janvier 1697 ? + 9 avril 1695 ?)
4/ Antoinette Marguerite Séjourné (1699)
5/ Marie Anne Séjourné (27 octobre 1701 + 17..), mariée 1/ à Nicolas Lesguïller, SP, puis 2/ Jacques Duhamel
6/ Catherine Nicole Séjourné (25 janvier 1704)
7/ Pierre II Séjourné, qui suit ;
8/ Jean Pierre Séjourné (25 mai 1710 ou 1711 + 1…), marchand de fer, bourgeois de Paris, rue des Cinq diamants, paroisse de Saint-Jacques-la Boucherie, marié vers 1740 à Paris à Geneviève Baudet, d’où :
a/ Jean-Baptiste II Séjourné (8 avril 1741, Paris Saint-Sauveur), marguiller de Saint Jacques-la Boucherie en 1785
b/ Marie Geneviève Séjourné (10 février 1745, Paris Saint Sauveur), mariée à Antoine Martin La Cassaigne, ancien apothicaire des corps et armées du Roi, demeurant rue du Bac à Paris ;
c/ Pierre Grégoire Séjourné (21 octobre 1747, Paris Saint Jacques-la Boucherie)
d/ Félicité Simone Séjourné (10 septembre 1751, Paris Saint Jacques-la Boucherie)
e/ Ambroise Séjourné (3 décembre 1752, Paris Saint Jacques-la Boucherie)
III/ Pierre II Séjourné (28 janvier 1706, Boulogne + avant le 8 juin 1766, ou 7 juillet 1794 ??, Paris), marchand épicier, négociant à Paris, marguiller de Saint Jacques-la Boucherie (Tour Saint Jacques, Paris) et administrateur de la confrérie royale de Saint-Charlemagne, marié 1734, à Paris, à Geneviève Dejean (vers 1710 + 7 juillet 1794, Paris).
D’où :
IV/ Jean Arsène Séjourné (19 juillet 1738 ou 1736 ?, Paris + 18.., Marseille), négociant (1766) et banquier à Marseille, président de la chambre de commerce de Marseille, chevalier de la Légion d'honneur, établi à Marseille en 1762 (quatre ans avant son mariage), demeurant paroisse Saint-Laurent « près le coin de Cabriez » depuis 1765 (un an avant son mariage), marié le 8 juin 1766, à Marseille, paroisse des Accoules, à Thérèse Blanc (1743, Marseille + 1...), fille de Charles (Barthélemy) Blanc (+ avant le 8 juin 1766), négociant, et de Jeanne Thomasin, demeurant paroisse Saint-Laurent, « près le coin de Reboul » (Témoins du mariage : Louis Jean Millot, ancien juge consul, petite rue de Jérusalem, Louis François Famin, négociant, Pierre Nicolas Tester, négociant, et Pierre Verdilhon, courtier royal)..
52 rue Paradis « N°52 – Hôtel Pascal. C’est la plus belle façade Louis XV de Marseille. Elle est particulièrement harmonieuse avec son balcon et ses fenêtres aux élégantes ferronneries. Les cintres de ces fenêtres sont surmontés de mascarons qui représenteraient les différents âges de la vie. La porte d’entrée, cintrée elle aussi, est encadrée de deux pilastres qui soutiennent une corniche à triglyphes. Aux angles de l’immeuble, pilastres à chapiteaux corinthiens. Cet hôtel a été malheureusement exhaussé d’un étage au XIXe siècle. Construit de 1728 à 1737, par Alexandre Louët, commissaire principal des galères, il passa ensuite au fils de celui-ci, Louis-Alexandre Louët qui « avait eu une enfance de prodige musical, dirigeant à treize ans un orchestre de cinquante musiciens » et qui servit d’accompagnateur à la reine Marie-Antoinette. Au XIXe siècle, cet hôtel appartint au banquier Pascal, et l’on peut regretter qu’il ait ajouté au cintre de la porte d’entrée un écusson à son chiffre. A l’intérieur, belle rampe d’escalier, trumeaux de porte du milieu du XVIIIe siècle. » (André Bouyala d’Arnaud, « Evocation du vieux Marseille », Les Editions de Minuit, 1959, page 298)
Nolissement de la goëlette « La Louise » le 8 février 1783, capitaine Antoine Gravier, transportant deux cent balles de cotton, a nolisé et frété à M.M. Jean Truilhier et Henry J. Séjourné, négociants, devant porter marchandises à Constantinople. Fret contenu : 11.000 £.
D’où : 1/ Antoine Arsène Séjourné (1767 + 1814), marié le 8 pluviôse 1797 à Marseille, à Marie Jeanne Angélique Blanc, sa cousine-germaine, d’où : Arsène Jean-Baptiste
2/ Charles Jérôme Séjourné (1769, Marseille + 1835), marié le 25 nivôse 1797 à Marie Magdeleine Joséphine Mortuel, d’où :
3/ Michel Ange Pierre Séjourné (1770, Marseille + 1839), marié en 1800 à Marseille à Madeleine Reine du Demaine de Foresta D’où :
4/ Jean Denis Séjourné (1775 + 1862), marié à Claire Rose Claussy D’où :
5/ Marguerite Thérèse Séjourné (1776 + 1820), marié en 1797 à M. Chave
6/ Marthe Annette (1780 + 1830), qui suit ;
V/ Marthe Anne Séjourné (3 août 1780, Marseille, Saint-Ferréol + 12 janvier 1830, Marseille),
Baptisée le 4 août 1780 (parrain : Jacques Jérôme Seren ; marraine : Marthe Thomasin Brès)
mariée le 30 germinal 1800 à Marseille à Pierre Jacques Marie Pascal (1771 + 1848), qualifié d’« Inspecteur général de Parc d’artillerie » au moment de son mariage, domicilié alors avec ses parents à Marseille, rue Bricolie
(Voir Note Pascal)






