26362 - Valence

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Valence
26362 - Blason - Valence.png
Informations
Pays Drapeau de la France    France
Région Blason de Rhône-Alpes    Rhône-Alpes
Département Blason de la Drôme    Drôme
Canton 26362 - Blason - Valence.png    Valence- 1, 2, 3 & 4
Code INSEE 26362
Code postal 26000
Population 66 981 hab. (2006)
Nom des habitants Valentinois, Valentinoises
Superficie 3 669 hectares
Densité 1 825 hab/km²
Point culminant 191 m
Altitude 123 m
Coordonnées (long/lat) 04°53'30" E / 44°56'00" N
Localisation
26362 - Valence carte administrative.png

26 - Cantons de Valence.png
          Arrondissement                 Canton                 Commune


Sommaire

H
Histoire.pngistoire de la commune

Extrait du 'Dictionnaire topographique'

Chef-lieu du département.

Avant 1790, Valence était une des dix villes du Dauphiné, dont les consuls siégeaient à la tête des députés du Tiers-état, dans les états généraux de cette province, et cette ville était le chef-lieu d'une élection, d'une subdélégation, d'un présidial, d'une sénéchaussée, d'une université et d'un gouvernement militaire.

Elle formait en outre deux paroisses, dites de Saint Apollinaire et de Saint Jean. L'élection comprenait 80 communautés dont 62 font actuellement partie du département de la Drôme, les 18 autres ayant été comprises dans le département de l'Isère.

La subdélégation comprenait dans son ressort les mêmes communautés que l'élection.

Le Présidial, tribunal d'appel, qui fut établi en 1636, et dont les officiers étaient les mêmes que ceux de la sénéchaussée, avait pour ressort les bailliages du Buis, de Saint Marcellin, de Die, de Saint-Paul Trois-Châteaux, et de Valence, plus les sénéchaussées de Crest et de Montélimar, et la justice royale de Romans, c'est-à-dire tout le département de la Drôme ainsi qu'une partie de l'Isère. Tandis qu'en temps que sénéchaussée, il n'avait que l'appel des juges de Chabeuil et d'Etoile et la connaissance des cas royaux dans les terres et arrière-fiefs des évêchés de Valence et de Die, plus le jugement en première instance, des causes des membres de l'université de Valence.

Le bailliage ou justice-mage de l'évêque – Judex curiae secularie Valentia 1430 (Cart. de Bourg-lès-Valence 135) connaissait en premier ressort de toutes les causes, sur les terres épiscopales et l'on appelait de ses jugements au Présidial, bien qu'aux termes du traité de pariage conclu entre l'évêque et le Dauphin, l'an 1456, ces appels dussent être portés au parlement de Dauphiné. La judicature des appellations, autre tribunal épiscopal, que l'on appelait aussi "cour des appeaux", et qui, supprimée en 1563, fut ensuite rétablie, connaissait en second ressort des causes des terres et seigneuries d'Allex, Fiancey, Montléger, Montélier, Porte et Les Robins, qui étaient des fiefs de l'évêque.

L'Evêché de Valence, qui remonte suivant la tradition, aux saints Félix, Fortunat et Achillée, disciples de Saint Irénée, qui vivaient en l'an 202, mais dont le premier évêque connu est saint Emilien, un des pères du Concile de Sardique (347), était le premier évêque suffrageant de l'archevêché de Vienne, et l'évêché de Die lui fut uni de 1275 à 1687.

Il a été tenu des conciles à Valence en 374, 529, 585, 855, 1100 et 1248. L'évêque de Valence (374) était seigneur temporel de sa ville épiscopale et des villes, bourgs ou villages d'Alan, Beaumont-lès-Valence. Châteauneuf-d'Isère, Cliousclat, Livron, Loriol, Mirmande et Montvendre.

Il s'intitulait dès 1150, comte de Valence et dans la suite Prince de Soyons. Ayant obtenu en 1157 des empereurs germaniques tous les privilèges de la souveraineté dans ses terres, il en jouit jusqu'en 1396, date à laquelle les valentinois, ayant la protection du roi-dauphin, s'engagèrent à lui payer des subsides.

Cet état de choses fut régularisé en 1456 par un traité, aux termes duquel l'évêque de Valence s'étant reconnu le vassal des Dauphins, ses possessions furent incorporées au Dauphiné, sous la réserve de certains droits. Le chapitre de Valence était seigneur temporel d'Allex et se composait d'un doyen, d'un prévôt, qui était en même temps abbé de Bourg-lès-Valence, de l'abbé de Saint Félix, d'un archidiacre et de dix chanoines, y compris le sacristain, le théologal et le précepteur.

Le chapitre de Bourg-lès-Valence, qui se composait de 6 chanoines, sous un prieur, lui fut uni en 1707. Indépendamment d'une abbaye d'hommes (voir Saint Ruf), de deux abbayes de femmes (voir l'Arsenal et Vernaison) et du prieuré de Saint Félix, il y avait encore à Valence comme établissements religieux :

  • un couvent de dominicains fondé en 1234
  • un de minimes, fondé en 1611 et dont les bâtiments servent d'hôpital
  • un de récollets, fondé en 1620
  • un de religieuses de Notre-Dame, fondé en 1607 et transféré dans le bâtiment des minimes, maintenant occupé par les visitandines.
  • un d'ursulines fondé en 1640
  • une commanderie de l'Ordre de Saint Jean de Jérusalem (voir le Polygone)
  • un Hôtel-Dieu et un Hôpital général, formé en 1637 de la réunion de plusieurs autres hôpitaux
  • enfin un séminaire fondé en 1639 et dont les bâtiments sont occupés maintenant par le collège communal.

L'université de Valence fut fondée en 1452 par le dauphin Louis XI. L'évêque de cette ville était le chancellier-né. Elle se composait d'une faculté de droit, avec quatre chaires, d'une faculté de théologie avec deux chaires, d'une faculté de médecine avec une chaire (une deuxième ayant été supprimée en 1756), enfin d'une faculté des arts avec deux chaires.

Le gouvernement militaire de Valence comprenait : un gouverneur et un commandant. Il y avait en outre, depuis 1777, une école d'artillerie commandée par un maréchal de camp.

Au point de vue féodal, Valence appartenait à son évêque ; mais les habitant de cette ville jouissaient dès le XIVe siècle, de franchises par l'intermédiaire de quatre syndics ou consuls, élus chaque année, le 25 avril, dont l'un était gentilhomme, le second bourgeois, le troisième marchand ou artisan et le dernier laboureur.

En 1790 Valence devint le chef-lieu du département de la Drôme, et celui d'un district comprenant les cantons de Bourg-lès-Valence, Chabeuil, Etoile, Loriol, Montélier, Rochefort-Samson, Tain et Valence ; cette ville a elle seule formant un canton. La réorganisation de l'an VIII réunit les districts de Romans et de Valence pour en faire un arrondissement de ce dernier nom, comprenant les cantons de Bourg-de-Péage, Chabeuil, Le Grand-Serre, Loriol, Romans, Saint Donat, Saint Jean-en-Royans, Saint Vallier, Tain et Valence.

Pour ce qui est du canton de Valence, il fut alors composé des communes de : Beaumont, Etoile, Fiancey, Montléger, La Vache et Valence ; la commune de Saint Marcel-lès-Valence, créée en 1850, en fait également partie. En 1474 la population de Valence se composait de 3402 familles et en 1790 de 1370. Les armoiries de la Ville sont : de gueules à la croix d'argent, chargée en cœur d'une tour d'azur.

Le diocèse de Valence (in episcopatu Valentinensis, Xe siècle, Cart. de Romans) comprenait 101 paroisses dont 35 sont comprises actuellement dans le département de l'Ardèche, les 66 autres étant dans notre département (arr. de Valence, de Die et de Montélimar). Le diocèse de Valence fut augmenté du département de l'Ardèche en 1801, mais le rétablissement de l'évêché de Viviers en 1817 a ramené ce diocèse à la circonscription de 1790.

Blason de Valence

"De gueules, à la croix d'argent, chargée d'une tour ronde d'azur, ouverte, ajourée et crénelée, avec deux griffons naturels en support ayant pour devise en liston Unguibus et rostro"

Patrimoine.png Patrimoine

  • La Cathédrale Saint Apollinaire a été batie à la fin du XIème siècle dans un style qui mêle des réminiscences antiques à l'influence des régions voisines.
  • Le Centre du Patrimoine Arménien raconte l’histoire singulière des Valentinois d’origine arménienne
  • Le Champs de Mars : Située en plein centre ville, cette promenade offre au regard ses fontaines, ses grandes pelouses, ses jardins d’arbustes aromatiques, de nombreux arbres et quatre kiosques-pergola.
  • La Chapelle des Capucins : Les frères mineurs Capucins, principaux artisans de la Contre réforme, s’installent au nord de la ville basse de Valence, au début du XVIIe siècle et y construisent un couvent, doté d’une chapelle.
  • La Chapelle des Cordeliers : Les Cordeliers s’installent à Valence dès le XIIe siècle et construisent leur couvent au nord de la ville. Il sera ruiné à deux reprises au XVIe siècle, puis réédifié à proximité, un siècle plus tard. Seule la chapelle, consacrée en 1696, a survécu aux destructions postérieures.
  • Les Châteaux d'eau : En 1963, la Ville de Valence fait appel au sculpteur grec Philolaos pour créer des réservoirs d'eau pas comme les autres...
  • Eglise Saint-Jean : La tour-porche romane du XIIème siècle, partie la plus ancienne de l'édifice, a été remaniée au XIXème siècle.
  • Eglise Notre-Dame : En réponse à l’accroissement de la population urbaine hors les murs de la ville ancienne, la nouvelle paroisse de Notre-Dame est créée en 1858.
  • Fontaine Monumentale : Les fontaines, reflet urbain des préoccupations hygiénistes du XIXe siècle, contribuent tout autant à l'agrément de la ville qu’aux progrès en matière de santé publique.
  • La gare SNCF : La gare de Valence Ville à été construite en 1865, réalisée par l'architecte Louis Jules Bouchot
  • L'Hôtel de Ville : La construction de l'hôtel de ville fût terminée le 16 décembre 1894.
  • Le kiosque Peynet : Une belle histoire d'amour sur papier glacé a débuté un soir de 1942. Raymond Peynet fait étape à Valence ; ses pas le conduisent jusqu'au Champ de Mars où séduit par la beauté du lieu, il immortalise le délicat pavillon de musique.
  • Maison Dupré-Latour : Edifié vers 1522, cet hôtel particulier de la famille Genas est remarquable pour le décor italianisant de sa tourelle d'escalier (sur cour).

Repère géographique.png Repères géographiques

A mi-chemin entre Lyon et Avignon, Valence bénéficie d’une situation géographique exceptionnelle, véritable relais sur le grand axe rhodanien (TGV, Paris-Lyon-Marseille ; autoroute A7 ou A49 ; Nationale 7) et plaque tournante des échanges entre les Alpes et le Massif Central.

Carte sur ViaMichelin de : Valence

Démographie.png Démographie

Année
Nombre
1794
6 633
1800
7 532
1806
8 212
1820
9 805
1831
10 406
1836
10 967
1841
13 407
1846
13 901
1851
16 122
1856
16 875
Année
Nombre
1861
18 711
1866
20 142
1872
20 668
1876
23 220
1881
24 502
1886
24 761
1891
25 283
1896
26 212
1901
26 946
1906
28 112
Année
Nombre
1911
28 706
1921
28 654
1926
30 964
1931
34 275
1936
36 582
1946
40 020
1954
41 470
1962
52 532
1968
62 358
1975
68 604
Année
Nombre
1982
66 356
1990
63 437
1999
64 260
2006
65 400
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-
-

cfr INSEE & Cassini


Illustrations - Photos anciennes.png En photos

Familles notables.png Familles notables

  • La Maison PIC a plus d'un siècle. Quatre personnalités fortes s'y sont succédées, deux femmes et deux hommes, une vraie famille.
    Anne-Sophie Pic, qui ne se destinait pas à la cuisine, a finalement repris les rênes de la maison familiale en 1995, succèdant à son arrière grand-mère, son grand-père et son père.
  • Raymond PEYNET  : En 1942, de passage à Valence dans la Drôme, Raymond Peynet, dessine pour la première fois, près du kiosque à musique de Valence, crée par l’architecte Poitoux en 1890 pour une somme de 18 000 francs, ses deux amoureux.
    Un jour la mairie de Valence a voulu détruire le kiosque pour une quelconque opération immobilière, mais un conseiller municipal ayant lu quelque part cette histoire de kiosque, s’opposa avec force à la démolition.
    Depuis, Le Kiosque des Amoureux de Peynet, c’est son nom, est devenu monument historique.

Les maires

Prénom(s) NOM Mandat Observations
- -  
François Marcellin PINET de LAVOCÉ 1803 - 1818  
Joseph Antoine FERLAY 1851 - 1870  
Jean-François MALIZARD 1894 - 1896  
Henri CHALMET 1896 - 1919  
Henri PERDRIX 1919 - 1928  
Jules ALGOUD 1928 - 1934  
René PERCHERO 1934 - 1944  
Jean BUCLON 1944 - 1947  
Camille VERNET 1947 - 1957  
Jean PERDRIX 1957 - 1971  
Ribadeau-DUMAS 1971 - 1977  
Rodolphe PESCE 1977 - 1995  
Patrick LABAUNE 1995 - 2004  
Léna BALSAN 2004 - 2008  
Alain MAURICE 2008 -  
- -  

Source: France Gen Web

Les notaires

Les curés

Liste des titulaires de la Légion d'Honneur

Médaille - Légion d'honneur.png
Prénom(s) NOM Naissance Décès Observations
-  
Charles BARON 16 Mai 1876 - Dossier - Député des Basses-Alpes - Ancien élève de l'Ecole Polytechnique - Ingénieur des Poudres et Salpêtres - Chevalier de la Légion d'Honneur - Officier de l'Instruction Publique - Chevalier du Mérite Agricole - Epoux de Mle Royer Deloche  
- -  
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- -  
- - - -  

Recherches généalogiques.png À savoir pour vos recherches généalogiques

Horaires d'ouverture de l'Hôtel de Ville

Horaires Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche
Matin 8h00-12h00 8h00-12h00 8h00-12h00 8h00-12h00 8h00-12h00 8h30-12h00 -
Après-midi 12h00-17h00 12h00-17h00 12h00-17h00 12h00-17h00 12h00-17h00 - -
[[Image:|200px|center]]
Hôtel de Ville
Adresse : Place de la Liberté - 26000 Valence

Tél : 04 75 79 20 00 - Fax : 04 75 79 20 69

Courriel :

Site internet : Site de la Mairie

GPS : ° / ° (GoogleMaps) ou Cassini / Satellite / IGN (Géoportail)

Commentaire :

Source : Site de la Mairie (Avril 2011)


Adresse des Mairies de quartiers

Pour Connaître les horaires, téléphoner à ces mairies

  • Mairie annexe de Fontbarlettes
36 B rue Biberach
Tél. 04 75 79 24 52
  • Mairie annexe du Plan(actuellement fermée)
MPT du Plan
Tél : 04 75 43 37 48
  • Mairie annexe de Valence-sud
28, rue Albert Thomas
Tél. 04 75 81 14 22

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Etat Civil Récent

Archives notariales

Patronymes

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  • Qui êtes-vous ? - Volume 3 - C. Delagrave

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