52511 - Vaux-sur-Saint-Urbain
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| Vaux-sur-Saint-Urbain | |
|---|---|
| Blason de Vaux-sur-Saint-Urbain | |
| Informations | |
| Pays | |
| Région | |
| Département | |
| Canton | |
| Code INSEE | 52511 |
| Code postal | 52300 |
| Population | 43 hab. (1999) |
| Nom des habitants | Vauxois, Vauxoises |
| Superficie | 640 hectares |
| Densité | 7 hab/km² |
| Point culminant | |
| Altitude | 203 m / 371 m |
| Coordonnées (long/lat) | 5°12'30" E / 48°22'31" N |
| Localisation | |
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Sommaire |
H
istoire de la commune
Vaux est reconnu pour être l'un des plus anciens villages de la région.
Des fouilles, effectuées au XIXe siècle, dont la teneur a été rapportée par un cercle d’érudits du département à l’époque, ont montré l’existence de tombeaux datant de l’époque gallo-romaine. Des pierres taillées (pour la construction), des meules de moulins à bras, etc… ont été trouvées à plusieurs endroits de la commune, à proximité d’un chemin que beaucoup s’accordent à considérer comme une voie romaine, un diverticule d’importance en tout cas. Des villas gallo-romaines semblent donc exister dès cette époque à Vaux. Des anciens signalent par ailleurs l’existence de « Thermes ». Rien, aujourd’hui, ne vient encore démontrer cette observation.
Lors de l’été 2005, des amateurs passionnés d’histoire ont retrouvé quelques pièces de monnaies anciennes, dont certaines d'époque romaine, complétant ainsi des découvertes plus anciennes : - Trajan, Marc-Aurèle, Constantin II et Antonin le Pieux (?) – ainsi que quelques liards de Lorraine et de France (Louis XV).
Le village semble donc avoir été habité depuis très longtemps, d’une manière constante, surtout si l’on ajoute à ces découvertes un anneau de bronze « coulé-fermé », datant de –500 environ avant JC et provenant certainement d’une tombe (on en a trouvé de semblables à Gourzon et à Nijon provenant de nécropoles très anciennes). Cet objet a été remarqué, lui aussi, le long de la « voie romaine », ce qui montre que ce chemin était déjà existant bien avant la pacification romaine (vers -52 avant JC). Ce très vieux chemin a donc été « romanisé » dès la pacification de César.
La tradition rapporte qu’un certain Fornarius, « l’homme du four, boulanger ? », né à Vaux, chrétien des premiers jours, fut martyrisé dans l’amphithéâtre de Grand par les troupes de Julien.
La première mention connue de Vaux (Vallis in Pago Ornensi) est faite dans un acte notarié de 851 dans lequel, Tedacia, une certaine Dame, se donne, elle, ses biens et ses deux fils, à l’Abbaye Saint-Pierre de Montier-en-Der.
Une communauté de bénédictins se serait installée très tôt à Vaux (au VIIIe siècle). Ils y construisirent l’église primitive dont il ne subsiste que quelques éléments sculpturaux ayant servi à décorer l’église actuelle, qui date du XIIIe siècle. On trouve la trace de "largesses" ou de "dons", faits à cette "abbaye", au XIe siècle, "Vallis in Pago Ornensi" par un Seigneur de Joinville, Geoffroy III, descendant d'Etienne de Vaux. Il s'agissait certainement d'un grand Prieuré : au XIXe siècle, on a retrouvé les traces d'une construction ressemblant fort à un couvent : quelques moines de l'abbaye de Saint-Urbain se seront donc installés très tôt dans ce village.
Le premier seigneur de Joinville, Étienne de Vaux, ancêtre de Jean de Joinville, est né à Vaux. Il quitta le village pour s’installer à Joinville dans les années 1025/1027. L’emplacement présumé de son premier castel patrimonial se trouverait près de la Combe Beudin, où l’on pouvait observer, encore au milieu du XIXe siècle, des ruines de murailles attestant de la position d’une place forte très ancienne à cet endroit.
Vaux, dépendait à la veille de la révolution du diocèse de Toul pour les affaires religieuses, de la généralité de Champagne (Châlons) pour les impôts, de la Prévôté d’Andelot (bailliage de Chaumont) pour la justice. Sa population était alors d’environ 190 habitants.
Dans la deuxième partie du XIXe siècle, grâce au vignoble, sa population atteindra environ 350 habitants. Certains viticulteurs seront récompensés par des médailles de vermeil, d’argent et de bronze, attribuées par les comices agricoles, pour leur culture avisée de la vigne (en ligne, la majorité des vignes était alors cultivée « en foule », méthode héritée des moines de l’Abbaye royale de Saint-Urbain) et pour la qualité de leurs vins.
Patrimoine
- De la période gallo-romaine, seules subsistent quelques portions d’une voie romaine (N° IX Jolibois) qui reliait Langres pour desservir de nombreux camps romains, certains très voisins de Vaux comme Poissons, ou Noncourt-sur-le-Rongeant, et Le Châtelet de Gourzon sur la commune de Bayard-sur-Marne), Perthes, Vitry, Châlons et enfin Reims. C’est une voie secondaire dont l’importance militaire fut indéniable.
- Église Saint-Rémi, du XIIIe siècle
- - le chevet est orné de sculptures mérovingiennes
- - des signes lapidaires sur les contreforts de l’abside, signes qu’on retrouve aussi sur l’église de Saint-Urbain.
- Lavoir restauré dans les années 1990, dont l’emplacement de la fontaine d’origine date de l’antiquité.
- Trois calvaires, à l’entrée de chaque route du village, dont deux du début XIXe siècle (1802)
Repères géographiques
Le village est traversé par un ruisseau, le « Meurjet », qui tire son nom du fait qu’il s’assèche en été (le jet qui meurt). Il faisait encore fonctionner à la fin du XIXe siècle un moulin à moudre le grain. Ce ruisseau se jette dans le Rognon, un des affluents principaux de la Marne dans le département, à Donjeux, commune voisine.
Vaux-sur-Saint-Urbain possède des côteaux bien exposés au sud, protégés par un relief qui les expose moins aux gelées printanières. De ce fait, très tôt, des vignes furent plantées sur ces côteaux à Vaux. Vaux était le troisième vignoble en superficie (200 hectares en 1882) du Canton de Doulaincourt, après ceux de Saint-Urbain et de Mussey-sur-Marne.
Un remembrement, en 1991, a permis de remettre en état de nombreux chemins propices à de très belles promenades champêtres et sylvestres.
- Situation géographique de Vaux-sur-Saint-Urbain, sur le site Gencom (Cassini).
- Carte routière d'accès à Vaux-sur-Saint-Urbain, sur le site ViaMichelin.
- Coordonnées et cartes géographiques de Vaux-sur-Saint-Urbain, sur le site de l'IGN.
Démographie
| Année Nombre |
1794 195 |
1800 219 |
1806 253 |
1820 252 |
1831 285 |
1841 321 |
1846 327 |
1851 317 |
1856 293 |
1861 280 |
| Année Nombre |
1866 269 |
1872 275 |
1876 254 |
1881 261 |
1886 269 |
1891 242 |
1896 235 |
1901 195 |
1906 171 |
1911 129 |
| Année Nombre |
1921 108 |
1926 83 |
1931 83 |
1936 73 |
1946 65 |
1954 96 |
1962 90 |
1968 83 |
1975 89 |
1982 67 |
| Année Nombre |
1990 55 |
1999 43 |
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Sources :
INSEE et
Cassini
Illustrations, photos anciennes
Familles notables
Les maires
| Prénom(s) NOM | Mandat | Observations |
| PASSERAT | - | - |
| HANIPAUX | - | - |
| COLLOT | - | - |
| Maurice MALINGRE | - | - |
| Michel MALINGRE | - | - |
| Claude MARIE | - 2006 | - |
| Denis COLLAS | 2006 - | - |
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Les notaires
A savoir pour vos recherches généalogiques
Mise en ligne des naissances sur le site de Vauxsursainturbain.com.
Les registres des mariages sont en cours de préparation.
Horaires d'ouverture de la mairie
| Horaires | Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi | Dimanche |
| Matin | 11h00 à 12h30 | - | - | - | - | - | - |
| Après-m. | - | - | - | - | - | - | - |
En général, le lundi matin, de 11h00 à 12h30.
Dépouillements des registres paroissiaux
Archives notariales
Patronymes
- Liste des patronymes de Vaux-sur-Saint-Urbain sur le site GeneaNet.
Remarques
Bibliographie
Voir aussi (sur GeneaWiki)
Liens utiles (externes)
- Vaux-sur-Saint-Urbain sur le site de l'Association le Belon du Haut Perthois.
- Plaque commémorative de la guerre 1914-1918 (église Saint-Rémy) sur le site Mémorial-GenWeb.
- La commune de Vaux-sur-Saint-Urbain sur le site Locom.
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