Belgique - Gent (Gand)

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Gent (Gand)
Gent.JPG
Informations
Pays Drapeau de la Belgique    Belgique
Région Flandre
Province Flandre orientale
Code postal
Population 153.803 hab. (1895)
Densité hab/km²
Nom des habitants Gantois
Superficie 2339 ha 95 a (en 1895)
Point culminant
Altitude
Coordonnées (long/lat)
Localisation

Histoire de la ville

A Gand.jpg

Ah ! Gand ! Prestigieuse cité des Flandres, dont l'histoire si riche a fait l'objet d'un superbe ouvrage, d'une haute tenue scientifique et merveilleusement illustré, paru en 1989 au "Fonds Mercator" (Anvers) : "Gand, apologie d'une ville rebelle".

Tant de choses seraient à dire sur Gand ! L'histoire y a laissé pour témoins de superbes édifices : l'hôtel de ville, le beffroi, l'église Cathédrale Saint-Bavon, l'église Saint-Nicolas, le Grand Béguinage, le château des Comtes, le château de Gérard le Diable, la Place d'Armes, l'Hôpital de la Biloque, ... et tant d'autres encore. Mais Gand, c'est aussi la ville qui vit s'accroitre au 19ème siècle un prolétariat urbain, qui se logeait dans ses innombrables ruelles. Gand, c'est la ville qui fut à la pointe des combats sociaux, c'est la ville qui a profondément marqué la Flandre.

Visitez Gand, flânez dans son coeur historique et vous comprendrez ce que fut la Flandre des siècles passés. Allez du château des Comtes à la Tinnepotjestraat ("Rue du petit pot d'étain"), du Marché du Vendredi à la Place Sainte-Pharaïlde ("Sint-Veerleplein"), dans ces lieux où se fit l'histoire de Gand, l'histoire de la Flandre.

Artevelde.jpg

Gand, ville illustrée par de nombreux hommes célèbres, à commencer par Jacques van Artevelde, défenseur des institutions et libertés gantoises, dictateur de la Flandre, mort en 1354, premier homme "du commun" qui parla d'égal à égal avec les rois. Mais aussi Charles-Quint, né à Gand en 1500, l'empereur qui fit chèrement payer la rébellion de sa ville natale.

L'histoire de Gand ne peut donc pas se résumer en quelques lignes. Gand est la ville flamande par excellence, et qui défendit de tout temps l'honneur du nom flamand avec le plus de force et au prix des plus grands sacrifices.

Respect à nos ancêtres gantois.

La ville de Gand a absorbé récemment plusieurs villages des alentours : Afsnee, Desteldonk, Drongen, Gentbrugge, Ledeberg, Mariakerke, Mendonk, Oostakker, Sint-Amandsberg, Sint-Denijs-Westrem, Sint-Kruis-Winkel, Wondelgem et Zwijnaarde. Voyez pour chacun de ces villages la notice qui lui est consacrée.

A savoir pour vos recherches généalogiques

Consultation des archives gantoises

Les achives gantoises sont essentiellement conservées aux Archives de la ville de Gand : Stadsarchief, "De Zwarte Doos", Dulle Grietlaan 12, 9050 Gentbrugge, Tel. 09 266 57 60, Fax 09 266 57 39, courriel : stadsarchief@gent.be, ouvert le lundi de 8.30 à 18 heures, les mardi, mercredi et jeudi de 8.30 à 16 heures et le vendredi de 8.30 à 13 heures. C'est aux Archives de la ville de Gand qu'il faut se rendre en priorité. Les nouveaux locaux se situent un peu à l'extérieur de la ville, à Gentbrugge.

Des archives gantoises sont également conservées aux Archives de l'Etat à Gand au "château de Gérard le Diable" : RIJKSARCHIEF TE GENT, Geraard de Duivelstraat 1, 9000 Gent, Tel: (+32) 09/225.13.38, Télécopieur: (+32) 09/225.52.01, courriel : Rijksarchief.Gent@arch.be

Enfin, on trouvera numérisés sur le site des Archives Générales du Royaume des actes d'état civil et des registres paroissiaux consultables "en ligne".

Les actes d'état-civil et les registres paroissiaux

Pour les actes d'état-civil du 19ème siècle, les recherches à Gand seront effectuées dans les microfilms des actes, et en s'aidant des tables décennales. Les actes sont rédigés en néerlandais, sauf pour les premières années de l'état-civil durant lesquelles les actes sont rédigés en français. Les actes du début du 20ème siècle sont consultables sur le site des Archives Générales du Royaume.

Les recherches à Gand sous l'Ancien Régime, par contre, sont extrêmement fastidieuses (sauf pour les mariages qui ont été très récemment transcrits et publiés en ligne, voyez plus bas dans la présente page) : les registres des très nombreuses paroisses ont quasi tous fait l'objet d'une indexation, mais il n'existe pas d'index cumulatif. Chaque paroisse doit être étudiée séparément. Pour donner une idée de la tâche qui attend le généalogiste, nous mentionnons ci-après les registres paroissiaux existants. Certaines lacunes sont à déplorer et pour certaines paroisses, l'index ne couvre pas les toutes premières années des registres.

  • Saint-Bavon : baptêmes dès 1584, mariages dès 1618 et inhumations dès 1671
  • Saint-Michel Nord : baptêmes dès 1589, mariages dès 1589, inhumations dès 1736
  • Saint-Michel Sud : baptêmes dès 1654, mariages dès 1654, inhumations dès 1685 (avec une lacune de 1707 à 1733)
  • Saint-Nicolas : baptêmes dès 1584, mariages dès 1590 (l'index ne débute qu'en 1605), inhumations dès 1675 (avec une lacune de 1692 à 1700)
  • Saint-Sauveur : baptêmes dès 1567 (lacune de 1580 à 1583 et partiellement de 1584 à 1603), mariages dès 1599, inhumations dès 1685
  • Saint-Jacques : baptêmes dès 1602, mariages dès 1585 (lacune de 1603 à 1625 et l'index ne débute qu'en 1622), inhumations dès 1635
  • Saint-Martin : baptêmes dès 1584 (l'index ne débute qu'en 1608), mariages dès 1584, inhumations dès 1635
  • Saint-Pierre : baptêmes dès 1584, mariages dès 1584 (lacune de 1596 à 1621 et l'index ne débute qu'en 1622), inhumations dès 1584 (avec une lacune partielle de 1585 à 1615 et l'index ne débute qu'en 1634)
  • Château des Espagnols : baptêmes dès 1605, mariages dès 1605 (l'index ne débute qu'en 1633), inhumations dès 1605 (l'index ne débute qu'en 1633)
  • Hôpital de la Bijloke : inhumations dès 1625
  • Chapelle Sainte-Anne : inhumations dès 1701
  • Petit Béguinage : inhumations dès 1673 (index dès 1610)
  • Grand Béguinage : inhumations dès 1701
  • Prédicants : inhumations dès 1326
  • Carmes : inhumations dès 1623
  • Ursulines : inhumations dès 1668
  • Récollets : inhumations dès 1661 (index dès 1391)
  • Augustins : inhumations dès 1757
  • Saint-Georges : inhumations de 1498 à 1795
  • Sœurs noires : inhumations de 1588 à 1794
  • Nieuwenbos : inhumations dès 1220 (!)(pas d'index)
  • Eecloo Est : inhumations de 1592 à 1795
  • Sainte-Barbe : inhumations de 1424 à 1795
  • Capucins : inhumations dès 1620 (pas d'index)
  • Urbanistes : inhumations de 1635 à 1791
  • Clarisses : inhumations de 1751 à 1780 (pas d'index)
  • Waarschoot : inhumations de1668 à 1792 (pas d'index)
  • Hôpital militaire : inhumations 1737-1738 et 1793-1795 (pas d'index)
  • Alexiens : inhumations de 1752 à 1780 (pas d'index)
  • Chartreux : inhumations de 1774 (pas d'index)
  • Carmes chaussés : inhumations de 1752 à 1783 (pas d'index)

Les actes d'Ancien Régime sont généralement rédigés en latin.

Un très important outil de recherche est à mentionner : les actes de mariage d'Ancien Régime (avant 1796 donc) des différentes paroisses gantoises ont fait l'objet d'une transcription par des volontaires. Le résultat de ce gigantesque travail est consultable sur le site internet de la ville de Gand sous le lien : http://www.gent.be/eCache/THE/1/56/114.html (en haut à droite de la page se trouvent les liens). Ces transcriptions n'ont cependant pas été fondues en un seul ouvrage : la consultation paroisse par paroisse s'impose mais ne prendra que peu de temps.

Les actes d'inhumation des Alexiens

Les Alexiens (ou Frères cellites) étaient chargés, à Gand comme dans d'autres villes, de la plupart des inhumations de toutes les paroisses de Gand. Cependant, ils n'inscrivaient dans leurs registres que les enterrements qui étaient payés par la famille du défunt. L'âge du défunt est souvent mentionné, ainsi que son état matrimonial, et très souvent aussi la rue dans laquelle il habitait.

Ces registres font l'objet d'une analyse par les Archives de la ville de Gand (environ un cinquième des registres sont dépouillés jusqu'à présent) et le résultat est consultable "en ligne" sur le site de la ville de Gand par le lien suivant : http://www.gent.be/eCache/THE/44/243.html et pour les registres de 1673 à 1796 : http://www.gent.be/docs/Departement%20Cultuur/Stadsarchief%20-%20De%20Zwarte%20Doos/Inventarissen/Begraafboeken_Alexianen_1673_1796.pdf

La bourgeoisie de Gand

Un ouvrage très intéressant a été publié en 1986 par les Archives de la ville de Gand : "Bourgeois et bourgeois forains de Gand, 1477-1492 et 1542-1796" ("Poorters en buitenpoorters van Gent"). Cet ouvrage mentionne les habitants de Gand ayant acquis la bourgeoisie (la "civilité") de la ville (il est à noter que l'on pouvait parfaitement être habitant de la ville sans en avoir demandé la bourgeoisie, ou que l'on possédait déjà cette bourgeoisie, par héritage, par exemple). L'ouvrage mentionne souvent le lieu d'origine, la date de naissance ou l'âge, la profession, et le prénom du père.

Les états de biens

A l'appui et en complément des registres paroissiaux, le généalogiste utilisera prioritairement les "états de biens" ("staten van goed", en néerlandais). Ce sont des actes de dévolution successorale passés pardevant les échevins des Parchons de Gand ("Schepen van Gedeele"). Ces actes sont à consulter aux Archives de la ville de Gand. Ces actes donnent non seulement les biens et les dettes du défunt, mais généralement sa filiation, et parfois celle du conjoint, les héritiers (enfants, petits-enfants,...voire parfois, si le défunt n'avait pas d'enfants, les frères, les soeurs, les neveux, les nièces, etc., souvent sur plusieurs générations). Ces actes sont rédigés en flamand (donc bien avant la normalisation du néerlandais aujourd'hui usité en Flandres). Les registres de plusieurs années ont déjà fait l'objet d'un dépouillement : on les trouvera sous le lien suivant : http://www.gent.be/eCache/THE/1/58/726.cmVjPTE1ODczNg.html

On notera aussi que quelques états de biens concernant des Gantois ont été passés à Audenarde. Le volumineux ouvrage de Carlos Aelvoet et d’André Lafort sur les états de biens de la ville et de la châtellenie d’Audenarde de 1595 à 1796 indexe plusieurs milliers d’actes passés pardevant les échevins d’Audenarde : pas moins de 300 actes concernent des habitants de Gand. Cet ouvrage « Stad en Kasselrij Oudenaarde, staten van goed (1595-1796), indices », a été publié en 2008 par les Archives de la ville d’Audenarde (où il peut être acquis, voyez la page consacrée à Oudenaarde).

Pour les états de biens, l'on verra aussi les dépouillement effectués par A. De Baets concernant les états de biens des seigneuries dépendant de l'Abbaye de Saint-Pierre de Gand :

  • "De staten van goed van de heerlijkheden afhangende van Sint-Pieters Abdij Gent (St.-Pieters Dorp, Baarle, Berchem, Overmeersch en Saffelaere (1625-1706)". Deel I. VVF-Oost-Vlaanderen, publié en 1970,
  • "De staten van goed van de heerlijkheden afhangende van Sint-Pieters Abdij Gent (Saffelaere (1706-1794), Overmeersch (1491- 1510), Ledeberg (eerste deel). Deel II. VVF-Oost-Vlaanderen, publié en 1972,
  • "De staten van goed van de heerlijkheden afhangende van Sint-Pieters Abdij Gent (einde Ledeberg - begin Destelbergen). Deel III. VVF-Oost-Vlaanderen, publié en 1972,
  • "De staten van goed van de heerlijkheden afhangende van Sint-Pieters Abdij Gent (Einde Destelbergen-begin Zwijnaarde ). Deel IV. VVF-Oost-Vlaanderen, publié en 1974,
  • "De staten van goed van de heerlijkheden afhangende van Sint-Pieters Abdij Gent (Einde Zwijnaarde- vervolg supplement Overmeersch 1600-1780 ). Deel V-VI. VVF-Oost-Vlaanderen, publié en 1976, avec l'index de V. Himschoot et A. De Baets "Index van de familienamen op De staten van goed van de heerlijkheden afhangende van Sint-Pieters Abdij Gent". Deel VII. VVF-Oost-Vlaanderen, publié en 1976,

ainsi que les ouvrages de W. Steeghers sur les états de biens de la seigneurie de Saint-Bavon près de Gand :

  • "Staten van goed van Heerlijkheid Sint Baafs bij Gent". Deel I. Gent, 1977. [1641-1679].
  • "Staten van goed van Heerlijkheid Sint Baafs bij Gent". Deel II. Gent, 1977. [1683-1729].
  • "Staten van goed van Heerlijkheid Sint Baafs bij Gent. Deel III. Gent, 1977. [1584-1654/1730-1756] (en collaboration avec J. De Vriendt).
  • "Staten van goed van Heerlijkheid Sint Baafs bij Gent. Deel IV. Gent, 1977. [1756-1790].

Le fonds des "papiers de famille"

Un fonds d'archives dans lequel d'intéressantes recherches sont à effectuer est le fonds "Verzameling familiepapieren" ("Collection des papiers de famille"). Une indexation a été effectuée par les archives de la ville de Gand et se trouve sous le lien suivant : http://www.gent.be/eCache/THE/1/58/732.html Ce fonds comporte des documents très divers, en français, en néerlandais, en latin..., et il permettra au généalogiste de compléter et d'étoffer la généalogie de ses ancêtres gantois.

Adresse de l'administration communale

Stad Gent (Ville de Gand) - Dienst Burgerzaken (Service des Affaires civiles) - Bureau Bevolking (Bureau de la Population)

Woodrow Wilsonplein 1

B- 9000 Gent

Tél.: 00 32 (0) 9 210 10 10 et télécopieur 00 32 (0)9 266 71 89

Courrier électronique : burgerzaken.bevolking(arobase)gent.be

Site internet : http://www.gent.be

Heure d'ouverture :

Lundi de 8:00 à 13:00 heures

Mardi de 8:00 à 13:00 heures

Mercredi de 8:00 à 13:00 heures et de 14:00 à 18:00 heures

Jeudi de 8:00 à 13:00 heures

Vendredi de 8:00 à 13:00 heures

Samedi de 9:00 à 11:30 heures

Familles notables.png Familles notables

Les Enfants du Prince ou les Prinsekinderen : les familles Van Melle, Van Loo, Minne et Deynoodt

Grâce à un privilège accordé par Charles-Quint en 1541, et jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, quatre familles eurent à Gand le monopole du métier de boucher. Nul ne pouvait exercer ce métier dans la ville s'il ne descendait en ligne directe de ces puissantes familles privilégiées. Elles concentraient d'ailleurs déjà le métier de la boucherie entre leurs mains bien avant l'octroi de ce privilège. Ces familles étaient les familles Van Melle, Van Loo, Minne et Deynoodt. La tradition populaire, certes fort sujette à caution, les faisait descendre d'un bâtard du comte de Flandre Guillaume d'Ypres ou de Loo.

La corporation des bouchers était très fière des nombreux privilèges qui lui avaient été accordés. Ainsi, les descendants de ces familles se surnommaient les "Enfants du Prince" (Prinsekinderen, Prince kinderen), d'après la dénomination que le comte de Flandre Louis de Maele donna un jour à ses suppôts. Certains prétendent cependant que cette dénomination de Prinsekinderen ne résulte que de l'octroi du privilège par Charles-Quint. Quoi qu'il en soit, en sus des divers privilèges, par exemple celui de former la garde d'honneur du prince lors de son inauguration, les bouchers de Gand jouissaient aussi d'une singulière prérogative, qui consistait dans le droit de chasse au chien courant dans toute l'étendue de la Flandre, à l'exception des seigneuries d'Olsene et de Vinderhaute. Ils entretenaient à cet effet un chasseur à gages, mentionné comme tel sur le registre de la corporation.

Au XIXème siècle, le souvenir de cette gloire passée fit naître une tradition populaire, fausse bien évidemment, recréant une autre origine légendaire de ces familles, suivant laquelle ces quatre familles descendraient de Charles-Quint ou que du moins cet empereur avait largement mêlé son sang à celui de ces familles. Ce qui fit dire à Victor Hugo "c'est une curieuse chose qu'un roi qui faisait des ses bâtards des bouchers...". Alexandre Dumas, lui, avait magnifié l'héroïsme des bouchers de Gand dans son ouvrage sur Charles le Téméraire, citant en exemple le courage du porte-bannière de la corporation, qui, blessé aux deux jambes, continua de se battre en marchant sur les genoux.

La Corporation des bouchers gantoise tenait un registre dans lequel chaque fils de boucher, légitime ou bâtard, était inscrit à sa naissance, avec la date de naissance, le nom du père, souvent le nom du grand-père, et parfois, afin d'éviter des confusions, le nom de l'arrière-grand-père. Le registre le plus ancien débute en 1463.

Triste, vilain ou bête

D'après un trivial adage gantois : pour être grand et heureux à Gand, il faut être triste, vilain ou bête. Cette grossière sentence vise en fait les familles notables :

  • Triest (nom que l'on prononce, en flamand, puis en néerlandais, "Trist"), noble famille qui descend de Guillaume Triest, cité en 1360, et qui fut au service des Ducs de Bourgogne,
  • Vilain XIIII (et non XIV comme on pourrait le croire). Cette famille s'est illustrée notamment par le vicomte Jean-Jacques Philippe Vilain XIIII, né à Alost le 1er mai 1712 et mort à Wetteren le 15 août 1777 qui fut un homme politique flamand, bourgmestre d'Alost et de Gand, et président des Etats de Flandres. Un autre membre illustre de cette famille est le comte Philippe Vilain XIIII né à Gand le 17 décembre 1778 et mort à Bruxelles le 27 avril 1856, qui fut un homme politique, un industriel et un grand propriétaire foncier. Sous l'empire napoléonien, il avait été créé Comte Vilain et de l'Empire le 27 décembre 1811. Il fut membre de la seconde Chambre (1815-1829) sour le régime hollandais, et membre du Congrès national de Belgique et du Sénat belge (1831-1851),
  • Bette. La Maison Bette est une noble lignée gantoise qui compta parmi ses membres de très nombreux magistrats de la ville. Cette famille possédait aussi de nombreux fiefs, et notamment Lede, Muisbroek, Hollebeke, Schellebelle et Wanzele. Elle descend de Gerolf Bette, cité à la bataille de Cassel en 1071. Elle comprend entre autres Ferdinand-François Bette, marquis de Lede, grand d'Espagne de 1ère classe, qui servit en Espagne, où il fut colonel du Régiment d'Afrique, et était le dernier de sa maison en 1779.

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